Autres catégories
(encyclopédies secondaires, par catégories et/ou mot(s)-clef(s) ; plus de 200, au 24 juillet 2026) :
- Plantes comestibles qui se pérennisent dans le Morbihan (depuis le début du réchauffement climatique)
- Plantes comestibles envahissantes (à récolter sans modération !)
- Ces parties sont à compléter, notamment en précisant les espèces exotiques invasives, si vous voulez participer, n'hésitez pas à nous contacter à cette adresse : contact@terralisme.fr -
Plantes sauvages comestibles (et/ou alimentaires) *
* plantes pouvant pousser (se développer et se multiplier) spontanément (répertoriées à l'état sauvage)- En Europe
- En France
- En Bretagne
- Plantes comestibles par noms bretons
-
Dans le Morbihan (56, Bretagne)
- Toutes les plantes comestibles du Morbihan
- Principales plantes comestibles du Morbihan
- Principales plantes médicinales du Morbihan
- Toutes les plantes comestibles du Morbihan
- Dans les Côtes d'Armor (22, Bretagne)
- Dans le Finistère (29, Bretagne)
- Dans l'Ille-et-Vilaine (35, Bretagne)
- En Méditerranée
- Aux Antilles
- À la Réunion
- En Afrique
- En Amérique
- En Asie
contactez-nous à cette adresse : patlm@live.fr
-
Plantes comestibles
- Toutes les espèces de plantes terrestres comestibles
-
Plantes à fleurs (Angiospermes ou Magnoliophytes) comestibles
- Toutes les espèces de plantes à fleurs comestibles
- Monocotylédones (Liliopsidés) comestibles
-
Dicotylédones (Magnoliopsidés) comestibles
- Toutes les espèces de dicotylédones comestibles
- Astéridées comestibles
- Caryophyllidés comestibles
- dillenidés comestibles
- Hamamélidés comestibles
- Magnoliidées comestibles
- Rosidés comestibles
- Ginkgophytes comestibles : Ginkgo biloba
- Conifères comestibles
- Cycades comestibles
- Gnétales comestibles
- Fougères comestibles
- Lycopodes et Isoëtes comestibles
- Mousses comestibles
-
Champignons
- Toutes les espèces de champignons et moisissures
- Champignons comestibles et consommables : par noms français - par noms latins
- Excellents comestibles : par noms français - par noms latins
- Bons comestibles : par noms français - par noms latins
- Comestibles : par noms français - par noms latins
- Sans intérêt culinaire à toxiques
- Inconsommables à toxiques
- Toxiques
- Mortels
- Autres (non classés)
- Principaux champignons comestibles trouvés dans le Morbihan :
par noms français - par noms latins
-
Algues
- Toutes les espèces d'algues
- Algues alimentaires : par noms français - par noms latins
- Algues brunes
- Algues vertes
- Algues rouges
- Principales algues alimentaires présentes dans le Morbihan :
par noms français - par noms latins
-
Utilisation(s)/Usage(s) alimentaire(s)
- Légumes et plantes dont au moins une partie est utilisée comme légume
- Salades et plantes dont au moins une partie est utilisée comme salade et/ou en salades
- Potherbes et plantes utilisées comme potherbe (~~ épinard)
- Plantes à thés, tisanes et/ou infusions
- Plantes à café (substitut, ersatz et/ou succédané)
- Plantes à boissons/breuvages
- Plantes à épices, aromates et/ou condiments (et pour l'assaisonnement en général)
- Poivres
- Plantes à huile (oléagineux comestibles, sources de matière grasse type huile végétale de table et/ou de cuisson, graisse végétale, margarine, beurre...)
- Plantes à farine
- Plantes à fécule et/ou amidon
- Plantes agent de coagulation/caillage (caille-lait, substitut de présure)
- Plantes à marinades
- Plantes à graines germées comestibles
- Céréales
-
Parties comestibles (et/ou alimentaires)
- Plantes à semences comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à fruits comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à fleurs comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à feuilles comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à racines comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à écorce(s) comestible(s) et/ou alimentaire(s)
- Plantes à sève, manne et/ou gomme comestible et/ou alimentaire
-
Livres
- Tous les légumes (de Victor Renaud, éditions Ulmer, 2003) / détails du livre
- Semences de Kokopelli (de Dominique Guillet, 6ème édition, 2007) / détails du livre
- Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre
- Le potager d'un curieux / histoire, culture et usages de 250 plantes comestibles, peu connues ou inconnue (par Auguste Pailleux et Désiré Bois, 3ème édition de 1899) / détails du livre
- Sauvages & comestibles / herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre
- Le traité Rustica du potager (de Victor Renaud, Rustica, 2ème édition, 2007) / détails du livre
- Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre
- Herbier gourmand (de Marc Veyrat et François Couplan, éditions Hachette, 1997) /
détails du livre
- Plantes médicinales - mode d'emploi (de Olivier Escuder, éditions Ulmer, 2007) / détails du livre
-
L'essentiel des plantes comestibles et/ou alimentaires
- Principales plantes potagères
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms latins ; ppam)
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms français ; ppam1)
- Plantes cultivées par l'association (graines et plants en notre possession ; espèces)
- Plantes que l'association a déjà cultivées ou dont elle a déja tenté la culture (graines et plants qui ne sont plus en notre possession ; espèces)
- Autres plantes que nous aimerions cultiver (espèces)
- Fiches complémentaires (anciennes)
-
Tableaux
- Tableau des associations (compagnonnage)
- Principales plantes potagères (tableau récapitulatif)
- Potager perpétuel (espèces, par noms français ; pp)
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms latins ; ppam)
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms français ; ppam1)
- Plantes cultivées par l'association (graines et plants en notre possession ; espèces et plus, par noms latins ; ppamx)
- Plantes cultivées par l'association (graines et plants en notre possession ; espèces et plus, par noms français ; ppam1x)
- Plantes à partager (espèces et plus, par noms latins ; pav2)
- Plantes à partager (espèces et plus, par noms français ; pav)
- Autres : Base de données (extraits -> Archives)
- Tableau des associations (compagnonnage)
- Principales plantes potagères
-
Utilisation(s)/Usage(s) médicinal(e)(s)/médicinaux
- Abortif
- Altératif
- Analgésique
- Antalgique
- Antibiotique
- Antibactérien
- Antidiarrhéique
- Antidote
- Antifongique
- Antigrippal
- Anti-inflammatoire
- Antinévralgique
- Antiprotozoaire
- Antipyrétique
- Antirhumatismale
- Antiscorbique
- Antiseptique
- Antispasmodique
- Antisudorifique
- Antitussif
- Apéritif
- Aphrodisiaque
- Astringent
- Balsamique
- Cardiotonique
- Carminatif
- Céphalique
- Cholagogue
- Cholécystokinétique
- Cholérétique
- Cicatrisant
- Dépuratif
- Dermatologique
- Détersif
- Diaphorétique
- Digestif
- Diurétique
- Émétique (vomitif)
- Emollient
- Emménagogue
- Excitant
- Expectorant
- Fluidifiant bronchique
- Fluidifiant sanguin
- Fortifiant
- Galactostatique
- Galactogène
- Hémostatique
- Hypertensif
- Hypnotique
- Hypocholestérolémiant
- Hypoglycémiant
- Hypotensif
- Laxatif
- Ocytocique
- Ophtalmique
- Pectoral
- Purgatif
- Purificateur de sang
- Rafraichissant
- Reminéralisant
- Sédatif (calmant)
- Stimulant
- Stomachique
- Sudorifique
- Tonique
- Vasodilatateur
- Veinotonique
- Vermifuge
- Vulnéraire
- Plantes pouvant être mortellement toxiques (létales, venimeuses) - POISON
- Risques de confusion
- Plantes psychotropes
-
Plantes comestibles pour les animaux (listes non exhaustives)
-
Gerbilles
- Listes des plantes comestibles pour les gerbilles
- Liste des plantes comestibles pour les gerbilles, répertoriées dans la base de données du Potager de mes/nos Rêves
- Autres plantes comestibles pour les gerbilles (liste non exhaustive)
- Précisions et interrogations
- Annexes (autres aliments comestibles et liste des aliments toxiques)
- Listes des plantes comestibles pour les gerbilles
-
Hamsters
- Listes des plantes comestibles pour les hamsters
- Liste des plantes comestibles pour les hamsters, répertoriées dans la base de données du Potager de mes/nos Rêves
- Autres plantes comestibles pour les hamsters (liste non exhaustive)
- Précisions et interrogations
- Annexes (autres aliments comestibles et liste des aliments toxiques)
- Listes des plantes comestibles pour les hamsters
- Liste commune aux gerbilles et hamsters
- Autres animaux
-
Encyclopédie(s) principale(s) :
Plantes comestibles/alimentaires et, dans une moindre mesure, "utiles" ;
sauvages à (perma)cultivées ; annuelles à pérenn(isé)es
(plantes "potagères"*, par noms français courant ou noms latins/botaniques)
* plantes "potagères" au sens (très) large du terme (voir explication détaillée sur la page concernée).
Classification :
Sauvages & comestibles : herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions Edisub, 2011)
(177 espèces - liste non exhaustive)A
Achillea millefolium, Achillée millefeuilleNote : ***
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres (dont basales) et fraîches ou séchées : aromatisantes [(crues, cuites) ; dont boissons]) et fleur (dont boutons (idem feuille) : aromatisantes [dont sucre ; boissons ; conserves])) comestibles.(1*).
Feuilles, herbe, épice, légume. Les feuilles sont consommées en petites quantités pour faire une addition fraîche un peu amère dans les salades ; les fines feuilles arrachées aux tiges sont également bien bouillies puis mangées (ex. : comme potherbe) ; les feuilles séchées sont également utilisées pour le thé ; elles sont également utilisées comme substitut du houblon ; les jeunes feuilles sont cuites comme légume.
La plante a également été utilisée comme agent de coagulation / caillage (caille-lait) pour la préparation de fromage.(1*)
(1*)ATTENTION : plusieurs risques essentiellement liés à une utilisation prolongée et/ou excessive ; cf. "Known Hazards" (risques connus) sur "PFAF"("5").
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Il a une réputation d'être un remède en médecine{{{0(+x)
Aegopodium podagraria, Podagraire
Synonymes : Aegopodium podograria (erreur ? (qp*))
Note : ***
Détails : Feuille (dont pétioles et tiges, jeunes et/ou tendres : crues ou cuites [ex. : comme potherbe]), fleur (décoratives et/ou aromatisantes) et fruit (aromatisants : frais ou séchés) comestibles.
ATTENTION : risques de confusion entre les ombelles du podagraire et celles, parfois très similaires, de certaines ciguës comme la petite ciguë (Aethusa cynapium), la ciguë vireuse (Cicuta virosa) ou encore la grande ciguë (Conium maculatum) ;
leurs feuilles sont toutefois suffisamment différentes pour les identifier1.
Note médicinale : **
Alchemilla vulgaris, Alchémille commune
Synonymes : Alchemilla pratensis F.W. Schmidt (irrésolu selon TPL), Alchemilla vulgaris subsp. x anthochlora O. Bolos & Vigo, Alchemilla x anthochlora Rothm. 1937
Note : ***
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres) et fleur comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Alliaria petiolata, Alliaire officinale
Synonymes : Alliaria alliaria (L.) Britt., Alliaria officinalis Andrz. ex Bieb., Erysimum alliaria L., Sisymbrium alliaria (L.) Scop.
Note : ***
Détails : Les feuilles et poussent tendres apportent une touche d'ail et de chou agréable en salades, potées et pestos. Les racines, à la saveur proche du radis, sont également consommables et on peut réaliser de la moutarde à partir des graines.
Feuille, fleur, graines et racine comestibles.
Les jeunes feuilles apportent un léger goût d'ail aux salades.
Les tiges cueillies au printemps ont un goût sucré de chou.
On peut également l'employer dans du beurre ou en faire du pistou.
L'alliaire est employé comme condiment pour les céréales et les légumes, grâce à ses graines qui peuvent servir de substitut à la moutarde noire dans l'élaboration du condiment du même nom (moutarde).
Ses racines possèdent un goût proche du radis et sont également consommables.
Des graines de cette plante sous forme de phytolithes ont été identifiées dans des dépôts de nourriture sur des poteries préhistoriques. C'est la première preuve directe de l’utilisation d'une épice dans la cuisine en Europe entre 6 100 et 5 750 ans avant J.C.
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Elle est traditionnellement utilisée pour ses vertus diurétiques, contre les rhumatismes, l'asthme et la goutte. On prête aussi des vertus antiseptiques à la plante fraîche, alors utilisée en cataplasme{{{wiki.
L'alliaire officinale est peu utilisée en phytothérapie[268]. Ses feuilles et ses tiges sont antiasthmatiques, antiscorbutiques, antiseptiques, décongestionnantes, diaphorétiques, vermifuges et vulnéraires[4, 7]. Les feuilles sont utilisées par voie interne pour favoriser la transpiration et traiter la bronchite, l'asthme et l'eczéma[4]. En usage externe, elles servent de cataplasme antiseptique pour les ulcères, etc.[4], et soulagent efficacement les démangeaisons dues aux piqûres d'insectes[244]. Les feuilles et les tiges sont récoltées avant la floraison et peuvent être séchées pour un usage ultérieur[238]. Les racines sont hachées finement puis chauffées dans de l'huile pour préparer une pommade à appliquer sur la poitrine afin de soulager la bronchite[245]. Le jus de la plante a un effet inhibiteur sur Bacillus pyocyaneum et sur les bactéries Gram négatif du groupe typhoïde-paratyphoïde[240]. Les graines ont été utilisées comme tabac à priser pour provoquer des éternuements[4]{{{5(+)
Allium ampeloprasum, Poireau perpétuel
Synonymes : Allium adscendens Kunth 1843, Allium ampeloprasum ssp. persicum [Allium ampeloprasum L. var. kurrat], Allium babingtonii Borrer 1843-1849 [Allium ampeloprasum L. var. babingtonii (Borrer) Syme 1869]
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -25°C
Note : *****
Détails : Racine (bulbes : crus ou cuits (à la vapeur ou sous la cendre), froids ou chauds [nourriture/aliment : légume]) et feuille (feuilles et jeunes pousses [assaisonnement : aromate (fines-herbes et/ou condiment aromatique)] : crues ou cuites) comestibles.(1*)
fleurs, feuilles, racines.
-bulbes - crus ou cuits ; les petits bulbes peuvent varier considérablement en taille de 2 à 6cm, ils ont une assez forte saveur allant du poireaux à l'ail et sont bons comme aromatisant dans les aliments cuits ; les bulbes de cultivars sélectionnés sont très gros avec un goût d'ail doux ;
-feuilles - crues ou cuites (ex. : comme potherbe) ; une saveur agréable d'ail moyenne à forte ; elles sont disponibles à partir de la fin de l'automne jusqu'au printemps bien qu'elles peuvent devenir assez dures et fibreuses à mesure qu'elles vieillissent ;
-fleurs - crues/brutes ; une saveur semblable aux feuilles mais elles ont une texture un peu sèche et sont meilleures utilisées comme aromatisant dans les aliments cuits.
-les bulbilles ont une saveur d'ail doux et donnent un bon arôme aux salades et aliments cuits ; bien que produits abondamment, ils sont assez fastidieux à utiliser car ils sont petits ; ils peuvent également être picklés.(1*)
(1*)Voir genre Allium pour les précautions à prendre (risques de confusion et possible toxicité à fortes doses){{{(rp*).
Note médicinale : ***
Allium flavum, Ail jaune
Synonymes : Cepa flava (L.) Moench 1794
Note : **
Détails : Racine (bulbes : crus ou cuits [nourriture et/ou assaisonnement : aromate (fines-herbes et/ou condiment aromatique)]) et feuille (feuilles : idem bulbes, ex. comme potherbe) comestibles.(1*)
(1*)Voir genre Allium pour les précautions à prendre (risques de confusion et possible toxicité à fortes doses){{{(rp*).
Note médicinale : **
Allium narcissiflorum, Ail à fleurs de narcisse
pour le moment 😕
(1*)Voir genre Allium pour les précautions à prendre (risques de confusion et possible toxicité à fortes doses){{{(rp*).
Allium neapolitanum, Ail blanc
Synonymes : Allium album Santi 1795, Allium napolitanum (nom invalide [erreur = écriture/orthographe incorrecte/fausse/erronée] ou variante orthographique valide ? (qp*)), Alium album Savi. (nom invalide ? illégitime ? (qps*)), Allium lacteum Sm. 1809
Note : *****
Détails : Racine (bulbes : crus ou cuits [nourriture et/ou assaisonnement : aromate (fines-herbes et/oucondiment aromatique)]) et feuille (feuilles : idem bulbes, ex. comme potherbe) comestibles.(1*)
(1*)Voir genre Allium pour les précautions à prendre (risques de confusion et possible toxicité à fortes doses){{{(rp*).
Note médicinale : **
Allium roseum, Ail rose
Synonymes : Molium roseum (L.) Fourr. 1869
Rusticité (résistance face au froid/gel) : >-15°C
Note : ***
Détails : Les bulbes et bulbilles sont consommés, crus ou cuits, comme aromatisant (substitut d'ail) dans les salades et les plats cuisinés. Les feuilles sont également appréciées crues ou cuites, en salade (ou comme aromate), tandis que les fleurs, très attrayantes et à la saveur douce, en font une parfaite garniture.
Racine (bulbes : crus ou cuits [nourriture et/ou assaisonnement : aromate (fines-herbes et/ou condiment aromatique)]) et feuille (feuilles : idem bulbes, ex. comme potherbe) comestibles.(1*)
Bulbe - cru ou cuit. Substitut de l'ail, il est utilisé comme aromatisant dans les salades et les plats cuisinés. Les bulbes ont un diamètre de 10 à 15 mm.
Feuilles - crues ou cuites. Un doux goût d'ail, elles font un bon ajout aux salades et peuvent également être utilisées comme arôme dans les plats cuisinés.
Fleurs - crues. Utilisées comme garniture sur les salades, elles sont très attrayantes et ont une agréable saveur douce d'ail.
Bulbilles - crues ou cuites. Très petits et difficiles à utiliser, bien qu'ils aient un agréable goût d'ail doux.
(1*)Voir genre Allium pour les précautions à prendre (risques de confusion et possible toxicité à fortes doses){{{(rp*).
Note médicinale : **
Allium schoenoprasum, Ciboulette
Synonymes : Allium schoenoprasum var. sibiricum (L.) Hartm.
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -20/-24°C
Note : *****
Détails : Ses feuilles et bulbes, crus ou cuits, peuvent tout accompagner : entrées, plats, desserts... Tandis que ses fleurs décorent magnifiquement les assiettes.
Racine (bulbes : crus ou cuits [nourriture et/ou assaisonnement : aromate (fines-herbes et/ou condiment aromatique)]) et feuille (feuilles : idem bulbes, ex. comme potherbe) comestibles.(1*)
Parties comestibles : fleurs, feuilles, racine ;
Utilisations comestibles :
Feuilles crues, cuites ou séchées pour une utilisation ultérieure. Les feuilles ont une légère saveur doignon et constituent un excellent ajout aux salades composées. Elles peuvent également être utilisées comme aromate dans les soupes, etc... Les feuilles sont souvent disponibles dès la fin de lhiver et peuvent continuer à produire des feuilles jusquau début de lhiver suivant, surtout si elles sont placées dans un endroit chaud et abrité. Une bonne source de soufre et de fer.
Les bulbes sont plutôt petits et dépassent rarement 10 mm de diamètre. Ils peuvent être récoltés avec les feuilles encore attachées et être utilisés comme oignons nouveaux. Ils ont une agréable saveur doignon doux.
Les fleurs peuvent être utilisées comme garniture dans les salades, etc... Les fleurs de cette espèce sont plutôt sèches et moins appréciées que celles de nombreuses autres espèces.
Condiment de grande importance.
(1*)Bien qu'aucun cas individuel n'ait été signalé concernant cette espèce, des cas d'intoxication ont été recensés suite à la consommation, en très grande quantité et par certains mammifères, de certains membres de ce genre. Les chiens semblent particulièrement sensibles{{{5(+). Voir genre Allium pour les précautions à prendre (risques de confusion et possible toxicité à fortes doses){{{(rp*).
Note médicinale : **
Usages médicinaux : La plante entière a un effet bénéfique sur le système digestif et la circulation sanguine. Elle améliore l'appétit, est digestive, hypotensive et tonique. Ses propriétés sont similaires à celles de l'ail (A. sativum), mais sous une forme beaucoup plus douce, et son utilisation médicinale est rare{{{5(+)
Allium sphaerocephalon, Ail à tête ronde
Synonymes : Allium sphaerocephalum Crome ex Schltdl., Porrum sphaerocephaluon (L.) Rchb. 1830
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -22°C
Note : ***
Détails : Bulbes, feuilles et fleurs : crus ou cuits ; Les feuilles sont hachées comme condiment dans les salades, avec du fromage blanc, etc... (Printemps-Automne). On les emploie de préférence crues pour conserver leur arôme délicat. Les fleurs peuvent également s'utiliser (Été).
Racine (bulbes : crus ou cuits [nourriture et/ou assaisonnement : aromate (fines-herbes et/ou condiment aromatique)]) et feuille (feuilles : idem bulbes, ex. comme potherbe) comestibles.(1*)
Les feuilles sont hachées comme condiment dans les salades, avec du fromage blanc, etc... (Printemps-Automne). On les emploie de préférence crues pour conserver leur arôme délicat. Les fleurs peuvent également s'utiliser (Eté).
(1*)Voir genre Allium pour les précautions à prendre (risques de confusion et possible toxicité à fortes doses){{{(rp*).
Note médicinale : **
Allium triquetrum, Ail triquètre
Synonymes : Allium medium G.Don 1827
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -15/-17°C (-7/-10°C selon certains)
Note : *****
Détails : Les feuilles, s'utilisant comme la ciboulette (ciselées sur les salades, pâtes, omelettes, poêlées, riz, ou encore en pesto et dans les soupes), relèvent les plats d'une saveur d'ail plutôt douce et fraîche. Les tiges sont plus charnues que les feuilles et leur saveur est plus sucrée. Les boutons de fleurs, saupoudrés de sel et arrosés d'huile d'olive, peuvent être servis à l'apéro, tandis que les fleurs, très décoratives, apportent un soupçon d'ail. Les bulbilles sont, par exemple, poêlés, offrant ainsi du croquant et une saveur très agréables.
Racine (bulbes : crus ou cuits [nourriture et/ou assaisonnement : aromate (fines-herbes et/ou condiment aromatique)]) et feuille (feuilles : idem bulbes, ex. comme potherbe) comestibles.(1*)
Les feuilles, s'utilisant comme la ciboulette (ciselées sur des salades, des pâtes, du riz, dans des omelettes, des poêlées ou encore en pesto et dans les soupes), relèvent les plats d'une saveur d'ail plutôt douce et fraîche. Les tiges, quant à elles, sont plus charnues que les feuilles et leur saveur est plus sucrée.
Les boutons de fleurs, saupoudrés de fleur de sel et arrosés d'un peu d'huile d'olive, peuvent être servis à l'apéro, tandis que les fleurs, très décoratives sur une assiette, apportent un petit parfum d'ail, discret et subtil.
Les bulbes/bulbilles sont, par exemple, poêlés, offrant ainsi du croquant et une saveur très agréables.
(1*)Voir genre Allium pour les précautions à prendre (risques de confusion et possible toxicité à fortes doses){{{(rp*).
Peu devenir (très) envahissant.
Note médicinale : **
Allium ursinum, Ail des ours
Synonymes : Aglitheis ursina (L.) Raf. 1837
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -20/-24°C
Note : *****
Détails : Ses feuilles fraiches se consomment crues dans les salades, ou sous forme de pesto, soupe ou encore comme épice, ciselées sur du pain ou dans les soupes, sauces, salades, plats à base de viande et tisanes. On peut également les cuire comme des épinards, les consommer sur des tartines avec du séré, du tofu ou encore dans du yaourt nature, et on en fait un beurre assaisonné pour les grillades.
Feuille, fleur (dont bourgeons (confits) ; décoratives), graines (jeunes (vertes) ou mûres (noires) ; piquant), racine (bulbes (dont confits)) comestibles (aromatisants ((crus/cuits)).(1*)
On peut manger ses feuilles comme légume ou condiment, ainsi que son bulbe mais il est assez coriace, ses fruits jeunes ou ses graines piquantes.
Malgré la puissance de leur odeur, leur saveur est délicate avec une note sucrée et agréablement piquante.
Les boutons floraux (d'avril à juin en France) sont également comestibles.
Il a été très utilisé en Europe et en Asie.
ATTENTION : risque de confusion avec le muguet (Convallaria majalis) et la colchique (Colchium autumnale) qui sont tous les 2 très toxiques{{{1.
Avant floraison, l'ail des ours peut être confondu avec le muguet de mai, l'ornithogale en ombelle, le colchique d'automne ou le sceau de Salomon qui sont tous très toxiques (éventuellement mortels). Il peut aussi être éventuellement confondu, mais sans danger, avec lAllium victorialis ou lAllium nigrum (en) qui possèdent tous deux des feuilles larges de plus de 2 cm, utilisables comme celles dAllium ursinum.
La distinction peut facilement se faire grâce à l'odeur alliacée propre uniquement aux feuilles froissées de l'ail des ours, ainsi que par la consistance des feuilles, coriaces chez le muguet et encore plus chez le colchique, l'ornithogale ou le sceau de Salomon. De plus, l'ail des ours a deux feuilles par pied dont la face supérieure est luisante, la face inférieure mate, alors que le muguet a toujours deux feuilles par pied dont la face supérieure est mate, la face inférieure brillante. En avril 2020, un alsacien d'une cinquantaine d'années meurt d'intoxication après avoir consommé en pesto du colchique qu'il avait cueilli en le confondant avec de l'ail des ours.
Autre risque de confusion : certaines variétés d'arum peuvent pousser mêlées à l'ail des ours. L'arum est très toxique (éventuellement mortel). Or les jeunes feuilles d'arum présentent une forme et une couleur identiques à celles des jeunes feuilles d'ail des ours, le risque de confusion est donc important. Les deux variétés se distinguent par le dessin des nervures, parallèles pour l'ail des ours et pennées pour l'arum. En outre les feuilles d'arum froissées ne dégagent pas d'odeur alliacée. En grandissant, la feuille d'arum prend une forme caractéristique permettant de la distinguer plus aisément de la feuille d'ail des ours. On notera aussi qu'à la coupe, le pétiole de l'ail des ours n'est pas rond contrairement aux plantes similaires à l'exception du pétiole de l'arum, mais comme « pincé » sur les côtés. Par contre celui de l'arum est creux sur sa face supérieure alors que celui de l'ail des ours est bombé.
(1*)Voir genre Allium pour les autres précautions à prendre (possible toxicité à fortes doses).
Il y a eu des cas d'intoxication causée par la consommation, en très grandes quantités et par certains mammifères, de cette espèce. Les chiens semblent être particulièrement sensibles{{{5(+).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : L'ail des ours est une plante médicinale très ancienne connue des Celtes et des Germains. On en a retrouvé des restes dans des habitations du Néolithique. Depuis les années 2000, il a retrouvé une popularité du fait de sa haute teneur en vitamine C.
Selon L'Encyclopédie économique de 1771, « l'ail des ours est d'usage dans les pays de montagnes, en cas de peste, et pour faire suppurer les tumeurs les plus rebelles ».
Activité antibactérienne :
Une étude de 2019 observe une activité antibactérienne significative contre différentes bactéries d'origine alimentaire.
Une autre étude de 2019 a incorporé des extraits d'ail sauvage Allium ursinum dans des microparticules (MP) afin de protéger ses précieux composés actifs qui présentent une activité antimicrobienne. Les résultats obtenus suggèrent que l'encapsulation de l'extrait dAllium ursinum par congélation est une approche prometteuse pour améliorer les propriétés biopharmaceutiques de l'extrait, sans affecter son activité antibactérienne.
Une étude de 2020 évalue l'activité potentielle d'extraits d'Allium ursinum et dAllium oschaninii sauvages sur des bactéries in vitro : Klebsiella pneumoniae et Candida albicans. Les résultats ont montré que les deux extraits d'Allium ont bien éradiqué les biofilms des micro-organismes testés.
Lorsqu'ils sont cultivés sur un substrat complexe, les biofilms bactériens peuvent être plus résistants aux antibiotiques. Ces données fournissent des avancées significatives sur les tests de sensibilité aux antibiotiques des biofilms cultivés sur des matériaux biologiquement pertinents pour de futures applications in vitro et in vivo.
Activité antioxydante :
Une étude de 2016 a comparé la teneur totale en polyphénols et la capacité antioxydante dans différentes parties anatomiques dAllium ursinum, collectées à différents stades de maturité. Une influence du stade de maturité sur la teneur totale en polyphénols et la capacité antioxydante a été observée. Les valeurs les plus élevées ont été déterminées sur des plantes récoltées au stade de pleine maturité.
Activité sur l'hypertension pulmonaire :
Les résultats d'une étude de 2017 faite sur des lapins souffrant d'insuffisance cardiaque suggèrent que les composés bioactifs d'Allium ursinum pourraient avoir des effets bénéfiques sur l'hypertension pulmonaire.
L'insuffisance cardiaque droite - souvent causée par une pression artérielle pulmonaire élevée - est une maladie chronique et progressive avec des taux de mortalité particulièrement élevés. Les composants de l'ail sauvage pourraient donc avoir un rôle dans la réduction de la pression artérielle, l'inhibition de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, ainsi que l'amélioration de la fonction du ventricule droit chez le lapin.
Principes actifs :
Il est très riche en une huile essentielle sulfurée et également en vitamine C.
Propriétés :
Dépuratif, rubéfiant, hypotenseur, antiseptique, anthelminthique.
Modes d'emploi :
On utilise le bulbe dans des teintures, sirops, décoctions, jus, cataplasmes de pulpe, essences. Il est conseillé de l'utiliser de préférence cru pour préserver la vitamine C. L'essence est utilisée comme rubéfiant{{{wiki
Allium victorialis, Ail de la sainte-victoire
Synonymes : Allium anguinum Bubani 1902
Note : ****
Détails : Racine (bulbes : crus ou cuits [nourriture : légume ; et/ou assaisonnement : aromate (fines-herbes et/ou condiment aromatique)]) et feuille (feuilles : idem bulbes, ex. comme potherbe) comestibles.(1*)
(1*)Voir genre Allium pour les précautions à prendre (risques de confusion et possible toxicité à fortes doses){{{(rp*).
Note médicinale : **
Allium vineale, Ail des vignes
Synonymes : Allium affine Boiss. & Heldr. 1859 (synonyme mais nom illégitime selon TPL), Allium sphaerocephalum Crome ex Schltdl. 1824 (synonyme, selon TPL)
Note : ***
Détails : Racine (bulbes : crus ou cuits [nourriture et/ou assaisonnement : aromate (fines-herbes et/ou condiment aromatique)]) et feuille (feuilles : idem bulbes, ex. comme potherbe) comestibles.(1*)
Plante consommée localement.
(1*)Voir genre Allium pour les précautions à prendre (risques de confusion et possible toxicité à fortes doses){{{(rp*).
Note médicinale : **
Amaranthus caudatus, Amaranthe caudée
Synonymes : Amaranthus abyssinicus L.H.Bailey 1924, Amaranthus mantegazzianus Pass. 1865, Euxolus caudatus (L.) Moq. 1849 (synonyme, selon TB), Euxolus caudatus (Jacq.) Moq. 1849 (nom irrésolu mais possiblement synonyme, selon TPL)
Note : ****
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres, dont pousses et tiges ; crues ou cuites), fleur (jeunes inflorescences (dont bourgeons) ; cuites) et graines (séchées [nourriture/aliment : pseudo-céréale2] : crues ou cuites (rôties) ; dont germes) comestibles.(1µ*)
Jeunes et/ou tendres feuilles et pousses utilisées crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
(1*)la plante contient de l'acide oxalique qui est toxique : selon les proportions consommées et la personne, celui-ci peut endommager les reins si
il est ingéré régulièrement pendant plusieurs mois.1
Cependant, certains légumes, comme l'épinard ou la blette, en contiennent dans des concentrations equivalentes ou supérieures sans que ceux-ci ne soient
considérés comme dangereux ; de plus l'acide en question est soluble dans l'eau (proportionnellement à la température80) et peut donc être éliminé en
changeant simplement l'eau de cuisson ; enfin, en y ajoutant du lait (ou tout autre produit laitier), une partie de cette acide se lie au calcium le
rendant ainsi inoffensif.1
Il sera tout de même conseillé de ne pas en abuser (dp*), plus particulièrement aux personnes souffrants de problèmes rénaux et/ou ayant une tendance
aux rhumatismes (polyarthrite rhumatoïde, arthrite, goutte, calculs rénaux ou hyperacidité), pour lesquelles il sera même fortement recommandé de limiter
ou d'éviter complètement cette consommation potentiellement néfaste (étant donné qu'elle peut aggraver leur état) ou tout au moins de prendre des
précautions particulières dès lors que cette plante est incluse (ou prévue) dans leur régime alimentaire{{{5.
Note médicinale : *
Amaranthus retroflexus, Amaranthe réfléchie
Synonymes : Amaranthus bulgaricus Kov.
Note : ***
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres, dont pousses et tiges ; crues ou cuites), fleur (jeunes inflorescences (dont bourgeons) ; cuites) et graines (séchées : crues ou cuites (rôties) ; dont germes) comestibles.(1µ*)
Jeunes et/ou tendres feuilles, pousses et tiges utilisées crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
(1*)la plante contient de l'acide oxalique qui est toxique : selon les proportions consommées et la personne, celui-ci peut endommager les reins si il est ingéré régulièrement pendant plusieurs mois{{{1.
Cependant, certains légumes, comme l'épinard ou la blette, en contiennent dans des concentrations équivalentes ou supérieures sans que ceux-ci ne soient considérés comme dangereux ; de plus l'acide en question est soluble dans l'eau (proportionnellement à la température80) et peut donc être éliminé en changeant simplement l'eau de cuisson ; enfin, en y ajoutant du lait (ou tout autre produit laitier), une partie de cette acide se lie au calcium le rendant ainsi inoffensif{{{1.
Il sera tout de même conseillé de ne pas en abuser (dp*), plus particulièrement aux personnes souffrants de problèmes rénaux et/ou ayant une tendance aux rhumatismes (polyarthrite rhumatoïde, arthrite, goutte, calculs rénaux ou hyperacidité), pour lesquelles il sera même fortement recommandé de limiter ou d'éviter complètement cette consommation potentiellement néfaste (étant donné qu'elle peut aggraver leur état) ou tout au moins de prendre des précautions particulières dès lors que cette plante est incluse (ou prévue) dans leur régime alimentaire{{{5.
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Amelanchier ovalis, Amélanchier à feuilles ovales
Synonymes : Amelanchier amelanchier Sarg (synonyme selon DPC), Amelanchier botryapium (L.f.) DC. (synonyme selon DPC), Amelanchier vulgaris Moench 1794 (synonyme selon GRIN ; nom accepté et "synonyme de" {nom retenu}, selon DPC), Crataegus rotundifolia Lam. 1783, Mespilus amelanchier 1753 (synonyme selon DPC), Pyrus amelanchier (L.) Du Roi (synonyme selon DPC), Sorbus amelanchier (L.) Crantz (synonyme selon DPC)
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -18°C
Note : **
Détails : Fruit (fruits murs (frais ou séchés ; bruts ou transformés/préparés) : crus ou cuits [aliment/nourriture]) comestible.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Anchusa azurea, Buglosse azurée
Synonymes : Anchusa italica Retz. 1779
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 7
Note : **
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Angelica archangelica, Angélique
Synonymes : Angelica officinalis Moench 1794, Archangelica edulis Miyabe (synonyme selon DPC), Archangelica officinalis Hoffm. 1814
Note : ***
Détails : Les tiges et pousses peuvent être consommées crues ou cuites, comme le céleri ou pour des confitures et confiseries. Les feuilles également mais celles-ci, au goût de réglisse, sont aussi utilisées comme aromate, notamment dans les salades composées. La racine cuite peut, quant à elle, aromatiser les liqueurs. Enfin, on réalise une infusion à partir des feuilles, des graines ou de la racine, et un arôme alimentaire peut être obtenu à partir de l'huile essentielle des graines et/ou de la racine.
Feuille (feuilles [assaisonnement : aromate (condiment aromatique) {pour poissons}] ; pétioles (pédoncules foliaires) jeunes [nourriture/aliment : confit {au sucre}] ; jeunes pousses crues ou cuites [nourriture/aliment : légume {ex. : comme potherbe}]) et racine (racines [base boissons/breuvages : distillé(e)s {Bénédictine, Chartreuse}]) comestibles.
Parties comestibles : feuilles, racine, graine, pousses, tige ;
Utilisations comestibles : condiment ;
Feuilles - crues ou cuites. D'une saveur proche de la réglisse, elles peuvent être utilisées comme aromate dans les salades composées. Elles sont également utilisées pour sucrer les fruits acidulés.
Tiges et jeunes pousses - cuites ou crues. Les tiges doivent être pelées, elles peuvent être utilisées comme le céleri. Elles peuvent également être utilisées pour sucrer les fruits acidulés et pour faire de la confiture. Elles sont souvent cristallisées dans du sucre et utilisées comme confiseries et décorations de gâteaux. Il est préférable de récolter les tiges au printemps.
Une huile essentielle est obtenue à partir de la racine et des graines, elle est utilisée comme arôme alimentaire.
Racine - cuite. Graine - utilisée comme aromatisant dans les liqueurs comme la Chartreuse.
Un thé peut être préparé à partir des feuilles, des graines ou des racines.
(1*)ATTENTION : tous les membres de ce genre contiennent des furocoumarines, qui augmentent la sensibilité de la peau aux rayons du soleil et peut provoquer une dermatite{{{5(+).
Risques de confusion entre les ombelles de l'angélique et celles, parfois très similaires, de certaines ciguës comme la petite ciguë (Aethusa cynapium), la ciguë vireuse (Cicuta virosa) ou encore la grande ciguë (Conium maculatum) ; leurs feuilles sont toutefois suffisamment différentes pour les identifier. A employer modérément ; utilisation défendue aux diabétiques{{{(rp*).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : L'angélique est utilisée depuis longtemps comme plante médicinale, notamment pour le traitement des troubles digestifs et des problèmes de circulation sanguine. La racine est la plus active en médecine ; elle doit être récoltée à l'automne de sa première année de croissance, coupée longitudinalement si nécessaire et séchée rapidement. Bien conservée, la racine conserve ses vertus médicinales pendant de nombreuses années. Les feuilles et les graines peuvent également être utilisées. Les feuilles sont récoltées et séchées à la fin du printemps, avant la floraison. La plante est antispasmodique, carminative, sudorifique, diurétique, expectorante, stimulante, stomachique et tonique. Une infusion est utilisée pour soulager les flatulences, l'indigestion, la bronchite chronique et le typhus. Elle stimule la circulation sanguine vers les parties périphériques du corps et est donc utile pour traiter une mauvaise circulation. Elle est considérée comme un traitement spécifique de la maladie de Buerger, une affection qui rétrécit les artères des mains et des pieds. L'angélique est contre-indiquée chez les personnes ayant une tendance au diabète, car son utilisation peut augmenter le taux de sucre dans les urines. Cette plante ne doit pas être prescrite aux femmes enceintes, et le jus ne doit pas entrer en contact avec les yeux. Une huile essentielle extraite des graines est parfois utilisée en friction pour soulager les affections rhumatismales. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent le fruit d'Angelica archangelica pour les fièvres et les rhumes, les infections des voies urinaires, les troubles dyspeptiques et la perte d'appétit. La racine a été approuvée pour les troubles dyspeptiques et la perte d'appétit. Aucun risque pour la santé ni effet secondaire si la dose thérapeutique est correctement administrée. Évitez les bains de soleil et les rayons UV intensifs pendant la durée dun traitement{{{5(+)
Angelica sylvestris, Angélique des bois
Synonymes : Angelica montana Brot. 1804
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 6-9 (en milieu humide)
Note : ***
Détails : Feuille (dont pousses et tiges, jeunes et/ou tendres (avant floraison de préférence) : fraîches [crues et/ou aromatisantes] ou séchées [confites]), fleur (aromatisantes [desserts et boissons] ; boutons [crus ou confits]), racine (fraîches [crues et/ou aromatisantes (dont liqueurs)] ou séchées [confites]) et fruit (graines : aromatisants [dont pain, viandes et tisanes]) comestibles.
(1*)ATTENTION : tous les membres de ce genre contiennent des furocoumarines, qui augmentent la sensibilité de la peau aux rayons du soleil et peut provoquer une dermatite{{{5(+).
Risques de confusion entre les ombelles de l'angélique des bois et celles, parfois très similaires, de certaines ciguës comme la petite ciguë (Aethusa cynapium), la ciguë vireuse (Cicuta virosa) ou encore la grande ciguë (Conium maculatum) ; leurs feuilles sont toutefois suffisamment différentes pour les identifier{{{1
Note médicinale : **
Aphyllanthes monspeliensis, Aphyllante de Montpellier
Synonymes : Aphyllanthes monspelenthis (erreur (dp*))
pour le moment 😕
néant, inconnus ou indéterminés.
Aposeris foetida, Aposeris (aposéris)
Détails : Feuille (jeunes ou plus âgées)µ1, et racine (fraîche ou séchée) comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Arbutus unedo, Arbousier
Synonymes : Arbutus cassinifolia Steud. 1840
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -12/-15°C (zone 7-9)
Note : ****
Détails : Fruit (fruits mûrs crus ou cuits (bruts ou transformés) [nourriture/aliment]) comestible.
Plante cultivée localement.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Arctium lappa, Bardane
Synonymes : Arctium edule Beger 1952 (synonyme selon GRIN ; synonyme de Lappa edulis Siebold ex Miq. 1866 selon TPL), Arctium majus Bernh. 1800, Arcion majus Bubani 1899-1900, Arcion tomentosum Bubani 1899-1900, Lappa communis (synonyme, selon TB), Lappa edulis Siebold ex Miq. 1866 (synonyme selon DPC), Lappa glabra Lam. 1779, Lappa major DC. (synonyme selon DPC), Lappa major Gaertn. 1791, Lappa officinalis All. 1785
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 3-7
Note : ****
Détails : Feuille (feuilles cuites [nourriture/aliment : légume {ex. : comme potherbe}]), fleur, graines et racine (racines cuites [nourriture/aliment : légume]) comestibles.
-racine - crue ou cuite ; les très jeunes racines peuvent être consommées crues, mais les racines plus anciennes sont normalement cuites ; elles peuvent mesurer jusqu'à 120 cm de long et 2,5 cm de large au sommet, mais il est préférable de
des précautions doivent être prises lors de la récolte de des graines, peu importe la quantité, car leurs poils minuscules peuvent être inhalés et ils sont toxiques ; peut provoquer des réactions allergiques ; contre-indiqué pendant la grossesse{{{5(+).
Note médicinale : *****
Usages médicinaux : La bardane est l'une des herbes les plus détoxifiantes de la phytothérapie chinoise et occidentale [254]. La racine séchée de plantes âgées d'un an est l'herbe officielle, mais les feuilles et les fruits peuvent également être utilisés [4]. Il est utilisé pour traiter les affections causées par une «surcharge» de toxines, telles que la gorge et d'autres infections, les furoncles, les éruptions cutanées et d'autres problèmes de peau [254]. On pense que la racine est particulièrement efficace pour aider à éliminer les métaux lourds du corps [254]. La plante fait également partie d'une formule nord-américaine appelée essiac qui est un traitement populaire contre le cancer. Son efficacité n'a jamais été prouvée ou réfutée de manière fiable, car aucune étude contrôlée n'a été réalisée. Les autres herbes incluses dans la formule sont Rumex acetosella, Ulmus rubra et Rheum palmatum [254]. La plante est antibactérienne, antifongique, carminative [9, 21, 147, 165, 176]. Il a des propriétés apaisantes et mucilagineuses et est considéré comme l'un des remèdes les plus sûrs pour de nombreux types de maladies de la peau, brûlures, ecchymoses, etc. [4, 244]. Il est utilisé dans le traitement de l'herpès, de l'eczéma, de l'acné, de l'impétigo, de la teigne, des furoncles, des piqûres, etc. [244]. La plante peut être prise en interne sous forme d'infusion ou utilisée en externe comme lavage [244]. À utiliser avec prudence [165]. Les racines des plantes âgées d'un an sont récoltées au milieu de l'été et séchées. Ils sont altératifs, apéritifs, purificateurs de sang, cholagogue, dépuratifs, diaphorétiques, diurétiques et stomacaux [218, 222]. La graine est altérative, antiphlogistique, dépurative, diaphorétique et diurétique [218]. Des recherches récentes ont montré que les extraits de graines abaissent la glycémie [238]. La graine est récoltée en été et séchée pour une utilisation ultérieure [254]. La graine broyée est cataplasée sur des contusions [222]. Les feuilles sont cataplasées sur les brûlures,{{{5(+)µ (traduction automatique).
Original : Burdock is one of the foremost detoxifying herbs in both Chinese and Western herbal medicine[254]. The dried root of one year old plants is the official herb, but the leaves and fruits can also be used[4]. It is used to treat conditions caused by an 'overload' of toxins, such as throat and other infections, boils, rashes and other skin problems[254]. The root is thought to be particularly good at helping to eliminate heavy metals from the body[254]. The plant is also part of a North American formula called essiac which is a popular treatment for cancer. Its effectiveness has never been reliably proven or disproven since controlled studies have not been carried out. The other herbs included in the formula are Rumex acetosella, Ulmus rubra and Rheum palmatum[254]. The plant is antibacterial, antifungal, carminative[9, 21, 147, 165, 176]. It has soothing, mucilaginous properties and is said to be one of the most certain cures for many types of skin diseases, burns, bruises etc[4, 244]. It is used in the treatment of herpes, eczema, acne, impetigo, ringworm, boils, bites etc[244]. The plant can be taken internally as an infusion, or used externally as a wash[244]. Use with caution[165]. The roots of one-year old plants are harvested in mid-summer and dried. They are alterative, aperient, blood purifier, cholagogue, depurative, diaphoretic, diuretic and stomachic[218, 222]. The seed is alterative, antiphlogistic, depurative, diaphoretic and diuretic[218]. Recent research has shown that seed extracts lower blood sugar levels[238]. The seed is harvested in the summer and dried for later use[254]. The crushed seed is poulticed onto bruises[222]. The leaves are poulticed onto burns, ulcers and sores[222]{{{5(+).
Artemisia vulgaris, Armoise commune
Synonymes : Absinthium spicatum (Wulfen ex Jacq.) Baumg., Artemisia affinis, Artemisia coarctata, Artemisia officinalis
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -15/-18°C (-7/-10°C selon d'autres sources)
Note : **
Détails : Feuilles et jeunes pousses dégustées en salades ou utilisées pour parfumer le riz, les pâtés, viandes et volailles mais aussi des gâteaux sucrés ou salés ainsi que des alcools tels que la bière (en remplacement du houblon) ; les feuilles séchées et les sommités fleuries sont infusées dans du thé.
Feuilles - aromatisantes.
Feuille (très jeunes, dont pousses : crues / cuites [ex. : comme potherbe] et/ou aromatisantes [dont boissons (liqueurs, tisanes), desserts (beignets), plats (omelettes, quiches)]) et fleur (inflorescences (dont tiges/ramifications) : cuites [aromatisantes (retirer les tiges avant de servir)]) comestibles.
Parties comestibles : feuilles, pousses ;
Utilisations comestibles : coloration, condiment ;
Feuilles - crues ou cuites[2, 9, 12, 27, 177]. Aromatiques et légèrement amères[244]. Leur ajout à l'alimentation facilite la digestion et est donc souvent utilisé en petites quantités comme aromatisant, notamment avec les aliments gras[183, 244]. Elles sont également utilisées pour colorer et parfumer les boulettes de riz gluant (Mochi)[183, 244]. Les jeunes pousses sont utilisées au printemps[46]. Au Japon, les jeunes feuilles sont utilisées comme herbe potagère[183]. Les feuilles séchées et les sommités fleuries sont infusées dans du thé[183]. Elles ont également été utilisées comme aromatisant dans la bière, mais sont tombées en désuétude avec l'arrivée du houblon[4].
.(1*)
ATTENTION(1*) : Mêmes risques et précautions à prendre que pour l'absinthe et/ou l'armoise annuelle ? (qp*) En partie, probablement, car{{{(dp*) : "La plante pourrait être toxique à fortes doses[21]. Le contact cutané peut provoquer une dermatite chez certaines personnes[222]. Probablement dangereuse pour les femmes enceintes, car elle peut stimuler les contractions de l'utérus et provoquer un avortement[301]"{{{5(+). Toujours est-il que nous recommandons fortement de ne l'utiliser qu'en petites et même très petites quantités, et uniquement dans le but d'aromatiser ; et tout usage, par les femmes enceintes, est totalement déconseillé{{{(dp*).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : L'armoise est utilisée depuis longtemps en phytothérapie, notamment pour les affections digestives, les troubles menstruels et le traitement des vers[238]. Légèrement toxique, elle ne doit toutefois pas être utilisée par les femmes enceintes, surtout au cours du premier trimestre, car elle peut provoquer une fausse couche[7, 238]. Une dose importante et prolongée peut endommager le système nerveux[268]. Toutes les parties de la plante sont vermifuges, antiseptiques, antispasmodiques, carminatives, cholagogues, sudorifiques, digestives, emménagogues, expectorantes, nervines, purgatives, stimulantes, légèrement toniques et utilisées dans le traitement des affections féminines[4, 7, 13, 21, 147, 165, 178, 201]. Les feuilles seraient également apéritives, diurétiques, hémostatiques et stomachiques[176, 218, 222]. Elles peuvent être utilisées en usage interne ou externe[218]. Une infusion de feuilles et de sommités fleuries est utilisée dans le traitement des affections nerveuses et spasmodiques, de la stérilité, des saignements fonctionnels de l'utérus, de la dysménorrhée, de l'asthme et des maladies du cerveau[176, 243]. Les feuilles ont une action antibactérienne, inhibant la croissance de Staphylococcus aureus, Bacillus typhi, B. dysenteriae, streptocoques, E. coli, B. subtilis, Pseudomonas, etc.[176]. Les feuilles sont récoltées en août et peuvent être séchées pour une utilisation ultérieure[4]. La tige est également réputée pour ses propriétés antirhumatismales, antispasmodiques et stomachiques[218]. Les racines sont toniques et antispasmodiques[243]. Elles sont considérées comme l'un des meilleurs stomachiques[4]. Elles sont récoltées en automne et séchées pour une utilisation ultérieure[4]. Les feuilles, placées à l'intérieur des chaussures, sont réputées pour apaiser les pieds endoloris[238]. Les feuilles et les tiges séchées et compressées sont utilisées en moxibustion[176, 178, 218, 222, 238]. Un autre rapport indique que le duvet des feuilles est utilisé[4]{{{5(+){{{5(+)µ (traduction automatique).
Original : Mugwort has a long history of use in herbal medicine especially in matters connected to the digestive system, menstrual complaints and the treatment of worms[238]. It is slightly toxic, however, and should never be used by pregnant women, especially in their first trimester, since it can cause a miscarriage[7, 238]. Large, prolonged dosage can damage the nervous system[268]. All parts of the plant are anthelmintic, antiseptic, antispasmodic, carminative, cholagogue, diaphoretic, digestive, emmenagogue, expectorant, nervine, purgative, stimulant, slightly tonic and used in the treatment of women's complaints[4, 7, 13, 21, 147, 165, 178, 201]. The leaves are also said to be appetizer, diuretic, haemostatic and stomachic[176, 218, 222]. They can be used internally or externally[218]. An infusion of the leaves and flowering tops is used in the treatment of nervous and spasmodic affections, sterility, functional bleeding of the uterus, dysmenorrhoea, asthma and diseases of the brain[176, 243]. The leaves have an antibacterial action, inhibiting the growth of Staphylococcus aureus, Bacillus typhi, B. dysenteriae, streptococci, E. coli, B. subtilis, Pseudomonas etc[176]. The leaves are harvested in August and can be dried for later use[4]. The stem is also said to be antirheumatic, antispasmodic, and stomachic[218]. The roots are tonic and antispasmodic[243]. They are said to be one of the best stomachics[4]. They are harvested in the autumn and dried for later use[4]. The leaves, placed inside the shoes, are said to be soothing for sore feet[238]. The compressed dried leaves and stems are used in moxibustion[176, 178, 218, 222, 238]. Another report says that the down from the leaves is used[4]µ{{{5(+)µ{{{5(+).
Asparagus acutifolius, Asperge sauvage
Synonymes : Asparagus acutifolius var. achhalii Valdés 1996
Note : ***
Détails : Feuille (jeunes pousses (turions) cuites [nourriture/aliment : légume {asperge}]) et fruit (graines cuites (torréfiées) [base boisson/breuvage {substitut/succédané café}]) comestibles.
ATTENTION : espèce protégée dans le Lot-et-Garonne et dans la France en général{{{TB.
Note médicinale : **
Asparagus tenuifolius, Asperge à feuilles fines
Synonymes : Asparagus collinus Jan ex Parl. 1858, Asparagus sylvaticus Waldst. & Kit. 1812
Note : *
Détails : Feuille (jeunes pousses (turions) cuites [nourriture/aliment : légume {asperge}]) comestible.
Consommée localement.
ATTENTION : espèce protégée dans les régions Midi-Pyrénées et Champagne-Ardenne{{{TB.
Note médicinale : **
Atriplex prostrata, Arroche hastée
Synonymes : Atriplex hastata auct. (synonyme selon GRIN et DPC)
Note : ***
Détails : Feuille (feuilles (crues ou cuites) [nourriture/aliment : légume (ex. : comme potherbe)]) comestible.
néant, inconnus ou indéterminés.
B
Barbarea vulgaris, BarbaréeSynonymes : Erysimum barbarea L. 1753
Note : ***
Détails : Feuille (feuilles crues, fleur (fleurs, boutons et tiges : cuits [nourriture/aliment : légume {comme des brocolis}]) et fruit (extrait graines (huile) [nourriture/aliment : huile alimentaire]) comestibles.
Plante importante localement ; cultivée. Feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
ATTENTION : il y a un rapport que l'ingestion des feuilles peut entraîner un dysfonctionnement rénalµ{{{5(+).
Note médicinale : *
Bifora radians, Bifora radiante
pour le moment 😕
néant, inconnus ou indéterminés.
Bistorta officinalis, Renouée bistorte
Synonymes : Persicaria bistorta (L.) Samp. 1913 (synonyme selon GRIN ; nom accepté et "synonyme de" {nom retenu}, selon TPL)
Détails : Racine (fraîches (macérées puis cuites) ou séchées (farine)), feuille (dont tendres tiges ; crues ou cuites {ex. : comme potherbe}) et graines (crues ; dont germes) comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Borago officinalis, Bourrache
Synonymes : Borago advena Gilib. 1782 (synonyme mais nom invalide selon TPL), Borago aspera Gilib. 1982 (synonyme mais nom invalide selon TPL), Borago hortensis L. 1754, Borrago officinalis L. 1753 (synonyme selon DPC)
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 4-9
Note : ***
Détails : Les fleurs et les feuilles peuvent être consommées crues ou cuites, en salades et comme légume (potherbe, épinard). Les feuilles étant velues, elles sont préférées après cuisson. Les fleurs, quant à elle, sont magnifiques en décoration et leur saveur rappelle celle de lhuître (comme la Mertensie maritime) ou du concombre. Les deux sont également utilisées pour réaliser diverses boissons, tisanes... L'huile des graines est alimentaire.
Feuille (feuilles et pousses crues [base boissons27(+)/breuvages {frai(che)s}] ; et/ou assaisonnement : aromate (condiment aromatique)] ou cuites [nourriture/aliment : légume vert] ; dont jeunes feuilles et pousses crues [nourriture/aliment : salade {accompagnement}]]) et fleur (fleurs et sommités crues [nourriture/aliment : salade {accompagnement}] ou cuites [nourriture/aliment : légume vert]) comestible.
Feuilles - brutes/crues ; plante entière consommée crue lorsque jeune, en salade et cuite plus tard comme légume vert (potherbe). Plante importante localement. Cultivée comme plante mellifère.
Parties comestibles : fleurs, feuilles, huile ;
Utilisations comestibles : coloration, huile, thé ;
Feuilles - crues ou cuites. Elles peuvent être utilisées comme herbe aromatique ou ajoutées aux salades. Elles sont également ajoutées entières pour aromatiser diverses boissons telles que le Pimms et les boissons à base de vin. Les feuilles sont riches en potassium et en calcium et ont un goût salé de concombre. Très velues, les feuilles entières sont désagréables en bouche ; il est donc préférable de les hacher finement et de les ajouter à d'autres feuilles en salade. Les feuilles doivent toujours être utilisées fraîches, car elles perdent leur saveur et leur couleur en séchant.
Fleurs - crues. Elles sont utilisées comme garniture décorative sur les salades et les boissons aux fruits d'été. Les fleurs sont très agréables à regarder et à déguster, avec un léger goût sucré de concombre.
Une tisane rafraîchissante est préparée à partir des feuilles et/ou des fleurs.
Les tiges séchées sont utilisées pour aromatiser les boissons.
Les graines produisent 30 % d'huile, dont 20 % d'acide gamma-linolénique. Les rendements totaux sont de 0,35 à 0,65 tonne par hectare. Malheureusement, les graines mûrissent par intermittence et tombent de la plante à maturité, ce qui rend leur récolte en grande quantité très difficile.
Un colorant bleu comestible peut être obtenu à partir des fleurs. Il est utilisé pour colorer le vinaigre.(1*)
(1*)ATTENTION : la plante, mais pas l'huile obtenue à partir des graines, contient de petites quantités d'alcaloïdes (pyrrolizidine) qui peuvent causer des dommages au foie et un cancer du foie{{{5(+), mais ces alcaloïdes sont présents en trop petite quantité pour être nocifs, sauf si vous faites de la bourrache, une grande partie de votre alimentation, bien qu'il serait sage pour les gens ayant des problèmes de foie d'éviter d'utiliser les feuilles ou les fleurs de cette plante{{{5(K).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : La bourrache est un remède à base de plantes médicinales assez courant, utilisé depuis l'Antiquité. Elle est particulièrement réputée pour ses bienfaits sur l'esprit, servant à dissiper la mélancolie et à induire l'euphorie. C'est une plante saline apaisante et diurétique qui apaise les tissus endommagés ou irrités. Les feuilles, et dans une moindre mesure les fleurs, sont adoucissantes, sudorifiques, dépuratives, légèrement diurétiques, émollientes, expectorantes, fébrifuges, adoucissantes et légèrement sédatives. L'infusion est prise en interne pour traiter diverses affections, notamment la fièvre, les problèmes pulmonaires et rénaux, mais elle ne doit pas être prescrite aux personnes souffrant de problèmes hépatiques. En usage externe, elle est utilisée en cataplasme pour les gonflements inflammatoires. Les feuilles sont récoltées à la fin du printemps et en été, au moment de la floraison. Elles peuvent être utilisées fraîches ou séchées, mais ne doivent pas être conservées plus d'un an car elles perdent rapidement leurs propriétés médicinales. Les graines sont une riche source d'acide gamma-linolénique ; cette huile aide à réguler le système hormonal et à abaisser la tension artérielle. Elle est utilisée en usage interne et externe, aidant à soulager les affections cutanées et les tensions prémenstruelles. Utilisée pour le traitement de la phlébite (inflammation des veines){{{5(+)
Bunium bulbocastanum, Noix de terre
Synonymes : Apium bulbocastanum (L.) Car. (synonyme selon DPC), Bulbocastanum linnaei Schur 1866, Carum bulbocastanum (L.) W. D. J. Koch 1824, Carum bulbocastanum (L.) Koch 1824, Carum bulbocastanum Koch (synonyme selon DPC), Ligusticum bulbocastanum (L.) Cr. 1767, Ligusticum bulbocastanum Crantz 1767 (nom irrésolu mais possible synonyme, selon TPL)
Note : ****
Détails : Racine (tendres (avant la floraison) et épluchées : cuites et/ou aromatisantes), feuille (dont tiges : aromatisantes) et fruit (mûres ; frais ou séchés : aromatisants) comestibles.
Feuilles et graines utilisées comme condiment ; tubercules consommés crus ou cuits comme légume vert. Feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
ATTENTION : risques de confusion entre les ombelles et les feuilles de la noix de terre, et celles, parfois très similaires, de certaines ciguës comme la petite ciguë (Aethusa cynapium), la ciguë vireuse (Cicuta virosa) ou encore la grande ciguë (Conium maculatum).1
Note médicinale : *
C
Cakile maritima, Roquette de merNote : **
Détails : Ses feuilles charnues, très riches en vitamine C, ont une saveur très prononcée, salée, iodée, amère, styptique (très astringente). Les jeunes feuilles confites au vinaigre et les fleurs peuvent s'utiliser en condiment avec le poisson.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Calendula arvensis, Souci des champs
Note : **
Détails : On confit dans le vinaigre les boutons de fleurs qui se consomment comme les câpres ; les fleurs sont comestibles en petite quantité et peuvent décorer les salades vertes, les salades de fruits, les canapés ; les fleurs pilées colorent le beurre.(1*)
(1*)ATTENTION : les femmes qui ont des règles trop abondantes et les femmes enceintes doivent s'abstenir de consommer les fleurs{{{88.
Note médicinale : ***
Calendula officinalis, Souci
Note : ***
Détails : Fleur (pétales) comestible.
Pétales utilisés comme succédané de safran dans ses usages et pour colorer le beurre.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *****
Usages médicinaux : Le souci officinal est l'une des plantes les plus connues et les plus polyvalentes de la phytothérapie occidentale et constitue également un remède domestique populaire[4, 254]. C'est avant tout un remède contre les problèmes de peau et il est appliqué en externe sur les morsures et les piqûres, les entorses, les plaies, les yeux irrités, les varices, etc.[4, 254]. C'est également une plante nettoyante et détoxifiante et elle est prise en interne pour traiter les fièvres et les infections chroniques[4, 254]. Seule la variété commune à fleurs orange foncé est considérée comme ayant une valeur médicinale[4]. La plante entière, mais surtout les fleurs et les feuilles, est antiphlogistique, antiseptique, antispasmodique, apéritive, astringente, cholagogue, diaphorétique, emménagogue, cutanée, stimulante et vulnéraire[4, 7, 9, 21, 46, 165, 201]. Les feuilles peuvent être utilisées fraîches ou séchées, il est préférable de les récolter le matin d'une belle journée ensoleillée, juste après que la rosée les ait séchées[4]. Les fleurs sont également utilisées fraîches ou séchées, pour le séchage, elles sont récoltées lorsqu'elles sont complètement ouvertes et doivent être séchées rapidement à l'ombre[4]. Une tisane de pétales tonifie la circulation et, prise régulièrement, peut soulager les varices[201]. Une application des tiges écrasées sur les cors et les verrues les rendra bientôt facilement amovibles[7]. Les feuilles, les fleurs et les bourgeons sont utilisés pour fabriquer un remède homéopathique[232]. Il est utilisé en interne afin d'accélérer la cicatrisation des plaies[232]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent le Calendula officinalis pour l'inflammation de la bouche et du pharynx (gorge), les plaies et les brûlures (voir [302] pour les critiques de la commission E){{{5(+)
Campanula rapunculus, Campanule raiponce
Note : ****
Détails : Racine (racines {crues ou cuites (bouillies} [nourriture/aliment : en salade ou comme légume]) et feuille (idem racine {ex. : comme potherbe}) comestible.
Culture maraîchère locale, en particulier en Sibérie.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Capparis spinosa, Câprier
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -5°C (-10°C)
Note : ***
Détails : Ce sont principalement les boutons floraux qui sont consommés confits (marinés) dans du vinaigre et ajoutés aux sauces, salades, etc... pour les agrémenter. Les jeunes pousses tendres et fruits peuvent également être utilisés ainsi.
La France est un important producteur.
Fleur (boutons floraux {confits au vinaigres : cornichons de câprier} [nourriture/aliment et/ou assaisonnement : condiment]) comestible.
Parties comestibles : feuilles, pousses ;
Utilisations comestibles : condiment ;
Les boutons floraux sont marinés et utilisés comme condiment dans les sauces, les salades, etc. [146, 183]. Les boutons floraux sont récoltés tôt le matin et fanés avant d'être marinés dans du vinaigre blanc [238].
Les jeunes pousses sont cuites et utilisées comme des asperges [177, 183]. Les jeunes fruits et les extrémités tendres des branches peuvent également être marinés et utilisés comme condiment [183, 238].
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : L'écorce de la racine est analgésique, vermifuge, antihémorroïdaire, apéritive, désobstruante, dépurative, diurétique, emménagogue, expectorante, tonique et vasoconstrictrice[7]. Elle est utilisée en usage interne dans le traitement des infections gastro-intestinales, de la diarrhée, de la goutte et des rhumatismes[238, 240]. En usage externe, elle est utilisée pour traiter les affections cutanées, la faiblesse capillaire et les ecchymoses[254]. L'écorce est récoltée en automne et séchée pour une utilisation ultérieure[238]. L'écorce de la tige est amère et diurétique[254]. Prise avant les repas, elle augmente l'appétit[254]. Les boutons floraux non ouverts sont laxatifs[254]. Ils sont utilisés en usage interne dans le traitement de la toux et en usage externe pour traiter les infections oculaires[238]. Les bourgeons sont une riche source de composés appelés inhibiteurs de l'aldose-réductose ; il a été démontré que ces composés sont efficaces pour prévenir la formation de cataractes. Les bourgeons sont récoltés avant l'ouverture des fleurs et peuvent être conservés en saumure pour une utilisation ultérieure. Correctement préparés, ils soulageraient les maux d'estomac[254]. Une décoction de la plante est utilisée pour traiter le muguet vaginal[7, 254]. Les feuilles sont écrasées et appliquées en cataplasme dans le traitement de la goutte[240]{{{5(+)
Capsella bursa-pastoris, Capselle bourse-à-pasteur
Note : ***
Détails : Racine (jeunes et/ou tendres (avant floraison))µ1, fruit (dont graines)µ1, fleur et feuille (tendres (dont pousses) et fraîches ou séchées)) comestibles.
Feuilles crues ou cuites (ex. : en salades ou comme potherbe).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Cardamine pratensis, Cardamine des prés
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -15/-20°C (-10°C selon d'autres sources)
Note : ***
Détails : Les jeunes pousses et les jeunes feuilles récoltées avant la floraison sont comestibles et consommées de préférence crues car la cuisson leur fait perdre leur goût caractéristique de cresson légèrement épicé ; riches en vitamine C, elles sont utilisées dans les salades composées (seules, elles sont trop fortes), sandwiches, crudités, mais aussi comme épices dans les fromages à pâte fraîche ou de type Quark.
Feuille (de préférence jeunes et/ou tendres (dont parties basales et autres pousses, avant la floraison) : crues {ex. : comme potherbe, brède} et/ou aromatisantes), racineµ1, fleur (dont boutons et tiges : décoratives et/ou aromatisantes (piquantes/relevées)) et fruit (graines : aromatisantes (piquantes (poivre/moutarde)) ; dont germes) comestibles.
Les jeunes pousses et les jeunes feuilles récoltées avant la floraison sont comestibles et consommées de préférence crues car la cuisson leur fait perdre leur goût caractéristique. Elles contiennent un glucoside soufré, la glucocochléarine qui leur donne un goût de cresson légèrement épicé. Elles ont parfois un goût d'éther et une amertume plus ou moins prononcée. Riches en vitamine C, elles sont utilisées dans les salades composées (seules, elles sont trop fortes), sandwiches, crudités, mais aussi comme épices dans les fromages à pâte fraîche ou de type Quark.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Carlina acanthifolia, Carline à feuilles d'acanthe
Note : *
Détails : Autrefois, les bergers consommaient le réceptacle charnu de la fleur au goût très fin d'artichaut.
ATTENTION : plante protégée{{{88.
Note médicinale : *
Carlina acaulis, Carline à tige courte
Note : **
Détails : Fleur (réceptacles floraux crus ou cuits [nourriture/aliment]) comestible.
Le réceptacle floral est consommé cru dans les salades ou cuit (bouilli) comme l'artichaut, ou en confiture. Les fleurs désséchées caillent assez bien le lait, comme celles de la plupart de nos chardons.
Les feuilles sont utilisées pour faire cailler le lait (agent de coagulation / caillage (caille-lait, substitut de présure) pour la préparation de fromage). N.B. : le cardon dont certains noms sont identiques, à savoir "chardonnette" et "artichaut sauvage", est utilisé de la même manière (comme caille-lait).
ATTENTION : plante protégée en Alsace, Bourgogne et dans la France en général (lorsqu'un arrêté préfectoral existe){{{TB.
Note médicinale : **
Carum carvi, Carvi
Note : ****
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres, crues et/ou aromatisantes [adoucissantes]), fleur (décoratives et/ou aromatisantesµ1, dont boutons et tiges : cuites ou confites [vinaigre]), racine (avant floraison : cuites et/ou aromatisantes) et fruit (graines : aromatisantes) comestibles.
ATTENTION : risques de confusion entre les ombelles et les feuilles du carvi, et celles, parfois très similaires, de certaines ciguës comme la petite ciguë (Aethusa cynapium), la ciguë vireuse (Cicuta virosa) ou encore la grande ciguë (Conium maculatum) ;
leurs tiges sont toutefois suffisamment différentes pour les identifier.1
Note médicinale : ***
Celtis australis, Micocoulier de provence
Synonymes : Celtis lutea Pers. 1805
Note : ***
Détails : Fruit (fruits27(+) (baies) crus [nourriture/aliment] ; et graines [nourriture/aliment]) comestible.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Ceratonia siliqua, Caroubier
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -6,5/-7°C (et même moins)
Note : ***
Détails : Fruit (fruits (gousses) et graines) et feuille comestibles.
Gousses consommées dans des préparations variées. Plante largement cultivée dans le monde. Exctraction industrielle de la gomme. Epice Feuilles cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Chenopodium album, Chénopode blanc
Note : ***
Détails : Grainesµ1, feuille (jeunes et/ou tendres pousses et tiges : crues ou cuites {ex. : comme potherbe, substitut d'épinard}) et fleur (jeunes inflorescences (dont bourgeons) : crues [salades, tartines]) comestibles.(1*)
Les parties les plus souvent utilisées sont les feuilles, les extrémités des tiges et les jeunes pousses entières, cuites comme celles de ses proches cousins, les épinards. Les jeunes tiges, quant à elles, sont consommées comme des asperges.
On récolte le chénopode blanc sous forme de pousses, après le deuxième n?ud et ensuite, on récolte les ramifications, avant qu'elles ne soient matures, jusqu'au milieu de l'été ou parfois plus tard.
Les feuilles fraîches et la tige sont très nutritives. Pande et Pathak montraient en 2010 qu'elles sont une bonne source d'acides aminés (leucine, isoleucine, mais surtout lysine, qui est un acide aminé essentiel utilisé en nutrition animale et humaine pour équilibrer les régimes alimentaires ou encore comme antiviral pour le traitement de l'herpès et du zona chez l'Humain). Également riches en minéraux et oligoéléments, elles sont aussi une bonne source de protéines, lipides et fibres, vitamines (vitamine C notamment) et fer biodisponible.
Les feuilles vertes sont particulièrement riches en calcium, en vitamine C et en caroténoïdes, ainsi qu'en fer (plus que dans les feuilles d'épinard et de chou, mais moins que dans celles de l'Amarante).
Cette plante fait l'objet d'une culture vivrière ancienne et importante dans les pays tropicaux et subtropicaux où (en Inde et en Afrique notamment), dans le contexte du réchauffement climatique et de la sous-alimentation, elle connait aujourd'hui un regain d'intérêt comme ressource alimentaire précieuse en raison de ses qualités gustatives et alimentaires, de sa facilité de culture dans divers types de sol, et de son potentiel agricole en zone de stress cultural (stress hydrique et salin), altitude (on trouve des souches sauvages jusqu'à 4 700 m), canicules et froid).
Les feuilles sont très riches en protéines, en vitamine A (11600 UI/100g) et en vitamine C, ainsi qu'en calcium. Manger le feuillage cru est déconseillé, d'une part en raison de sa texture farineuse et surtout en raison de sa teneur en saponines, des molécules qui sont généralement un facteur antinutritionnel (le Chénopode blanc contient 3 saponines dont l'une est un seco-glycoside analogue à des composés antérieurement connus chez des Caryophyllales (qui sont également souvent des plantes rudérales nitrophiles), nitrates et acide oxalique, même après un lavage à grande eau. Selon la provenance de la plante, son taux d'acide oxalique varie de 360 à 2 000 mg/100 g, d'après Guil et al. (1996).
-la cuisson ne détruit que peu les saponines (mais la fermentation lactique les détruit en activant les phytases endogènes de la plante) ;
-le trempage des graines active également ces phytases endogènes ;
-la cuisson ne détruit pas les oxalates. On recommandait donc par précaution aux malades rénaux, hépatiques, arthritiques ou lithiasiques d'éviter le Chénopode. Cependant des usages médicinaux traditionnels anciens retrouvés dans divers pays (en Asie principalement), ainsi que des études récentes (2016, 2017?), en laboratoire et sur le modèle animal, ont montré qu'au contraire et paradoxalement cette plante est un remède et peut avoir une utilisation préventive contre la lithiase urinaire (calculs rénaux ou urinaires).
La graine, qui peut se conserver sèche, est aussi comestible, cuite en gruau (à la manière de céréales ou avec des céréales, on classe d'ailleurs cette espèce parmi les pseudo-céréales), ou moulue en farine. C?est une des deux espèces de Chénopode cultivé (en Asie surtout) pour ses graines, l'autre étant le quinoa, mais elle est aussi cultivée, ainsi que d'autres espèces proches, comme légume.
Selon Amrita Poonia (2021), en raison de sa teneur en composés bioactifs et de ses activités pharmacologiques, Chenopodium album semble pouvoir devenir un aliment (légume) nutraceutique.
(1*)ATTENTION : présence de saponines et d'acide oxalique, pouvant être toxiques à fortes doses : voir fiches toxines, pour plus d'infos. Faire également attention à l'usage des herbicides qui ont tendance à s'accumuler dans les graines{{{(dp*).
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Dans le monde et en Asie notamment, le Chénopode blanc a des usages médicinaux anciens (dit « Bathua sag » en Hindi, c'est l'une des plantes précieuses de l'Ayurveda qui l'utilise couramment contre « les douleurs pectorales, la toux, les douleurs abdominales, l'obstruction pulmonaire et les affections nerveuses », mais il est encore « abondamment utilisé comme aliment et en phytothérapie dans le monde ». On considère que son intérêt médicinal est principalement lié aux composés présents dans ses feuilles et dans ses graines (notamment riches en acides gras et en antioxydants). Par exemple, ses feuilles (cuites en général) traitent les troubles digestifs, les ulcères gastroduodénaux et certaines maladies du foie.
Plus précisément, on considère (en 2020) que ce chénopode a des effets :
-antiscorbutique (car riche en vitamine C) ;
-antimicrobiens (antibactérien notamment) ;
-antihelminthiques (par exemple contre les vers ronds et les ankylostomes) ;
-antioxydants, dont la graine ; l'activité antioxydante est notamment liée à la teneur de la plante en polyphénols (molécules à fort potentiel redox qui en fait des antioxydants naturels. Ces teneurs varient selon les parties de la plante, mais semble relativement comparable entre espèces de Chénopodes quand on les dose dans la même partie de la plante. Les tiges et feuilles contiennent des quantités élevées de polyphénols libres (ex. : 3,36 mg/g DW mesurés en Pologne) qui selon Nowak et al. (2016) pourraient intéresser l'industrie pharmaceutique et des compléments alimentaires. Parmi les 4 Chénopodes les plus communs en Europe de l'Ouest, les extraits des parties aériennes de C. rubrum et C. urbicum avaient cependant un effet antioxydant encore meilleur que chez Chenopodium album.
-antidiarrhéiques ;
-hépato-protecteurs ;
-cicatrisants (efficacitée confirmée et expliquée en laboratoire sur des brûlures, sur le modèle animal).
Des études pharmacologiques récentes (pharmacochimie et phytopharmacologie...) ont mis en évidence de nouvelles propriétés médicinales et de possibles nouveaux usages médicaux ou vétérinaires potentiels :
-anti-inflamatoire ; en 2010, une hydrodistillation de feuilles (hydrodistillées) de Chenopodium album récoltées au Niger a donné 0,64 % v/w d'huile essentielle. 60,1 % de son contenu était des composés aromatiques, dont le p-cymène (40,9 %), l'ascaridole (15,5 %), le pinane-2-ol (9,9 %), le ?-pinène (7,0 %), le ?-pinène (6,2 %) et le ?-terpinéol (6,2 %). L'huile testée chez la souris contre un ?dème de l'oreille induit par le 12-O-tétradécanoylphorbol-13-acétate (TPA) s'est montrée fortement anti-inflammatoire. Cette activité a été confirmée in vitro par une autre étude.
-activité contraceptive ? : Kumar et al. en 2007 ont montré qu'un extrait de graines de Chenopodium album pourrait fournir « un puissant agent d'immobilisation du sperme » (démontré à la fois in vitro et in vivo) ;
« amélioration » de la fonction sexuelle masculine (observée chez la souris mâles normale) ;
-myorelaxant, antispasmolytique et analgésique (chez l'animal de laboratoire (lapin). L'effet d'extrait brut (et de ses fractions) a notamment été testé (2020) in vitro (sur muscle lisse intestinal de lapin). Un effet myorelaxant dose-dépendant apparait à 5 mg/ml, atteignant un maximum à 20 mg/ml. Les extraits par l'acétate d'éthyle et le chloroforme sont myorelaxant ; par le n-butanol ils ont un fort effet relaxant, alors que la fraction aqueuse a une effet contractile. L'extrait par le n-butanol est analgésique chez la souris à 500 mg/kg, effectif durant 30 à 210 minutes.
-antipruritique ;
-anti-prolifératif (anticancéreux) ? des extraits de feuilles et de graines de Chenopodium album et de 3 autres chénopodes (Chenopodium hybridum, Chenopodium rubrum et Chenopodium urbicum) ont été testés contre le carcinome pulmonaire humain A-549 et le carcinome ovarien TOV-112D ainsi que contre des lignées cellulaires de fibroblastes humains normaux. Bien que faiblement cytologique, les extraits de feuilles et de graines de Chenopodium album et C. hybridum ont montré un effet antiprolifératif significatif sur la lignée cellulaire TOV-11241.
Les racines ne semblent pas avoir eu d'usage alimentaires ou médicinaux traditionnels importants, et n'ont dont pas fait l'objet de beaucoup de recherches. On y a découvert (en 1993) un nouvel amide phénolique (N-trans-féruloyl-4-O-méthyldopamine), qui a montré une activité d'attraction pour les zoospores d'Aphanomyces cochlioides (champignon connu pour infecter certains Chénopodes){{{wiki
Chenopodium bonus-henricus, Chénopode bon Henri
Synonymes : Blitum bonus-henricus (L.) Rchb. 1753 (synonyme, selon TPL ; nom retenu, selon GRIN)
Note : ****
Détails : Grainesµ1, feuille (jeunes et/ou tendres pousses et tiges {ex. : en salades ou cuites comme potherbe, substitut d'épinard)}) et fleur (jeunes inflorescences (dont bourgeons)) comestibles.(1*)
Les jeunes pousses (feuilles, tiges et efflorescences) sont coupées au printemps à environ 20 cm de hauteur et sont cuisinées à la vapeur, sautées ou encore à la vinaigrette (comme des asperges ou brocolis).
Plus tard dans l'année, les feuilles s'utilisent comme celles des épinards ou crues en salade.
(1*)ATTENTION : présence de saponines et d'acide oxalique, pouvant être toxiques à fortes doses : voir fiches toxines, pour plus d'infos{{{(dp*).
Cette plante peut être confondue avec le Datura qui, lui, est très toxique.
Note médicinale : **
Chenopodium rubrum, Chénopode rouge
Note : **
Détails : Ses feuilles sont comestibles. Feuilles cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).(1*)
(1*)ATTENTION : cette plante peut accumuler des nitrates qui sont toxiques ; cela s'emplifie dans les sols riches en azote{{{0(+x). Présence de saponines et d'acide oxalique, pouvant être toxiques à fortes doses : voir fiches toxines, pour plus d'infos{{{(dp*).
Note médicinale : **
Chondrilla juncea, Chondrille à tige de jonc
Note : ***
Détails : Feuilles consommées en salade. Feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
ATTENTION : plante protégée en Basse-Normandie{{{TB.
Note médicinale : *
Cicerbita alpina, Laitue des alpes
Synonymes : Lactuca alpina (L.) A. Gray 1884
Note : **
Détails : Feuille (feuilles et tiges [nourriture/aliment : salade]) comestible.
Plante importante localement pour les Lapons. Feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Cichorium intybus, Chicorée intybe
Note : ****
Détails : Feuille (de préférence jeunes et/ou tendres, ou saisies : crues ou cuites : dont tiges cuites), racine (cuites [légume], torréfées [café]) et fleur (décoratives [crues (salades, tartines), confites] comestibles.
Jeunes feuilles/tiges brutes/crues ; feuilles cuites comme potherbe.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Cirsium eriophorum, Cirse laineux
Note : **
Détails : Avant sa floraison, le réceptacle des capitules, garni d'aiguillons, est charnu, tendre, légèrement sucré, très fin, mais petit ! Les jeunes tiges pelées sont croquantes et sucrées, distraction passagère des montagnards.
ATTENTION : elle tend à devenir rare ; vous pouvez à l'occasion déguster l'un de ces réceptacles, sans abîmer la plante{{{88
Note médicinale : *
Cirsium monspessulanum, Cirse de Montpellier
Détails : Les jeunes feuilles crues ont un délicieux goût d'artichaut et peuvent se consommer cuites en potée, en soupe (comme potherbe).
néant, inconnus ou indéterminés.
Cirsium oleraceum, Cirse faux épinard
Note : **
Détails : Racine (jeunes et/ou tendres)µ1, feuille (jeunes et/ou tendres/molles, dont tiges et pousses ; crues ou cuites {ex. : en salades ou comme potherbe}) et fleur (capitules : bourgeons et pétales) comestibles.
La genre a également été utilisée comme agent de coagulation / caillage (caille-lait) pour la préparation de fromage.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Cochlearia officinalis, Cochléaire officinale
Note : *
Détails : Les jeunes feuilles crues, en petite quantité, hachées dans le vinaigre, agrémentent les salades, les fruits de mer, les poissons. Feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Conopodium majus, Grand conopode
Synonymes : Conopodium denudatum (DC.) W.D.J.Koch 1824
Note : ***
Détails : Racine (tubercules cuits {grillés} [nourriture/aliment comestible.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Corylus avellana, Noisetier
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 4-9
Note : *****
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres ; crues ou cuites {ex. : comme potherbe}), fleur (chatons mâles séchés ; farineµ1, sirop (chutneys)) et graines (noisettes (crues ou cuites (rôties)) ; dont extrait (huile)) comestibles.
Graines consommées crues ou en confiserie. Espèce la plus importante sur le plant international ; largement cultivée. Noix, graines, aromate, épice, huile, fleurs.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Crepis bursifolia, Crépide à feuilles de capselle
Synonymes : Barckhausia erucaefolia (nom invalide [erreur = écriture/orthographe incorrecte/fausse/erronée] ou variante orthographique valide ? (qp*)), Crepis erucifolia Gren. & Godr. 1850
Note : **
Détails : Les rosettes (de 10 à 15cm de diamètre) sont délicieuses, non amères, craquantes et faciles à récolter car souvent très nombreuses dans le même périmètre ; saveur douce, excellente. Feuilles également cuites comme potherbe ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Crepis foetida, Crépis fétide
Synonymes : Barckhausia foetida (nom invalide [erreur = écriture/orthographe incorrecte/fausse/erronée] ou variante orthographique valide ? (qp*)), Barkhausia foetida (L.) F.W.Schmidt 1795
Détails : Certaines personnes apprécient son goût "sauvage" forcé ; on la trouve parfois vendue sur les marchés de Provence ; quelques feuilles hachées, ajoutées dans les salades champêtres en relèvent le goût ; on l'adore ou on la déteste ; saveur iodée, fortement aromatique. Feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Crepis lacera, Crépide à feuilles de roquette
Synonymes : Barkhausia erucifolia Gren. & Godr. 1850 (synonyme, selon TPL ; synonyme de Crepis bursifolia L., selon d'autres sources), Crepis erucifolia Tausch 1820
Détails : Les rosettes (de 10 à 15cm de diamètre) sont délicieuses, non amères, craquantes et faciles à récolter car souvent très nombreuses dans le même périmètre ; saveur douce, excellente. Feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Crepis sancta, Crépis de Nîmes
Note : **
Détails : Saveur agréable ; il faut la cueillir jeune avant la floraison car elle devient ensuite coricace ; c'est la première salade sauvage de l'hiver. Feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Crepis vesicaria, Barkhausie à feuilles de pissenlit
Synonymes : Barkhausia taraxacifolia (Thuill.) DC. [Crepis vesicaria subsp. taraxacifolia (Thuill.)]
Note : *
Détails : Feuille (feuilles {crues ou cuites} [nourriture/aliment {ex. : comme potherbe ? (qp*)}]) comestible.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Crithmum maritimum, Criste marine
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 7-9
Note : *
Détails : Feuille (feuilles et tiges [nourriture/aliment et/ou assaisonnement : crues {en salade ou confites au vinaigre} ou cuites]) et fruit (graines [assaisonnement : épice]) comestibles.
A été une plante potagère importante des XVIII et XIXèmes siècles en Europe.
ATTENTION : plante protégée dans les Landes et en France (si un arrêté préfectoral existe){{{TB.
Note médicinale : **
D
Daucus carota, CarotteRusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-15°C (très bonne pour beaucoup de variétés qui peuvent rester l'hiver en terre mais, de préférence, avec un bon paillage par-dessusµ<(dp*)µ)
Note : *****
Détails : Racine (jeunes et/ou tendres (avant floraison) : crues ou cuites), feuille (dont pétioles, jeunes et/ou trendres : crues et/ou aromatisantes), fleur (décoratives [crues]) et fruit (graines : aromatisantes) comestibles.
Usage culinaire :
-racines :
1) plats : crues (râpées en salade...) ou cuites (en potées, soupes, purées, en accompagnement de plats en sauce [coupées en rondelles le plus souvent], ou seules et cuites à la vapeur) ;
2) gateaux ;
3) jus ;
-feuilles (fanes) : en potages, pots-au-feu. Feuilles cuites comme potherbe.
Qualités : légume riche en carotène (provitamine A) mais aussi en fibres, minéraux, antioxydants et vitamines.
ATTENTION : risques de confusion entre les ombelles et les feuilles de la carotte, et celles, parfois très similaires, de certaines ciguës comme la petite ciguë (Aethusa cynapium), la ciguë vireuse (Cicuta virosa) ou encore la grande ciguë (Conium maculatum) ; leurs tiges sont toutefois suffisamment différentes pour les identifier{{{1.
Les carottes provoquent parfois des réactions allergiques chez certaines personnes ; le contact cutané avec la sève est dit provoquer une photo-sensibilité et/ou une dermatite chez certaines personnes{{{5(+).
Note médicinale : ***
Dioscorea communis, Tamier commun
Synonymes : Tamus edulis Lowe
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -15°C
(1*)ATTENTION : les baies sont toxiques{{{0(+x) à cause de la présence de cristaux d'oxalate de calcium{{{~~~5(+). Les pousses doivent être cuites{{{0(+x) ; toutes les parties de la plante contiennent des toxines{{{~~~5(+),{{{27(+x) (saponines5(+)), éliminées/dégradés avec les eaux de cuisson{{{5(+),{{{~µ~~27(+x) ; voir lien pfaf/plantes d'avenir("5"), pour plus d'informations{{{(dp*).
Diplotaxis erucoides, Diplotaxis fausse roquette
Synonymes : Diplotaxis verdiana (absent des bases de données${{{(dp*)$)
Note : **
Détails : Feuille (feuilles [nourriture/aliment : crues {en salades} ou cuites {comme légume}] et tiges crues {en salades}) comestible.
Les feuilles sont épicés ; elles peuvent être cuites avec des haricots secs ou avec des pâtes ; elles sont meilleures récoltées avant l'apparition des fleurs.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Diplotaxis tenuifolia, Roquette vivace
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -15/-22°C
Note : ****
Détails : Feuilles et fleurs consommées crues ou cuites, comme salade, légume (potherbe) ou condiment ; délicieux substitut de roquette annuelle, pour ceux qui savent apprécier leur goût particulier.
Délicieuse salade pour ceux qui savent apprécier son fort goût de roquette.
Feuille (feuilles crues et/ou aromatisantes) et fleur (crues et/ou décoratives) comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
E
Epilobium angustifolium, Épilobe en épiSynonymes : Chamerion angustifolium (L.) Holub 1972 (synonyme selon TPL ; synonyme de Chamaenerion angustifolium [subsp. angustifolium], selon GRIN), Chamaenerion angustifolium (L.) Schur 1866 (synonyme selonTPL), Chamaenerion angustifolium (L.) Scop. 1772 (synonyme selon TPL ; nom accepté et "synonyme de" {nom retenu}, selon GRIN), Epilobium spicatum Lam. (synonyme selon TPL ; synonyme de Chamaenerion angustifolium [subsp. angustifolium], selon GRIN)
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 3-9
Note : **
Détails : fleur (dont bourgeons (cuits) : décoratives (crues, tisanes), feuille (jeunes, dont tiges [cuites] : crues, tisanes) et racine (épluchées : fraîches [crues ou cuites] ou séchées [farine, café (torréfiées)]) comestibles.
Fleurs, feuilles (brutes/crues), racines, tige, thé, pousses.
Une farine est faite à partir des racines ; celle-ci est utilisée pour fabriquer des galettes.
Jeunes pousses, fleurs et racines consommées localement. Les jeunes pousses vigoureuses sont cuites et mangées avec du beurre comme un substitut de l'asperge.
Les feuilles sont consommées crues ou cuites (ex. : comme potherbe ? (qp*)) ; elles sont également utilisées pour le thé, en infusion, en Russie.
Les jeunes tiges de fleurs sont ajoutées aux salades. La moelle des grandes tiges est mâchée ou consommée crue ; elle est également utilisée pour aromatiser et épaissir les soupes et les ragoûts ou transformée en ale (bières de fermentation haute) ou vinaigre.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Epilobium hirsutum, Épilobe hérissé
Note : **
Détails : Les rosettes de l'épilobe hérissée à feuilles légèrement velues et à grandes fleurs se consomment en salade ; elle a une saveur délicate, douce. Feuilles égalempent cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Epilobium montanum, Épilobe des montagnes
Synonymes : Epilobium montaneum (nom invalide [erreur = écriture/orthographe incorrecte/fausse/erronée] ou variante orthographique valide ? (qp*))
pour le moment 😕
néant, inconnus ou indéterminés.
Epilobium palustre, Épilobe des marais
Note : *
Détails : Feuilles ; feuilles et jeunes pousses - cuites, comme potherbe.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Epilobium parviflorum, Épilobe à petites fleurs
Note : **
Détails : Feuilles - brutes/crues ; ajoutées aux salades, elles ont une saveur agréable; les feuilles de la rosette de l'épilobe à petites fleurs (E. parviflorum), luisantes, pointues peuvent être ajoutées avec parcimonie aux salades champêtres ; elles ont une saveur piquante et un peu âcre. Feuilles également cuites (ex. : comme potherbe ? (qp*)).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Epilobium roseum, Épilobe rosé
pour le moment 😕
néant, inconnus ou indéterminés.
Eruca vesicaria, Roquette
Synonymes : Brassica eruca L. 1753, Brassica vesicaria L. 1753 [Eruca vesicaria subsp. vesicaria], Eruca sativa Mill. 1768 [Eruca vesicaria subsp. sativa]
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -10/-12/-15°C
Note : ****
Détails : Les jeunes feuilles sont tendres, légèrement amères et à saveur de moutarde ; les vieilles peuvent être réduites en purée et utilisées dans les soupes et les sauces ; Les graines sont utilisées dans les marinades, ou pour la moutarde Persane ; consommation en Europe du Sud ;
Feuille (jeunes pousses feuilles crues, fruit (graines [nourriture/aliment : condiment})] et extrait graines {huile [nourriture/aliment : huile alimentaire {après vieillissement}]) et fleur (fleurs [nourriture/aliment : garniture]) comestibles.
Les jeunes feuilles sont tendres, légèrement amères et à saveur de moutarde ; les vieilles peuvent être réduites en purée et utilisées dans les soupes et les sauces (ex. : comme potherbe).
Les graines sont utilisées dans les marinades, ou pour la moutarde Persane. Consommation en Europe du Sud.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Eryngium campestre, Panicaut champêtre
Note : **
Détails : Feuille (jeunes pousses cuites [nourriture/aliment {substitut d'asperge}]) et racine (racines [nourriture/aliment {confites au sucre} ; ou cuites comme légume]) comestibles.
ATTENTION : plante protégée en Nord-Pas-de-Calais{{{TB.
Note médicinale : **
F
Fagus sylvatica, Hêtre communNote : ****
Détails : Les jeunes feuilles, à la saveur douce agréable, sont appréciées crues dans les salades (généralement composées) ou cuites comme légume (ex. : potherbe) mais sont aussi utilisées dans les liqueurs, tandis que l'on peut consommer les graines cuites, grillées et salées, torréfiées comme substitut/succédané du café, ou encore séchées, moulues en poudre mélangée aux farines de céréales pour la confection de pain, gâteaux, etc.. Leur saveur est également douce et agréable. Un huile alimentaire (semi-siccative), dont la finesse est comparable à celle de l’huile d’olive, en est extraite et est employée pour l'assaisonnement et la cuisson. Enfin, le bois (écorce-s, sciure) est aussi comestible.
Feuille (jeunes et fraîches ; crues ou cuites), fruit (crus(1*). ou cuits ; dont extrait (huile) ; dont graines (germes)) et aubier (= écorce interne ; cru (copeaux) / cuit et/ou aromatisant)(2*) comestibles.
Parties comestibles : feuilles, huile, graines/noix, graines - huile, sciure - aromate ;
Utilisations comestibles : café, huile ;
Jeunes feuilles – crues[183]. Les jeunes feuilles sont consommées crues en salade ou comme légume (ex. : potherbe) ; elles sont également utilisées dans les liqueurs. Leur saveur douce et agréable se marie bien avec les salades composées. Cependant, elles durcissent rapidement ; il est donc conseillé de n’utiliser que les plus jeunes[2, 5, 12, K]. La nouvelle pousse se produit généralement pendant deux périodes de trois semaines chaque année, l’une au printemps et l’autre en plein été.
Graines – crues ou cuites[2, 5, 7, 63, 183]. Les noyaux des noix sont consommés localement crus ou cuits ou grillés, dans ce dernier cas comme substitut/succédané du café[2, 63], ou encore grillés et salés. Leur saveur douce et agréable les rend toutefois assez petites et délicates à manipuler[K]. Les graines peuvent également être séchées, moulues en poudre et incorporées à des farines de céréales pour la confection de pain, gâteaux, etc.[12].
Graines - huile. Les graines sont riches en huile. Le noyau produit une huile bonne pour la cuisson des aliments. Les graines contiennent 17 à 20 % d’une huile semi-siccative comestible[4, 7, 8, 57]. Celle-ci se conserve bien sans rancir et sa finesse est comparable à celle de l’huile d’olive[183]. Elle est utilisée comme assaisonnement pour les salades et en cuisine[238].
Cambium (seconde écorce) comestible.
La sciure a été quelquefois ajoutée à la farine pour faire du pain.
Le bois est utilisé pour le vieillissement des bières et jambons fumés.
ATTENTION : (1*) Les fruits (faines), consommés frais, et en excès, sont indigestes{{{~~1 / peuvent être toxiques[65, 76]{{{~~5(+). La membrane entourant la graine est dotée d'une certaine toxicité{{{27(+x). Les résidus de graines sont toxiques[9, 57]. Il est déconseillé de consommer de grandes quantités d'huile car elle contient un principe actif nocif[65, 238]{{{5(+).
(2*) Il est fortement recommandé de prélever uniquement l'écorce interne sur les arbres déjà abattus, car prélever celle-ci directement sur un hêtre vivant entraine automatiquement (peut entrainer/causer/engendrer/provoquer?) la mort de celui-ci{{{(dp*).
Note médicinale : **
Usages médicinaux : L'écorce possède des propriétés antiacides, antipyrétiques, antiseptiques, antitussives, expectorantes et odontalgiques[7, 9]. Un goudron (ou créosote), obtenu par distillation sèche des branches, est stimulant et antiseptique[4]. Il est utilisé par voie interne comme expectorant stimulant et par voie externe pour traiter diverses affections cutanées[4, 238]. La créosote pure a été employée pour soulager les maux de dents, mais son utilisation ne doit pas se faire sans avis médical[7]. La plante entre dans la composition des élixirs floraux de Bach ; les mots-clés pour sa prescription sont « Intolérance », « Critique » et « Porter des jugements »[209]{{{5(+)
Foeniculum vulgare, Fenouil
Synonymes : Anethum dulce, Anethum foeniculum, Foeniculum divaricatum, Foeniculum dulce. C. Bauh. ? (qp*), Foeniculum dulce Mill. 1768 [Foeniculum vulgare Mill. subsp. vulgare var. dulce], Foeniculum officinale, Seseli foeniculum.
Rusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-15°C
Note : *****
Détails : C'est essentiellement le renflement bulbeux qui est consommé comme légume mais les feuilles et les graines (ainsi que l'huile essentielle extraite de celles-ci) sont également très utilisées, pour assaisonner divers plats, desserts et produits de boulangerie. Leur saveur est agréablement anisée. Enfin les racines cuites, rapelant le panais, et les graines germées sont également comestibles.
Feuille (dont pétiole et renflement basal : crues / cuites et/ou aromatisantes), fleur (décoratives et/ou aromatisantes) et graines (aromatisantes) comestibles.
Légume très cultivé dans le monde.
Parties comestibles : fleurs, feuilles, huile, racine (bulbe), graines, tige, herbe, épice, légume ;
Utilisations comestibles : condiment, boisson, huile, thé ;
Feuilles - crues ou cuites[2, 4, 5, 9, 27]. Les feuilles supérieures peuvent être bouillies à l'eau et mangées comme un assaisonnement ; la jeune et tendre partie centrale et les bases des feuilles (pédoncules foliaires) peuvent être hachés et consommées crues ou cuites. Délicieusement anisées[183], les jeunes feuilles sont meilleures car les plus âgées deviennent rapidement coriaces[K]. Elles sont souvent utilisées en garniture sur des plats crus ou cuits et constituent un ajout très agréable aux salades[183]. Elles aident à améliorer la digestion et sont donc particulièrement utiles avec les aliments gras[244]. Les feuilles sont difficiles à conserver séchées[200], mais cela n'a pas vraiment d'importance car elles peuvent souvent être récoltées toute l'année, surtout si les plantes sont placées dans un endroit chaud et abrité[K].
Tiges des feuilles et capitules - crus ou cuits[14, 37, 52, 183]. Saveur anisée similaire à celle des feuilles[K].
Les graines aromatiques sont utilisées comme assaisonnement dans les gâteaux, le pain, les farces [2, 4, 5, 21, 27, 183], les sauces, saucisses, ragoûts, salades... Leur saveur est similaire à celle des feuilles[K] et améliore également la digestion[244].
Les graines germées peuvent être ajoutées aux salades[183].
L'huile essentielle extraite des graines entièrement mûres et séchées est utilisée comme arôme alimentaire, de la même manière que la graine entière[1, 46, 183, 245].
Racine : cuite[53]. La racine peut être cuite et mangée ; elle est utilisée en médecine. Ressemble légèrement au panais.
Les feuilles ou les graines peuvent être utilisées pour préparer une tisane au goût agréable[16, 183].
ATTENTION : Le contact cutané avec la sève ou l'huile essentielle provoquerait une photosensibilité et/ou une dermatite chez certaines personnes[218, 222]. L'ingestion de l'huile peut provoquer des vomissements, des convulsions et un œdème pulmonaire[222]. À éviter chez les jeunes enfants. À éviter en cas de cirrhose ou de troubles hépatiques. Les diabétiques doivent vérifier la teneur en sucre de la préparation [301]{{{5(+).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Le fenouil est utilisé depuis longtemps comme plante médicinale et constitue un remède courant, utile dans le traitement de diverses affections, notamment digestives[244]. Les graines, les feuilles et les racines peuvent être utilisées, mais les graines sont les plus actives en médecine et constituent la partie habituellement utilisée[4]. Une huile essentielle est souvent extraite des graines entièrement mûres et séchées à des fins médicinales, mais elle ne doit pas être administrée aux femmes enceintes[4, 238]. La plante est analgésique, anti-inflammatoire, antispasmodique, aromatique, carminative, diurétique, emménagogue, expectorante, galactogène, hallucinogène, laxative, stimulante et stomachique[4, 7, 9, 21, 147, 165, 176, 192, 238]. Une infusion est utilisée dans le traitement des indigestions, des distensions abdominales, des maux d'estomac, etc.[254]. Il aide à traiter les calculs rénaux et, associé à un désinfectant urinaire comme Arctostaphylos uva-ursi, constitue un traitement efficace contre la cystite[254]. Il peut également être utilisé en gargarisme pour les maux de gorge et en collyre pour les yeux irrités et la conjonctivite[254]. Le fenouil est souvent ajouté aux purgatifs afin d'atténuer leur tendance à provoquer des coliques et d'en améliorer le goût[4]. Une infusion de graines est un remède sûr et efficace contre les gaz chez les bébés[244]. Une infusion de racine est utilisée pour traiter les troubles urinaires[238]. Une huile essentielle obtenue à partir des graines est utilisée en aromathérapie. Son mot-clé est « Normalisant »[210]. L'huile essentielle est bactéricide, carminative et stimulante[218]. Une certaine prudence est recommandée, voir les notes ci-dessus sur la toxicité[222]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Foeniculum vulgare pour la toux, la bronchite et les troubles dyspeptiques (voir [302] pour les critiques de la commission E){{{5(+)
Fragaria vesca, Fraisier des bois
Note : *****
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres), fruit et fleur comestibles.
Le fruit est consommé frais et cru (brut) ou en diverses préparations (avec de la crème glacée ou comme garniture pour tartes ou en confiture).
Les feuilles séchées sont utilisées pour faire du thé ; celui-ci a une bonne saveur et est riche en Vitamines C.
Les jeunes feuilles sont consommées dans les salades et les soupes.
(1*)ATTENTION : les feuilles fanées pourraient être toxiques. Les fruits sont comestibles mais pourraient provoquer de l'urticaire chez certaines personnes{{{~~27(+x)(dp*).
Note médicinale : ***
G
Geum urbanum, Benoîte commune ou benoite communeNote : ***
Détails : Feuille (jeunes (crues ou cuites) ou plus âgées (sel aux herbes)), fleur (décoratives (crues / cuites) ; dont bourgeons (cuits)) et racine (aromatisantes (crues / cuites)) comestibles.
Feuilles, racine, épice. Elle est utilisée comme plante/herbe potagère. Le rhizome est utilisé comme épice (succédané de clou de girofleµ{{{0(5(+),+x) ,{{{27(+x)µ, avec un soupçon de cannelle dans la saveur) dans les soupes et les sauces ; elle sert aussi à aromatiser les ales (bières anglaises ou à fermentation haute, bières et liqueurs ; la racine est également bouillie pour en faire une boissons ; elle est utilisée de préférence au printemps ; elle mesure jusqu'à 5cm de long.
Les feuilles sont utilisées pour le thé ; jeunes feuilles consommées en salade. Feuilles cuites comme potherbe.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Glechoma hederacea, Lierre terrestre
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -40°C
Note : **
Détails : Feuille (dont jeunes et/ou tendres, dont pointes) et fleur comestibles. Les jeunes feuilles sont consommées crues ou cuites ; elles ont un goût amer et peuvent être mélangées dans les salades et soupes (en petites quantités) afin d'ajouter une légère saveur aromatique et/ou pimentée ; elles peuvent aussi être cuites comme les épinards, en soupes etc..., ou utilisées comme assaisonnement ; elles sont disponibles très tôt dans l'année. Une tisane (succédané de thé est faite à partir des feuilles fraîches ou séchées ; celle-ci peut-être sucrée avec du miel ; elles sont souvent mélangées avec des feuilles de verveine. La plante a été ajoutée à la bière de la même manière que le houblon afin d'enlever l'amertume et aussi d'améliorer son goût et sa qualité de conservation ; cette espèce était l'arôme le plus commun dans la bière avant l'utilisation du houblon à partir du 16ème siècle. Elle a servi à clarifier, aromatiser et préserver la bière jusqu'au XVIIe siècle. L'un de ses noms communs liés à la fabrication de la bière en anglais, est « gill », qui vient du français « guiller » (dit de la bière en fermentation). C'est une plante mellifère dont le parfum très particulier des feuilles (rappelant à la fois la menthe, le citron et l'humus) peut remplacer celui de la menthe pour relever les salades ou les soupes, aromatiser des apéritifs à base de jus de pomme ou de vin blanc, des cocktails, ou se marier avec des préparations à base de chocolat. Tout comme la menthe, le lierre terrestre peut être utilisé pour confectionner un sirop. Le chef étoilé Marc Veyrat s'en sert pour accompagner un rouget. Les fleurs servent parfois pour aromatiser et décorer les gâteaux, les glaces. Les feuilles et jeunes pousses utilisables toute l'année deviennent cependant amères et astringentes en raison de leur richesse en tanins, aussi est-il préférable de les cueillir lorsqu'elles sont assez jeunes ou les utiliser en tisane. Galles provoquées par une petite guêpe, Liposthenes glechomae (en), et jadis consommées comme un fruit, surnommé « la pomme du Lierre terrestre ».
(1*)ATTENTION : la plante serait toxique pour des grandes quantités consommées{{{27(+x). Il est recommandé de ne pas l'ingérer en grandes quantités. Les chats et chiens peuvent se rendre malades en en mangeant beaucoup. L'ensemble de la plante est aussi dangereux pour les tortues terrestres et les reptiles de façon générale. Des cas d'intoxication, en Europe de l'Est, de bétail et de chevaux qui en ont consommé en quantité, sont reportés{{{wiki. A éviter en cas de grossesse car abortif. Contre-indiqué en cas d'épilepsie. A éviter en cas de maladie rénale{{{5(+).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Le lierre terrestre contient du tanin, une huile essentielle, et un taux élevé de vitamine C. On y trouve aussi du 1,8-cinéole (également appelé eucalyptol), ?-pinène, apigénine, ?-sitostérol, bornéol, acide caféique, acide férulique, hyperoside, iode, lutéoline, menthol, acide oléanolique (un vasodilatateur démontré), acide rosmarinique, rutine, acide ursolique.
Ses qualités médicinales sont connues depuis au moins la Grèce ancienne. Galien la recommandait pour les inflammations oculaires. L'herbaliste anglais John Gerard (1545-1607) la recommandait pour les tintements d'oreille. Cette plante dite adaptogène est traditionnellement utilisée en phytothérapie comme diurétique (une aide pour les désordres rénaux), astringent, stomachique (aliment tonique et stimulant doux notamment pour les indigestions), vulnéraire (aide à la cicatrisation des blessures externes), anti-inflammatoire, expectorant (sommité fleurie utilisée pour les affections bronchiques), et pour soulager les hémorroïdes. Des recherches sont menées sur de possibles effets anticancéreux{{{wiki.
H
Helminthotheca echioides, Helminthie fausse-vipérineDétails : Les feuilles cuites se préparent en gratin, en soupe, en quiche, en épinards avec des oeufs, du poisson ; les jeunes feuilles cuites, ébouillantées sont très agréables, jamais amères.
néant, inconnus ou indéterminés.
Heracleum sphondylium, Berce
Note : ***
Détails : Feuille (dont tiges, défibrées : crues ou cuites ; fraîches, séchées ou lactofermentées, fleur (boutons : crus ou confits, et fruit (graines immatures (vertes) : aromatisantes (desserts, bière)) et racine (cuites et/ou aromatisantes) comestibles.
Les jeunes feuilles sont cuites et consommées comme légume (ex. : potherbe) ; elles sont également utilisées dans la soupe.
Les racines ont été utilisées comme condiment.
Les tiges et les graines sont utilisées pour faire de la bière.
Les pétioles sont liées en bottes et séchés au soleil et ils dégagent une substance sucrée consommée comme une délicatesse (mets de choix). La plante a également été utilisée comme agent de coagulation / caillage (caille-lait) pour la préparation de fromage.(1*)
Toutes les parties sont comestibles : les racines se récoltent en fin d'automne et se consomment cuites. Leur saveur étant extrêmement aromatique et piquante, on ne les emploie qu'en condiment dans les soupes par exemple. On a rapproché leurs propriétés médicinales de celles du Ginseng. Les racines et les feuilles peuvent être utilisées en tisane digestive et hypotensive. Les pétioles et les jeunes tiges de printemps crues et pelées ont une odeur forte au froissement, qui rappelle l'odeur de la noix de coco ou de mandarine. Cuites, elles perdent cet arôme délicat et leur texture croquante, semblable, en plus tendre, à celle du concombre. Les jeunes pousses, feuilles et inflorescences non développées se mangent crues ou cuites. Les inflorescences épanouies ont par contre une odeur qui rappelle trop l'urine de chien. Les fruits au goût d'orange amère se cuisinent, frais ou séchés : ils assaisonnent salade, soupe, gâteau, pain d'épice, vins chauds, ou parfument les sorbets et les glaces, donnant des parfums d'agrumes.
Au XIXe siècle on utilisait les jeunes pousses et les jeunes feuilles pour accompagner les viandes en mélange avec d'autres herbes. On peut aussi les utiliser en potage ou cuite comme des épinards. La plante était utilisée en Russie pour confectionner le bortsch (potage traditionnel) dont le nom provient du mot « Berce » en russe. Au printemps la plante est riche en vitamine C. Elle est riche en glucides, en protéines. Elle est aromatique et riche en éléments minéraux. Les graines sont très aromatiques et utilisées comme aromates. Macérées dans l'alcool, elles donnent une liqueur digestive et calmante, au goût d'orange amère.
En Russie, on fait sécher les tiges coupées en rondelles que l'on utilise comme friandise au goût de mandarine. Les feuilles et les tiges fermentées servaient à faire une soupe traditionnelle, le Bortsch, mais cette plante est aujourd'hui remplacée par le Céleri en brancheµ{{{Wiki.(1*)
(1*)ATTENTION : présence de furocoumarines (ou furanocoumarines) : agents toxiques photosensibles1. Toutes les parties de la plante peuvent sensibiliser la peau au soleil1. De plus, un contact prolongé avec la plante (feuilles et tiges) ou le fait de peler les racines, suivi d'une exposition au soleil, peuvent provoquer des dermatites (photodermatites) (aiguës ? (qp*)) chez certaines personnes. Cependant ce dernier point doit concerner majoritairement les personnes sensibles de la peau et/ou manipulants régulièrement et/ou intensivement cette plante (ex : maraîchers)(dp*).
Risque de confusion avec la ciguë vireuse (Cicuta virosa) ou encore la grande ciguë (Conium maculatum) ;
leurs feuilles et tiges sont toutefois suffisamment différentes pour les identifier1.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Les racines et les feuilles sont aphrodisiaques, digestives, légèrement expectorantes et sédatives[7, 9, 238]. La plante est peu utilisée en phytothérapie moderne, mais a été employée dans le traitement des laryngites et des bronchites[9, 238]. Une teinture préparée à partir des parties aériennes de la plante a également été utilisée pour soulager la fatigue générale, bien que son mode d'action demeure incertain[7, 238]. La plante est récoltée au moment de sa floraison et peut être séchée pour un usage ultérieur[9]{{{5(+)
Humulus lupulus, Houblon
Note : ****
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendre, dont pousses, tiges et pointes), fleur (petites mâles et grands cônes femelles) et racine (jeunes : cuites) comestibles.(1*)
Feuilles, fleurs, herbe, épice, légume.
Les inflorescences (bractées qui se chevauchent et couvrent la fleur femelle) sont utilisées en brasserie ; elles aromatisent la bière (apport d'amertume) et agissent comme agent de conservation ; le houblon peut également être utilisé pour faire lever le pain ; elles sont séchées et l'huile a une odeur.
Les jeunes pousses sont consommées crues ou cuites (ex. : comme potherbe, en tant que substitut d'asperge ou d'épinard), en Europe ; elles sont ajoutées aux ragoûts et aussi utilisées dans les omelettes.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : la plante contiendrait des substances toxiques{{{27(+x) ; l'effet sédatif{{{5(+) du houblon peut causer une légère dépression{{{0(+x) et/ou{{{(dp*), pour plus d'informations{{{(dp*) ; éviter pendant la grossesse, et lors de cancers du sein et du col de l'utérus (en raison de l'action antispasmodique sur l'utérus){{{5(+).
Note médicinale : *****
Usages médicinaux : Le houblon est utilisé depuis longtemps comme plante médicinale, principalement pour ses effets apaisants, sédatifs, toniques et calmants sur le corps et l'esprit. Son goût fortement amer explique en grande partie sa capacité à renforcer et à stimuler la digestion, en augmentant les sécrétions gastriques et autres[254]. Le corps fructifère femelle est anodin, antiseptique, antispasmodique, diurétique, fébrifuge, hypnotique, nervin, sédatif, stomacalmique et tonique[4, 9, 21, 46, 165, 192, 218]. Le houblon est largement utilisé comme remède populaire pour traiter un large éventail de troubles, notamment les furoncles, les ecchymoses, les calculs, le cancer, les crampes, la toux, la cystite, la débilité, le délire, la diarrhée, la dyspepsie, la fièvre, les crises, l'hystérie, l'inflammation, l'insomnie, la jaunisse, les nerfs, la névralgie, les rhumatismes et les vers[269]. Les poils des fruits contiennent de la lupuline, un sédatif et un hypnotique[213, 218]. Administrée aux mères qui allaitent, la lupuline augmente le débit de lait des recherches récentes ont montré quelle contient une hormone apparentée qui pourrait expliquer cet effet[7]. La décoction de la fleur est censée remédier aux gonflements et à la dureté de lutérus[269]. Les fleurs de houblon sont très utilisées en infusion ou peuvent également être utilisées pour rembourrer des oreillers où le poids de la tête libérera les huiles volatiles[213]. Le fruit est également appliqué en externe comme cataplasme sur les ulcères, les furoncles, les gonflements douloureux, etc.[4, 218], il est censé remédier aux tumeurs douloureuses[269]. Les capitules femelles sont récoltés en automne et peuvent être utilisés frais ou séchés[238]. Des extraits alcooliques de houblon sous diverses formes posologiques ont été utilisés cliniquement dans le traitement de nombreuses formes de lèpre, de tuberculose pulmonaire et de dysenterie bactérienne aiguë, avec divers degrés de succès en Chine. Le corps fructifère femelle contient de l'humulone et de la lupulone, qui sont hautement bactériostatiques contre les bactéries Gram-positives et acido-résistantes[240]. Un cataplasme de la feuille est censé remédier aux tumeurs froides[269]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Humulus lupulus pour la nervosité et l'insomnie (voir [302] pour les critiques de la commission E){{{5(+)
Hypochaeris glabra, Porcelle des sables
Note : *
Détails : Feuille (feuilles) et racine (racines) comestibles.
Feuilles, racines - café. Feuilles et racines consommées localement. Les jeunes galles sont consommées crues.
néant, inconnus ou indéterminés.
Hypochaeris radicata, Porcelle enracinée
Synonymes : Hypochoeris radicata L. 1753 (nom accepté et retenu, selon TPL)
Note : **
Détails : Feuille (jeunes), fleur (dont bourgeons et pétales) et racine (fraîches (cuites) ou séchées (torréfiées : café)) comestibles.
Feuilles, racines.
Les racines peuvent être cuites comme légume ou torréfiées et moulues comme un substitut de café. Plante consommée anciennement et localement comme légume.
Toutes les parties sont comestibles mais en général ce sont les jeunes feuilles et les racines qui sont consommées. Les feuilles sont plutôt fades et peuvent être consommées crues en salade, ou préparées à la vapeur ou en friture, comme potherbe, dans les soupes et les ragoûts. Les feuilles plus anciennes deviennent fibreuses et dures. Contrairement au pissenlit, les feuilles de la porcelle ne laissent quasiment pas d'amertume en bouche. En Crète, les feuilles d'une variété nommée ?????? (pachiés) ou ??????????? (agriorádika) sont consommées une fois bouillies ou cuites à la vapeur.
Les racines peuvent être cuites comme légume ou torréfiées et moulues pour faire un substitut du café, semblable à la chicorée.
Les fleurs sont également comestibles mais sont plus amères.
Plante consommée anciennement et localement comme légume.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
L
Lactuca perennis, Laitue vivaceNote : ***
Détails : Feuille (jeunes feuilles [nourriture/aliment : crues {en salade} ou cuites] et feuilles plus âgées [nourriture/aliment : blanchies {en salade} ou cuites]) comestible.
Feuilles. Les feuilles jeunes (jeunes plantes) ou blanchies sont utilisées (consommées) dans les salades ; elles peuvent être consommées cuites (ex. : comme potherbe).
ATTENTION : plante protégée en Aquitaine{{{TB. Bien qu'aucune mention spécifique de la toxicité n'ait été vu pour cette espèce, de nombreuses plantes de ce genre contiennent un principe narcotique, lequel atteint sa concentration maximale lorsque la plante commence à fleurir{{{5(+) ; ce principe est également toujours présent chez les espèces cultivées, mais uniquement lorsque la plante commence à monter à graines{{{(dp*)(5(+)).
Note médicinale : **
Lactuca serriola, Laitue sauvage
Note : **
Détails : Feuille (jeunes, dont tiges épluchées)1 et racine (extrait (latex))1 comestibles.(1*)
Feuilles, graines - huile.
Jeunes plantes consommées en salade ; les feuilles doivent être utilisées quand elles sont jeunes ; les feuilles sont utilisées comme légume ; elles peuvent être utilisées dans les salades ou cuites (ex. : comme potherbe).
Les graines peuvent être utilisées pour produire de l'huile de cuisson comestible ; elle doit être raffinée avant consommation.
La laitue sauvage bouillie a un goût d'asperge.(1*)
(1*)ATTENTION : la plante mature est légèrement toxiqueµ{{{5(+) ; elle accumule du lactucarium, au moment de la floraison, lequel est légèrement narcotique{{{0(+x) ; voir genre Lactuca, et fiche toxine pour plus d'informations{{{(rp*).
Note médicinale : ***
Lactuca viminea, Laitue des vignes
Détails : Feuille (jeunes feuilles [nourriture/aliment : crues {en salade} ou cuites] ; et tiges tendres cuites [nourriture/aliment]) comestible.
Les feuilles, les tiges.
Les feuilles de la base sont consommées cuites (ex. : comme potherbe) et utilisées dans les salades assaisonnées avec de l'huile.
La tige centrale tendre est cuite comme les asperges. Jeunes plantes consommées en salade.
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique de la toxicité n'ait été vu pour cette espèce, de nombreuses plantes de ce genre contiennent un principe narcotique, lequel atteint sa concentration maximale lorsque la plante commence à fleurir{{{(dp*)(5(+)), voir genre Lactuca, pour plus d'informations{{{(rp*).
Lamium album, Ortie blanche
Note : **
Détails : Feuille (dont pointes ; crues1/cuites1 et/ou aromatisantes (dont tisanes)1, fleur1 (décoratives1 et/ou aromatisantes1)µ, racine (jeunes et/ou tendres ; crues1 ou cuites1) et graines (germes1) comestibles.
Feuilles, fleurs - thé, nectar. Feuilles et fleurs consommées crues ou cuites localement. Les jeunes feuilles sont consommées comme collation ; elles sont également utilisées dans la soupe.
Les fleurs sont utilisées pour faire une tisane.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Lamium amplexicaule, Lamier amplexicaule
Note : **
Détails : Feuille (jeunes et tendres feuilles cuites [nourriture/aliment]) et fleur (pointes fleuries/fleurissantes [nourriture/aliment]) : cuites ; et base boissons/breuvages {tisanes}]) comestibles.
Feuilles. Plante consommée cuite localement. Les jeunes et tendres feuilles et pointes fleuries/fleurissantes sont cuites et mangées (ex. : comme potherbe) ; elles sont également utilisées pour le thé.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Lamium galeobdolon, Lamier jaune
Synonymes : Galeobdolon luteum Huds.1778 (synonyme, selon GRIN), Lamiastrum galeobdolon (L.) Ehrend. & Polatschek 1966, Lamium galeobdolum (nom invalide [erreur = écriture/orthographe incorrecte/fausse/erronée] ou variante orthographique valide ? (qp*))
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -34/-35°C
Note : **
Détails : Feuille (dont pointes ; crues1/cuites1 et/ou aromatisantes (dont tisanes)1, fleur1 (décoratives1 et/ou aromatisantes1)µ, racine (jeunes et/ou tendres ; crues1 ou cuites1) et graines (germes1) comestibles.
Fleurs, feuilles, nectar. Plante consommée cuite localement. Les jeunes pousses et les feuilles sont bouillies et mangées ou sautées au beurre.
Les fleurs sont aspirées/sucées pour leur nectar.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Lamium garganicum, Lamier du mont Gargano
Synonymes : Lamium longiflorum Ten. 1811 [Lamium garganicum subsp. garganicum]
pour le moment 😕
néant, inconnus ou indéterminés.
Lamium maculatum, Lamier tacheté
Note : **
Détails : Feuille (dont pointes ; crues1/cuites1 et/ou aromatisantes (dont tisanes)1, fleur1 (décoratives1 et/ou aromatisantes1)µ, racine (jeunes et/ou tendres ; crues1 ou cuites1) et graines (germes1) comestibles.
Pousses, nectar.
Feuilles et fleurs consommées crues ou cuites localement. Les jeunes pousses sont cuites comme légume (potherbe).
Les fleurs sont aspirées pour leur nectar.
néant, inconnus ou indéterminés.
Lamium purpureum, Lamier pourpre
Synonymes : Lamium hybridum Vill. 1786 [Lamium purpureum L. var. hybridum (Vill.) Vill.]
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -23/-24°C
Note : **
Détails : Feuille (jeunes feuilles {crues ou cuites} [nourriture/aliment {collation, potherbe}]) et fleur (jeunes pousses de fleurss [nourriture/aliment : cuites {bouillies ou confites}]) comestibles.
Feuilles, pointes fleuries/fleurissantes.
Feuilles consommées crues ou cuites localement. Les feuilles sont consommées comme collation ; les jeunes feuilles sont utilisées comme potherbe (herbe potagère).
Les jeunes pousses de fleurs sont bouillies ou confites.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Lapsana communis, Lampsane commune
Note : **
Détails : fleur1 (dont bourgeons)1 et feuille (jeunes et/tendres (dont pousses et pointes))1 comestibles.
Feuilles. Jeunes plantes consommées en salade ou cuites comme légume (potherbe).
Les jeunes feuilles, lorsque la plante est encore en rosette (avant le développement de la hampe florale), sont consommées crues en salades et dans les sandwichs. Elles ont un goût qui rappelle celui du pissenlit et de la laitue romaine.
Les feuilles sont bouillies et utilisées dans les soupes ; elles peuvent aussi être cuites et utilisées comme des épinards ; En Italie on les consomme souvent de cette manière mais, là encore, elles acquièrent rapidement une certaine amertume. Elles peuvent servir à farcir des crêpes.
Les fleurs sont également comestibles mais sont plus amères.
Malgré ces usages, la lampsane est surtout considérée comme une « mauvaise herbe » par les jardiniers.
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : son amertume lui confère des propriétés toniques, digestives.
D'après Michel Bontemps ("Votre santé par les plantes"), la lampsane est une plante très utile pour lutter contre le diabète.
Larix decidua, Mélèze d'Europe
Synonymes : Abies larix, Larix europaea, Larix communis, Pinus larix
Note : **
Détails : Les cônes et boutons floraux peuvent être infusés, grignotés crus ou encore réduits avec du sucre en une sorte de miel. Il en est de même pour les jeunes poussent qui peuvent être ajoutées aux salades ou transformées en sirop. L'écorce interne (cambium) peut également être consommée crue, coupé en fines lanières, comme légume, ou séché, broyé et mélangé à d'autres farines. Enfin, la sève (manne) au goût sucré est aussi comestible crue. Toute la plante à un arôme rafraichissant de conifère.
Fruit (cônes (jeunes ou mûrs) ; aromatisants), fleur (bourgeons (crus, aromatisants, sirop (miel/nectar)) ; pollen (farine)), cambium (cuit)(1*) et feuille (jeunes pousses ; aromatisants, sirop, boissons (dont infusions)) comestibles.
Parties comestibles : écorce interne (cambium), manne, sève, pousses, cônes, boutons floraux ;
Utilisations comestibles :
Cambium - L’écorce interne peut être consommée crue ou séchée, réduite en poudre et incorporée à des farines de céréales pour la fabrication du pain, etc. [2, 177]. L'écorce interne est râpée et utilisée dans du bouillon de poisson, de la farine et du lait. On récolte le délicat cambium à l'intérieur de l'écorce en mars-avril. Coupé en lanières très fines, on le cuisine comme légume ou on le moud pour allonger la farine.
Manne - Un exsudat sucré (manne) est consommé localement. Une manne au goût sucré est extraite du tronc ; elle peut être consommée crue, mais est principalement utilisée à des fins médicinales [2, 7, 46, 61, 105]. Selon une autre source, la « manne de Briancon » s’écoule des feuilles en été[4]. Elle est blanche, sucrée et presque inodore[4].
Cônes et boutons floraux - On récolte les petits boutons mâles verdâtres en mars-avril. Très aromatiques, on les boit avec de l'eau sucrée ou on les grignote crus. On obtient une sorte de miel en les faisant réduire avec du sucre. Le pollen, qui tombe de mars à mai, servait autrefois à allonger la farine. Les jeunes cônes femelles (de mars à mai) et les cônes mûrs (en juin) aromatisent les eaux-de-vie.
Pousses - les jeunes pousses, récoltées en mars-avril, sont aussi aromatiques que les cônes. On en fait du sirop et de l'eau-de-vie, mais on peut les incorporer dans les salades ou en faire des infusions.
(1*)Attention aux personnes intolérantes au lactose, car le produit contient du galactose. L'inhalation peut provoquer une inflammation aiguë des voies respiratoires. Des allergies sont possibles (urticaire, éruptions cutanées, dermatite de contact). L'ingestion d'écorce ou l'application d'huile sur de grandes surfaces cutanées peuvent entraîner des lésions rénales[301]{{{(5(+).
il est fortement recommandé de prélever uniquement le cambium sur les parties tombées à terre, car arracher l'écorce directement sur un mélèze peut entrainer/causer/engendrer/provoquer la mort de celui-ci{{{1.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : L'écorce, débarrassée de sa couche externe, est astringente, balsamique, diurétique, expectorante, stimulante et vulnéraire [4, 21]. Son principal usage est celui d'expectorant dans la bronchite chronique ; elle a également été employée par voie interne pour traiter les hémorragies et les cystites [4, 238]. Un extrait froid de l'écorce est utilisé comme laxatif [9]. En application externe, elle est utile dans le traitement de l'eczéma chronique et du psoriasis [4]. La poudre d'écorce peut être appliquée sur les plaies purulentes et difficiles à cicatriser pour favoriser leur guérison [21]. L'écorce est récoltée au printemps et doit être séchée rapidement [4]. La térébenthine obtenue à partir de la résine est antiseptique, balsamique, diurétique, hémostatique, rubéfiante et vermifuge [4, 238]. C'est un remède précieux pour traiter les affections rénales, vésicales et rhumatismales, ainsi que les maladies des muqueuses et les troubles respiratoires [4]. D'autres sources indiquent que son utilisation est contre-indiquée en cas d'affection rénale [7, 238]. En usage externe, la térébenthine est employée sous forme de liniments et d'inhalateurs [4]. Elle a également été proposée pour lutter contre les intoxications au cyanure ou à l'opium [4]. La plante entre dans la composition des fleurs de Bach ; les mots-clés de prescription sont « Manque de confiance », « Anticipation de l'échec » et « Abattement » [209]{{{5(+). La Commission E allemande, dans son guide thérapeutique de phytothérapie, approuve le mélèze d'Amérique (Larix decidua) pour les fièvres et les rhumes, la toux/bronchite, la tendance aux infections, les problèmes de tension artérielle, les inflammations de la bouche et du pharynx, et le rhume banal (voir [302] pour les critiques de la Commission E){{{5(x)
Lathyrus tuberosus, Gesse tubéreuse
Note : *****
Détails : Les racines (petits tubercules) peuvent être consommés crus ou cuite (généralement bouillies, cuites au four ou grillées). Elles sont sucrées, riches en amidon et leur saveur délicieuse rappelle celle de la patate douce ou de la châtaigne.
Racine (racines {tubercules} cuites [nourriture/aliment : légume {bouillies ou grillées}, pseudo-céréale secondaire : farine ; et assaisonnement {aromatisant Whisky}]) comestible.
Parties comestibles : racines, tubercules, légume
Utilisations comestibles :
Racine (tubercules) – cuite ou crue[2, 27, 46, 61, 105] ; consommée localement cuite (bouillie ou grillée). Sucrée et riche en amidon, elle est délicieuse cuite au four et possède une saveur rappelant celle de la patate douce[183, K]. Les dégustations placent systématiquement cette racine en très bonne place ; c'est certainement l'une de nos préférées[K]. Malheureusement, les rendements sont plutôt faibles et la plante ne mérite d'être cultivée que pour sa saveur, et non comme culture de base[K]. Elle est également séchée et transformée en farine. Les tubercules ont été utilisés pour aromatiser le whisky.
ATTENTION : certaines espèces du genre sont toxiques en grandes quantités et/ou à moins d'être traitées ; voir genre Lathyrus et/ou fiche toxine, pour plus d'informations{{{(rp*).
Bien qu'aucun cas de toxicité n'ait été signalé pour cette plante, les graines de certaines espèces de ce genre contiennent un acide aminé toxique qui peut provoquer une maladie grave du système nerveux appelée « lathyrisme » si elles sont consommées en grande quantité (bien que de petites quantités soient réputées nutritives)[65, 76]{{{5(+). Une grande prudence est recommandée{{{5(x).
Note médicinale : *
Lepidium draba, Brocoli sauvage
Synonymes : Cardaria draba (L.) Desv. 1813
Note : **
Détails : Feuille (feuilles [nourriture/aliment {comme légume}]), fruit (graines [assaisonnement {comme épice}]) et fleur (inflorescences {crues ou cuites} [nourriture/aliment]) comestible.
Feuilles consommées en Cappadoce et en Afghanistan, comme légume (ex. : potherbe). Graines utilisées localement comme épice. Inflorescences consommées crues ou cuites.
néant, inconnus ou indéterminés.
Levisticum officinale, Livèche
Synonymes : Levisticum officinalis (nom invalide [erreur = écriture/orthographe incorrecte/fausse/erronée] ou variante orthographique valide ? (qp*))
Rusticité (résistance face au froid/gel) : très bonne ({{{ -15°C)
Note : ***
Détails : Fruit (graines [assaisonnement {condiment, aromatisant}] ; extrait graines : huile [assaisonnement {aromatisant}]) et feuille (tiges [nourriture/aliment et/ou assaisonnement {produits confits}] ; jeunes feuilles {crues ou cuites ; fraîches ou séchées} [nourriture/aliment et/ou assaisonnement {substitut de céleriµ{{{(dp*)(0(+x)) en salades, soupes et ragoûts} ; feuilles blanchies [nourriture/aliment {comme légume}]), racine (racines cuites [nourriture/alimentµ{{{(dp*)(27(+x)) {comme légume : substitut de céleri rave}]) et fleur (fleurs) comestibles.
Fleurs, feuilles, racine, graines, tige, herbe, épice, légume.
Les graines et l'huile de graines sont utilisées pour les agents aromatisants dans les confiseries et liqueurs ; graines utilisées comme condiment.
Les tiges sont utilisées pour des produits confits.
Les jeunes feuilles sont ajoutées aux salades, soupes, et ragoûts en raison de leur saveur piquante, semblable au céleri ; elles peuvent être séchées et stockées ; feuilles blanchies consommées comme légume (ex. : comme potherbe ? (qp*)).
Racines épluchées et consommées cuites comme légume (comme le céleri rave).
Les fleurs sont mangées.
Tout comme le céleri, la livèche est également un bon substitut du sel.
Usage culinaire : sa saveur poivrée et son goût prononcé de céleri sont utilisés en cuisine pour parfumer et relever les plats (poisson cuit à la vapeur, fricassée de volaille, agneau, et surtout pains de viande et bouillons). Quelques feuilles suffisent à y apporter beaucoup de goût et d'originalité. Les graines servent aux marinades, pains et gâteaux. Les tiges peuvent servir en pâtisserie (fruits confits...). La racine séchée et moulue peut être utilisée comme substitut au poivre. On peut également fabriquer de l'huile de livèche à partir d'huile d'arachide.(1*)
(1*)ATTENTION : la livèche est dite contenir le prétendu psychotrope "myristicine". L'huile volatile est un irritante. Contre-indiqué lors d'inflammation des reins ou du conduit urinaire. Éviter pendant la grossesse{{{5(+).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : propriétés médicinales : vertus dépurative, digestive, carminative et aphrodisiaque{{{(dp*)
M
Malva moschata, Mauve musquéeNote : *****
Détails : Feuille (feuilles et jeunes pousses fraîches {crues ou cuites} [nourriture/aliment {en salade : subsititut de laitue ; bouillies comme légume}] ; et tiges cuites)µ {bouillies} [nourriture/aliment]), fleur (fleurs {crues ou cuites} [nourriture/aliment {en salade}]) et fruit (graines crues [nourriture/aliment]) comestibles.(1*)
Partie(s) comestible(s) : fleurs, feuilles, tiges, graines.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
-feuilles - crues ou cuites ; un goût doux et agréable ; les feuilles sont mucilagineuses et assez insapide, on les utilise en grandes quantités dans les salades d'été ; elles font un très bon substitut vivace pour la laitue dans une salade, produisant des feuilles fraîches du printemps jusqu'au milieu de l'été, ou jusqu'à l'automne lorsque la plante est semée au printemps ; les jeunes pousses sont cuites comme légume (ex. : potherbe).
-fleurs - crues ; une addition/garniture très décorative dans les salades, elles ont un goût très doux ;
-graines - crues ; meilleure utilisée avant qu'elle ne soit complètement mature, la graine a un goût de noisette agréable, mais elle est plutôt petite et délicate à récolter.(1*)
(1*)ATTENTION : lorsqu'elles sont cultivées sur des sols riches en azote (et en particulier lorsque ceux-ci sont cultivés inorganiquement), la plante a tendance à concentrer des niveaux élevés de nitrates dans ses feuilles{{{5(+) ; les feuilles sont parfaitement saines à tout autre moment{{{5.
Note médicinale : **
Malva sylvestris, Mauve sylvestre
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -20°C
Note : ***
Détails : Feuille (tendres) et fleur1 (dont bourgeons), fruit (jeunes (tendres et verts))1 et racine1 comestibles.(1*)
Partie(s) comestible(s) : feuilles, graines, fleurs, gousses, fruit.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
- feuilles consommées crues ou cuites (comme potherbe) ; mucilagineuse avec une saveur douce et plaisante, elles sont agréables dans les soupes où elles agissent comme un épaississant (cela donne au soupe une texture onctueuse) ; les jeunes feuilles font aussi un substitut très acceptable pour la laitue en salade ; feuilles utilisées comme substitut de thé, en Australie ;
-graines immatures - crues ; consommées localement ; utilisées comme collation, les graines ont une saveur agréable de noisette, mais elles sont trop fastidieuses/délicates à récolter pour la plupart des gens qui veulent en obtenir en quantité ;
-fleurs - crues ; ajoutées aux salades ou utilisées comme garniture ; un goût agréable, avec une texture semblable aux feuilles, elles font une garniture agréable et jolie dans le saladier ; elles sont également utilisées pour le thé.
La plante a également été utilisée comme agent de coagulation / caillage (caille-lait) pour la préparation de fromage.(1*)
(1*)ATTENTION : lorsqu'elles sont cultivées sur des sols riches en azote (et en particulier lorsque ceux-ci sont cultivés inorganiquement), la plante a tendance à concentrer des niveaux élevés de nitrates dans ses feuilles{{{5(+) ; les feuilles sont parfaitement saines à tout autre moment{{{5.
Note médicinale : ***
Malva tournefortiana, Mauve de Tournefort
Détails : Feuille (jeunes pousses et feuilles [nourriture/aliment]) comestible.(1*)
Jeunes pousses et feuilles consommées en Europe depuis les anciens Grecs et Romains (ex. : cuites comme potherbe).(1*)
(1*)ATTENTION : bien que nous ayons vu aucun rapport de toxicité pour cette espèce, lorsqu'elles sont cultivées sur des sols riches en azote (et en particulier lorsque ceux-ci sont cultivés inorganiquement), les feuilles de certaines espèces ont tendance à concentrer des niveaux élevés de nitrates dans leurs feuilles{{{5(+) ; les feuilles sont parfaitement saines à tout autre moment{{{(dp*)(5(+x)).
Meum athamanticum, Fenouil des Alpes
Note : **
Détails : Feuille (fraîches : crues1/cuites1 et/ou aromatisantes1 ; ou séchées ; aromatisantes1)µ, fleur1 (boutons : crus1/cuits1 et/ou aromatisants1) et racine (jeunes et/ou tendres (avant la floraison) : cuites [froides ou chaudes]1) comestibles.
Partie(s) comestible(s) : racines, feuilles, épice.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
-les racines et les feuilles ont un goût épicé ; elles sont écrasées et frottées/gommées contre de la viande de porc ou d'agneau avant la cuisson ; elles sont également utilisées pour aromatiser les soupes, les ragoûts et les plats de légumes ;
-les racines sont cuites et mangées.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Molospermum peloponnesiacum, Molosperme
Détails : Partie(s) comestible(s) : jeunes tiges.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
les jeunes tiges récoltées au printemps sont couramment consommées en Catalogne.
ATTENTION : ne pas les confondre avec les jeunes pousses d'aconit, mortelles, qui poussent dans le même environnement{{{88.
Mycelis muralis, Laitue des murailles
Synonymes : Cicerbita muralis (L.) Wallr. 1822 (nom accepté et "synonyme de" {nom retenu}, selon GRIN), Lactuca muralis (L.) Gaertn. 1791
Note : **
Détails : Feuille (jeunes)1 et fleur1 (capitules, dont bourgeons)1 comestibles.
jeunes feuilles crues et/ou aromatisantes.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Myrrhis odorata, Cerfeuil musqué
Note : ****
Détails : Feuille (aromatisantes [cuites, tisanes]), fleur (aromatisantes [fruit] et/ou décoratives), fruit (graines immatures : crues et/ou aromatisantes) et racine (jeunes et/ou tendres et épicées : cuites et/ou aromatisantes [liqueurs, desserts]) comestibles. Tige confite.
ATTENTION : risques de confusion entre les ombelles et les feuilles du cerfeuil musqué et celles, parfois très similaires, de certaines ciguës comme la petite ciguë (Aethusa cynapium), la ciguë vireuse (Cicuta virosa) ou encore la grande ciguë (Conium maculatum) ;
les feuilles des ciguës ne sont toutefois pas couvertes d'une telle pilosité "molle".1
Note médicinale : ***
N
Nasturtium officinale, Cresson de fontaineSynonymes : Nasturtium nasturtium-aquaticum (L.) H. Karst., Radicula nasturtium Cav., Radicula nasturtium-aquaticum (L.) Rendle & Britten, Rorippa nasturtium Beck, Rorippa nasturtium-aquaticum (L.) Hayek, Sisymbrium nasturtium Thunb., Sisymbrium nasturtium-aquaticum L.
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -29 (-5°C à -17/-22°C selon d'autres sources)
Note : ****
Détails : Feuilles et fleurs (dont boutons) consommées crues, en salade, ou cuites, comme légume (potherbe), en potées ou accompagnement de plat ; le goût acidulé et piquant (poivré), rappelant le radis blanc (daïkon), en fait un bon assaisonnement (haché comme le persil par exemple).
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe, épinard, brède).
Feuille (dont pousses, crues1/cuites1 et/ou décoratives1/aromatisantes1)µ, fleur1 (crues1, dont boutons (crus1/cuits1 et/ou décoratifs1/aromatisants1)) et fruit (graines (aromatisantes)1) comestibles.(1*)
(1*)ATTENTION : à l'état sauvage et/ou à proximité de bovins et, plus particulièrement, d'ovins, la plante est susceptible de porter la fasciolose (fasciolase ou distomatose hépatique), une maladie parasitaire provoquée par un ver plat, appelé couramment douve ou distome, dont le plus courant est la douve du foie{{{~~Wiki(dp*).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Le cresson de fontaine est considéré comme le contre-poison de la nicotine{{{wiki.
Nigella damascena, Nigelle de damas
Note : ***
Détails : Partie(s) comestible(s) : graines, épice, feuilles.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
-les graines sont utilisées comme épice ;
-les pousses feuillues sont utilisés comme plante potagère.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
O
Oenothera biennis, Onagre bisannuelleSynonymes : Oenothera muricata, Oenothera pycnocarpa
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -15°C
Note : ***
Détails : Racine (avant floraison ; cuites (plats chauds ou froids)1, feuille (avant floraison ; crues1 ou cuites1)µ, fleur1 (décoratives ; dont jeunes tiges florales (crues1 ou cuites1) ; dont bourgeons (décoratifs1 ou confits1)) et fruit (verts ; crus1 ou cuits1 ; dont graines mûres (céréale1)) comestibles.
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *****
Usages médicinaux : L'écorce et les feuilles sont astringentes et sédatives[4, 21]. Elles se sont révélées utiles dans le traitement des troubles gastro-intestinaux d'origine fonctionnelle, de la coqueluche et de l'asthme[4]. Un sirop fabriqué à partir des fleurs est également un traitement efficace contre la coqueluche[7]. L'écorce est retirée de la tige fleurie et séchée pour une utilisation ultérieure, les feuilles sont également récoltées et séchées à ce moment-là[4]. L'huile d'onagre est devenue un complément alimentaire bien connu depuis les années 1980. Les recherches suggèrent que l'huile est potentiellement très précieuse dans le traitement de la sclérose en plaques, de la tension prémenstruelle, de l'hyperactivité, etc.[66]. Elle est également prise en interne dans le traitement de l'eczéma, de l'acné, des ongles cassants, de la polyarthrite rhumatoïde et des lésions hépatiques liées à l'alcool[238]. La consommation régulière de l'huile aide à réduire le taux de cholestérol sanguin et à abaisser la tension artérielle[21, 66]. La graine est une bonne source d'acide gamma-linolénique, un acide gras insaturé qui favorise la production de substances de type hormonal[222, 238]. Ce processus est généralement bloqué dans le corps, provoquant des troubles qui affectent les muscles utérins, le système nerveux et le métabolisme[238]. La racine en cataplasme est appliquée sur les hémorroïdes et les ecchymoses[222]. Une tisane à base de racines est utilisée dans le traitement de l'obésité et des douleurs intestinales[222]{{{5(+)
Origanum vulgare, Origan
Synonymes : Mentha formosana (C.Marquand) S.S.Ying 1989, Origanum hirtum Link 1822 [subsp. hirtum (Link) Ietsw.]
Note : ****
Détails : Feuille et fleur comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Ornithogalum pyrenaicum, Ornithogale des pyrénées
Note : **
Détails : Partie(s) comestible(s) : pousses, feuilles, fleurs.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) : les jeunes pousses florifères peuvent être consommées comme des asperges.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Oxalis acetosella, Oxalis petite oseille
Note : ***
Détails : Feuille (fraîches (crues ou cuites) ou séchées (aromatisantes), fleur (décoratives), racine (dont pétioles, aromatisantes) et fruit (aromatisants) comestibles.(1*)
Les feuilles sont consommées crues ou cuites comme potherbe ; elles ont une délicieuse saveur citronnée et font un encas rafraîchissant et désaltérant ; elles sont également ajoutées aux salades, soupes, sauces, etc... Les fleurs crues décorent et garnissent les salades. La plante séchée peut être utilisée comme un agent de caillage/coagulation (caille-lait) pour laits végétaux.
(1*)la plante contient de l'acide oxalique qui est toxique : selon les proportions consommées et la personne, celui-ci peut endommager les reins si
il est ingéré régulièrement pendant plusieurs mois.1
Cependant, certains légumes, comme l'épinard ou la blette, en contiennent dans des concentrations equivalentes ou supérieures sans que ceux-ci ne soient
considérés comme dangereux ; de plus l'acide en question est soluble dans l'eau (proportionnellement à la température80) et peut donc être éliminé en
changeant simplement l'eau de cuisson ; enfin, en y ajoutant du lait (ou tout autre produit laitier), une partie de cette acide se lie au calcium le
rendant ainsi inoffensif.1
Il sera tout de même conseillé de ne pas en abuser (dp*), plus particulièrement aux personnes souffrants de problèmes rénaux et/ou ayant une tendance
aux rhumatismes (polyarthrite rhumatoïde, arthrite, goutte, calculs rénaux ou hyperacidité), pour lesquelles il sera même fortement recommandé de limiter
ou d'éviter complètement cette consommation potentiellement néfaste (étant donné qu'elle peut aggraver leur état) ou tout au moins de prendre des
précautions particulières dès lors que cette plante est incluse (ou prévue) dans leur régime alimentaire{{{5.
Note médicinale : **
Oxalis corniculata, Oxalide corniculée
Synonymes : Xanthoxalis rufa Small
Note : **
Détails : Feuille (fraîches (crues ou cuites) ou séchées (aromatisantes), fleur (décoratives), racine (dont pétioles, aromatisantes) et fruit (aromatisants) comestibles.(1*)
feuilles crues/cuites (ex. : comme potherbe) et/ou aromatisantes.
(1*)la plante contient de l'acide oxalique qui est toxique : selon les proportions consommées et la personne, celui-ci peut endommager les reins si il est ingéré régulièrement pendant plusieurs mois.
Cependant, certains légumes, comme l'épinard ou la blette, en contiennent dans des proportions equivalentes ou supérieures sans que ceux-ci ne soient considérés comme dangereux ; de plus l'acide en question est soluble dans l'eau et peut donc être éliminé en changeant simplement l'eau de cuisson.
Il sera tout de même conseillé de ne pas en abuser.5
Note médicinale : **
Oxalis pes-caprae, Oxalis à fleurs jaunes
Synonymes : Oxalis cernua L., Oxalis cernua Thunb. 1781
Note : **
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles, prudence, légume.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
-les feuilles sont consommées crues en salade ; elles sont également utilisées comme potherbeµ{{{(dp*) ( ajoutées aux soupes et ragoûts) ;
-les bulbes sont consommés grillés.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : les feuilles contiennent des oxalates et peuvent affecter l'absorption du calcium ; ils endommagent probablement les reins ; elles ne doivent pas être consommées en grandes quantités{{{0(+x).
Note médicinale : **
Oxalis purpurea, Oxalis des jardins à fleurs roses
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles - saveur, tubercules, racine.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
-les feuilles sont utilisées pour parfumer les aliments ;
-les tubercules épluchés sont cuits et mangés.(1*)
(1*)ATTENTION : voir genre{{{(rp*).
P
Papaver rhoeas, CoquelicotNote : **
Détails : Graines1, feuille (rosette)1 et fleur1 comestibles.(1*)
feuilles (rosette) crues en salades ou blanchies ; feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
(1*)ATTTENTION : Présence, dans le latex (sève), d'une toxine (nacotique) ; en grande quantité, l'ingestion de celui-ci peut provoquer des maux de ventres{{{1. Comme tous les pavots, le coquelicot a des effets narcotiques dus aux alcaloïdes qu'il contient{{{wiki.
Note médicinale : ***
Pastinaca sativa, Panais
Note : ****
Détails : Graines (aromatisantes [condiment : crues, boissons]), feuille (jeunes et/ou tendres/molles (dont pointes et tiges) : crues ou cuites), racine (crues et/ou aromatisantes) et fleur (dont boutons ; aromatisantes et/ou décoratives) comestibles.(1*)
Racine brute/crue ; feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
(1*)le panais sauvage contient des furocoumarines (ou furanocoumarines) : agents toxiques photosensibles.
Toutes les parties de la plante peuvent sensibiliser la peau au soleil ;
de plus, un contact prolongé avec la plante (feuilles et tiges) ou le fait de peler les racines, suivi d'une exposition au soleil, peuvent provoquer des dermatites (photodermatites) (aiguës ? (qp*)) chez certaines personnes ;
en outre, ces toxines sont mutagènes (même en l'absence de lumière) et peuvent provoquer le mélanisme de la peau humaine.46
Cependant ces deux derniers points doivent concerner majoritairement les personnes sensibles de la peau et/ou manipulants régulièrement et/ou intensivement cette plante (ex : maraîchers).(dp*)
Note médicinale : *
Peucedanum ostruthium, Impératoire
Note : **
Détails : Feuilles, racines. Feuilles consommées localement comme légume (potherbe). Racines utilisées dans la préparation du gin et du fromage (comme aromatisant), en Suisse.(1*)
(1*)ATTENTION : Le contact cutané avec la sève de cette plante est dit provoquer une photo-sensibilité et/ou une dermatite chez certaines personnes ; il est également indiqué contenir le prétendu "psychotrope" myristicine{{{5(+).
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Parties utilisables : les feuilles, les graines, les racines. La racine contient une huile essentielle appelée "huile de benjoin français", qui rappelle l'angélique.
Propriétés : les peucédans sont diurétiques, stomachiques et antiscorbutiques.
Utilisation : infusion de feuilles et racines (de 15 à 30g/l){{{{87
Physalis alkekengi, Alkékenge
Synonymes : Physalis franchetii Mast. 1894 [Physalis alkekengi L. var. franchetii (Mast.) Makino], Physalis officinalis
Note : **
Détails : Fruit (dont graines, crus1 ou cuits1 ; dont extrait (jus)1) comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Phyteuma orbiculare, Raiponce orbiculaire
Note : **
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles, racine culinaire(s) : les feuilles et les racines charnues sont consommées en salade et aussi cuites comme légume ; feuilles cuites comme potherbe).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Phyteuma spicatum, Raiponce en épi
Note : **
Détails : Feuille1, fleur1 et racine1 comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Picea abies, Épicéa commun
Synonymes : Picea excelsa (Lam.) Link 1842, Picea exelsa (nom invalide [erreur = écriture/orthographe incorrecte/fausse/erronée])
Note : **
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres pousses (aromatisantes1, sirop1, boissons (dont infusions)1) et aiguilles (aromatisantes1)µ, cambium (cuit1)(1*)., graines (crues1 ; dont extrait (huile)1)µ, fleur1 (bourgeons (aromatisants1) ; pollen (farine1)), fruit (jeunes cônes ; cuits1)µ, comestibles.
(1*)il est fortement recommandé de prélever uniquement le cambium sur les parties tombées à terre, car arracher l'écorce directement sur un épicéa peut entrainer/causer/engendrer/provoquer la mort de celui-ci.1
ATTENTION : risque de confusion entre les jeunes plants d'épicéa et l'if (Taxus baccata), qui est toxique dans presque toutes ses parties.1
Note médicinale : *
Pinus pinea, Pin parasol
Synonymes : Pinus sativa
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -15/-18°C et même -20°C dans de bonnes conditions (-5/-12°C?)
Note : ****
Détails : Graines consommées crues ou en préparations diverses.
ATTENTION : le bois, la sciure et les résines de diverses espèces de pin peuvent provoquer des dermatites chez les personnes sensibles{{{5(+).
Note médicinale : **
Plantago coronopus, Plantain corne-de-cerf
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -15/-20°C
Note : ***
Détails : -Les jeunes feuilles peuvent être consommées en salades ou comme légume (potherbe) ; -Les jeunes inflorescences se mangent crues en salade ou blanchies ; -Leur saveur rappelle celle du champignon.
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
Feuille (jeunes et/ou tendres de préférence , graines (aromatisantes (blé tendre) ; dont extrait (huile)) et racine (cuites) comestibles.
Plantain que l'on a même cultivé dans nos potagers à partir du 16ème siècle (var. sativa), en particulier aux Pays-Bas et en Italie. On le nomme parfois "barbe de Capucin" (à ne pas confondre avec la chicorée - Cichorium intybus - du même nom). Ses feuilles découpées sont assez charnues et croquantes. En Catalogne on les met parfois dans le "ratafia", une liqueur de noix vertes qu'aromatisent diversent plantes.
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : En infusion, on lemploie comme diurétique (elle soigne notamment la dysenterie et les entérites diarrhéïformes), mais elle est également utilisée en décoction (contre les laryngites, pharyngites et trachéites), sous forme d'emplâtres ou de crème, comme antibactérienne (contre les ulcères, pustules, piqûres d'insectes ou encore lacné), et peut aussi servir de collutoire pour les gargarismes, ou en solution contre la conjonctivite, tout cela grâce au tanin et à la pectine de leurs différents organes et au mucilage des graines.
Déjà connu des médecins de l'Antiquité, le plantain fut utilisé comme astringent dans les métrorragies ou pour simuler la virginité chez les jeunes filles qui l'avaient perdue.
Au début du XXe siècle, l'abbé Johann Künzle (de), herboriste populaire suisse, écrit que « le plantain est utilisé, quelle que soit l'espèce, avec la racine, la plante avec les feuilles, la fleur et les graines. Il purifie comme aucune autre plante ne peut le faire le sang, les poumons et l'estomac et est indiqué pour cette raison aux personnes anémiques ou dont le sang est de mauvaise qualité, dont les poumons et les reins sont faibles, qui sont de pâleur maladive, qui ont des exanthèmes, des dartres ou qui toussotent, qui sont enroués, et restent maigres comme des clous même si on les gave comme des oies »{{{wiki
Plantago lanceolata, Plantain lancéolé
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -20°C
Note : **
Détails : -Les jeunes feuilles peuvent être consommées (crues ou cuites) comme potherbe ou en salade ; les plus anciennes sont uniquement consommées cuites ; -Les jeunes inflorescences se mangent crues en salade ou blanchies ; -Plante au goût de champignon.
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
Feuille (jeunes et/ou tendres de préférence , graines (aromatisantes (blé tendre) ; dont extrait (huile)) et racine (cuites) comestibles.
C'est un des légumes sauvages les plus couramment consommés. Ses feuilles sont mangées de l'Espagne à l'Anatolie, de l'Italie à la Pologne. En Bosnie c'est un légume courant. En Serbie on les mange en salade. En Catalogne on les met dans le "ratafia". Elles étaient vendues sur le marché de Klagenfurt, en Autriche, dans les années 1980.
Le pollen peut provoquer des rhinites allergiques (entre mai et juillet){{{wiki.
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Sa composition et ses propriétés sont semblables à celles du grand plantain{{{8.
Le plantain s'utilise en infusion (quelques feuilles dans 25cl d'eau), en cataplasme (feuilles fraiches écrasées, riches en mucilage, pour arrêter les saignements ou soigner les ampoules, les hémorroïdes, etc ), en sirop ou jus, et en teintures. Ses vertus sont les suivantes : astringent, cicatrisant, antiinflammatoire
Mais le plantain est utilisé en premier lieu contre toutes les maladies respiratoires et tout particulièrement en cas d'engorgement des poumons (toux grasse, coqueluche, asthme, tuberculose ), comme désinfectant{{{wiki.
On en prépare un sirop contre la toux, couramment commercialisé en Suisse{{{8.
Contre les piqûres (moustiques, guêpes, orties ) et les démangeaisons, frotter une ou plusieurs feuille(s) jusquà en extraire le suc.
Au début du XXe siècle, l'abbé Johann Künzle (de), herboriste populaire suisse, écrit que « le plantain est utilisé, quelle que soit l'espèce, avec la racine, la plante avec les feuilles, la fleur et les graines. Il purifie comme aucune autre plante ne peut le faire le sang, les poumons et l'estomac et est indiqué pour cette raison aux personnes anémiques ou dont le sang est de mauvaise qualité, dont les poumons et les reins sont faibles, qui sont de pâleur maladive, qui ont des exanthèmes, des dartres ou qui toussotent, qui sont enroués, et restent maigres comme des clous même si on les gave comme des oies »{{{wiki
Plantago major, Plantain officinal
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -20/-23°C
Note : **
Détails : -Jeunes feuilles (riches en mucilages) en salade ; plus âgées elles sont cuites comme potherbe (en soupe ou accompagnement) ; on peut aussi les lactofermenter en choucroute originale ; -Jeunes inflorescences crues ou blanchies ; leur saveur rappelle celle
Graines ; feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe) ; racines
Feuille (jeunes et/ou tendres de préférence , graines (aromatisantes (blé tendre) ; dont extrait (huile)) et racine (cuites) comestibles.
Les feuilles jeunes riches en mucilages se mangent en salade. Plus âgées elles peuvent être consommées cuites comme potherbe (en soupe ou accompagnement). On peut aussi les faire lactofermenter et concocter une choucroute originale.
Les jeunes inflorescences se mangent crues en salade ou blanchies.
Graines riches en vitamine B.
Aussi commune le plantain lancéolé, elle en connait les mêmes usages alimentaires. On consomme cette plante jusqu'en Chine.
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Propriétés : dépuratif, diurétique, hémostatique, vulnéraire, antiallergique, anti-inflammatoire respiratoire.
Applications : infusion, cataplasme, jus, teinture, eau distillée.
Les graines sont laxatives par effet mécanique dû au mucilage qu'elles contiennent.
Les feuilles fraîches écrasées sont utilisées comme cicatrisant et en massage sur les piqûres de moustiques et d'orties. Depuis l'Antiquité, elles sont considérées comme hémostatique à action rapide sur les blessures. Elles étaient également utilisées comme collyre sous forme d'eau distillée. Leur teinture est toujours utilisée dans les odontalgies.
Les racines du plantain, broyées, servaient pour préparer des cataplasmes anti-infectieux et pour leurs propriétés antiallergiques et anti-inflammatoires sur les voies respiratoires et les maladies de peau.
Au début du XXe siècle, l'abbé Johann Künzle (de), herboriste populaire suisse, écrit que « le plantain est utilisé, quelle que soit l'espèce, avec la racine, la plante avec les feuilles, la fleur et les graines. Il purifie comme aucune autre plante ne peut le faire le sang, les poumons et l'estomac et est indiqué pour cette raison aux personnes anémiques ou dont le sang est de mauvaise qualité, dont les poumons et les reins sont faibles, qui sont de pâleur maladive, qui ont des exanthèmes, des dartres ou qui toussotent, qui sont enroués, et restent maigres comme des clous même si on les gave comme des oies »{{{wiki
Portulaca oleracea, Pourpier
Synonymes : Portulaca sativa Haw. 1803 [subsp. sativa]
Note : ****
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres (dont pousses et tiges) : crues ou confites), fleur (confites [marinades]) et graines (farine ; dont germes) comestibles.
jeunes feuilles crues/cuites (ex. : comme salade ou potherbe, ex. : substitut d'épinard) ou confites.
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
Prenanthes purpurea, Prénanthe pourpre
Détails : Les jeunes feuilles crues accompagnent d'autres salades de montagne ; elles sont sans amertume, de saveur agréable et très tendres ; feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Primula veris, Primevère officinale
Synonymes : Primula officinalis (L.) Hill 1765 (synonyme selon GRIN ; nom accepté et espèce différente, selon TPL)
Note : ***
Détails : fleurs, feuilles - crues ou cuites, transformées en sirop ou utilisées localement comme succédané du thé. Les feuilles et fleurs peuvent être consommées crues ou cuites comme pour la primevère élevée (Primula eliator), la primevère acaule (Primula vulgaris) et Primula juliae. Les feuilles sont meilleures lorsqu'elles sont jeunes et apportent une note légèrement anisée un peu piquante (que l'on retrouve en plus fort dans les racines) dans une salade composée. Après le printemps, il vaut mieux les cuire en soupe ou en légume mais de préférence avec d'autres plantes car elles sont parfois un peu fortes. La friture les rend croustillantes à souhait. Elles flétrissent lorsque la plante a formé ses graines. Les fleurs sont consommées en salade mêlées à d'autres fleurs et interviennent dans différents breuvages (thés, tisanes, infusions, sirops ; aromatisation du vin et des vinaigres). Elles décorent les plats chauds ou froids et sont également utilisées confites au sucre en pâtisserieµ{{{wiki.
Partie(s) comestible(s) : fleurs, feuilles, épice, feuilles - thé, nectar.
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) :
-les fleurs sont ajoutées aux salades ; elles sont également utilisées dans les conserves et pickles ; elles sont également utilisées pour les vins et pour le thé ; les fleurs ont également été confites ;
-les jeunes feuilles sont consommées crues en salade et cuites comme potherbe et utilisées comme un substitut pour le thé.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : ce sont les mêmes que ceux de la primevère commune et de la primevère élevée :
?les fleurs, adoucissantes et calmantes, sont utilisées dans des mélanges pectoraux ;
?les feuilles sont anti-ecchymotiques ;
?toute la plante et particulièrement la racine ont des propriétés analgésiques, antispasmodiques, diurétiques et expectorantes{{{wiki.
Prunus mahaleb, Cerisier de Sainte-Lucie
Note : ***
Détails : Fruit (frais (crus1 ou cuits1) ou séchés (aromatisants1)µ, dont noyaux séchés (farine1)), feuille (aromatisantes1) et fleur1 (crues (aromatisantes1) ou cuites (aromatisantes, confites)1) comestibles.
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : *
Pulmonaria, Pulmonaire
pour le moment 😕
néant, inconnus ou indéterminés.
R
Reichardia picroides, Reichardie fausse-picrideSynonymes : Picridium vulgare Desf. 1799
Note : *****
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles, racine.
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) :
-les jeunes feuilles sont utilisées dans les salades et aussi dans les soupes ; jeunes feuilles cuites comme potherbe ;
-les racines sont également consommées.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Ribes uva-crispa, Groseillier à maquereau
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -20°C
Note : *****
Détails : Les fruits sont consommés crus ou cuits, frais ou séchés, principalement en tartes, confitures, etc... Les jeunes feuilles tendres sont également comestibles et ajoutées en petites quantités aux salades.
Fruit (frais ou séchés) et feuille (très jeunes) comestibles.
Très jeunes feuilles en salades et sauces de salade (comme aromatisant ? (qp*)) ; jeunes et/ou très jeunes feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
Parties comestibles : fruit, feuilles ;
Utilisations comestibles :
Fruit – cru ou cuit[1, 2, 5, 7, 61]. Le fruit est souvent cueilli lorsqu'il n'est pas encore mûr et est très ferme. Il a alors une saveur très acidulée et est principalement utilisé dans la préparation de tartes, de confitures, etc. Cependant, si on le laisse sur la plante jusqu'à ce qu'il soit complètement mûr et tendre, il devient assez sucré et délicieux à croquer[K]. Le fruit de l'espèce sauvage mesure souvent moins de 1 cm de diamètre, mais les cultivars connus ont des fruits considérablement plus gros, jusqu'à 3 cm de diamètre[K].
Feuilles – crues. Les jeunes feuilles tendres peuvent être consommées en salade[4]. Une certaine prudence est recommandée ; voir les notes sur la toxicité.
Les feuilles fraîches contiennent du cyanure d'hydrogène, une toxine, dont les quantités ne sont pas précisées[240]{{{5(+). Cette substance est présente dans plusieurs aliments, dont les amandes. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène stimule la respiration et améliore la digestion. Il serait également bénéfique dans le traitement du cancer. En excès, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire, voire la mort{{{5(x).
Note médicinale : *
Usages médicinaux : Le fruit est laxatif[7]. Les groseilles à maquereau vertes en compote sont utilisées comme tonique printanier pour purifier l'organisme[4]. Les feuilles sont utilisées dans le traitement de la gravelle[4]. Une infusion prise avant les règles serait un tonique utile pour les jeunes filles[4]. Les feuilles contiennent du tanin et sont utilisées comme astringent pour traiter la dysenterie et les plaies[7]{{{5(+)
Robinia pseudoacacia, Robinier faux acacia
Synonymes : Robinia pseudo-acacia
Rusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-15°C (-20°C)
Note : ***
Détails : Les fleurs, jeunes gousses et graines sont consommées cuites de diverses manières.(1*)
Feuille (sans folioles : cuites (ex. : comme potherbe))), fruit (immatures (jeunes gousses (cuites)) ou matures : graines (fraîches et cuites ; ou séchées (farines, café)) et fleur (dont boutons (confits) : aromatisantes (desserts, boissons)) comestibles.
Parties comestibles : fleurs, huile, graines, gousses ;
Utilisations comestibles : condiment, boisson, huile ;
Graine - cuite. Huileuse. On les fait bouillir et on les utilise comme des pois. Après cuisson, les graines perdent leur goût acide. La graine mesure environ 4 mm de long et est produite en gousses pouvant atteindre 10 cm de long, contenant 4 à 8 graines.
Jeunes gousses - cuites. Les gousses contiennent une pulpe sucrée, comestible et appréciée des jeunes enfants (ce dernier rapport est probablement erroné, ayant été confondu avec le févier épineux, Gleditsia spp). Une boisson forte, narcotique et enivrante est préparée à partir de la peau du fruit. Le pipéronal est extrait de la plante et est utilisé comme substitut de la vanille. Pas d'autres détails. Toutes les données ci-dessus doivent être traitées avec prudence ; voir les notes concernant la toxicité.
Fleurs - cuites. D'un arôme parfumé, ils sont utilisés dans la préparation de confitures et de crêpes. On peut également les transformer en une boisson agréable.(1*)
(1*)ATTENTION : Présence de lectine, une toxine pouvant provoquant des nausées.
Celle-ci étant soluble dans l'eau (proportionnellement à la température et à la durée du trempage), on peut s'en débarrasser en changeant simplement l'eau de cuisson{{{1.
Il est donc tout de même recommandé (et même impératif ?(qp*)) d'éviter de consommer les feuilles et les gousses (dont les graines mâtures) crues{{{(dp*)
Notez que l'on trouve également cette toxine dans d'autres fabacées (légumineuses) comme les petits pois ou les haricots{{{1.
Toutes les parties de la plante (à l'exception des fleurs), et en particulier l'écorce, doivent être considérées comme toxiques. Les toxines sont détruites par la chaleur{{{5(+).
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Fébrifuge. Les fleurs sont antispasmodiques, aromatiques, diurétiques, émollientes et laxatives. Elles sont cuites et consommées pour le traitement des affections oculaires. La fleur contiendrait du benzoaldéhyde, un composé antitumoral. L'écorce interne et l'écorce de la racine sont émétiques, purgatives et toniques. L'écorce de la racine a été mâchée pour provoquer des vomissements, ou conservée dans la bouche pour soulager les maux de dents, bien qu'elle soit rarement, voire jamais, prescrite comme agent thérapeutique en Grande-Bretagne. Le fruit est narcotique. Ceci fait probablement référence à la gousse. Les feuilles sont cholagogues et émétiques. Le jus des feuilles inhibe les virus{{{5(+)
Rosa canina, Églantier
Note : ***
Détails : fleur1 (fraîches ou séchées)1, fruit (frais (cuits)1 ou séchés (tisanes mixtes)1 ; dont graines (tisanes, café)1) et feuille (jeunes : cuites1) comestibles.
jeunes feuilles cuites comme potherbe.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Rubus caesius, Ronce bleue
Note : **
Détails : Partie(s) comestible(s) : fruit ; feuilles - thé culinaires :
-les fruits sont consommés crus ; ils sont également utilisés pour les gelées, confitures et le vin ;
-les feuilles sont utilisées comme un substitut pour le thé.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Rubus fruticosus, Mûrier
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -25°C (-10/-15/-20°C selon d'autres sources)
Note : *****
Détails : Les fruits (mûres ou mûrons), sont consommés crus (seuls ou dans des salades de fruits, jus...) ou cuits (en tartes, sirops, sorbets, gelées, confitures...) ; les jeunes pousses, les bourgeons et les pétales de fleurs sont comestibles crus (décoration de salades de légumes ou de fruits...).
Feuille (jeunes et/ou tendres/molles : fraîches (crues) ou séchées (tisanes) ; matures : tisanes, fruit (mûres) et fleur comestibles.
Jeunes ou très jeunes feuilles crues/cuites (ex. : en salades ou comme potherbe) et/ou aromatisantes, ou utilisées en tisanes.
Parties comestibles : fruit, feuilles, racine, pousses ;
Utilisations comestibles : thé ;
Fruits – crus ou cuits[5, 7, 9, 12, 183]. Les meilleures variétés produisent des fruits délicieux et, grâce à la variété, il est possible d'obtenir des fruits mûrs de fin juillet à novembre[K]. On prépare également des sirops, des confitures et autres conserves[238]. Certaines personnes trouvent que manger le fruit avant qu'il ne soit bien mûr et assez mou peut provoquer des maux d'estomac[K].
Racine – cuite. La racine ne doit être ni trop jeune ni trop vieille et nécessite une longue cuisson[7].
Jeunes pousses – crues. On les récolte dès leur sortie de terre au printemps, on les épluche puis on les consomme en salade[244]. On prépare une tisane à partir des feuilles séchées[21] – les jeunes feuilles sont les meilleures[61]. Les feuilles sont souvent utilisées dans les tisanes[238].
Les bourgeons (à la saveur fruitée et tanisée) et les pétales de fleurs sont comestibles crus (ajoutées aux salades de légumes ou de fruits pour les décorer), de même que les jeunes pousses de l'année, appelées turions, qui ont une saveur de noisette ou noix de coco, avec une note de framboise. Les feuilles et les tiges plus âgées deviennent plus riches en tanins et plus astringentes. On peut ainsi les faire cuire à plusieurs eaux pour les cuisiner ou les faire sécher et fermenter pour en faire une infusion au goût de framboise ou de thé noir. Dans l'Orléanais, on prépare un vin de pousses de ronce.
Leurs fruits, les mûres ou mûrons, très riches en différentes formes de vitamine B (sauf B12) et vitamine C (36 mg/100 g), sont consommés crus, seuls ou dans des salades de fruits, ou cuits en tartes, sirops, sorbets, gelées et confitures. Ils se congèlent bien. Leur fermentation donne une boisson alcoolisée, la crème de mûre, à la base de variante de kir, un vin de mûre et du vinaigre ou des liqueurs aromatisées à la mûre.
Les fruits de toutes les autres espèces sont eux aussi comestibles. Leur composition varie dans de fortes proportions. « Elles contiennent en moyenne 85% d'eau, 4 à 7% de sucre (dextrose et lévulose, des traces de saccharose), un peu d'acides succinique, malique, oxalique, citrique, salicylique, un peu d'inosite, de la gomme, de la pectine? Les noyaux ou pépins donnent environ 13 % d'huile grasse composée surtout d'oléine et de linoléine ».
La cueillette des mûres est déconseillée près des bords de route ou des zones de culture conventionnelle, car elles sont susceptibles d'être contaminées par des pesticides ou par des métaux lourds (mercure, cadmium, plomb des échappements de moteur, source de pollution repérées dès les années 1970).
Une croyance populaire au Royaume-Uni veut qu'après la fête des Archanges (29 septembre) ou une date ultérieure selon les régions, ces fruits ne soient pas cueillis, le diable ayant craché dessus, ce qui les rend inconsommables. Cette superstition fait probablement référence à la pourriture grise des fruits (Botrytis cinerea) qui se développe par temps pluvieux durable en arrière-saison.
{{{wiki.
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : La ronce est une plante médicinale « très appréciée dans l'Antiquité pour son action astringente, antidiarrhéique et antihémorragique » : Pline l'Ancien la vante pour ses vertus anti-inflammatoires de l'intestin et de la bouche, décrit un sirop à base de mûre de ronce (le panchrestos, littéralement « bon à tous maux »).
L'écorce de la racine et les feuilles sont fortement astringentes, dépuratives, diurétiques, toniques et vulnéraires[4, 7, 9, 165, 254]. Elles constituent un excellent remède contre la dysenterie, la diarrhée, les hémorroïdes, la cystite, etc. La racine est la plus astringente[4, 238]. En usage externe, elles sont utilisées en gargarisme pour traiter les maux de gorge, les aphtes et les gingivites[238, 254]. La décoction de feuilles est utile en gargarisme pour traiter le muguet et constitue également un excellent bain de bouche[7]{{{5(+).
Ses vertus sont également reconnues au Moyen Âge comme les mentionne l'école de médecine de Salerne, Hildegarde de Bingen au XIIe siècle qui la préconise contre les hémorragies du fondement. Dans l'esprit de la pensée magique médiévale reposant sur la théorie des signatures (plaies sur la peau analogues à la piqûre des aiguillons), la ronce est réputée retirer les affections de peau en rampant sous ses arceaux et être le meilleur antidote des morsures de serpents. Dans l'occident médiéval, elle a également une action ambivalente : les mûres sont accusées « de nuire à la santé, d'engendrer des maux de tête et de la fièvre », et cette mauvaise réputation se rencontre encore aujourd'hui dans son surnom de « ronce de renard », cet animal qui « cueille » les fruits et les souille facilement de ses déjections.
Les botanistes du XVIe siècle (Fuchs, Dodoens) reconnaissent également ses vertus médicinales. Elle est dite à bon droit, au même titre que les roses et les épervières, « la croix des botanistes », les anciens voyant en elle une panacée pour guérir presque toutes les maladies.
Grâce à leur richesse en tanins astringents, les feuilles séchées et les jeunes pousses fermentées sont utilisées en gargarismes détersifs, en tisanes, pour soigner les angines. Elles apportent également de la vitamine C{{{wiki
Rumex acetosa, Oseille
Note : *****
Détails : Feuille (dont pointes des tiges), graines (tisanes ; dont germes) et racine comestibles.(1*)
Les feuilles sont consommées crues ou cuites ; elles peuvent être mangées seules, elles sont alors désaltérantes, ou ajoutées aux salades, utilisées comme légume-feuille / légume vert / potherbe, en purée (ex. : substitut d'épinard) ou encore dans les soupes ; elles ont une délicieuse saveur citronnée, aimée par la plupart des gens qui les essaient ; l'oseille peut être assez envahissante en quantité et est plus généralement utilisée comme assaisonnement dans les salades composées ; les feuilles peuvent aussi être séchées pour une utilisation ultérieure. Toujours très tendres et peu fibreuses, elles peuvent être ramassées pendant toute la durée de vie de la plante, et utilisées en soupes, dans des sauces ou en salades. Leur goût acidulé vient de l'acide ascorbique qu'elles contiennent. Cette caractéristique leur permet de relever la saveur de certains poissons et surtout de dissoudre ou d?amollir les fines arêtes. Le calcium qu?elles contiennent devient alors disponible. Le jus des feuilles peut être utilisé comme un agent de caillage/coagulation de lait (caille-lait).
Dans la cuisine d'Europe de l'Est, les feuilles des rumex sont utilisées pour la préparation du bortsch vert (ou soupe à l?oseille).
Les fleurs sont cuites et consommées comme un légume ou utilisées comme garniture.
La racine cuite est séchée, broyée en une poudre et transformée en nouilles.
Les graines sont utilisées crues ou cuites ; elles sont broyées en une poudre et mélangées à d'autres farines ; la graine est facile à récolter, mais elle est plutôt petite et délicate à utiliser. Elles sont consommables mais de faible valeur alimentaire. Il est préférable, mais difficile, de les débarrasser de leur enveloppe très astringente, après quoi on peut les moudre et les mélanger en petites quantités à la farine pour faire des bouillies, des galettes, voire du pain.(1*)
(1*)ATTENTION : la plante contient de l'acide oxalique qui est toxique : selon les proportions consommées et la personne, celui-ci peut endommager les reins si il est ingéré régulièrement pendant plusieurs mois{{{1.
Cependant, certains légumes, comme l'épinard ou la blette, en contiennent dans des concentrations équivalentes ou supérieures sans que ceux-ci ne soient considérés comme dangereux ; de plus l'acide en question est soluble dans l'eau (proportionnellement à la température de celle-ci) et peut donc être éliminé en changeant simplement l'eau de cuisson ; enfin, en y ajoutant du lait (ou tout autre produit laitier), une partie de cette acide se lie au calcium le rendant ainsi inoffensif{{{1.
Il sera tout de même conseillé de ne pas en abuser {{{(dp*), plus particulièrement aux personnes souffrants de problèmes rénaux et/ou ayant une tendance aux rhumatismes (polyarthrite rhumatoïde, arthrite, goutte, calculs rénaux ou hyperacidité), pour lesquelles il sera même fortement recommandé de limiter ou d'éviter complètement cette consommation potentiellement néfaste (étant donné qu'elle peut aggraver leur état) ou tout au moins de prendre des précautions particulières dès lors que cette plante est incluse (ou prévue) dans leur régime alimentaire{{{5.
Il est également recommandé de ne pas faire cuire l'oseille dans une casserole de fonte, car l'acide oxalique réagit avec le fer, ce qui donne un mauvais goût aux feuilles. Il faut aussi éviter l'aluminium, car l'acide oxalique peut libérer des quantités toxiques d'ions de ce métal{{{wiki.
Au début du printemps, les jeunes feuilles auriculées d?oseille sauvage ressemblent fortement à celles hastées du gouet, qui émerge du sol à la même période, et qui est toxique{{{wiki.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Les feuilles ont des propriétés dépuratives, stomachiques et diurétiques. Cuites, elles sont émollientes et légèrement laxatives{{{wiki
Rumex acetosella, Petite oseille
Note : ****
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles, graines, légume culinaires :
-les graines sont broyées en farine pour faire du pain plat ;
-les jeunes feuilles peuvent être consommées en salade ; elles sont aigres, mais sont mâchées pour étancher la soif ; les feuilles peuvent être cuites (comme potherbe.(1*)
(1*)ATTENTION : parce que cette plante contient des oxalates, manger de grandes quantités au fil du temps peut réduire l'absorption du calcium par l'organisme{{{0(+x).
Note médicinale : ***
Rumex intermedius, Oseille intermédiaire
pour le moment 😕
néant, inconnus ou indéterminés.
Rumex obtusifolius, Patience à feuilles obtuses
Note : *
Détails : jeunes feuilles et tiges - cuites ; graines - crues ou cuites ; germes de graines Un goût amer, surtout si les feuilles les plus anciennes sont utilisées. L?eau de cuisson est généralement changée au moins une fois, afin de réduire l'amertume. Les feuilles peuvent également être séchées pour une utilisation ultérieure. Les feuilles ont une saveur beaucoup plus douce lorsqu'elles sont produites pour la première fois, au début du printemps. La graine peut également être broyée en poudre et utilisée pour faire une bouillie ou ajoutée aux farines de céréales lors de la fabrication du pain, etc. Elle est plutôt petite et fastidieuse à récolter.
Partie(s) comestible(s) : feuilles, légume culinaires : les jeunes feuilles sont bouillies et utilisées dans les soupes et comme potherbe ; l'eau est changée une fois ou deux pendant la cuisson.
La plante peut contenir des niveaux assez élevés d'acide oxalique, ce qui donne aux feuilles de nombreux membres de ce genre une saveur citronnée-acide. Parfaitement bonnes en petites quantités, les feuilles ne doivent pas être consommées en grande quantité car l'acide oxalique peut emprisonner d'autres nutriments dans les aliments, en particulier le calcium, provoquant ainsi des carences en minéraux. La teneur en acide oxalique sera réduite si la plante est cuite. Les personnes ayant tendance aux rhumatismes, à l'arthrite, à la goutte, aux calculs rénaux ou à l'hyperacidité doivent être particulièrement prudentes si elles incluent cette plante dans leur alimentation car elle peut aggraver leur état{{{5(+).
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Les feuilles sont souvent appliquées à l'extérieur comme remède rustique dans le traitement des ampoules, des brûlures et des échaudures [4, 14]. La racine contient du tanin et est astringente et purifiante du sang [257]. Un thé à base de racines a été utilisé dans le traitement de la jaunisse, de la coqueluche, des furoncles et des saignements [4, 257]. Une infusion de racine a été utilisée comme lavage, en particulier chez les enfants, pour traiter les éruptions cutanées [257]. Un rapport indique que la racine a été utilisée comme contraceptif pour arrêter les menstruations [257]. La racine est récoltée au début du printemps et séchée pour une utilisation ultérieure [4].{{{5(+)µ (traduction automatique).
Original : The leaves are often applied externally as a rustic remedy in the treatment of blisters, burns and scalds[4, 14]. The root contains tannin and is astringent and blood purifier[257]. A tea made from the roots has been used in the treatment of jaundice, whooping cough, boils and bleeding[4, 257]. An infusion of the root has been used as a wash, especially for children, to treat skin eruptions[257]. One report says that the root has been used as a contraceptive to stop menstruation[257]. The root is harvested in early spring and dried for later use[4]{{{5(+).
Rumex pulcher, Patience violon
Note : *
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles culinaires :
-les feuilles sont bouillies ou frites et utilisées dans les tartes ; feuilles cuites comme potherbe.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Rumex scutatus, Oseille en écusson
Note : ****
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles, herbe, légume culinaires : les feuilles sont consommées en salade ; elles sont utilisées comme aromatisant dans les soupes et les omelettes ; elles sont utilisées dans des sauces ; feuilles cuites comme potherbe.(1*)
(1*)ATTENTION : la plante entière contient des oxalates (acide oxalique) pouvant provoquer des troubles chez les personnes sensibles{{{(dp*)(5(+x),27(+x)) ; les feuilles ne devrait donc pas être consommées en grandes quantités{{{0(+x) ; cf. fiche toxine pour plus d'informations{{{(rp*). Plante protégée en Ile-de-France et dans le Nord-Pas-de-Calais{{{TB.
Note médicinale : *
S
Salicornia europaea, SalicorneSynonymes : Salicornia herbacea
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -18/-20°C (-12°C, -28°C, selon d'autres sources)
Note : ***
Détails : Les jeunes et tendres feuilles, pousses et tiges, à l'agréable saveur d'asperge salée, sont consommées crues ou cuites comme légume (potherbe), dans les soupes, en salades, marinées, comme garniture, etc... Les graines comestibles sont riches en protéines et procurent une huile alimentaire de grande qualité.
Partie(s) comestible(s) : feuilles, pousses, tiges, graines, graines - huile, racines, légume ;
Utilisation(s)/usage(s) culinaires : huile ;
Jeunes tiges – crues ou cuites ; comme légume à la saveur d'asperge ; comme potherbe (herbe potagère), en salades, pickles, comme garniture, ajoutées aux soupes, etc. [5, 13, 52, 62, 183]. La plante est idéale pour être consommée à la fin de l'été [264]. Les tiges sont très succulentes, mais possèdent un noyau ligneux fin et facile à retirer [264, K]. Il est préférable de les récolter lorsqu'elles mesurent environ 15 cm de long, les 10 cm supérieurs étant utilisés, laissant les 5 cm inférieurs pour produire de nouvelles pousses [264]. Elles nécessitent peu de cuisson ; les ajouter à une soupe pendant les dernières minutes de cuisson suffit [9]. La plante a une saveur salée [183] et constitue un grignotage cru très agréable [K]. Les jeunes pousses peuvent être marinées après avoir été bouillies dans leur propre eau salée [183], puis mis dans de l'huile épicée ou du vinaigre.
Graine [105]. Riche en protéines [183]. La graine est plutôt petite et difficile à utiliser [K].
Une huile comestible est obtenue à partir de la graine. Elle peut être raffinée en une huile alimentaire de haute qualité, similaire à l'huile de carthame (Carthamnus tinctoria)[183].
Les racines sont picklées et également utilisées brutes.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Sambucus nigra, Sureau noir
Synonymes : Sambucus graveolens, Sambucus peruviana
Rusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-30°C (-35°C ?)
Note : ****
Détails : Les fleurs (dont les bourgeons), très aromatiques, peuvent être consommées crues ou cuites, fraîches, séchées ou confites, dans les salades, confitures, compotes, boissons, vinaigres, plats, desserts... Les fruits sont quant à eux moins utilisés, et de préférence cuits et transformés, à cause de la toxicité.
Fleur (crues [salades (sans pédoncule)] et/ou aromatisantes [boissons, vinaigre, plats, desserts] ; dont bourgeons [cuits (confits)]), fruit (baies immatures (vertes) : confites (avec parcimonie)1 ; ou mûres et fraiches [crues (avec parcimonie)/cuites (jus/sirop : boissons, gelées, confitures, vinaigre)] ou séchées [crues (brutes) et/ou aromatisantes (condiment)]) comestibles.
Parties comestibles : fleurs, fruits ;
Utilisations comestibles : coloration, thé ;
Fruits crus ou cuits. La saveur du fruit cru est désagréable pour beaucoup de palais, mais cuit, il permet de réaliser de délicieuses confitures, conserves, tartes, etc.. Il peut être utilisé frais ou séché, le fruit séché étant moins amer. Le fruit est utilisé pour parfumer et colorer les conserves, confitures, tartes, sauces, chutneys, etc. Il est également souvent utilisé pour faire du vin. Le fruit mesure environ 8 mm de diamètre et est porté en grosses grappes. La prudence est de mise, voir les notes sur la toxicité.
Fleurs crues ou cuites. Elles peuvent également être séchées pour une utilisation ultérieure. Les fleurs sont croquantes et légèrement juteuses, elles ont une odeur et une saveur aromatiques et sont délicieuses crues comme collation rafraîchissante par une journée d'été, mais attention aux insectes. Les fleurs sont utilisées pour ajouter une saveur muscatée aux compotes, gelées et confitures (notamment la confiture de groseilles à maquereau). Elles sont souvent utilisées pour produire du vin mousseux. Un thé sucré est préparé à partir des fleurs séchées. Les feuilles sont utilisées pour donner une coloration verte aux huiles et aux graisses.
La limonade de fleurs de sureau est une boisson très appréciée. Le sirop aussi. Les fleurs se cuisent en beignets.
Les boutons conservés dans le vinaigre peuvent accommoder des salades.
Les baies cuites parfument les gâteaux aux pommes et sont consommées en jus, en gelée et en confiture. On en fait aussi du vin. Enfin, elles sont utilisées comme colorant naturel, notamment pour les boissons et aliments.(1*)
(1*)ATTENTION : les baies vertes immatures (crues ou cuites), de même que les noires mûres (crues), sont toxiques et peuvent parfois causer des diarrhées et nausées ; il est donc fortement recommandé de n'en consommer, ainsi, que de petites quantités{{{1. (irrégulièrement/ponctuellement ? (qp*))
Les feuilles et les tiges sont toxiques. Le fruit de nombreuses espèces (bien qu'aucun cas n'ait été signalé pour cette espèce) est connu pour provoquer des troubles digestifs chez certaines personnes. Toute toxine contenue dans le fruit est généralement très faiblement toxique et est détruite à la cuisson{{{5(+).
Le sureau noir peut être confondu avec le Sureau hièble (Sambucus ebulus) dont les baies peuvent être très toxiques{{{wiki.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Le sureau noir fait partie à la pharmacopée traditionnelle, au moins dès l'Antiquité et y compris pour la médecine ayurvédique d'Inde.
Au Ier siècle de notre ère, Pline l'Ancien le recommandait contre les catarrhes et les excès de mucus, tout comme le médecin grec Galien au IIe siècle.
Les Amérindiens d'Amérique du Nord lui attribuaient les mêmes propriétés qu'au sureau blanc (Sambucus canadensis, dont la composition est semblable à celle de son cousin européen).
Dans diverses régions du monde, les fleurs du Sambucus nigra, en tisane, étaient utilisées ou le sont encore comme diaphorétique contre les refroidissements et la grippe. Les études de Caroline M, Camille N., Justine T. et Charline N. vont dans ce sens et ajoutent aux fleurs des propriétés antioxydantes aux fleurs, grâce à la présence de monomères d'anthocyane.
En France, une étude ethnobotanique a en 1984 porté sur les usages des plantes dans la vie quotidienne à Bagnes au début du XXe siècle. Le sureau (dont les noms patois de cette région étaient sy?u, sy?, s? ou s?u) était utilisé via ses fruits (en sirop), ses fleurs (en tisane et en inhalation contre le rhume et les refroidissements) ; il était dans cette région considéré comme « bon pour la circulation », et en particulier un mélange de Sureau et de Benoîte était utilisé en compresse pour soulager les varices.
En 1986, la Commission E, un organisme gouvernemental allemand, approuvait l'usage médicinal des fleurs de sureau pour le traitement du rhume. En 1999, l'organisation mondiale de la santé a reconnu les usages traditionnels des fleurs de sureau comme diaphorétique (qui provoque la sudation) et expectorant.
En 1995, un essai clinique à double insu avec placebo, mené dans un kibboutz israélien lors d'une épidémie de grippe, a conclu qu'un extrait de baies de sureau était nettement supérieur au placebo pour soulager les symptômes de la grippe : en deux jours, 93,3 % des sujets traités au sureau voyaient déjà un soulagement significatif de leurs symptômes, tandis qu'il a fallu six jours pour que 91,7 % des personnes sous placebo éprouvent une amélioration similaire.
En 2002, une étude de pharmacovigilance a porté sur 762 femmes enceintes ayant durant leur grossesse pris une préparation renfermant, entre autres plantes, des fleurs de sureau. Aucun effet tératogène ni embryotoxique n'a été observé.
Les fleurs contiennent des anthocyanes, des flavonoïdes, du mucilage, des tanins et une petite quantité d'huile essentielle très aromatique. Les fruits contiennent les mêmes flavonoïdes, des vitamines A, B et C.
A noter que chez l'espèce proche sambucus ebulus (dont les baies sont toxiques), les feuilles fraîches, toxiques car très riches en acide cyanhydrique, ont été utilisées en cataplasmes{{{wiki.
Le sureau est utilisé depuis très longtemps comme plante médicinale et est également très utilisé par les herboristes. La plante a été surnommée « la pharmacie des gens de la campagne ». Les fleurs constituent la principale partie utilisée en herboristerie moderne, bien que toutes les parties de la plante aient été utilisées à certaines époques. Stimulant. L'écorce interne est récoltée sur les jeunes arbres en automne et il est préférable de la sécher au soleil. C'est un diurétique, un purgatif puissant et, à fortes doses, un émétique. Il est utilisé dans le traitement de la constipation et des affections arthritiques. Une pommade émolliente est préparée à partir de l'écorce interne verte. Les feuilles peuvent être utilisées fraîches ou sèches. Pour le séchage, elles sont récoltées par beau temps, en juin et juillet. Les feuilles sont purgatives, mais plus nauséabondes que l'écorce. Elles sont également diaphorétiques, diurétiques, expectorantes et hémostatiques. Le jus est réputé pour son efficacité contre les inflammations oculaires. Une pommade à base de feuilles est émolliente et utilisée pour soigner les contusions, les entorses, les engelures, les plaies, etc... Les fleurs fraîches sont utilisées pour la distillation de l'« eau de fleurs de sureau ». Les fleurs peuvent être conservées avec du sel pour être distillées plus tard dans la saison. L'eau est légèrement astringente et un stimulant doux. Elle est principalement utilisée comme excipient pour les lotions pour les yeux et la peau. Les fleurs séchées sont sudorifiques, diurétiques, expectorantes, galactogènes et pectorales. Une infusion est très efficace pour traiter les affections pulmonaires et est également utilisée pour baigner les yeux irrités. L'infusion est également un excellent tonique printanier et purifiant sanguin. En usage externe, les fleurs sont utilisées en cataplasmes pour soulager la douleur et réduire l'inflammation. Utilisée en pommade, elle traite les engelures, les brûlures, les plaies, les échaudures, etc... Le fruit est dépuratif, faiblement sudorifique et légèrement laxatif. Une tisane préparée à partir des baies séchées est réputée pour être un bon remède contre les coliques et la diarrhée. Le fruit est largement utilisé pour la fabrication de vins, de conserves, etc., qui conserveraient ses propriétés médicinales. La moelle des jeunes tiges est utilisée pour traiter les brûlures et les échaudures. La racine n'est plus utilisée en phytothérapie, mais elle jouissait autrefois d'une grande réputation comme émétique et purgatif, très efficace contre l'hydropisie. Un remède homéopathique est préparé à partir de l'écorce interne fraîche des jeunes branches. Il soulage les symptômes asthmatiques et le faux croup chez les enfants. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Sambucus nigra pour la toux et la bronchite, les fièvres et les rhumes{{{5(+)
Sanguisorba minor, Pimprenelle
Synonymes : Poterium dictyocarpum, Poterium Sanguisorba L.
Note : ****
Détails : Les jeunes feuilles et pousses sont appréciées en salades, comme garniture ou en accompagnement de soupes, de boissons rafraîchissantes et de vins. Leur goût est généralement assez doux lorsqu'elles sont tendres mais elles deviennent plus amères en été. Une tisane est préparée à partir des feuilles séchées.
Feuille (dont pointes ; aromatisantes (dont tisanes) ; dont jeunes et/ou tendres : crues et/ou confites ; dont extrait : jus) et fleur (inflorescences en boutons : crues ; et/ou aromatisantes ; dont extrait : jus (limonade)) comestibles.
Parties comestibles : feuilles, pousses ;
Utilisations comestibles : thé ;
Jeunes feuilles et pousses crues ou cuites (exemples : comme salade, potherbe, confites ou comme aromate. Il est préférable de les utiliser avant la floraison. On les consomme en salade, en garniture ou en accompagnement de soupes, de boissons rafraîchissantes et de bordeaux. Les jeunes plantes sont bouillies et consommées. La récolte est un peu délicate et les feuilles deviennent parfois amères lors des étés chauds et secs, mais leur goût est généralement assez doux en hiver et certaines personnes y perçoivent un goût de concombre. Dans le sol acide de nos terrains d'essai en Cornouailles, les feuilles ont une saveur nettement amère, bien que lorsque les mêmes plantes étaient cultivées sur un sol calcaire, leur saveur était beaucoup plus douce. Une tisane est préparée à partir des feuilles séchées.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : La racine et les feuilles sont astringentes, sudorifiques et hémostatiques, bien que la racine soit la plus active. La plante est efficace contre les plaies, arrêtant rapidement les saignements. Une infusion est utilisée dans le traitement de la goutte et des rhumatismes. Les feuilles peuvent être utilisées fraîches ou récoltées en juillet et séchées (la plante doit être empêchée de fleurir). La racine est récoltée en automne et séchée. Une infusion de feuilles est utilisée comme traitement apaisant des coups de soleil ou des affections cutanées telles que l'eczéma{{{5(+)
Sanguisorba officinalis, Grande pimprenelle
Note : **
Détails : Racine (jeune et/ou tendre, fraîche : crues1 ou cuites1 ; ou séchées : aromatisantes (spiritueux1, farine1)), feuille (dont pointes ; aromatisantes (dont tisanes)1 ; dont jeunes et/ou tendres : crues1/cuites1 et/ou confites1; dont extrait : jus1) et fleur1 (inflorescences en boutons : crues1/cuites1 ; et/ou aromatisantes1 ; dont extrait : jus (limonade)1) comestibles.
jeunes feuilles crues, cuites (ex. : comme potherbe, confites ou comme aromate.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Sarcocornia fruticosa, Salicorne ligneuse
Synonymes : Salicornia fruticosa (L.) L. 1762
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles culinaires : la plante est utilisée dans le porridge à l'ail en Grèce ; feuilles cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Scandix pecten-veneris, Scandix peigne de Vénus
Note : **
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles.
Utilisation(s)/usage(s) culinaires : les feuilles sont consommées comme légume vert (potherbe).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Scorzonera laciniata, Galinette
Synonymes : Podospermum laciniatum (L.) DC. subsp. laciniatum (nom accepté et "basionyme de" , selon GRIN)
pour le moment 😕
néant, inconnus ou indéterminés.
Silene vulgaris, Silène enflé
Note : **
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres (dont pousses et tiges) : crues ou cuites) comestibles.
Parties comestibles : feuilles, pousses, tiges tendres ;
Utilisations culinaires :
Jeunes pousses et feuilles – crues ou cuites[2, 5, 8, 9, 52] (comme potherbe). Les jeunes feuilles sont douces et très agréables en salade[217]. Les jeunes pousses cuites, récoltées lorsqu’elles mesurent environ 5 cm, ont une saveur semblable à celle des petits pois, avec une légère amertume[183]. Cette amertume peut être atténuée en blanchissant les pousses dès leur sortie de terre[183]. En purée, elles rivalisent, dit-on, avec les meilleures purées d’épinards[183]. Les feuilles peuvent également être finement hachées et ajoutées aux salades[183]. Il est conseillé de les utiliser avant la floraison[9]. Une certaine prudence est de mise ; voir les notes sur la toxicité.
Les jeunes feuilles récoltées avant la floraison peuvent être consommées en potages, salades ou légumes, finement hachées pour être incorporées dans des omelettes. Les jeunes pousses de silène enflé sont tendres et croquantes. Leur saveur légèrement sucrée rappelle un peu celle des asperges puis des petits pois. Avec l'âge, les feuilles deviennent coriaces et amères, mais peuvent être cuites à la manière des épinards : soit blanchies d'abord, puis apprêtées par une deuxième cuisson, soit sautées rapidement à l'huile ou au beurre.
En Italie orientale (Frioul/Vénétie) le « Silene inflata » est appelé « Sclopit » ou « Sclupit » et considéré comme une herbe aromatique, ses feuilles sont consommées avant la formation des graines, finement hachées dans plusieurs plats traditionnels frioulans : minestra allo sclupit, avec les spaghettini, ou les fruits de mer Saint-Jacques & Langouste.
Dans La Manche, région de l'Espagne, on préparait un gaspacho manchois veuf (gazpacho viudo) dont la base était constituée de feuilles de silène enflé.
En Castille-et-León (Espagne, au nord de Madrid), on prépare une omelette avec les feuilles de silène enflé, appelée Tortilla de Collejas.
Sur l'île d'Ibiza, les feuilles appelées "verdura", sont l'un des ingrédients du "Cuinat", un ragoût végétarien préparé à Pâques.
On trouve encore de la silène sur les marchés en Italie et il est cueilli dans le midi de la France, en Grèce et au Proche-Orient.
Bien qu'aucun cas d'intoxication n'ait été rapporté pour cette espèce, elle contient des saponines. Ces substances, bien que toxiques, sont très mal absorbées par l'organisme et sont donc généralement éliminées sans dommage. Elles sont également décomposées par une cuisson complète. On trouve des saponines dans de nombreuses plantes, dont plusieurs sont souvent utilisées comme aliment, comme certaines légumineuses. Il est conseillé de ne pas consommer de grandes quantités d'aliments contenant des saponines. Ces substances sont beaucoup plus toxiques pour certains animaux, comme les poissons, et les tribus de chasseurs en utilisaient traditionnellement de grandes quantités dans les cours d'eau, les lacs, etc., afin d'étourdir ou de tuer les poissons.
Note médicinale : *
Usages médicinaux : On lui attribue néanmoins une légère action stimulante douce sur le métabolisme. Les principales substances actives de cette plante sont des saponines (composés toxiques mais peu absorbés par le corps et éliminés par une cuisson prolongée), des mucilages, du sucre ainsi que de la vitamine C4.
Les racines séchées étaient appelées behen album, et utilisées pour leurs propriétés cordiales et céphaliques{{{Wiki.
Silybum marianum, Chardon-Marie
Note : ***
Détails : Partie(s) comestible(s) : tiges, feuilles, racines, bourgeons de fleur, huile culinaires :
-les piquants doivent être retirés puis les feuilles peuvent être consommées crues en salade ou cuites (ex. : comme potherbe) ; elles sont utilisées dans les ragoûts ;
-les jeunes tiges sont pelées, bouillies et mangées ;
-les bases des capitules peuvent être mangées ;
-les racines peuvent être cuites et mangées ; elles sont utilisées comme aliment de famine après ébullition dans l'eau ;
-les graines contiennent une huile grasse comestible ; elles peuvent également être grillées et utilisées comme substitut de café.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : dans les sols fertiles , les plantes peuvent contenir des niveaux élevés de nitrates qui sont toxiques{{{0(+x).
Note médicinale : *****
Usages médicinaux : Le chardon-Marie est utilisé depuis longtemps en Occident comme remède contre la dépression et les problèmes hépatiques[254]. Des recherches récentes ont confirmé qu'il possède une capacité remarquable à protéger le foie des dommages résultant de l'alcool et d'autres types d'intoxication[254]. La plante entière est astringente, amère, cholagogue, diaphorétique, diurétique, émétique, emménagogue, hépatique, stimulante, stomacale et tonique[4, 21, 160, 165, 238]. Elle est utilisée en interne dans le traitement des maladies du foie et de la vésicule biliaire, de la jaunisse, de la cirrhose, de l'hépatite et des intoxications[238]. La plante est récoltée en fleur et séchée pour une utilisation ultérieure[238]. La silymarine, un extrait de la graine, agit sur les membranes des cellules hépatiques en empêchant l'entrée de toxines virales et d'autres composés toxiques et en prévenant ainsi les dommages aux cellules[244]. Français Il améliore également considérablement la régénération du foie en cas d'hépatite, de cirrhose, d'intoxication par les champignons et d'autres maladies du foie[222, 238, 254]. Des recherches allemandes suggèrent que la silybine (un composant flavonoïde de la graine) est cliniquement utile dans le traitement d'une intoxication grave par les champignons Amanita[222]. Des extraits de graines sont produits commercialement en Europe[222]. La régénération du foie est particulièrement importante dans le traitement du cancer puisque cette maladie est toujours caractérisée par un foie gravement compromis et souvent partiellement détruit[K]. Un remède homéopathique est obtenu à partir de parts égales de la racine et de la graine avec ses coques encore attachées[4]. Il est utilisé dans le traitement des troubles hépatiques et abdominaux[9]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent le chardon-marie Silybum marianum pour les troubles dyspeptiques, les troubles du foie et de la vésicule biliaire (voir [302] pour les critiques de la commission E){{{5(+)
Sinapis alba, Moutarde blanche
Synonymes : Bonannia officinalis, Brassica alba (L.) Rabenh. 1839 [Sinapis alba L. subsp. alba], Brassica hirta, Sinapis foliosa
Note : ***
Détails : Les jeunes feuilles, pousses et graines germées peuvent être consommées crues ou cuites. Leur saveur piquante fait qu'elles sont davantage utilisées comme aromate dans les salades composées, ou comme légume (potherbe, épinard), y compris les plus âgées. Les graines séchées et réduites en poudres servent à produire de la moutarde.
Jeunes pousses consommées en salade ; feuilles consommables comme légume (ex. : potherbe) ; graines utilisées comme condiment.
Parties comestibles : feuilles, huile, graine ;
Utilisations comestibles : condiment, huile ;
Feuilles - crues ou cuites. Saveur piquante, surtout consommée crue. Les jeunes feuilles sont utilisées comme aromate dans les salades composées, tandis que les feuilles plus âgées sont utilisées comme herbe potagère.
Graines - germées et consommées crues. La graine met environ 4 jours à mûrir. Saveur piquante, elle est souvent utilisée dans les salades. Les graines peuvent être réduites en poudre et utilisées comme arôme alimentaire ; c'est la « moutarde blanche » du commerce. Elle est plus douce que la moutarde noire obtenue à partir de Brassica nigra. L'amertume de la moutarde se développe lorsqu'on ajoute de l'eau froide aux graines broyées. Une enzyme (la myrosine) agit sur un glycoside (la sinigrine) pour produire un composé soufré. La réaction dure de 10 à 15 minutes. Le mélange avec de l'eau chaude ou du vinaigre, ou l'ajout de sel, inhibe l'enzyme et produit une moutarde légèrement amère.(1*)
(1*)ATTENTION : les graines contiennet des glucosides toxiques{{{27(+x), irritantes pour la peau et les muqueuses. La plante est potentiellement toxique une fois les gousses formées. Une allergie à la moutarde est possible, notamment chez les enfants et les adolescents. Une rétention intestinale des graines est possible en cas d'ingestion{{{5(+).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : La graine est antibactérienne, antifongique, apéritive, carminative, sudorifique, digestive, diurétique, émétique, expectorante, rubéfiante et stimulante. La graine a une action cathartique due à la libération hydrolytique de sulfure d'hydrogène. En Chine, elle est utilisée dans le traitement de la toux avec mucosités abondantes, de la tuberculose et de la pleurésie. La graine est rarement utilisée en usage interne comme médicament en Occident. En usage externe, elle est généralement transformée en emplâtres de moutarde (à partir de la graine moulue), en cataplasmes ou ajoutée à l'eau du bain. Elle est utilisée dans le traitement des infections respiratoires, des articulations arthritiques, des engelures et des éruptions cutanées, etc.. Dans un rapport de 1:3, la graine a une action inhibitrice sur la croissance des champignons. Il convient d'être prudent lors de l'utilisation de ce remède, car les graines contiennent des substances extrêmement irritantes pour la peau et les muqueuses. Les feuilles sont carminatives{{{5(+)
Smyrnium olusatrum, Maceron
Note : ***
Détails : Toute la plante est comestible, depuis les racines jusqu'aux graines. Elle a un goût assez fort mais agréable, entre celui de la carotte et du céleri. Elle peut être mangée crue mais est davantage appréciée cuite. Les jeunes pousses peuvent se consommer crues en salade. Les feuilles plus âgées, au goût un peu plus relevé que le céleri, servent à aromatiser les soupes et les plats de viandes. Les jeunes fruits et les boutons floraux, confits dans le vinaigre, peuvent servir à parfumer certains plats, potages et salades notamment. Les racines peuvent être utilisées comme légume.
Partie(s) comestible(s) : tiges, feuilles, épice, racine culinaires :
-les graines peuvent être utilisées pour aromatiser ou comme substitut du poivre ; elles ont une saveur de céleri et sont également utilisées dans les soupes et les ragoûts ;
-les jeunes pousses et les pétioles sont blanchies et utilisées dans les salades ; feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*) ;
-les racines sont bouillies et servies avec de l'huile ou utilisées dans les soupes.
Si vous la récoltez dans la nature, ne cueillez que les feuilles en les coupant à la base de leur pétiole, et évitez de consommez les racines trop souvent, afin de garantir la pérennité de l'espèce dans son environnement.
Note médicinale : *
Sonchus asper, Laiteron épineux
Note : **
Détails : Feuille (tendres ; tiges)1, fleur1 et racine1 comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Sonchus oleraceus, Laiteron maraîcher
Note : **
Détails : Partie(s) comestible(s) : racine, feuilles, baies, fruit, légume, tiges, fleurs culinaires :
-les feuilles tendres sont cuites et consommées comme légume (ex. : comme potherbe) ; elles sont également utilisées dans les salades ;
-les jeunes tiges sont épluchées et bouillies et consommées ;
-les racines sont également utilisées comme nourriture.
ATTENTION : certaines formes et espèces sont amères.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Stachys alpina, Épiaire des Alpes
pour le moment 😕
néant, inconnus ou indéterminés.
Stachys sylvatica, Épiaire des bois
pour le moment 😕
Détails : Feuille (dont base des tiges) et racine comestibles
Les feuilles, au parfum désagréable de prime abord, révèlent une odeur et de cèpe lorsqu'elles sont malaxées ; feuilles fraîches, séchées ou marinées (dans de l'huile), crues/cuites (ex. : en salades ou comme potherbe) et/ou aromatisantes.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Stellaria media, Mouron des oiseaux
Note : **
Détails : Feuille (dont tiges), fleur1 (dont bourgeons) et fruit (capsules/graines) comestibles (crus1 ou cuits1).
plante entière (feuilles, fleurs, tiges et fruits) crue ou cuite comme légume (ex. : comme potherbe).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Symphytum officinale, Consoude officinale
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -20°C
Note : ***
Détails : Fleur (dont bourgeons ; crues ou cuites), feuille (tendres/souples (dont jeunes tiges et pousses défibrées ; crues ou cuites) ; dont extrait (jus) et racine (fraîches (crues ou cuites) ou séchées (café)) comestibles. Parties comestibles : feuilles, pousses ; Utilisations comestibles : gomme, thé ; Jeunes feuilles - cuites ou crues. La feuille est velue et sa texture est mucilagineuse. Elle peut être riche en minéraux, mais sa consommation est peu agréable pour la plupart des palais. On peut la hacher finement et l'ajouter aux salades, ce qui rend la pilosité moins visible. Les jeunes pousses peuvent remplacer les asperges. Les tiges blanchies sont utilisées. Les feuilles plus âgées peuvent être séchées et utilisées en tisane. Les racines pelées sont coupées et ajoutées aux soupes. Une tisane est préparée à partir des feuilles et des racines séchées. Les racines torréfiées sont utilisées avec les racines de pissenlit et de chicorée pour faire du café.(1*)
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
(1*)ATTENTION : présence de pyrrolizidine (alcaloïde) susceptible d'affecter le foie : cependant les risques seraient relativement faibles car c'est une plante appréciée (y compris alimentairement) depuis des siècles et malgré les quantités ingérées par bon nombre de personnes, aucun effet toxique/nocif n'a été décrit/reporté ; on peut donc au moins considérer que la consommation occasionnelle de petites quantités est inoffensive.
ATTENTION : risque de confusion avec la digitale pourpre (notamment au niveau des feuilles) qui est très toxique{{{1.
Cette plante contient de faibles quantités d'un alcaloïde toxique qui peut avoir un effet cumulatif sur le foie. Les concentrations les plus élevées se trouvent dans les racines ; les feuilles contiennent des quantités plus importantes de cet alcaloïde avec l'âge, tandis que les jeunes feuilles n'en contiennent presque plus. La plupart des gens devraient consommer de très grandes quantités de la plante pour présenter un quelconque danger, mais les personnes souffrant de problèmes hépatiques doivent évidemment redoubler de prudence. En général, les propriétés bénéfiques de la plante pour la santé l'emportent probablement largement sur les éventuels inconvénients, surtout si seules les jeunes feuilles sont utilisées. Appliquer localement sur une peau intacte. Peut provoquer une perte d'appétit, des douleurs abdominales et des vomissements. Ne pas utiliser avec l'eucalyptus. Ne pas associer à des plantes contenant des alcaloïdes pyrrolizidiniques (par exemple, l'aigremoine, le séneçon des Alpes, l'ail des ours, le séneçon tanais){{{5(+).
Note médicinale : *****
Usages médicinaux : La consoude est une plante médicinale couramment utilisée, qui a fait ses preuves depuis longtemps dans le traitement de diverses affections. On utilise la racine et les feuilles, la racine étant plus active, et elles peuvent être prises en interne ou utilisées en externe comme cataplasme. La consoude est particulièrement utile dans le traitement externe des coupures, contusions, entorses, plaies, eczéma, varices, os cassés, etc. En interne, elle est utilisée dans le traitement d'un large éventail d'affections pulmonaires, d'hémorragies internes, etc.. La plante contient une substance appelée « allantoïne », un proliférant cellulaire qui accélère le processus de guérison. Cette substance est maintenant synthétisée dans l'industrie pharmaceutique et utilisée dans les crèmes cicatrisantes. La racine et les feuilles sont anodines, astringentes (douces), adoucissantes, émollientes, expectorantes, hémostatiques, réfrigérantes, vulnéraires. Une certaine prudence est toutefois conseillée, en particulier dans l'utilisation interne de la plante. Les applications externes et les tisanes ou teintures de feuilles prises en interne sont considérées comme totalement sûres, mais les applications internes de comprimés ou de capsules sont considérées comme présentant trop d'inconvénients pour une utilisation sûre. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. Les feuilles sont récoltées au début de l'été avant la floraison de la plante, les racines sont récoltées en automne. Les deux sont séchées pour une utilisation ultérieure. Un remède homéopathique est fabriqué à partir de la racine fraîche, récoltée avant la floraison de la plante. Ce remède a une portée très limitée, mais est très bénéfique dans le traitement des os cassés et des blessures oculaires. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Symphytum officinale pour les blessures contondantes{{{5(+)
Symphytum tuberosum, Consoude tubéreuse
pour le moment 😕
Note : **
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles culinaires :
-les feuilles sont utilisées dans les soupes de légumes ; feuilles cuites comme potherbe ;
-les racines sont torréfiées puis broyées et utilisées comme substitut de café.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
T
Tanacetum balsamita, BalsamiteSynonymes : Balsamita major Desf. 1792, Balsamita suaveolens Pers. 1807, Chrysanthemum balsamita L. 1763, Pyrethrum balsamita (L.) Willd. 1803, Mentha balsamita Wild.
Note : ***
Détails : Feuille (feuilles [assaisonnement : aromate (condiment aromatique/aromatisant) {pour salades et bière}]) et fleur (fleurs [assaisonnement : condiment {pour salades} ]) comestible.
Les feuilles ont été utilisées comme aromate de bière en Grande Bretagne.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Taraxacum erythrospermum, Pissenlit lisse
Synonymes : Taraxacum laevigatum (Willd.) DC. aggr. 1813
pour le moment 😕
Détails : Partie(s) comestible(s) : fleurs, feuilles, racine.
Utilisation(s)/usage(s) culinaires : inconnus ou indéterminés ; feuilles cuites (ex. : comme potherbe, brède.
néant, inconnus ou indéterminés.
Taraxacum obovatum, Pissenlit luisant
pour le moment 😕
Note : **
Détails : Partie(s) comestible(s) : fleurs, feuilles, racine culinaires : les feuilles près de la base sont consommées crues en salade ou cuites comme potherbe, brède.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Taraxacum officinale, Pissenlit
Synonymes : Leontodon Taraxacum L., Taraxacum Dens-leonis Desf.
Note : ****
Détails : Feuille (jeunes (dont blanchies (en culture et/ou cuisson)), fleur (dont bourgeons, ligules (pétales) et tiges) et racine (fraîches (crues ou cuites) ou séchées (torréfiées : café)) comestibles.(*)
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe, brède (brèdes l'astron)).
Les jeunes pousses se consomment en salades. Elles se récoltent avant la floraison. Les meilleures poussent sur les sols sablonneux. C?est l'ingrédient principal de la salade au lard ardennaise.
Les racines se mangent crues, bouillies ou revenues à la poêle pour en faire diminuer l'amertume. On en prépare un café de pissenlit après torréfaction. Elles se récoltent pendant le repos végétatif de la plante.
Les boutons floraux se conservent dans du vinaigre ou du sel. Ils se consomment comme les câpres. Ils peuvent également être poêlés.
Les capitules servent à préparer un sirop, un vin ou encore une confiture. On n'utilise que les parties jaunes sans les bractées ni les tiges. On en tire également le « vin de pissenlit ».
(1*)ATTENTION : en situation marécageuse (bord de russeau, prairie humide,etc..) et à proximité de bovins et, plus particulièrement, d'ovins, la plante est susceptible de porter la fasciolose (fasciolase ou distomatose hépatique), une maladie parasitaire provoquée par un ver plat, appelé couramment douve ou distome, dont le plus courant est la douve du foie.
Comme le cresson, elle ne doit donc pas être consommée crue en cas de risque dû à la proximité de pâturages.
Le lait de pissenlit aurait provoqué la mort de deux enfants à l'été 1927{{{~~Wiki(dp*).
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
Thlaspi arvense, Tabouret des champs
pour le moment 😕
Note : **
Détails : Graines (extrait (huile)1)µ, racine (avant la floraison ; cuites1)µ, fleur1 (dont bourgeons et tiges florales (partie supérieure) ; crues (aromatisantes1) ou cuites1) et feuille (crues1 ou cuites1) comestibles.
feuilles crues ou cuites comme potherbe
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Thlaspi perfoliatum, Tabouret perfolié
pour le moment 😕
Note : **
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles, graines - épice culinaire(s) :
-les feuilles sont consommées ; feuilles cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
-les graines sont utilisées comme condiment.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Tragopogon porrifolius, Salsifis
Note : ***
Détails : Partie(s) comestible(s) : racines, feuilles, pousses, légumes culinaire(s) :
-les racines blanches sont consommées bouillies, cuites ou en soupe ;
-les jeunes feuilles sont comestibles ; elles peuvent être consommées crues ou utilisées pour aromatiser les autres aliments (les morceaux coupés se décolorent rapidement avant la cuisson, sauf stockés dans de l'eau avec un peu de jus de citron ajouté) ; feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*) ;
-les racines torréfiées ont été utilisées comme succédané de café identique à la chicorée ;
-le jus durci obtenu à partir des tiges cassées peut être mâché ; le latex peut être utilisé comme le lait.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Tragopogon pratensis, Salsifis des prés
Synonymes : Tragopogon pratense (nom invalide [erreur = écriture/orthographe incorrecte/fausse/erronée] ou variante orthographique valide ? (qp*))
Note : ***
Détails : Feuille (dont jeunes pointes et tiges ; crues1 ou cuites1)µ, fleur1 (décoratives1 et/ou aromatisantes1 ; dont bourgeons (crus1 ou cuits1)), et racine (cuites1) comestibles.
feuilles et pointes crues ou cuites comme potherbe.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Tussilago farfara, Tussilage
Note : ***
Détails : Feuille (jeunes1)µ, fleur1 (dont bourgeons)1 et racine1 comestibles.
Les fleurs sont excellentes en salade. Leur tige est juteuse, légèrement sucrée et aromatique. Idem pour les jeunes feuilles. Plus caoutchouteuses, les feuilles plus âgées seront de préférence cuites (ex. : comme potherbe.
Avec les cendres des feuilles séchées, on a confectionné un substitut du sel qui présente l'intérêt d'être beaucoup plus riche en chlorure de potassium qu'en chlorure de sodium et, par conséquent, d'être très apprécié des personnes qui doivent suivre un régime sans sel. On le prépare en faisant d'abord sécher les feuilles puis en les faisant brûler (à l'extérieur, il va de soi) par petites quantités dans un récipient de métal. On recueille les cendres que l'on tamisera ensuite et conservera dans un contenant hermétique.
(1*)ATTENTION : présence de pyrrolizidine (alcaloïde) susceptible d'affecter le foie : cependant les risques seraient relativement faibles car c'est une plante appréciée (y compris alimentairement) depuis des siècles et malgré les quantités ingérées par bon nombre de personnes, aucun effet toxique/nocif n'a été décrit/reporté ; on peut donc au moins considérer que la consommation occasionnelle de petites quantités est inoffensive.1
Note médicinale : ***
U
Umbilicus rupestris, Nombril-de-Vénus communNote : ***
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles. Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) : Feuilles - crues ou cuites. Elles sont tendres et ont une saveur douce très acceptable, lorsqu'elles sont jeunes, en hiver et au début du printemps, où elles peuvent être utilisées en quantité dans les salades, mais un goût plus relevé, moins agréable, en été.
Les feuilles vertes, voire les tiges, sont comestibles crues (en dehors de la saison estivale) : très tendres, elles ont un goût de concombre juteux et une texture un peu gélatineuse. Les feuilles plus âgées peuvent être légèrement acidulées à l'aube (goût dû à l'accumulation nocturne d'acide citrique, isoctrique et malique synthétisés au cours du métabolisme acide crassulacéen et à la désacidification diurne progressive). Elles peuvent être conservées dans du vinaigre à la manière des cornichons ou préparées en salade. Les inflorescences également comestibles sont amères et peu plaisantes à manger.
En Bretagne, on écrasait ses feuilles fraîches pour en extraire le suc dont on frottait avec un chiffon les poêles et crêpières pour les « graisser », évitant ainsi que la nourriture s'y attache. Cette technique était notamment utilisée pour « culotter » les poêles lorsqu'elles étaient neuves. Le nom breton de la plante, krampouezh-mouezig (crêpes musicales) fait peut-être allusion au crépitement du métal chaud lorsque la feuille est appliquée dessus.
Dédiée à la déesse Vénus à qui on réserve souvent les plantes les plus raffinées, elle entrait au Moyen Âge dans la composition des filtres d'amour.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Usages médicinaux : Les feuilles ont un usage médicinal : diurétiques, cholagogues, vulnéraires ; après en avoir retiré la cuticule inférieure, on les applique sur les plaies pour les aider à cicatriser, sur les brûlures pour en calmer la douleur ou comme maturatif pour soigner abcès, furoncles et panaris. Cet usage est résumé dans l'expression de l'ethnobotaniste Pierre Lieutaghi, « un pansement tout préparé »{{{wiki.
Les feuilles sont légèrement analgésiques[7]. Le jus et l'extrait de la plante ont une vieille réputation pour le traitement de l'épilepsie[4]. Les feuilles sont également transformées en cataplasme et utilisées dans le traitement des hémorroïdes, des brûlures légères et des échaudures[4, 7]. Une décoction de feuilles est considérée comme rafraîchissante et diurétique et le jus pris à l'intérieur est réputé excellent pour traiter les inflammations du foie et de la rate{{{5(+)µ (traduction automatique).
Original : The leaves are mildly analgesic[7]. The juice and extract of the plant have an old reputation for the treatment of epilepsy[4]. The leaves are also made into a poultice and used in the treatment of piles, slight burns and scalds[4, 7]. A decoction of the leaves is considered to be cooling and diuretic and the juice taken inwardly is said to be excellent for treating inflammations of the liver and spleen[4]{{{5(+).
Urtica dioica, Ortie
Note : *****
Détails : Feuille (dont jeunes et/ou tendres pousses ; fraîches ou sèches ; saisies ou cuites), graines (mûres ou immatures ; aromatisantes (dont séchées ou rôties)) et fleur (bourgeons ; crus) comestibles. Les feuilles comme les fruits sont comestibles : ils peuvent être mangés crus, pliés ou roulés entre les doigts en boulette. Une fois secs, hachés ou cuits, ils perdent leur pouvoir urticant. Il est préférable toutefois de ne consommer que les jeunes plantes, car après floraison les feuilles contiennent d?abondantes concrétions minérales, les cystolithes, qui peuvent irriter les voies urinaires. Elles peuvent tout de même alors être préparées en tisane. Les jeunes feuilles peuvent être mangées crues (hachées en salade, dans un pesto, dans du beurre sur des canapés). Elles apportent alors une saveur fraîche et « verte », qui évoque crue le haricot vert et cuite l'épinard, saveur bien différente de celle des feuilles plus âgées, au goût plus fort et qui prennent en cuisant une odeur et un goût de poisson marqués, avec lesquelles on prépare une « brandade d'ortie ». Les jeunes feuilles d'ortie sont consommées plus fréquemment cuites, en légume dans de nombreuses préparations (soupes, gratins, quiches, soufflés, potées) à la façon des épinards. Elles sont également employées dans des desserts (tarte, sorbet). Moins connues, il existe aussi une recette d'escargots aux orties et de la bière d'ortie. Autrefois considérée comme un « plat de pauvre », l'ortie était dans la plupart des recettes associée aux pommes de terre. Les feuilles d'orties contiennent des protéines foliaires en bonne quantité (7,37 g pour 100 g de feuilles), une grande quantité de fer (4,1 mg pour 100 g, plus que la viande) et du zinc. On peut manger tel quel les fleurs, les femelles étant plus goûteuses car plus charnues, ou les mettre dans les plats. L'ortie est cultivée à des fins alimentaires pour ensuite être vendue dans les magasins d'alimentation bio, par exemple sous forme de potage en sachet déshydraté.(1*)
Les jeunes feuilles sont cuites comme herbe potagère (légume-feuille / légume vert, à la manière des épinards) et ajoutées aux soupes etc .. ; elles peuvent également être séchées pour l'hiver ; les orties sont un complément très précieux pour l'alimentation ; ils sont un aliment très nutritif qui est facilement digéré et est riche en minéraux (surtout le fer) et vitamines (surtout A et C) ; les jeunes pousses, récoltées au printemps, lorsqu'elles mesurent 15 - 20 cm de haut en plus de la tige souterraine sont très agréables. Les plantes sont récoltées commercialement pour l'extraction de la chlorophylle, qui est utilisée en tant qu'agent de coloration vert (E140) dans l'alimentation et la médecine ; un thé est fait à partir des feuilles séchées, celui-ci réchauffe pendant les journées d'hivers ; la saveur est fade, il peut être ajouté comme tonique au thé de Chine. Le jus des feuilles, ou une décoction de la plante, peut être utilisé comme un substitut de présure dans le caillage de laits végétaux (agent de coagulation/caillage / caille-lait). Une bière d'ortie est brassée à partir des jeunes pousses.
(1*)ATTENTION : les feuilles des plantes ont des poils urticants, provoquant une irritation de la peau ; cette action est neutralisée par la chaleur (cuisson) ou par un séchage complet, de sorte que les feuilles cuites sont parfaitement saines (propres à la consommation) et nutritives ; toutefois, seules les jeunes feuilles doivent être utilisées parce que les feuilles plus âgées développent des particules granuleuses appelés cystolithes qui agissent comme un irritant pour les reins ; les vieilles feuilles peuvent être laxatives ; n'utiliser que de jeunes feuilles et porter des gants robustes lors de leur récolte pour éviter d'être piqué . Interférences/intéractions possibles avec certains médicaments. Éviter pendant la grossesse{{{5(+). Voir lien "PFAF" ("5"), pour plus d'informations{{{5(+).
Plante envahissante.
Note médicinale : *****
Usages médicinaux : L'ortie est utilisée depuis longtemps à la maison comme remède à base de plantes et comme complément nutritif au régime alimentaire[K]. Une tisane préparée à partir des feuilles est traditionnellement utilisée comme tonique nettoyant et purificateur du sang, de sorte que la plante est souvent utilisée dans le traitement du rhume des foins, de l'arthrite, de l'anémie, etc.[254]. La plante entière est antiasthmatique, antipelliculaire, astringente, dépurative, diurétique, galactogène, hémostatique, hypoglycémique et tonique stimulant[4, 9, 21, 36, 165, 238]. Une infusion de la plante est très précieuse pour endiguer les saignements internes[4], elle est également utilisée pour traiter l'anémie, les menstruations excessives, les hémorroïdes, l'arthrite, les rhumatismes et les affections cutanées, en particulier l'eczéma[238]. En usage externe, la plante est utilisée pour traiter les problèmes de peau, les douleurs arthritiques, la goutte, la sciatique, la névralgie, les hémorroïdes, les problèmes capillaires, etc. [238]. Les feuilles fraîches d'ortie ont été frottées ou battues sur la peau pour traiter les rhumatismes, etc. [257]. Cette pratique, appelée urtification, provoque une irritation intense de la peau lorsqu'elle est piquée par les orties. On pense que ce traitement fonctionne de deux façons. Tout d'abord, il agit comme un contre-irritant, en apportant plus de sang dans la zone pour aider à éliminer les toxines qui causent les rhumatismes. Deuxièmement, l'acide formique des orties est censé avoir un effet bénéfique sur les articulations rhumatismales. À des fins médicinales, il est préférable de récolter la plante en mai ou juin lorsqu'elle fleurit et de la faire sécher pour une utilisation ultérieure [4, 238]. Cette espèce mérite d'être étudiée plus en détail pour d'éventuelles utilisations contre les affections rénales et du système urinaire [222]. Le jus d'ortie peut être utilisé comme antidote aux piqûres de feuilles et une infusion de feuilles fraîches est cicatrisante et apaisante comme lotion pour les brûlures[4]. Il a été démontré que la racine a un effet bénéfique sur les glandes prostatiques hypertrophiées[254]. Un remède homéopathique est fabriqué à partir des feuilles[4]. Il est utilisé dans le traitement de la goutte rhumatismale, de l'urticaire et de la varicelle, en application externe sur les ecchymoses[4]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent l'ortie dioica pour les affections rhumatismales (utilisation interne de la feuille), la thérapie par irrigation, pour les maladies inflammatoires des voies urinaires inférieures et la prévention de la formation de « gravier » rénal, la difficulté à uriner due à l'hyperplasie bénigne de la prostate (racine) (voir [302] pour les critiques de la commission E){{{5(+)
Urtica urens, Petite ortie
Note : ***
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles.
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) : les jeunes feuilles sont consommées comme potherbe, elles sont également mélangées avec de la viande comme relish.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
V
Valerianella locusta, MâcheSynonymes : Valerianella olitoria (L.) Pollich 1776
Rusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-15°C (-18/-23°C - zone 6a)
Note : ****
Détails : Les jeunes plants sous forme de rosette (ainsi que les graines germées) sont principalement consommés en/comme salade(s) mais peuvent aussi être cuisinés comme légume (potherbe) ; leur saveur est douce.
Feuille (dont tiges ; crues ou cuites, fleur (décoratives, et graines (germes) comestibles.
Parties aériennes de la plante consommées en salade.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Viola odorata, Violette odorante
Note : *****
Détails : fleur1, feuille1 et racine1 comestibles.
feuilles crues (en salades) ou cuites (ex. : comme potherbe).
ATTENTION : peut causer des vomissements. ; possible effet additif avec des laxatifs{{{5(+).
Note médicinale : ***
Viola tricolor Pensée sauvage
Note : **
Détails : fleur1 (jeunes ; décoratives1 et/ou aromatisantes (crues/cuites)1)µ, feuille (jeunes, dont pousses ; aromatisantes (crues/cuites)1 ; dont jus1) et racine (torréfiées ; café1) comestibles.
Les feuilles et fleurs peuvent être utilisées comme décoration, par exemple pour agrémenter une salade ou égayer un dessert.
Les racines torréfiées ont été utilisées pour produire un substitut de café.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Voir aussi : archives (dont plus d'une centaine d'ouvrages)
Codes QR


































































































































































