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Plantes sauvages comestibles (et/ou alimentaires) *
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- Principaux champignons comestibles trouvés dans le Morbihan :
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Utilisation(s)/Usage(s) alimentaire(s)
- Légumes et plantes dont au moins une partie est utilisée comme légume
- Salades et plantes dont au moins une partie est utilisée comme salade et/ou en salades
- Potherbes et plantes utilisées comme potherbe (~~ épinard)
- Plantes à thés, tisanes et/ou infusions
- Plantes à café (substitut, ersatz et/ou succédané)
- Plantes à boissons/breuvages
- Plantes à épices, aromates et/ou condiments (et pour l'assaisonnement en général)
- Poivres
- Plantes à huile (oléagineux comestibles, sources de matière grasse type huile végétale de table et/ou de cuisson, graisse végétale, margarine, beurre...)
- Plantes à farine
- Plantes à fécule et/ou amidon
- Plantes agent de coagulation/caillage (caille-lait, substitut de présure)
- Plantes à marinades
- Plantes à graines germées comestibles
- Céréales
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Parties comestibles (et/ou alimentaires)
- Plantes à semences comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à fruits comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à fleurs comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à feuilles comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à racines comestibles et/ou alimentaires
- Plantes à écorce(s) comestible(s) et/ou alimentaire(s)
- Plantes à sève, manne et/ou gomme comestible et/ou alimentaire
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Livres
- Tous les légumes (de Victor Renaud, éditions Ulmer, 2003) / détails du livre
- Semences de Kokopelli (de Dominique Guillet, 6ème édition, 2007) / détails du livre
- Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre
- Le potager d'un curieux / histoire, culture et usages de 250 plantes comestibles, peu connues ou inconnue (par Auguste Pailleux et Désiré Bois, 3ème édition de 1899) / détails du livre
- Sauvages & comestibles / herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre
- Le traité Rustica du potager (de Victor Renaud, Rustica, 2ème édition, 2007) / détails du livre
- Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre
- Herbier gourmand (de Marc Veyrat et François Couplan, éditions Hachette, 1997) /
détails du livre
- Plantes médicinales - mode d'emploi (de Olivier Escuder, éditions Ulmer, 2007) / détails du livre
-
L'essentiel des plantes comestibles et/ou alimentaires
- Principales plantes potagères
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms latins ; ppam)
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms français ; ppam1)
- Plantes cultivées par l'association (graines et plants en notre possession ; espèces)
- Plantes que l'association a déjà cultivées ou dont elle a déja tenté la culture (graines et plants qui ne sont plus en notre possession ; espèces)
- Autres plantes que nous aimerions cultiver (espèces)
- Fiches complémentaires (anciennes)
-
Tableaux
- Tableau des associations (compagnonnage)
- Principales plantes potagères (tableau récapitulatif)
- Potager perpétuel (espèces, par noms français ; pp)
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms latins ; ppam)
- Principales plantes alimentaires et/ou médicinales (espèces, par noms français ; ppam1)
- Plantes cultivées par l'association (graines et plants en notre possession ; espèces et plus, par noms latins ; ppamx)
- Plantes cultivées par l'association (graines et plants en notre possession ; espèces et plus, par noms français ; ppam1x)
- Plantes à partager (espèces et plus, par noms latins ; pav2)
- Plantes à partager (espèces et plus, par noms français ; pav)
- Autres : Base de données (extraits -> Archives)
- Tableau des associations (compagnonnage)
- Principales plantes potagères
-
Utilisation(s)/Usage(s) médicinal(e)(s)/médicinaux
- Abortif
- Altératif
- Analgésique
- Antalgique
- Antibiotique
- Antibactérien
- Antidiarrhéique
- Antidote
- Antifongique
- Antigrippal
- Anti-inflammatoire
- Antinévralgique
- Antiprotozoaire
- Antipyrétique
- Antirhumatismale
- Antiscorbique
- Antiseptique
- Antispasmodique
- Antisudorifique
- Antitussif
- Apéritif
- Aphrodisiaque
- Astringent
- Balsamique
- Cardiotonique
- Carminatif
- Céphalique
- Cholagogue
- Cholécystokinétique
- Cholérétique
- Cicatrisant
- Dépuratif
- Dermatologique
- Détersif
- Diaphorétique
- Digestif
- Diurétique
- Émétique (vomitif)
- Emollient
- Emménagogue
- Excitant
- Expectorant
- Fluidifiant bronchique
- Fluidifiant sanguin
- Fortifiant
- Galactostatique
- Galactogène
- Hémostatique
- Hypertensif
- Hypnotique
- Hypocholestérolémiant
- Hypoglycémiant
- Hypotensif
- Laxatif
- Ocytocique
- Ophtalmique
- Pectoral
- Purgatif
- Purificateur de sang
- Rafraichissant
- Reminéralisant
- Sédatif (calmant)
- Stimulant
- Stomachique
- Sudorifique
- Tonique
- Vasodilatateur
- Veinotonique
- Vermifuge
- Vulnéraire
- Plantes pouvant être mortellement toxiques (létales, venimeuses) - POISON
- Risques de confusion
- Plantes psychotropes
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Plantes comestibles pour les animaux (listes non exhaustives)
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Gerbilles
- Listes des plantes comestibles pour les gerbilles
- Liste des plantes comestibles pour les gerbilles, répertoriées dans la base de données du Potager de mes/nos Rêves
- Autres plantes comestibles pour les gerbilles (liste non exhaustive)
- Précisions et interrogations
- Annexes (autres aliments comestibles et liste des aliments toxiques)
- Listes des plantes comestibles pour les gerbilles
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Hamsters
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- Liste des plantes comestibles pour les hamsters, répertoriées dans la base de données du Potager de mes/nos Rêves
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- Précisions et interrogations
- Annexes (autres aliments comestibles et liste des aliments toxiques)
- Listes des plantes comestibles pour les hamsters
- Liste commune aux gerbilles et hamsters
- Autres animaux
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Encyclopédie(s) principale(s) :
Plantes comestibles/alimentaires et, dans une moindre mesure, "utiles" ;
sauvages à (perma)cultivées ; annuelles à pérenn(isé)es
(plantes "potagères"*, par noms français courant ou noms latins/botaniques)
* plantes "potagères" au sens (très) large du terme (voir explication détaillée sur la page concernée).
Classification :
Herbier gourmand (de Marc Veyrat et François Couplan, éditions Hachette, 1997)
(92 espèces - liste non exhaustive)A
Achillea millefolium, Achillée millefeuilleNote : ***
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres (dont basales) et fraîches ou séchées : aromatisantes [(crues, cuites) ; dont boissons]) et fleur (dont boutons (idem feuille) : aromatisantes [dont sucre ; boissons ; conserves])) comestibles.(1*).
Feuilles, herbe, épice, légume. Les feuilles sont consommées en petites quantités pour faire une addition fraîche un peu amère dans les salades ; les fines feuilles arrachées aux tiges sont également bien bouillies puis mangées (ex. : comme potherbe) ; les feuilles séchées sont également utilisées pour le thé ; elles sont également utilisées comme substitut du houblon ; les jeunes feuilles sont cuites comme légume.
La plante a également été utilisée comme agent de coagulation / caillage (caille-lait) pour la préparation de fromage.(1*)
(1*)ATTENTION : plusieurs risques essentiellement liés à une utilisation prolongée et/ou excessive ; cf. "Known Hazards" (risques connus) sur "PFAF"("5").
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : Il a une réputation d'être un remède en médecine{{{0(+x)
Aegopodium podagraria, Podagraire
Synonymes : Aegopodium podograria (erreur ? (qp*))
Note : ***
Détails : Feuille (dont pétioles et tiges, jeunes et/ou tendres : crues ou cuites [ex. : comme potherbe]), fleur (décoratives et/ou aromatisantes) et fruit (aromatisants : frais ou séchés) comestibles.
ATTENTION : risques de confusion entre les ombelles du podagraire et celles, parfois très similaires, de certaines ciguës comme la petite ciguë (Aethusa cynapium), la ciguë vireuse (Cicuta virosa) ou encore la grande ciguë (Conium maculatum) ;
leurs feuilles sont toutefois suffisamment différentes pour les identifier1.
Note médicinale : **
Alchemilla vulgaris, Alchémille commune
Synonymes : Alchemilla pratensis F.W. Schmidt (irrésolu selon TPL), Alchemilla vulgaris subsp. x anthochlora O. Bolos & Vigo, Alchemilla x anthochlora Rothm. 1937
Note : ***
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres) et fleur comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Allium sphaerocephalon, Ail à tête ronde
Synonymes : Allium sphaerocephalum Crome ex Schltdl., Porrum sphaerocephaluon (L.) Rchb. 1830
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -22°C
Note : ***
Détails : Bulbes, feuilles et fleurs : crus ou cuits ; Les feuilles sont hachées comme condiment dans les salades, avec du fromage blanc, etc... (Printemps-Automne). On les emploie de préférence crues pour conserver leur arôme délicat. Les fleurs peuvent également s'utiliser (Été).
Racine (bulbes : crus ou cuits [nourriture et/ou assaisonnement : aromate (fines-herbes et/ou condiment aromatique)]) et feuille (feuilles : idem bulbes, ex. comme potherbe) comestibles.(1*)
Les feuilles sont hachées comme condiment dans les salades, avec du fromage blanc, etc... (Printemps-Automne). On les emploie de préférence crues pour conserver leur arôme délicat. Les fleurs peuvent également s'utiliser (Eté).
(1*)Voir genre Allium pour les précautions à prendre (risques de confusion et possible toxicité à fortes doses){{{(rp*).
Note médicinale : **
Allium ursinum, Ail des ours
Synonymes : Aglitheis ursina (L.) Raf. 1837
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -20/-24°C
Note : *****
Détails : Ses feuilles fraiches se consomment crues dans les salades, ou sous forme de pesto, soupe ou encore comme épice, ciselées sur du pain ou dans les soupes, sauces, salades, plats à base de viande et tisanes. On peut également les cuire comme des épinards, les consommer sur des tartines avec du séré, du tofu ou encore dans du yaourt nature, et on en fait un beurre assaisonné pour les grillades.
Feuille, fleur (dont bourgeons (confits) ; décoratives), graines (jeunes (vertes) ou mûres (noires) ; piquant), racine (bulbes (dont confits)) comestibles (aromatisants ((crus/cuits)).(1*)
On peut manger ses feuilles comme légume ou condiment, ainsi que son bulbe mais il est assez coriace, ses fruits jeunes ou ses graines piquantes.
Malgré la puissance de leur odeur, leur saveur est délicate avec une note sucrée et agréablement piquante.
Les boutons floraux (d'avril à juin en France) sont également comestibles.
Il a été très utilisé en Europe et en Asie.
ATTENTION : risque de confusion avec le muguet (Convallaria majalis) et la colchique (Colchium autumnale) qui sont tous les 2 très toxiques{{{1.
Avant floraison, l'ail des ours peut être confondu avec le muguet de mai, l'ornithogale en ombelle, le colchique d'automne ou le sceau de Salomon qui sont tous très toxiques (éventuellement mortels). Il peut aussi être éventuellement confondu, mais sans danger, avec lAllium victorialis ou lAllium nigrum (en) qui possèdent tous deux des feuilles larges de plus de 2 cm, utilisables comme celles dAllium ursinum.
La distinction peut facilement se faire grâce à l'odeur alliacée propre uniquement aux feuilles froissées de l'ail des ours, ainsi que par la consistance des feuilles, coriaces chez le muguet et encore plus chez le colchique, l'ornithogale ou le sceau de Salomon. De plus, l'ail des ours a deux feuilles par pied dont la face supérieure est luisante, la face inférieure mate, alors que le muguet a toujours deux feuilles par pied dont la face supérieure est mate, la face inférieure brillante. En avril 2020, un alsacien d'une cinquantaine d'années meurt d'intoxication après avoir consommé en pesto du colchique qu'il avait cueilli en le confondant avec de l'ail des ours.
Autre risque de confusion : certaines variétés d'arum peuvent pousser mêlées à l'ail des ours. L'arum est très toxique (éventuellement mortel). Or les jeunes feuilles d'arum présentent une forme et une couleur identiques à celles des jeunes feuilles d'ail des ours, le risque de confusion est donc important. Les deux variétés se distinguent par le dessin des nervures, parallèles pour l'ail des ours et pennées pour l'arum. En outre les feuilles d'arum froissées ne dégagent pas d'odeur alliacée. En grandissant, la feuille d'arum prend une forme caractéristique permettant de la distinguer plus aisément de la feuille d'ail des ours. On notera aussi qu'à la coupe, le pétiole de l'ail des ours n'est pas rond contrairement aux plantes similaires à l'exception du pétiole de l'arum, mais comme « pincé » sur les côtés. Par contre celui de l'arum est creux sur sa face supérieure alors que celui de l'ail des ours est bombé.
(1*)Voir genre Allium pour les autres précautions à prendre (possible toxicité à fortes doses).
Il y a eu des cas d'intoxication causée par la consommation, en très grandes quantités et par certains mammifères, de cette espèce. Les chiens semblent être particulièrement sensibles{{{5(+).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : L'ail des ours est une plante médicinale très ancienne connue des Celtes et des Germains. On en a retrouvé des restes dans des habitations du Néolithique. Depuis les années 2000, il a retrouvé une popularité du fait de sa haute teneur en vitamine C.
Selon L'Encyclopédie économique de 1771, « l'ail des ours est d'usage dans les pays de montagnes, en cas de peste, et pour faire suppurer les tumeurs les plus rebelles ».
Activité antibactérienne :
Une étude de 2019 observe une activité antibactérienne significative contre différentes bactéries d'origine alimentaire.
Une autre étude de 2019 a incorporé des extraits d'ail sauvage Allium ursinum dans des microparticules (MP) afin de protéger ses précieux composés actifs qui présentent une activité antimicrobienne. Les résultats obtenus suggèrent que l'encapsulation de l'extrait dAllium ursinum par congélation est une approche prometteuse pour améliorer les propriétés biopharmaceutiques de l'extrait, sans affecter son activité antibactérienne.
Une étude de 2020 évalue l'activité potentielle d'extraits d'Allium ursinum et dAllium oschaninii sauvages sur des bactéries in vitro : Klebsiella pneumoniae et Candida albicans. Les résultats ont montré que les deux extraits d'Allium ont bien éradiqué les biofilms des micro-organismes testés.
Lorsqu'ils sont cultivés sur un substrat complexe, les biofilms bactériens peuvent être plus résistants aux antibiotiques. Ces données fournissent des avancées significatives sur les tests de sensibilité aux antibiotiques des biofilms cultivés sur des matériaux biologiquement pertinents pour de futures applications in vitro et in vivo.
Activité antioxydante :
Une étude de 2016 a comparé la teneur totale en polyphénols et la capacité antioxydante dans différentes parties anatomiques dAllium ursinum, collectées à différents stades de maturité. Une influence du stade de maturité sur la teneur totale en polyphénols et la capacité antioxydante a été observée. Les valeurs les plus élevées ont été déterminées sur des plantes récoltées au stade de pleine maturité.
Activité sur l'hypertension pulmonaire :
Les résultats d'une étude de 2017 faite sur des lapins souffrant d'insuffisance cardiaque suggèrent que les composés bioactifs d'Allium ursinum pourraient avoir des effets bénéfiques sur l'hypertension pulmonaire.
L'insuffisance cardiaque droite - souvent causée par une pression artérielle pulmonaire élevée - est une maladie chronique et progressive avec des taux de mortalité particulièrement élevés. Les composants de l'ail sauvage pourraient donc avoir un rôle dans la réduction de la pression artérielle, l'inhibition de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, ainsi que l'amélioration de la fonction du ventricule droit chez le lapin.
Principes actifs :
Il est très riche en une huile essentielle sulfurée et également en vitamine C.
Propriétés :
Dépuratif, rubéfiant, hypotenseur, antiseptique, anthelminthique.
Modes d'emploi :
On utilise le bulbe dans des teintures, sirops, décoctions, jus, cataplasmes de pulpe, essences. Il est conseillé de l'utiliser de préférence cru pour préserver la vitamine C. L'essence est utilisée comme rubéfiant{{{wiki
Amaranthus retroflexus, Amaranthe réfléchie
Synonymes : Amaranthus bulgaricus Kov.
Note : ***
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres, dont pousses et tiges ; crues ou cuites), fleur (jeunes inflorescences (dont bourgeons) ; cuites) et graines (séchées : crues ou cuites (rôties) ; dont germes) comestibles.(1µ*)
Jeunes et/ou tendres feuilles, pousses et tiges utilisées crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
(1*)la plante contient de l'acide oxalique qui est toxique : selon les proportions consommées et la personne, celui-ci peut endommager les reins si il est ingéré régulièrement pendant plusieurs mois{{{1.
Cependant, certains légumes, comme l'épinard ou la blette, en contiennent dans des concentrations équivalentes ou supérieures sans que ceux-ci ne soient considérés comme dangereux ; de plus l'acide en question est soluble dans l'eau (proportionnellement à la température80) et peut donc être éliminé en changeant simplement l'eau de cuisson ; enfin, en y ajoutant du lait (ou tout autre produit laitier), une partie de cette acide se lie au calcium le rendant ainsi inoffensif{{{1.
Il sera tout de même conseillé de ne pas en abuser (dp*), plus particulièrement aux personnes souffrants de problèmes rénaux et/ou ayant une tendance aux rhumatismes (polyarthrite rhumatoïde, arthrite, goutte, calculs rénaux ou hyperacidité), pour lesquelles il sera même fortement recommandé de limiter ou d'éviter complètement cette consommation potentiellement néfaste (étant donné qu'elle peut aggraver leur état) ou tout au moins de prendre des précautions particulières dès lors que cette plante est incluse (ou prévue) dans leur régime alimentaire{{{5.
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Angelica sylvestris, Angélique des bois
Synonymes : Angelica montana Brot. 1804
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 6-9 (en milieu humide)
Note : ***
Détails : Feuille (dont pousses et tiges, jeunes et/ou tendres (avant floraison de préférence) : fraîches [crues et/ou aromatisantes] ou séchées [confites]), fleur (aromatisantes [desserts et boissons] ; boutons [crus ou confits]), racine (fraîches [crues et/ou aromatisantes (dont liqueurs)] ou séchées [confites]) et fruit (graines : aromatisants [dont pain, viandes et tisanes]) comestibles.
(1*)ATTENTION : tous les membres de ce genre contiennent des furocoumarines, qui augmentent la sensibilité de la peau aux rayons du soleil et peut provoquer une dermatite{{{5(+).
Risques de confusion entre les ombelles de l'angélique des bois et celles, parfois très similaires, de certaines ciguës comme la petite ciguë (Aethusa cynapium), la ciguë vireuse (Cicuta virosa) ou encore la grande ciguë (Conium maculatum) ; leurs feuilles sont toutefois suffisamment différentes pour les identifier{{{1
Note médicinale : **
Anthriscus sylvestris, Anthrisque sauvage
Synonymes : Anthriscus alpina (Vill.) Jord. 1849, Anthriscus sylvestre (L.) Schims. & Thell. (synonyme selon DPC), Anthriscus torquata Duby 1828, Cerefolium sylvestre Bubani 1899, Cerefolium sylvestre Bess. (synonyme selon DPC), Chaerophyllum sylvestre L. 1753, Myrrhis sylvestris Spreng. 1813
Note : **
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres, dont pointes et tiges : crues {ex. : comme potherbe} et/ou aromatisantes), fleur (bourgeons : aromatisants ou confits), racine jeunes et/ou tendres : crues et/ou aromatisantes) et fruit (graines : aromatisantes ; dont germes) comestibles.(1µ*)
(1*) Toxicité potentielle de la plante entière, en particulier les racines{{{27(+x), probablement dûe à la présence de furocoumarines (ou furanocoumarines) : agents toxiques photosensibles ; voir toxine et genre Anthriscus, pour plus d'informations. Certains sites internet font également allusion à une lignane antimitotique, pour expliquer la tocicité de la racine, mais les données et références sont insuffisantes. ATTENTION : risques de confusion entre les ombelles et les feuilles de l'anthrisque sauvage, et celles, parfois très similaires, de certaines ciguës comme la petite ciguë (Aethusa cynapium), la ciguë vireuse (Cicuta virosa) ou encore la grande ciguë (Conium maculatum) ;
leurs tiges sont toutefois suffisamment différentes pour les identifier1.
Note médicinale : *
Artemisia vulgaris, Armoise commune
Synonymes : Absinthium spicatum (Wulfen ex Jacq.) Baumg., Artemisia affinis, Artemisia coarctata, Artemisia officinalis
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -15/-18°C (-7/-10°C selon d'autres sources)
Note : **
Détails : Feuilles et jeunes pousses dégustées en salades ou utilisées pour parfumer le riz, les pâtés, viandes et volailles mais aussi des gâteaux sucrés ou salés ainsi que des alcools tels que la bière (en remplacement du houblon) ; les feuilles séchées et les sommités fleuries sont infusées dans du thé.
Feuilles - aromatisantes.
Feuille (très jeunes, dont pousses : crues / cuites [ex. : comme potherbe] et/ou aromatisantes [dont boissons (liqueurs, tisanes), desserts (beignets), plats (omelettes, quiches)]) et fleur (inflorescences (dont tiges/ramifications) : cuites [aromatisantes (retirer les tiges avant de servir)]) comestibles.
Parties comestibles : feuilles, pousses ;
Utilisations comestibles : coloration, condiment ;
Feuilles - crues ou cuites[2, 9, 12, 27, 177]. Aromatiques et légèrement amères[244]. Leur ajout à l'alimentation facilite la digestion et est donc souvent utilisé en petites quantités comme aromatisant, notamment avec les aliments gras[183, 244]. Elles sont également utilisées pour colorer et parfumer les boulettes de riz gluant (Mochi)[183, 244]. Les jeunes pousses sont utilisées au printemps[46]. Au Japon, les jeunes feuilles sont utilisées comme herbe potagère[183]. Les feuilles séchées et les sommités fleuries sont infusées dans du thé[183]. Elles ont également été utilisées comme aromatisant dans la bière, mais sont tombées en désuétude avec l'arrivée du houblon[4].
.(1*)
ATTENTION(1*) : Mêmes risques et précautions à prendre que pour l'absinthe et/ou l'armoise annuelle ? (qp*) En partie, probablement, car{{{(dp*) : "La plante pourrait être toxique à fortes doses[21]. Le contact cutané peut provoquer une dermatite chez certaines personnes[222]. Probablement dangereuse pour les femmes enceintes, car elle peut stimuler les contractions de l'utérus et provoquer un avortement[301]"{{{5(+). Toujours est-il que nous recommandons fortement de ne l'utiliser qu'en petites et même très petites quantités, et uniquement dans le but d'aromatiser ; et tout usage, par les femmes enceintes, est totalement déconseillé{{{(dp*).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : L'armoise est utilisée depuis longtemps en phytothérapie, notamment pour les affections digestives, les troubles menstruels et le traitement des vers[238]. Légèrement toxique, elle ne doit toutefois pas être utilisée par les femmes enceintes, surtout au cours du premier trimestre, car elle peut provoquer une fausse couche[7, 238]. Une dose importante et prolongée peut endommager le système nerveux[268]. Toutes les parties de la plante sont vermifuges, antiseptiques, antispasmodiques, carminatives, cholagogues, sudorifiques, digestives, emménagogues, expectorantes, nervines, purgatives, stimulantes, légèrement toniques et utilisées dans le traitement des affections féminines[4, 7, 13, 21, 147, 165, 178, 201]. Les feuilles seraient également apéritives, diurétiques, hémostatiques et stomachiques[176, 218, 222]. Elles peuvent être utilisées en usage interne ou externe[218]. Une infusion de feuilles et de sommités fleuries est utilisée dans le traitement des affections nerveuses et spasmodiques, de la stérilité, des saignements fonctionnels de l'utérus, de la dysménorrhée, de l'asthme et des maladies du cerveau[176, 243]. Les feuilles ont une action antibactérienne, inhibant la croissance de Staphylococcus aureus, Bacillus typhi, B. dysenteriae, streptocoques, E. coli, B. subtilis, Pseudomonas, etc.[176]. Les feuilles sont récoltées en août et peuvent être séchées pour une utilisation ultérieure[4]. La tige est également réputée pour ses propriétés antirhumatismales, antispasmodiques et stomachiques[218]. Les racines sont toniques et antispasmodiques[243]. Elles sont considérées comme l'un des meilleurs stomachiques[4]. Elles sont récoltées en automne et séchées pour une utilisation ultérieure[4]. Les feuilles, placées à l'intérieur des chaussures, sont réputées pour apaiser les pieds endoloris[238]. Les feuilles et les tiges séchées et compressées sont utilisées en moxibustion[176, 178, 218, 222, 238]. Un autre rapport indique que le duvet des feuilles est utilisé[4]{{{5(+){{{5(+)µ (traduction automatique).
Original : Mugwort has a long history of use in herbal medicine especially in matters connected to the digestive system, menstrual complaints and the treatment of worms[238]. It is slightly toxic, however, and should never be used by pregnant women, especially in their first trimester, since it can cause a miscarriage[7, 238]. Large, prolonged dosage can damage the nervous system[268]. All parts of the plant are anthelmintic, antiseptic, antispasmodic, carminative, cholagogue, diaphoretic, digestive, emmenagogue, expectorant, nervine, purgative, stimulant, slightly tonic and used in the treatment of women's complaints[4, 7, 13, 21, 147, 165, 178, 201]. The leaves are also said to be appetizer, diuretic, haemostatic and stomachic[176, 218, 222]. They can be used internally or externally[218]. An infusion of the leaves and flowering tops is used in the treatment of nervous and spasmodic affections, sterility, functional bleeding of the uterus, dysmenorrhoea, asthma and diseases of the brain[176, 243]. The leaves have an antibacterial action, inhibiting the growth of Staphylococcus aureus, Bacillus typhi, B. dysenteriae, streptococci, E. coli, B. subtilis, Pseudomonas etc[176]. The leaves are harvested in August and can be dried for later use[4]. The stem is also said to be antirheumatic, antispasmodic, and stomachic[218]. The roots are tonic and antispasmodic[243]. They are said to be one of the best stomachics[4]. They are harvested in the autumn and dried for later use[4]. The leaves, placed inside the shoes, are said to be soothing for sore feet[238]. The compressed dried leaves and stems are used in moxibustion[176, 178, 218, 222, 238]. Another report says that the down from the leaves is used[4]µ{{{5(+)µ{{{5(+).
Atriplex halimus, Arroche maritime
Synonymes : Atriplex halimoides Tineo 1827
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -12 à -14/-15°C (-5°C?), zone 8-10
Note : *****
Détails : Feuille (feuilles (crues ou cuites) [nourriture/aliment : légume {ex. : comme potherbe}]) et fruit (graines broyées [nourriture/aliment : pseudo-céréale secondaire {bouillie : graines mélangées avec de l'eau}]) comestible.(1*)
(1*)ATTENTION : les feuilles sont légèrement irritantes de la gorge{{{27(+x). Tous les membres de ce genre ont des feuilles plus ou moins comestibles ; toutefois, s'ils sont cultivés avec des engrais artificiels, ils peuvent concentrer des quantités dangereuses de nitrates dans leurs feuilles{{{5(+).
Note médicinale : *
Atriplex patula, Arroche étalée
Synonymes : Atriplex agrestis Schur 1866
Note : ***
Détails : Feuille (dont pousses (jeunes et/ou tendre, de préférence)(dp*)µ, fleur (dont bourgeons : crues) et fruit (graines : farineµ1, germes) comestibles.(1*)
Feuilles (ex. : cuites comme potherbe).
(1*)La plante entière est porteuse d'une toxicité potentielle{{{27(+). La plupart des rapports indiquent que tous les membres de ce genre ont des feuilles plus ou moins comestibles ; cependant, un rapport indique que de très grandes quantités consommées peuvent causer une photosensibilité ; si les plantes sont cultivées avec des engrais artificiels, ils peuvent concentrer des quantités dangereuses de nitrates dans leurs feuilles{{{5(+).
Note médicinale : *
Atriplex prostrata, Arroche hastée
Synonymes : Atriplex hastata auct. (synonyme selon GRIN et DPC)
Note : ***
Détails : Feuille (feuilles (crues ou cuites) [nourriture/aliment : légume (ex. : comme potherbe)]) comestible.
néant, inconnus ou indéterminés.
B
Barbarea vulgaris, BarbaréeSynonymes : Erysimum barbarea L. 1753
Note : ***
Détails : Feuille (feuilles crues, fleur (fleurs, boutons et tiges : cuits [nourriture/aliment : légume {comme des brocolis}]) et fruit (extrait graines (huile) [nourriture/aliment : huile alimentaire]) comestibles.
Plante importante localement ; cultivée. Feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
ATTENTION : il y a un rapport que l'ingestion des feuilles peut entraîner un dysfonctionnement rénalµ{{{5(+).
Note médicinale : *
Beta vulgaris, Betteraves et blettes
Synonymes : Beta alba DC. 1805, Beta adanensis Pamukç. ex Aellen 1967 [Beta vulgaris L. subsp. adanensis (Pamukç. ex Aellen) Ford-Lloyd & J. T. Williams], Beta atriplicifolia Rouy 1883 [Beta vulgaris L. subsp. maritima (L.) Arcang.], Beta decumbens Moench 1794 [Beta vulgaris L. subsp. maritima (L.) Arcang.], Beta marina Crantz 1766 [Beta vulgaris L. subsp. maritima (L.) Arcang.], Beta maritima L. 1753 [Beta vulgaris L. subsp. maritima (L.) Arcang.], Beta perennis (L.) Freyn 1877 [Beta vulgaris L. subsp. maritima (L.) Arcang.], Beta vulga
Note : *****
Détails : Feuille (feuilles (cardes/côtes : limbe et pétiole) {crues ou cuites} [nourriture/aliment]) et racine (racines (crues ou cuites) [nourriture/aliment : légume, salade]) comestible.
Racines - chair crue/brute ; feuilles - brutes/crues ; plante potagère importante ; nombreux cultivars. Feuilles cuites (ex. : comme potherbe, brède, substitut d'épinard).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Bistorta officinalis, Renouée bistorte
Synonymes : Persicaria bistorta (L.) Samp. 1913 (synonyme selon GRIN ; nom accepté et "synonyme de" {nom retenu}, selon TPL)
Détails : Racine (fraîches (macérées puis cuites) ou séchées (farine)), feuille (dont tendres tiges ; crues ou cuites {ex. : comme potherbe}) et graines (crues ; dont germes) comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Borago officinalis, Bourrache
Synonymes : Borago advena Gilib. 1782 (synonyme mais nom invalide selon TPL), Borago aspera Gilib. 1982 (synonyme mais nom invalide selon TPL), Borago hortensis L. 1754, Borrago officinalis L. 1753 (synonyme selon DPC)
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 4-9
Note : ***
Détails : Les fleurs et les feuilles peuvent être consommées crues ou cuites, en salades et comme légume (potherbe, épinard). Les feuilles étant velues, elles sont préférées après cuisson. Les fleurs, quant à elle, sont magnifiques en décoration et leur saveur rappelle celle de lhuître (comme la Mertensie maritime) ou du concombre. Les deux sont également utilisées pour réaliser diverses boissons, tisanes... L'huile des graines est alimentaire.
Feuille (feuilles et pousses crues [base boissons27(+)/breuvages {frai(che)s}] ; et/ou assaisonnement : aromate (condiment aromatique)] ou cuites [nourriture/aliment : légume vert] ; dont jeunes feuilles et pousses crues [nourriture/aliment : salade {accompagnement}]]) et fleur (fleurs et sommités crues [nourriture/aliment : salade {accompagnement}] ou cuites [nourriture/aliment : légume vert]) comestible.
Feuilles - brutes/crues ; plante entière consommée crue lorsque jeune, en salade et cuite plus tard comme légume vert (potherbe). Plante importante localement. Cultivée comme plante mellifère.
Parties comestibles : fleurs, feuilles, huile ;
Utilisations comestibles : coloration, huile, thé ;
Feuilles - crues ou cuites. Elles peuvent être utilisées comme herbe aromatique ou ajoutées aux salades. Elles sont également ajoutées entières pour aromatiser diverses boissons telles que le Pimms et les boissons à base de vin. Les feuilles sont riches en potassium et en calcium et ont un goût salé de concombre. Très velues, les feuilles entières sont désagréables en bouche ; il est donc préférable de les hacher finement et de les ajouter à d'autres feuilles en salade. Les feuilles doivent toujours être utilisées fraîches, car elles perdent leur saveur et leur couleur en séchant.
Fleurs - crues. Elles sont utilisées comme garniture décorative sur les salades et les boissons aux fruits d'été. Les fleurs sont très agréables à regarder et à déguster, avec un léger goût sucré de concombre.
Une tisane rafraîchissante est préparée à partir des feuilles et/ou des fleurs.
Les tiges séchées sont utilisées pour aromatiser les boissons.
Les graines produisent 30 % d'huile, dont 20 % d'acide gamma-linolénique. Les rendements totaux sont de 0,35 à 0,65 tonne par hectare. Malheureusement, les graines mûrissent par intermittence et tombent de la plante à maturité, ce qui rend leur récolte en grande quantité très difficile.
Un colorant bleu comestible peut être obtenu à partir des fleurs. Il est utilisé pour colorer le vinaigre.(1*)
(1*)ATTENTION : la plante, mais pas l'huile obtenue à partir des graines, contient de petites quantités d'alcaloïdes (pyrrolizidine) qui peuvent causer des dommages au foie et un cancer du foie{{{5(+), mais ces alcaloïdes sont présents en trop petite quantité pour être nocifs, sauf si vous faites de la bourrache, une grande partie de votre alimentation, bien qu'il serait sage pour les gens ayant des problèmes de foie d'éviter d'utiliser les feuilles ou les fleurs de cette plante{{{5(K).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : La bourrache est un remède à base de plantes médicinales assez courant, utilisé depuis l'Antiquité. Elle est particulièrement réputée pour ses bienfaits sur l'esprit, servant à dissiper la mélancolie et à induire l'euphorie. C'est une plante saline apaisante et diurétique qui apaise les tissus endommagés ou irrités. Les feuilles, et dans une moindre mesure les fleurs, sont adoucissantes, sudorifiques, dépuratives, légèrement diurétiques, émollientes, expectorantes, fébrifuges, adoucissantes et légèrement sédatives. L'infusion est prise en interne pour traiter diverses affections, notamment la fièvre, les problèmes pulmonaires et rénaux, mais elle ne doit pas être prescrite aux personnes souffrant de problèmes hépatiques. En usage externe, elle est utilisée en cataplasme pour les gonflements inflammatoires. Les feuilles sont récoltées à la fin du printemps et en été, au moment de la floraison. Elles peuvent être utilisées fraîches ou séchées, mais ne doivent pas être conservées plus d'un an car elles perdent rapidement leurs propriétés médicinales. Les graines sont une riche source d'acide gamma-linolénique ; cette huile aide à réguler le système hormonal et à abaisser la tension artérielle. Elle est utilisée en usage interne et externe, aidant à soulager les affections cutanées et les tensions prémenstruelles. Utilisée pour le traitement de la phlébite (inflammation des veines){{{5(+)
Brassica nigra, Moutarde noire
Synonymes : Brassica brachycarpa P.Candargy 1897, Brassica sinapioides Roth 1848, Sinapis cernua Thunb. (synonyme, selon DPC ; synonyme de Brassica juncea subsp. Juncea, selon TPL)
Note : ***
Détails : Feuille (cuites ; dont jeunes et/ou tendres : crues [salades]), fleur (jeunes nflorescences) et fruit (graines : moutarde) comestibles.(1*)
Feuilles et pousses consommées crue ou cuites, comme légume vert (potherbe). Graines utilisées à l'état de maturité à la fabrication de la moutarde.(1*)
(1*)ATTENTION : lorsqu'elles sont consommées en grandes quantités, les graines et les gousses ont parfois été prouvéé toxique pour les animaux de pâturage. Allergie à la moutarde possible, probablement surtout chez les enfants et les adolescents. Retention des graines possible dans les intestins si elles sont prises en interne{{{5(+).
Note médicinale : ***
C
Cakile maritima, Roquette de merNote : **
Détails : Ses feuilles charnues, très riches en vitamine C, ont une saveur très prononcée, salée, iodée, amère, styptique (très astringente). Les jeunes feuilles confites au vinaigre et les fleurs peuvent s'utiliser en condiment avec le poisson.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Carum carvi, Carvi
Note : ****
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres, crues et/ou aromatisantes [adoucissantes]), fleur (décoratives et/ou aromatisantesµ1, dont boutons et tiges : cuites ou confites [vinaigre]), racine (avant floraison : cuites et/ou aromatisantes) et fruit (graines : aromatisantes) comestibles.
ATTENTION : risques de confusion entre les ombelles et les feuilles du carvi, et celles, parfois très similaires, de certaines ciguës comme la petite ciguë (Aethusa cynapium), la ciguë vireuse (Cicuta virosa) ou encore la grande ciguë (Conium maculatum) ;
leurs tiges sont toutefois suffisamment différentes pour les identifier.1
Note médicinale : ***
Chenopodium album, Chénopode blanc
Note : ***
Détails : Grainesµ1, feuille (jeunes et/ou tendres pousses et tiges : crues ou cuites {ex. : comme potherbe, substitut d'épinard}) et fleur (jeunes inflorescences (dont bourgeons) : crues [salades, tartines]) comestibles.(1*)
Les parties les plus souvent utilisées sont les feuilles, les extrémités des tiges et les jeunes pousses entières, cuites comme celles de ses proches cousins, les épinards. Les jeunes tiges, quant à elles, sont consommées comme des asperges.
On récolte le chénopode blanc sous forme de pousses, après le deuxième n?ud et ensuite, on récolte les ramifications, avant qu'elles ne soient matures, jusqu'au milieu de l'été ou parfois plus tard.
Les feuilles fraîches et la tige sont très nutritives. Pande et Pathak montraient en 2010 qu'elles sont une bonne source d'acides aminés (leucine, isoleucine, mais surtout lysine, qui est un acide aminé essentiel utilisé en nutrition animale et humaine pour équilibrer les régimes alimentaires ou encore comme antiviral pour le traitement de l'herpès et du zona chez l'Humain). Également riches en minéraux et oligoéléments, elles sont aussi une bonne source de protéines, lipides et fibres, vitamines (vitamine C notamment) et fer biodisponible.
Les feuilles vertes sont particulièrement riches en calcium, en vitamine C et en caroténoïdes, ainsi qu'en fer (plus que dans les feuilles d'épinard et de chou, mais moins que dans celles de l'Amarante).
Cette plante fait l'objet d'une culture vivrière ancienne et importante dans les pays tropicaux et subtropicaux où (en Inde et en Afrique notamment), dans le contexte du réchauffement climatique et de la sous-alimentation, elle connait aujourd'hui un regain d'intérêt comme ressource alimentaire précieuse en raison de ses qualités gustatives et alimentaires, de sa facilité de culture dans divers types de sol, et de son potentiel agricole en zone de stress cultural (stress hydrique et salin), altitude (on trouve des souches sauvages jusqu'à 4 700 m), canicules et froid).
Les feuilles sont très riches en protéines, en vitamine A (11600 UI/100g) et en vitamine C, ainsi qu'en calcium. Manger le feuillage cru est déconseillé, d'une part en raison de sa texture farineuse et surtout en raison de sa teneur en saponines, des molécules qui sont généralement un facteur antinutritionnel (le Chénopode blanc contient 3 saponines dont l'une est un seco-glycoside analogue à des composés antérieurement connus chez des Caryophyllales (qui sont également souvent des plantes rudérales nitrophiles), nitrates et acide oxalique, même après un lavage à grande eau. Selon la provenance de la plante, son taux d'acide oxalique varie de 360 à 2 000 mg/100 g, d'après Guil et al. (1996).
-la cuisson ne détruit que peu les saponines (mais la fermentation lactique les détruit en activant les phytases endogènes de la plante) ;
-le trempage des graines active également ces phytases endogènes ;
-la cuisson ne détruit pas les oxalates. On recommandait donc par précaution aux malades rénaux, hépatiques, arthritiques ou lithiasiques d'éviter le Chénopode. Cependant des usages médicinaux traditionnels anciens retrouvés dans divers pays (en Asie principalement), ainsi que des études récentes (2016, 2017?), en laboratoire et sur le modèle animal, ont montré qu'au contraire et paradoxalement cette plante est un remède et peut avoir une utilisation préventive contre la lithiase urinaire (calculs rénaux ou urinaires).
La graine, qui peut se conserver sèche, est aussi comestible, cuite en gruau (à la manière de céréales ou avec des céréales, on classe d'ailleurs cette espèce parmi les pseudo-céréales), ou moulue en farine. C?est une des deux espèces de Chénopode cultivé (en Asie surtout) pour ses graines, l'autre étant le quinoa, mais elle est aussi cultivée, ainsi que d'autres espèces proches, comme légume.
Selon Amrita Poonia (2021), en raison de sa teneur en composés bioactifs et de ses activités pharmacologiques, Chenopodium album semble pouvoir devenir un aliment (légume) nutraceutique.
(1*)ATTENTION : présence de saponines et d'acide oxalique, pouvant être toxiques à fortes doses : voir fiches toxines, pour plus d'infos. Faire également attention à l'usage des herbicides qui ont tendance à s'accumuler dans les graines{{{(dp*).
Plante envahissante.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Dans le monde et en Asie notamment, le Chénopode blanc a des usages médicinaux anciens (dit « Bathua sag » en Hindi, c'est l'une des plantes précieuses de l'Ayurveda qui l'utilise couramment contre « les douleurs pectorales, la toux, les douleurs abdominales, l'obstruction pulmonaire et les affections nerveuses », mais il est encore « abondamment utilisé comme aliment et en phytothérapie dans le monde ». On considère que son intérêt médicinal est principalement lié aux composés présents dans ses feuilles et dans ses graines (notamment riches en acides gras et en antioxydants). Par exemple, ses feuilles (cuites en général) traitent les troubles digestifs, les ulcères gastroduodénaux et certaines maladies du foie.
Plus précisément, on considère (en 2020) que ce chénopode a des effets :
-antiscorbutique (car riche en vitamine C) ;
-antimicrobiens (antibactérien notamment) ;
-antihelminthiques (par exemple contre les vers ronds et les ankylostomes) ;
-antioxydants, dont la graine ; l'activité antioxydante est notamment liée à la teneur de la plante en polyphénols (molécules à fort potentiel redox qui en fait des antioxydants naturels. Ces teneurs varient selon les parties de la plante, mais semble relativement comparable entre espèces de Chénopodes quand on les dose dans la même partie de la plante. Les tiges et feuilles contiennent des quantités élevées de polyphénols libres (ex. : 3,36 mg/g DW mesurés en Pologne) qui selon Nowak et al. (2016) pourraient intéresser l'industrie pharmaceutique et des compléments alimentaires. Parmi les 4 Chénopodes les plus communs en Europe de l'Ouest, les extraits des parties aériennes de C. rubrum et C. urbicum avaient cependant un effet antioxydant encore meilleur que chez Chenopodium album.
-antidiarrhéiques ;
-hépato-protecteurs ;
-cicatrisants (efficacitée confirmée et expliquée en laboratoire sur des brûlures, sur le modèle animal).
Des études pharmacologiques récentes (pharmacochimie et phytopharmacologie...) ont mis en évidence de nouvelles propriétés médicinales et de possibles nouveaux usages médicaux ou vétérinaires potentiels :
-anti-inflamatoire ; en 2010, une hydrodistillation de feuilles (hydrodistillées) de Chenopodium album récoltées au Niger a donné 0,64 % v/w d'huile essentielle. 60,1 % de son contenu était des composés aromatiques, dont le p-cymène (40,9 %), l'ascaridole (15,5 %), le pinane-2-ol (9,9 %), le ?-pinène (7,0 %), le ?-pinène (6,2 %) et le ?-terpinéol (6,2 %). L'huile testée chez la souris contre un ?dème de l'oreille induit par le 12-O-tétradécanoylphorbol-13-acétate (TPA) s'est montrée fortement anti-inflammatoire. Cette activité a été confirmée in vitro par une autre étude.
-activité contraceptive ? : Kumar et al. en 2007 ont montré qu'un extrait de graines de Chenopodium album pourrait fournir « un puissant agent d'immobilisation du sperme » (démontré à la fois in vitro et in vivo) ;
« amélioration » de la fonction sexuelle masculine (observée chez la souris mâles normale) ;
-myorelaxant, antispasmolytique et analgésique (chez l'animal de laboratoire (lapin). L'effet d'extrait brut (et de ses fractions) a notamment été testé (2020) in vitro (sur muscle lisse intestinal de lapin). Un effet myorelaxant dose-dépendant apparait à 5 mg/ml, atteignant un maximum à 20 mg/ml. Les extraits par l'acétate d'éthyle et le chloroforme sont myorelaxant ; par le n-butanol ils ont un fort effet relaxant, alors que la fraction aqueuse a une effet contractile. L'extrait par le n-butanol est analgésique chez la souris à 500 mg/kg, effectif durant 30 à 210 minutes.
-antipruritique ;
-anti-prolifératif (anticancéreux) ? des extraits de feuilles et de graines de Chenopodium album et de 3 autres chénopodes (Chenopodium hybridum, Chenopodium rubrum et Chenopodium urbicum) ont été testés contre le carcinome pulmonaire humain A-549 et le carcinome ovarien TOV-112D ainsi que contre des lignées cellulaires de fibroblastes humains normaux. Bien que faiblement cytologique, les extraits de feuilles et de graines de Chenopodium album et C. hybridum ont montré un effet antiprolifératif significatif sur la lignée cellulaire TOV-11241.
Les racines ne semblent pas avoir eu d'usage alimentaires ou médicinaux traditionnels importants, et n'ont dont pas fait l'objet de beaucoup de recherches. On y a découvert (en 1993) un nouvel amide phénolique (N-trans-féruloyl-4-O-méthyldopamine), qui a montré une activité d'attraction pour les zoospores d'Aphanomyces cochlioides (champignon connu pour infecter certains Chénopodes){{{wiki
Chenopodium bonus-henricus, Chénopode bon Henri
Synonymes : Blitum bonus-henricus (L.) Rchb. 1753 (synonyme, selon TPL ; nom retenu, selon GRIN)
Note : ****
Détails : Grainesµ1, feuille (jeunes et/ou tendres pousses et tiges {ex. : en salades ou cuites comme potherbe, substitut d'épinard)}) et fleur (jeunes inflorescences (dont bourgeons)) comestibles.(1*)
Les jeunes pousses (feuilles, tiges et efflorescences) sont coupées au printemps à environ 20 cm de hauteur et sont cuisinées à la vapeur, sautées ou encore à la vinaigrette (comme des asperges ou brocolis).
Plus tard dans l'année, les feuilles s'utilisent comme celles des épinards ou crues en salade.
(1*)ATTENTION : présence de saponines et d'acide oxalique, pouvant être toxiques à fortes doses : voir fiches toxines, pour plus d'infos{{{(dp*).
Cette plante peut être confondue avec le Datura qui, lui, est très toxique.
Note médicinale : **
Cichorium intybus, Chicorée intybe
Note : ****
Détails : Feuille (de préférence jeunes et/ou tendres, ou saisies : crues ou cuites : dont tiges cuites), racine (cuites [légume], torréfées [café]) et fleur (décoratives [crues (salades, tartines), confites] comestibles.
Jeunes feuilles/tiges brutes/crues ; feuilles cuites comme potherbe.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Cirsium arvense, Cirse des champs
Note : **
Détails : Racine (jeunes et/ou tendres racines crues ou cuites) et feuille (jeunes tiges, pousses et feuilles crues ou cuites {ex. : en salades ou comme potherbe} ; et feuilles [agent de coagulation / caille -lait) comestibles.
La racine peut être consommée crue, cuite ou grillée, la première année ; nutritif, mais plutôt fade, il vaut mieux l'utiliser en mélange avec d'autres légumes.
Les jeunes pousses et les tiges florales sont cuites et consommées comme légume. Les tiges sont aussi mangées crues ou épluchés et cuites comme les asperges ou la rhubarbe. Les jeunes feuilles sont utilisées dans les soupes de légumes. Les feuilles peuvent êtres mangées crues ou cuites mais le goût est assez fade et les épines/piquants doivent être retiré(e)s avant consommation ; non seulement c'est plutôt fastidieux, mais il ne reste ensuite qu'une très petite partie consommable. Les feuilles sont également utilisées pour la coagulation des laits végétaux, etc... (agent de caillage/coagulation / caille-lait).
La racine est susceptible d'être riche en inuline, un amidon qui ne peut pas être digéré par certaines personnes ; cet amidon passe donc directement à travers le système digestif et, chez certaines personnes, fermente pour produire des flatulences{{{5(+).
Plante déclarée nuisible en France{{{wiki.
Note médicinale : **
Cirsium oleraceum, Cirse faux épinard
Note : **
Détails : Racine (jeunes et/ou tendres)µ1, feuille (jeunes et/ou tendres/molles, dont tiges et pousses ; crues ou cuites {ex. : en salades ou comme potherbe}) et fleur (capitules : bourgeons et pétales) comestibles.
La genre a également été utilisée comme agent de coagulation / caillage (caille-lait) pour la préparation de fromage.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Clinopodium grandiflorum, Calament à grandes fleurs
Synonymes : Calamintha grandiflora (L.) Moench 1794, Satureja grandiflora (L.) Scheele 1843
Rusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-15°C (-20°C)
Note : **
Détails : Feuille (feuilles [base boissons/breuvages : tisanes {infusion]) comestible.
Feuilles également cuites comme potherbe ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Clinopodium vulgare, Clinopode commun
Note : **
Détails : Feuille (feuilles) comestible.
Feuilles cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Crataegus laevigata, Aubépine
Synonymes : Crataegus oxyacantha auct. (synonyme selon GRIN), Crataegus oxyacanthoides
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -18°C (zone 5-9)
Note : ***
Détails : Fruit (fruits [nourriture/aliment] crus ou cuits {en confitures}) et feuille (feuilles) comestibles. Parties comestibles : fruit, feuilles, pousses ; Utilisations comestibles : café, thé ; Fruits crus ou cuits. De texture sèche et farineuse, ils ne sont pas très appétissants. Le fruit peut être utilisé pour les confitures et les conserves. La pulpe du fruit peut être séchée, moulue et mélangée à de la farine pour faire du pain, etc. Le fruit mesure environ 1 cm de diamètre. Il contient jusqu'à cinq graines assez grosses au centre du fruit, souvent collées ensemble, donnant l'impression de manger un fruit ressemblant à une cerise avec une seule graine. Jeunes feuilles et jeunes pousses crues. Un en-cas savoureux, idéal en salade. Les jeunes feuilles sont un substitut du thé. La graine torréfiée est un substitut du café.
Feuilles cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *****
Usages médicinaux : L'aubépine est une plante médicinale extrêmement précieuse. Elle est principalement utilisée pour traiter les troubles du cur et du système circulatoire, en particulier l'angine de poitrine. Les herboristes occidentaux la considèrent comme un « aliment pour le cur », elle augmente le flux sanguin vers les muscles cardiaques et rétablit un rythme cardiaque normal. Cet effet est provoqué par la présence de bioflavonoïdes dans le fruit, ces bioflavonoïdes sont également fortement antioxydants, aidant à prévenir ou à réduire la dégénérescence des vaisseaux sanguins. Le fruit est antispasmodique, cardiaque, diurétique, sédatif, tonique et vasodilatateur. Les fruits et les fleurs d'aubépine sont bien connus dans la médecine populaire à base de plantes comme tonique cardiaque et les recherches modernes ont confirmé cette utilisation. Les fruits et les fleurs ont un effet hypotenseur et agissent également comme un tonique cardiaque direct et doux. Elles sont particulièrement indiquées dans le traitement de la faiblesse cardiaque associée à l'hypertension artérielle, elles sont également utilisées pour traiter un muscle cardiaque affaibli par l'âge, pour l'inflammation du muscle cardiaque, l'artériosclérose et pour les problèmes cardiaques nerveux. Une utilisation prolongée est nécessaire pour que le traitement soit efficace. On l'utilise normalement sous forme de thé ou de teinture. L'aubépine est associée au ginkgo (Ginkgo biloba) pour améliorer la mauvaise mémoire, en améliorant l'apport sanguin au cerveau. L'écorce est astringente et a été utilisée dans le traitement du paludisme et d'autres fièvres. On dit que les racines stimulent les artères du cur{{{5(+)
Crithmum maritimum, Criste marine
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 7-9
Note : *
Détails : Feuille (feuilles et tiges [nourriture/aliment et/ou assaisonnement : crues {en salade ou confites au vinaigre} ou cuites]) et fruit (graines [assaisonnement : épice]) comestibles.
A été une plante potagère importante des XVIII et XIXèmes siècles en Europe.
ATTENTION : plante protégée dans les Landes et en France (si un arrêté préfectoral existe){{{TB.
Note médicinale : **
D
Daucus carota, CarotteRusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-15°C (très bonne pour beaucoup de variétés qui peuvent rester l'hiver en terre mais, de préférence, avec un bon paillage par-dessusµ<(dp*)µ)
Note : *****
Détails : Racine (jeunes et/ou tendres (avant floraison) : crues ou cuites), feuille (dont pétioles, jeunes et/ou trendres : crues et/ou aromatisantes), fleur (décoratives [crues]) et fruit (graines : aromatisantes) comestibles.
Usage culinaire :
-racines :
1) plats : crues (râpées en salade...) ou cuites (en potées, soupes, purées, en accompagnement de plats en sauce [coupées en rondelles le plus souvent], ou seules et cuites à la vapeur) ;
2) gateaux ;
3) jus ;
-feuilles (fanes) : en potages, pots-au-feu. Feuilles cuites comme potherbe.
Qualités : légume riche en carotène (provitamine A) mais aussi en fibres, minéraux, antioxydants et vitamines.
ATTENTION : risques de confusion entre les ombelles et les feuilles de la carotte, et celles, parfois très similaires, de certaines ciguës comme la petite ciguë (Aethusa cynapium), la ciguë vireuse (Cicuta virosa) ou encore la grande ciguë (Conium maculatum) ; leurs tiges sont toutefois suffisamment différentes pour les identifier{{{1.
Les carottes provoquent parfois des réactions allergiques chez certaines personnes ; le contact cutané avec la sève est dit provoquer une photo-sensibilité et/ou une dermatite chez certaines personnes{{{5(+).
Note médicinale : ***
Dioscorea communis, Tamier commun
Synonymes : Tamus edulis Lowe
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -15°C
(1*)ATTENTION : les baies sont toxiques{{{0(+x) à cause de la présence de cristaux d'oxalate de calcium{{{~~~5(+). Les pousses doivent être cuites{{{0(+x) ; toutes les parties de la plante contiennent des toxines{{{~~~5(+),{{{27(+x) (saponines5(+)), éliminées/dégradés avec les eaux de cuisson{{{5(+),{{{~µ~~27(+x) ; voir lien pfaf/plantes d'avenir("5"), pour plus d'informations{{{(dp*).
Diplotaxis tenuifolia, Roquette vivace
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -15/-22°C
Note : ****
Détails : Feuilles et fleurs consommées crues ou cuites, comme salade, légume (potherbe) ou condiment ; délicieux substitut de roquette annuelle, pour ceux qui savent apprécier leur goût particulier.
Délicieuse salade pour ceux qui savent apprécier son fort goût de roquette.
Feuille (feuilles crues et/ou aromatisantes) et fleur (crues et/ou décoratives) comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
E
Epilobium angustifolium, Épilobe en épiSynonymes : Chamerion angustifolium (L.) Holub 1972 (synonyme selon TPL ; synonyme de Chamaenerion angustifolium [subsp. angustifolium], selon GRIN), Chamaenerion angustifolium (L.) Schur 1866 (synonyme selonTPL), Chamaenerion angustifolium (L.) Scop. 1772 (synonyme selon TPL ; nom accepté et "synonyme de" {nom retenu}, selon GRIN), Epilobium spicatum Lam. (synonyme selon TPL ; synonyme de Chamaenerion angustifolium [subsp. angustifolium], selon GRIN)
Rusticité (résistance face au froid/gel) : zone 3-9
Note : **
Détails : fleur (dont bourgeons (cuits) : décoratives (crues, tisanes), feuille (jeunes, dont tiges [cuites] : crues, tisanes) et racine (épluchées : fraîches [crues ou cuites] ou séchées [farine, café (torréfiées)]) comestibles.
Fleurs, feuilles (brutes/crues), racines, tige, thé, pousses.
Une farine est faite à partir des racines ; celle-ci est utilisée pour fabriquer des galettes.
Jeunes pousses, fleurs et racines consommées localement. Les jeunes pousses vigoureuses sont cuites et mangées avec du beurre comme un substitut de l'asperge.
Les feuilles sont consommées crues ou cuites (ex. : comme potherbe ? (qp*)) ; elles sont également utilisées pour le thé, en infusion, en Russie.
Les jeunes tiges de fleurs sont ajoutées aux salades. La moelle des grandes tiges est mâchée ou consommée crue ; elle est également utilisée pour aromatiser et épaissir les soupes et les ragoûts ou transformée en ale (bières de fermentation haute) ou vinaigre.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
F
Filipendula ulmaria, Reine des présNote : ***
Détails : Fruit (aromatisants (desserts, boissons)), fleur (dont bourgeon ; aromatisants (desserts, boissons)), feuille (très jeunes : fraîches (crues et/ou aromatisantes) ou séchées (tisanes)) et racine (aromatisantes (cuites)) comestibles.
Les racines sont consommées comme aliment de base.
Les fleurs et les feuilles sont utilisées pour aromatiser boissons (bières, vins) et desserts (fruits confits).
Les fleurs sont également transformées en sirop ; celui-ci peut être utilisé pour les boissons, salades de fruits ou comme garniture pour crème glacée.
Les jeunes feuilles, les fleurs et les racines sont utilisées brassées pour réaliser un succédané de thé.
ATTENTION0(+x) : ne doit pas être utilisé par des personnes sensibles à l'aspirine{{{0(+x). Cela se rapporte-il à une ou plusieurs partie(s) ou à la totalité de la plante ? (qp*)
Note médicinale : ***
Foeniculum vulgare, Fenouil
Synonymes : Anethum dulce, Anethum foeniculum, Foeniculum divaricatum, Foeniculum dulce. C. Bauh. ? (qp*), Foeniculum dulce Mill. 1768 [Foeniculum vulgare Mill. subsp. vulgare var. dulce], Foeniculum officinale, Seseli foeniculum.
Rusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-15°C
Note : *****
Détails : C'est essentiellement le renflement bulbeux qui est consommé comme légume mais les feuilles et les graines (ainsi que l'huile essentielle extraite de celles-ci) sont également très utilisées, pour assaisonner divers plats, desserts et produits de boulangerie. Leur saveur est agréablement anisée. Enfin les racines cuites, rapelant le panais, et les graines germées sont également comestibles.
Feuille (dont pétiole et renflement basal : crues / cuites et/ou aromatisantes), fleur (décoratives et/ou aromatisantes) et graines (aromatisantes) comestibles.
Légume très cultivé dans le monde.
Parties comestibles : fleurs, feuilles, huile, racine (bulbe), graines, tige, herbe, épice, légume ;
Utilisations comestibles : condiment, boisson, huile, thé ;
Feuilles - crues ou cuites[2, 4, 5, 9, 27]. Les feuilles supérieures peuvent être bouillies à l'eau et mangées comme un assaisonnement ; la jeune et tendre partie centrale et les bases des feuilles (pédoncules foliaires) peuvent être hachés et consommées crues ou cuites. Délicieusement anisées[183], les jeunes feuilles sont meilleures car les plus âgées deviennent rapidement coriaces[K]. Elles sont souvent utilisées en garniture sur des plats crus ou cuits et constituent un ajout très agréable aux salades[183]. Elles aident à améliorer la digestion et sont donc particulièrement utiles avec les aliments gras[244]. Les feuilles sont difficiles à conserver séchées[200], mais cela n'a pas vraiment d'importance car elles peuvent souvent être récoltées toute l'année, surtout si les plantes sont placées dans un endroit chaud et abrité[K].
Tiges des feuilles et capitules - crus ou cuits[14, 37, 52, 183]. Saveur anisée similaire à celle des feuilles[K].
Les graines aromatiques sont utilisées comme assaisonnement dans les gâteaux, le pain, les farces [2, 4, 5, 21, 27, 183], les sauces, saucisses, ragoûts, salades... Leur saveur est similaire à celle des feuilles[K] et améliore également la digestion[244].
Les graines germées peuvent être ajoutées aux salades[183].
L'huile essentielle extraite des graines entièrement mûres et séchées est utilisée comme arôme alimentaire, de la même manière que la graine entière[1, 46, 183, 245].
Racine : cuite[53]. La racine peut être cuite et mangée ; elle est utilisée en médecine. Ressemble légèrement au panais.
Les feuilles ou les graines peuvent être utilisées pour préparer une tisane au goût agréable[16, 183].
ATTENTION : Le contact cutané avec la sève ou l'huile essentielle provoquerait une photosensibilité et/ou une dermatite chez certaines personnes[218, 222]. L'ingestion de l'huile peut provoquer des vomissements, des convulsions et un œdème pulmonaire[222]. À éviter chez les jeunes enfants. À éviter en cas de cirrhose ou de troubles hépatiques. Les diabétiques doivent vérifier la teneur en sucre de la préparation [301]{{{5(+).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Le fenouil est utilisé depuis longtemps comme plante médicinale et constitue un remède courant, utile dans le traitement de diverses affections, notamment digestives[244]. Les graines, les feuilles et les racines peuvent être utilisées, mais les graines sont les plus actives en médecine et constituent la partie habituellement utilisée[4]. Une huile essentielle est souvent extraite des graines entièrement mûres et séchées à des fins médicinales, mais elle ne doit pas être administrée aux femmes enceintes[4, 238]. La plante est analgésique, anti-inflammatoire, antispasmodique, aromatique, carminative, diurétique, emménagogue, expectorante, galactogène, hallucinogène, laxative, stimulante et stomachique[4, 7, 9, 21, 147, 165, 176, 192, 238]. Une infusion est utilisée dans le traitement des indigestions, des distensions abdominales, des maux d'estomac, etc.[254]. Il aide à traiter les calculs rénaux et, associé à un désinfectant urinaire comme Arctostaphylos uva-ursi, constitue un traitement efficace contre la cystite[254]. Il peut également être utilisé en gargarisme pour les maux de gorge et en collyre pour les yeux irrités et la conjonctivite[254]. Le fenouil est souvent ajouté aux purgatifs afin d'atténuer leur tendance à provoquer des coliques et d'en améliorer le goût[4]. Une infusion de graines est un remède sûr et efficace contre les gaz chez les bébés[244]. Une infusion de racine est utilisée pour traiter les troubles urinaires[238]. Une huile essentielle obtenue à partir des graines est utilisée en aromathérapie. Son mot-clé est « Normalisant »[210]. L'huile essentielle est bactéricide, carminative et stimulante[218]. Une certaine prudence est recommandée, voir les notes ci-dessus sur la toxicité[222]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Foeniculum vulgare pour la toux, la bronchite et les troubles dyspeptiques (voir [302] pour les critiques de la commission E){{{5(+)
Fragaria vesca, Fraisier des bois
Note : *****
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres), fruit et fleur comestibles.
Le fruit est consommé frais et cru (brut) ou en diverses préparations (avec de la crème glacée ou comme garniture pour tartes ou en confiture).
Les feuilles séchées sont utilisées pour faire du thé ; celui-ci a une bonne saveur et est riche en Vitamines C.
Les jeunes feuilles sont consommées dans les salades et les soupes.
(1*)ATTENTION : les feuilles fanées pourraient être toxiques. Les fruits sont comestibles mais pourraient provoquer de l'urticaire chez certaines personnes{{{~~27(+x)(dp*).
Note médicinale : ***
G
Galium odoratum, Gaillet odorantSynonymes : Asperula odorata L. 1753
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -25°C
Note : ***
Détails : Fleurs et feuilles se consomment en infusion, en salade, hachées dans du fromage frais. Elles peuvent également parfumer le vin blanc, la bière, les eaux de vie, mais aussi les gâteaux, pâtisseries...
Feuille (jeunes et/ou tendres (dont pousses) ; séchées un ou deux jours) et fleur moyennement comestibles (utilisées comme aromate).
Les fleurs séchées sont utilisées pour l'aromatisation ; elles sont utilisés dans les boissons et comme substitut du thé. La plante entière a été utilisée comme aromatisant de bières et liqueurs.(1*)
(1*)ATTENTION : les feuilles et fleurs sont également toxiques : présence de coumarine (une dicoumarol ? (qp*)), une substance qui, lorsque la plante sèche, produit l'agréable odeur caractéristique de l'aspérule odorante (dite proche du foin frais et/ou de la vanille) ; à fortes doses, cette toxine peut causer des dégâts irréversibles au foie mais également des maux de tête, nausées, vertiges et états de somnolence ; on considère celle-ci inoffensive (non nocive) en dessous de 3g de plante par litre{{{~~1 : :
ATTENTION : en se dégradant/moisissant, la plante produit/libère une quantité non négligeable de cette antivitamine K qui peut provoquer de graves hémorragies.
Note médicinale : ***
Gentiana lutea, Gentiane jaune
Synonymes : Asterias hybrida, Asterias lutea, Coilantha biloba, Gentiana major
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -30°C
Note : *
Détails : Les racines sont parfois utilisées comme arôme dans la fabrication de boissons alcoolisées, notamment des liqueurs amères, mais aussi pour aromatiser le porc, la volaille et les plats de riz.
Racine (racines [assaisonnement {aromatisant} et/ou base boissons alcoolisé(e)s {liqueurs}]) comestible.
Utilisations comestibles : condiment ;
La racine est parfois utilisée dans la fabrication d'amers à la gentiane[183] (liqueurs), comme arôme dans les boissons alcoolisées. Elle était parfois utilisée comme arôme dans la bière avant que l'usage du houblon (Humulus lupulus) ne se généralise[4] (attention : l'alcool est une cause de cancer). Elle est également utilisée pour aromatiser le porc, la volaille et les plats de riz. Elle contient du sucre et du mucilage[2] (probablement en référence à ses propriétés médicinales).
Contre-indiqué chez les patients souffrant d'ulcère gastrique ou duodénal. Maux de tête, nausées et vomissements possibles[301]{{{5(+).
Note médicinale : *****
Usages médicinaux : La racine de gentiane est utilisée depuis longtemps comme amertume dans le traitement des troubles digestifs et entre dans la composition de nombreux médicaments brevetés. Elle contient certains des composés les plus amers connus et sert de base scientifique pour mesurer l'amertume[238]. Elle est particulièrement utile en cas d'épuisement dû à une maladie chronique et dans tous les cas de faiblesse, de faiblesse du système digestif et de manque d'appétit[4]. C'est l'un des meilleurs toniques pour l'organisme humain, stimulant le foie, la vésicule biliaire et le système digestif[238], et c'est un excellent tonique à associer à un purgatif pour prévenir ses effets débilitants[4]. La racine est vermifuge, anti-inflammatoire, antiseptique, tonique amer, cholagogue, emménagogue, fébrifuge, réfrigérant et stomachique[4, 7, 9, 14, 21, 165]. Elle est prise en interne pour traiter les troubles hépatiques, l'indigestion, les infections gastriques et l'anorexie[238]. Elle ne doit pas être prescrite aux patients souffrant d'ulcères gastriques ou duodénaux[238]. La racine, qui peut être aussi épaisse qu'un bras et possède peu de branches[239], est récoltée en automne et séchée pour une utilisation ultérieure[4]. Il est fort probable que les racines des plantes qui n'ont pas fleuri soient les plus riches en propriétés médicinales[4]{{{5(+). Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent la Gentiana lutea comme tonique (voir [302] pour les critiques de la commission E).{{{5(x)
Geum urbanum, Benoîte commune ou benoite commune
Note : ***
Détails : Feuille (jeunes (crues ou cuites) ou plus âgées (sel aux herbes)), fleur (décoratives (crues / cuites) ; dont bourgeons (cuits)) et racine (aromatisantes (crues / cuites)) comestibles.
Feuilles, racine, épice. Elle est utilisée comme plante/herbe potagère. Le rhizome est utilisé comme épice (succédané de clou de girofleµ{{{0(5(+),+x) ,{{{27(+x)µ, avec un soupçon de cannelle dans la saveur) dans les soupes et les sauces ; elle sert aussi à aromatiser les ales (bières anglaises ou à fermentation haute, bières et liqueurs ; la racine est également bouillie pour en faire une boissons ; elle est utilisée de préférence au printemps ; elle mesure jusqu'à 5cm de long.
Les feuilles sont utilisées pour le thé ; jeunes feuilles consommées en salade. Feuilles cuites comme potherbe.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Glechoma hederacea, Lierre terrestre
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -40°C
Note : **
Détails : Feuille (dont jeunes et/ou tendres, dont pointes) et fleur comestibles. Les jeunes feuilles sont consommées crues ou cuites ; elles ont un goût amer et peuvent être mélangées dans les salades et soupes (en petites quantités) afin d'ajouter une légère saveur aromatique et/ou pimentée ; elles peuvent aussi être cuites comme les épinards, en soupes etc..., ou utilisées comme assaisonnement ; elles sont disponibles très tôt dans l'année. Une tisane (succédané de thé est faite à partir des feuilles fraîches ou séchées ; celle-ci peut-être sucrée avec du miel ; elles sont souvent mélangées avec des feuilles de verveine. La plante a été ajoutée à la bière de la même manière que le houblon afin d'enlever l'amertume et aussi d'améliorer son goût et sa qualité de conservation ; cette espèce était l'arôme le plus commun dans la bière avant l'utilisation du houblon à partir du 16ème siècle. Elle a servi à clarifier, aromatiser et préserver la bière jusqu'au XVIIe siècle. L'un de ses noms communs liés à la fabrication de la bière en anglais, est « gill », qui vient du français « guiller » (dit de la bière en fermentation). C'est une plante mellifère dont le parfum très particulier des feuilles (rappelant à la fois la menthe, le citron et l'humus) peut remplacer celui de la menthe pour relever les salades ou les soupes, aromatiser des apéritifs à base de jus de pomme ou de vin blanc, des cocktails, ou se marier avec des préparations à base de chocolat. Tout comme la menthe, le lierre terrestre peut être utilisé pour confectionner un sirop. Le chef étoilé Marc Veyrat s'en sert pour accompagner un rouget. Les fleurs servent parfois pour aromatiser et décorer les gâteaux, les glaces. Les feuilles et jeunes pousses utilisables toute l'année deviennent cependant amères et astringentes en raison de leur richesse en tanins, aussi est-il préférable de les cueillir lorsqu'elles sont assez jeunes ou les utiliser en tisane. Galles provoquées par une petite guêpe, Liposthenes glechomae (en), et jadis consommées comme un fruit, surnommé « la pomme du Lierre terrestre ».
(1*)ATTENTION : la plante serait toxique pour des grandes quantités consommées{{{27(+x). Il est recommandé de ne pas l'ingérer en grandes quantités. Les chats et chiens peuvent se rendre malades en en mangeant beaucoup. L'ensemble de la plante est aussi dangereux pour les tortues terrestres et les reptiles de façon générale. Des cas d'intoxication, en Europe de l'Est, de bétail et de chevaux qui en ont consommé en quantité, sont reportés{{{wiki. A éviter en cas de grossesse car abortif. Contre-indiqué en cas d'épilepsie. A éviter en cas de maladie rénale{{{5(+).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Le lierre terrestre contient du tanin, une huile essentielle, et un taux élevé de vitamine C. On y trouve aussi du 1,8-cinéole (également appelé eucalyptol), ?-pinène, apigénine, ?-sitostérol, bornéol, acide caféique, acide férulique, hyperoside, iode, lutéoline, menthol, acide oléanolique (un vasodilatateur démontré), acide rosmarinique, rutine, acide ursolique.
Ses qualités médicinales sont connues depuis au moins la Grèce ancienne. Galien la recommandait pour les inflammations oculaires. L'herbaliste anglais John Gerard (1545-1607) la recommandait pour les tintements d'oreille. Cette plante dite adaptogène est traditionnellement utilisée en phytothérapie comme diurétique (une aide pour les désordres rénaux), astringent, stomachique (aliment tonique et stimulant doux notamment pour les indigestions), vulnéraire (aide à la cicatrisation des blessures externes), anti-inflammatoire, expectorant (sommité fleurie utilisée pour les affections bronchiques), et pour soulager les hémorroïdes. Des recherches sont menées sur de possibles effets anticancéreux{{{wiki.
H
Halimione portulacoides, Obione faux-pourpierSynonymes : Obione portulacoides (L.) Moq. 1840
Note : ***
Détails : Feuille (feuilles [nourriture/aliment : crues {en salade} ou cuites {comme légume-feuille/légume vert}]) et fruit (graines) comestible..
Les feuilles sont consommées crues en salade ou cuites comme plante potagère (légume-feuille / légume vert / potherbe) ; elles sont également utilisées pour les pickles ; épaisses et succulentes (grasses), elles ont une agréable texture croquante et un goût salé naturel. Graines comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Helichrysum stoechas, Immortelle commune
Détails : Fleur (fleurs {capitules floraux} {fraîches ou séchées} [assaisonnement {aromate} et colorant de boissons {tisanes}]) comestible.
Capitules floraux utilisés comme aromate ; les fleurs jaunes sont séchées et ajoutées aux tisanes pour la couleur.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Heracleum sphondylium, Berce
Note : ***
Détails : Feuille (dont tiges, défibrées : crues ou cuites ; fraîches, séchées ou lactofermentées, fleur (boutons : crus ou confits, et fruit (graines immatures (vertes) : aromatisantes (desserts, bière)) et racine (cuites et/ou aromatisantes) comestibles.
Les jeunes feuilles sont cuites et consommées comme légume (ex. : potherbe) ; elles sont également utilisées dans la soupe.
Les racines ont été utilisées comme condiment.
Les tiges et les graines sont utilisées pour faire de la bière.
Les pétioles sont liées en bottes et séchés au soleil et ils dégagent une substance sucrée consommée comme une délicatesse (mets de choix). La plante a également été utilisée comme agent de coagulation / caillage (caille-lait) pour la préparation de fromage.(1*)
Toutes les parties sont comestibles : les racines se récoltent en fin d'automne et se consomment cuites. Leur saveur étant extrêmement aromatique et piquante, on ne les emploie qu'en condiment dans les soupes par exemple. On a rapproché leurs propriétés médicinales de celles du Ginseng. Les racines et les feuilles peuvent être utilisées en tisane digestive et hypotensive. Les pétioles et les jeunes tiges de printemps crues et pelées ont une odeur forte au froissement, qui rappelle l'odeur de la noix de coco ou de mandarine. Cuites, elles perdent cet arôme délicat et leur texture croquante, semblable, en plus tendre, à celle du concombre. Les jeunes pousses, feuilles et inflorescences non développées se mangent crues ou cuites. Les inflorescences épanouies ont par contre une odeur qui rappelle trop l'urine de chien. Les fruits au goût d'orange amère se cuisinent, frais ou séchés : ils assaisonnent salade, soupe, gâteau, pain d'épice, vins chauds, ou parfument les sorbets et les glaces, donnant des parfums d'agrumes.
Au XIXe siècle on utilisait les jeunes pousses et les jeunes feuilles pour accompagner les viandes en mélange avec d'autres herbes. On peut aussi les utiliser en potage ou cuite comme des épinards. La plante était utilisée en Russie pour confectionner le bortsch (potage traditionnel) dont le nom provient du mot « Berce » en russe. Au printemps la plante est riche en vitamine C. Elle est riche en glucides, en protéines. Elle est aromatique et riche en éléments minéraux. Les graines sont très aromatiques et utilisées comme aromates. Macérées dans l'alcool, elles donnent une liqueur digestive et calmante, au goût d'orange amère.
En Russie, on fait sécher les tiges coupées en rondelles que l'on utilise comme friandise au goût de mandarine. Les feuilles et les tiges fermentées servaient à faire une soupe traditionnelle, le Bortsch, mais cette plante est aujourd'hui remplacée par le Céleri en brancheµ{{{Wiki.(1*)
(1*)ATTENTION : présence de furocoumarines (ou furanocoumarines) : agents toxiques photosensibles1. Toutes les parties de la plante peuvent sensibiliser la peau au soleil1. De plus, un contact prolongé avec la plante (feuilles et tiges) ou le fait de peler les racines, suivi d'une exposition au soleil, peuvent provoquer des dermatites (photodermatites) (aiguës ? (qp*)) chez certaines personnes. Cependant ce dernier point doit concerner majoritairement les personnes sensibles de la peau et/ou manipulants régulièrement et/ou intensivement cette plante (ex : maraîchers)(dp*).
Risque de confusion avec la ciguë vireuse (Cicuta virosa) ou encore la grande ciguë (Conium maculatum) ;
leurs feuilles et tiges sont toutefois suffisamment différentes pour les identifier1.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Les racines et les feuilles sont aphrodisiaques, digestives, légèrement expectorantes et sédatives[7, 9, 238]. La plante est peu utilisée en phytothérapie moderne, mais a été employée dans le traitement des laryngites et des bronchites[9, 238]. Une teinture préparée à partir des parties aériennes de la plante a également été utilisée pour soulager la fatigue générale, bien que son mode d'action demeure incertain[7, 238]. La plante est récoltée au moment de sa floraison et peut être séchée pour un usage ultérieur[9]{{{5(+)
Humulus lupulus, Houblon
Note : ****
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendre, dont pousses, tiges et pointes), fleur (petites mâles et grands cônes femelles) et racine (jeunes : cuites) comestibles.(1*)
Feuilles, fleurs, herbe, épice, légume.
Les inflorescences (bractées qui se chevauchent et couvrent la fleur femelle) sont utilisées en brasserie ; elles aromatisent la bière (apport d'amertume) et agissent comme agent de conservation ; le houblon peut également être utilisé pour faire lever le pain ; elles sont séchées et l'huile a une odeur.
Les jeunes pousses sont consommées crues ou cuites (ex. : comme potherbe, en tant que substitut d'asperge ou d'épinard), en Europe ; elles sont ajoutées aux ragoûts et aussi utilisées dans les omelettes.(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : la plante contiendrait des substances toxiques{{{27(+x) ; l'effet sédatif{{{5(+) du houblon peut causer une légère dépression{{{0(+x) et/ou{{{(dp*), pour plus d'informations{{{(dp*) ; éviter pendant la grossesse, et lors de cancers du sein et du col de l'utérus (en raison de l'action antispasmodique sur l'utérus){{{5(+).
Note médicinale : *****
Usages médicinaux : Le houblon est utilisé depuis longtemps comme plante médicinale, principalement pour ses effets apaisants, sédatifs, toniques et calmants sur le corps et l'esprit. Son goût fortement amer explique en grande partie sa capacité à renforcer et à stimuler la digestion, en augmentant les sécrétions gastriques et autres[254]. Le corps fructifère femelle est anodin, antiseptique, antispasmodique, diurétique, fébrifuge, hypnotique, nervin, sédatif, stomacalmique et tonique[4, 9, 21, 46, 165, 192, 218]. Le houblon est largement utilisé comme remède populaire pour traiter un large éventail de troubles, notamment les furoncles, les ecchymoses, les calculs, le cancer, les crampes, la toux, la cystite, la débilité, le délire, la diarrhée, la dyspepsie, la fièvre, les crises, l'hystérie, l'inflammation, l'insomnie, la jaunisse, les nerfs, la névralgie, les rhumatismes et les vers[269]. Les poils des fruits contiennent de la lupuline, un sédatif et un hypnotique[213, 218]. Administrée aux mères qui allaitent, la lupuline augmente le débit de lait des recherches récentes ont montré quelle contient une hormone apparentée qui pourrait expliquer cet effet[7]. La décoction de la fleur est censée remédier aux gonflements et à la dureté de lutérus[269]. Les fleurs de houblon sont très utilisées en infusion ou peuvent également être utilisées pour rembourrer des oreillers où le poids de la tête libérera les huiles volatiles[213]. Le fruit est également appliqué en externe comme cataplasme sur les ulcères, les furoncles, les gonflements douloureux, etc.[4, 218], il est censé remédier aux tumeurs douloureuses[269]. Les capitules femelles sont récoltés en automne et peuvent être utilisés frais ou séchés[238]. Des extraits alcooliques de houblon sous diverses formes posologiques ont été utilisés cliniquement dans le traitement de nombreuses formes de lèpre, de tuberculose pulmonaire et de dysenterie bactérienne aiguë, avec divers degrés de succès en Chine. Le corps fructifère femelle contient de l'humulone et de la lupulone, qui sont hautement bactériostatiques contre les bactéries Gram-positives et acido-résistantes[240]. Un cataplasme de la feuille est censé remédier aux tumeurs froides[269]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Humulus lupulus pour la nervosité et l'insomnie (voir [302] pour les critiques de la commission E){{{5(+)
L
Lactuca serriola, Laitue sauvageNote : **
Détails : Feuille (jeunes, dont tiges épluchées)1 et racine (extrait (latex))1 comestibles.(1*)
Feuilles, graines - huile.
Jeunes plantes consommées en salade ; les feuilles doivent être utilisées quand elles sont jeunes ; les feuilles sont utilisées comme légume ; elles peuvent être utilisées dans les salades ou cuites (ex. : comme potherbe).
Les graines peuvent être utilisées pour produire de l'huile de cuisson comestible ; elle doit être raffinée avant consommation.
La laitue sauvage bouillie a un goût d'asperge.(1*)
(1*)ATTENTION : la plante mature est légèrement toxiqueµ{{{5(+) ; elle accumule du lactucarium, au moment de la floraison, lequel est légèrement narcotique{{{0(+x) ; voir genre Lactuca, et fiche toxine pour plus d'informations{{{(rp*).
Note médicinale : ***
Lamium maculatum, Lamier tacheté
Note : **
Détails : Feuille (dont pointes ; crues1/cuites1 et/ou aromatisantes (dont tisanes)1, fleur1 (décoratives1 et/ou aromatisantes1)µ, racine (jeunes et/ou tendres ; crues1 ou cuites1) et graines (germes1) comestibles.
Pousses, nectar.
Feuilles et fleurs consommées crues ou cuites localement. Les jeunes pousses sont cuites comme légume (potherbe).
Les fleurs sont aspirées pour leur nectar.
néant, inconnus ou indéterminés.
Lathyrus pratensis, Gesse des prés
Détails : Feuille (jeunes (dont pointes) : cuites1) et fruit (jeunes (entiers) ou mûrs (graines))1 comestibles.
Jeunes feuilles et pointes cuites (ex. : comme potherbe).
ATTENTION : certaines espèces du genre sont toxiques en grandes quantités et/ou à moins d'être traitées ; voir genre Lathyrus et/ou fiche toxine, pour plus d'informations{{{(rp*).
Note médicinale : *
Leucanthemum vulgare, Marguerite commune
Synonymes : Chrysanthemum leucanthemum L. 1753, Chrysanthemum leucanthemum var. pinnatifidum Lecoq & Lamotte 1848, Chrysanthemum vulgare (Lam.) Gaterau 1789, Leucanthemum vulgare var. pinnatifidum (Lecoq & Lamotte) Moldenke 1937
Note : **
Détails : Feuille (crues ou cuites), fleur (dont bourgeons (crus (confits)) ; dont tiges florales (cuites) ; dont pétales (décoratifs)) et racine (cuites) comestibles.(1*)
Feuilles, racines.
-les fleurs sont lavées et blanchies dans l'eau salée puis ajoutées comme garniture pour les aliments ; elles sont également utilisées dans la fabrication du vin ;
-feuilles consommées en salade. ; les jeunes plants peuvent être consommés pour ajouter un goût amer à la nourriture ; les jeunes feuilles sont parfois consommées comme potherbe, brède ; elles sont également finement hachées et utilisées dans les salades ;
-racines comestibles.(1*)
(1*)ATTENTION : elle(s) ne devrai(en)t être consommée(s) qu'en petites quantités{{{0(+x) ; s'agit-il des feuilles ou de la plante entière dont-il est question ? (qp*) pas plus d'informations à ce sujet{{{(rp*).
Note médicinale : **
M
Matricaria discoidea, Matricaire odoranteSynonymes : Chamomilla suaveolens (Pursh) Rydb. 1916, Matricaria matricarioides (Less.) Porter 1894 (nom accepté et "synonyme de" {nom retenu}, selon TPL), Matricaria suaveolens (Pursh) Buchenau 1894, Santolina suaveolens Pursh 1814, Tanacetum suaveolens (Pursh) Hook. 1833
Note : *
Détails : Feuille (tendres : aromatisantes1 et/ou décoratives1) et fleur (aromatisantes (crues/cuites)1) comestibles.(1*)
Partie(s) comestible(s) : fleurs - thé, feuilles - thé.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
-capitules utilisés frais ou séchés, pour faire du thé à la camomille ; les capitules peuvent être utilisés comme ingrédient dans les salades ou pour parfumer/aromatiser les muffins et le pain ;
-feuilles utilisées, localement, pour le thé (de manière similaire aux capitules) et comme aromate ;
-les sommets de plantes sont mâchées par les enfants pour leur saveur agréable.(1*)
(1*)ATTENTION : certaines personnes sont allergiques à cette plante{{{5(+).
Melilotus albus, Mélilot blanc
Note : **
Détails : Feuille (feuilles [nourriture/aliment {cuites : bouillies} et/ou assaisonnement {aromatisant fromages}] et jeunes feuilles [nourriture/aliment crues {en salades} ou cuites {bouillies}]) et fruit (graines [assaisonnement {aromatisant fromages et soupes ; condiment}]), fleur (fleurs [assaisonnement {aromatisant à la vanille}]) partiellement/modérément comestibles.(1*)
Partie(s) comestible(s) : fleurs, feuilles, graines, gousses.
Utilisation(s)/usage(s) comestible(s) :
-les feuilles et les graines aromatisent le gruyère ;
-jeunes feuilles comestibles ; avant la floraison, elles peuvent être ajoutées aux salades ou bouillies pendant 5 minutes (comme potherbe) ;
-les fleurs sont utilisées comme comme aromatisant à la vanille.
-les graines, semblables aux pois, peuvent être utilisées pour assaisonner les soupes (comme condiment).(1*)
(1*)ATTENTION0(+x) : ne pas utiliser de plantes séchées{{{0(+x) ou partiellement/modérément séchées (1 ou 2 jours) et avec parcimonie{{{(dp*) ; les feuilles séchées et, plus encore, moisies, peuvent être toxiques bien que les feuilles fraîches sont tout à fait saines/sûres (sans danger) ; ceci est dû à la présence de coumarine (une dicoumarol ? (qp*)), une substance qui, lorsque la plante sèche, produit l'agréable odeur caractéristique de l'aspérule odorante (dite proche du foin frais et/ou de la vanille){{{(dp*)(5(+)) ; voir lien "pfaf" ("5"), genre et/ou fiche toxine, pour plus d'informations{{{(rp*).
Note médicinale : **
N
Nasturtium officinale, Cresson de fontaineSynonymes : Nasturtium nasturtium-aquaticum (L.) H. Karst., Radicula nasturtium Cav., Radicula nasturtium-aquaticum (L.) Rendle & Britten, Rorippa nasturtium Beck, Rorippa nasturtium-aquaticum (L.) Hayek, Sisymbrium nasturtium Thunb., Sisymbrium nasturtium-aquaticum L.
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -29 (-5°C à -17/-22°C selon d'autres sources)
Note : ****
Détails : Feuilles et fleurs (dont boutons) consommées crues, en salade, ou cuites, comme légume (potherbe), en potées ou accompagnement de plat ; le goût acidulé et piquant (poivré), rappelant le radis blanc (daïkon), en fait un bon assaisonnement (haché comme le persil par exemple).
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe, épinard, brède).
Feuille (dont pousses, crues1/cuites1 et/ou décoratives1/aromatisantes1)µ, fleur1 (crues1, dont boutons (crus1/cuits1 et/ou décoratifs1/aromatisants1)) et fruit (graines (aromatisantes)1) comestibles.(1*)
(1*)ATTENTION : à l'état sauvage et/ou à proximité de bovins et, plus particulièrement, d'ovins, la plante est susceptible de porter la fasciolose (fasciolase ou distomatose hépatique), une maladie parasitaire provoquée par un ver plat, appelé couramment douve ou distome, dont le plus courant est la douve du foie{{{~~Wiki(dp*).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Le cresson de fontaine est considéré comme le contre-poison de la nicotine{{{wiki.
O
Origanum vulgare, OriganSynonymes : Mentha formosana (C.Marquand) S.S.Ying 1989, Origanum hirtum Link 1822 [subsp. hirtum (Link) Ietsw.]
Note : ****
Détails : Feuille et fleur comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Oxalis acetosella, Oxalis petite oseille
Note : ***
Détails : Feuille (fraîches (crues ou cuites) ou séchées (aromatisantes), fleur (décoratives), racine (dont pétioles, aromatisantes) et fruit (aromatisants) comestibles.(1*)
Les feuilles sont consommées crues ou cuites comme potherbe ; elles ont une délicieuse saveur citronnée et font un encas rafraîchissant et désaltérant ; elles sont également ajoutées aux salades, soupes, sauces, etc... Les fleurs crues décorent et garnissent les salades. La plante séchée peut être utilisée comme un agent de caillage/coagulation (caille-lait) pour laits végétaux.
(1*)la plante contient de l'acide oxalique qui est toxique : selon les proportions consommées et la personne, celui-ci peut endommager les reins si
il est ingéré régulièrement pendant plusieurs mois.1
Cependant, certains légumes, comme l'épinard ou la blette, en contiennent dans des concentrations equivalentes ou supérieures sans que ceux-ci ne soient
considérés comme dangereux ; de plus l'acide en question est soluble dans l'eau (proportionnellement à la température80) et peut donc être éliminé en
changeant simplement l'eau de cuisson ; enfin, en y ajoutant du lait (ou tout autre produit laitier), une partie de cette acide se lie au calcium le
rendant ainsi inoffensif.1
Il sera tout de même conseillé de ne pas en abuser (dp*), plus particulièrement aux personnes souffrants de problèmes rénaux et/ou ayant une tendance
aux rhumatismes (polyarthrite rhumatoïde, arthrite, goutte, calculs rénaux ou hyperacidité), pour lesquelles il sera même fortement recommandé de limiter
ou d'éviter complètement cette consommation potentiellement néfaste (étant donné qu'elle peut aggraver leur état) ou tout au moins de prendre des
précautions particulières dès lors que cette plante est incluse (ou prévue) dans leur régime alimentaire{{{5.
Note médicinale : **
P
Papaver rhoeas, CoquelicotNote : **
Détails : Graines1, feuille (rosette)1 et fleur1 comestibles.(1*)
feuilles (rosette) crues en salades ou blanchies ; feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
(1*)ATTTENTION : Présence, dans le latex (sève), d'une toxine (nacotique) ; en grande quantité, l'ingestion de celui-ci peut provoquer des maux de ventres{{{1. Comme tous les pavots, le coquelicot a des effets narcotiques dus aux alcaloïdes qu'il contient{{{wiki.
Note médicinale : ***
Pastinaca sativa, Panais
Note : ****
Détails : Graines (aromatisantes [condiment : crues, boissons]), feuille (jeunes et/ou tendres/molles (dont pointes et tiges) : crues ou cuites), racine (crues et/ou aromatisantes) et fleur (dont boutons ; aromatisantes et/ou décoratives) comestibles.(1*)
Racine brute/crue ; feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
(1*)le panais sauvage contient des furocoumarines (ou furanocoumarines) : agents toxiques photosensibles.
Toutes les parties de la plante peuvent sensibiliser la peau au soleil ;
de plus, un contact prolongé avec la plante (feuilles et tiges) ou le fait de peler les racines, suivi d'une exposition au soleil, peuvent provoquer des dermatites (photodermatites) (aiguës ? (qp*)) chez certaines personnes ;
en outre, ces toxines sont mutagènes (même en l'absence de lumière) et peuvent provoquer le mélanisme de la peau humaine.46
Cependant ces deux derniers points doivent concerner majoritairement les personnes sensibles de la peau et/ou manipulants régulièrement et/ou intensivement cette plante (ex : maraîchers).(dp*)
Note médicinale : *
Phragmites australis, Roseau commun
Synonymes : Arundo australis Cav. 1799, Arundo phragmites L. 1753, Arundo vulgaris Lam. 1778, Phragmites communis Trin. 1820, Phragmites communis var. longivalvis (Steud.) Miq. 1866, Phragmites longivalvis Steud. 1854, Phragmites vulgaris (Lam.) Crép. 1866, Phragmites vulgaris var. longivalvis (Steud.) W.Wight 1909
Note : *****
Détails : Racine (jeunes et blanches ; séchées (farine)), feuille (jeunes pousses (dont blanc à la base (cru ou cuit) ; dont extrait (jus, sirop))), graines (concassées (indéterminé)), dont germes) comestibles.
jeunes pousses crues ou cuites comme potherbe.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Phyteuma spicatum, Raiponce en épi
Note : **
Détails : Feuille1, fleur1 et racine1 comestibles.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Picea abies, Épicéa commun
Synonymes : Picea excelsa (Lam.) Link 1842, Picea exelsa (nom invalide [erreur = écriture/orthographe incorrecte/fausse/erronée])
Note : **
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres pousses (aromatisantes1, sirop1, boissons (dont infusions)1) et aiguilles (aromatisantes1)µ, cambium (cuit1)(1*)., graines (crues1 ; dont extrait (huile)1)µ, fleur1 (bourgeons (aromatisants1) ; pollen (farine1)), fruit (jeunes cônes ; cuits1)µ, comestibles.
(1*)il est fortement recommandé de prélever uniquement le cambium sur les parties tombées à terre, car arracher l'écorce directement sur un épicéa peut entrainer/causer/engendrer/provoquer la mort de celui-ci.1
ATTENTION : risque de confusion entre les jeunes plants d'épicéa et l'if (Taxus baccata), qui est toxique dans presque toutes ses parties.1
Note médicinale : *
Plantago lanceolata, Plantain lancéolé
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -20°C
Note : **
Détails : -Les jeunes feuilles peuvent être consommées (crues ou cuites) comme potherbe ou en salade ; les plus anciennes sont uniquement consommées cuites ; -Les jeunes inflorescences se mangent crues en salade ou blanchies ; -Plante au goût de champignon.
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
Feuille (jeunes et/ou tendres de préférence , graines (aromatisantes (blé tendre) ; dont extrait (huile)) et racine (cuites) comestibles.
C'est un des légumes sauvages les plus couramment consommés. Ses feuilles sont mangées de l'Espagne à l'Anatolie, de l'Italie à la Pologne. En Bosnie c'est un légume courant. En Serbie on les mange en salade. En Catalogne on les met dans le "ratafia". Elles étaient vendues sur le marché de Klagenfurt, en Autriche, dans les années 1980.
Le pollen peut provoquer des rhinites allergiques (entre mai et juillet){{{wiki.
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Sa composition et ses propriétés sont semblables à celles du grand plantain{{{8.
Le plantain s'utilise en infusion (quelques feuilles dans 25cl d'eau), en cataplasme (feuilles fraiches écrasées, riches en mucilage, pour arrêter les saignements ou soigner les ampoules, les hémorroïdes, etc ), en sirop ou jus, et en teintures. Ses vertus sont les suivantes : astringent, cicatrisant, antiinflammatoire
Mais le plantain est utilisé en premier lieu contre toutes les maladies respiratoires et tout particulièrement en cas d'engorgement des poumons (toux grasse, coqueluche, asthme, tuberculose ), comme désinfectant{{{wiki.
On en prépare un sirop contre la toux, couramment commercialisé en Suisse{{{8.
Contre les piqûres (moustiques, guêpes, orties ) et les démangeaisons, frotter une ou plusieurs feuille(s) jusquà en extraire le suc.
Au début du XXe siècle, l'abbé Johann Künzle (de), herboriste populaire suisse, écrit que « le plantain est utilisé, quelle que soit l'espèce, avec la racine, la plante avec les feuilles, la fleur et les graines. Il purifie comme aucune autre plante ne peut le faire le sang, les poumons et l'estomac et est indiqué pour cette raison aux personnes anémiques ou dont le sang est de mauvaise qualité, dont les poumons et les reins sont faibles, qui sont de pâleur maladive, qui ont des exanthèmes, des dartres ou qui toussotent, qui sont enroués, et restent maigres comme des clous même si on les gave comme des oies »{{{wiki
Portulaca oleracea, Pourpier
Synonymes : Portulaca sativa Haw. 1803 [subsp. sativa]
Note : ****
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres (dont pousses et tiges) : crues ou confites), fleur (confites [marinades]) et graines (farine ; dont germes) comestibles.
jeunes feuilles crues/cuites (ex. : comme salade ou potherbe, ex. : substitut d'épinard) ou confites.
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
Prenanthes purpurea, Prénanthe pourpre
Détails : Les jeunes feuilles crues accompagnent d'autres salades de montagne ; elles sont sans amertume, de saveur agréable et très tendres ; feuilles également cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Primula veris, Primevère officinale
Synonymes : Primula officinalis (L.) Hill 1765 (synonyme selon GRIN ; nom accepté et espèce différente, selon TPL)
Note : ***
Détails : fleurs, feuilles - crues ou cuites, transformées en sirop ou utilisées localement comme succédané du thé. Les feuilles et fleurs peuvent être consommées crues ou cuites comme pour la primevère élevée (Primula eliator), la primevère acaule (Primula vulgaris) et Primula juliae. Les feuilles sont meilleures lorsqu'elles sont jeunes et apportent une note légèrement anisée un peu piquante (que l'on retrouve en plus fort dans les racines) dans une salade composée. Après le printemps, il vaut mieux les cuire en soupe ou en légume mais de préférence avec d'autres plantes car elles sont parfois un peu fortes. La friture les rend croustillantes à souhait. Elles flétrissent lorsque la plante a formé ses graines. Les fleurs sont consommées en salade mêlées à d'autres fleurs et interviennent dans différents breuvages (thés, tisanes, infusions, sirops ; aromatisation du vin et des vinaigres). Elles décorent les plats chauds ou froids et sont également utilisées confites au sucre en pâtisserieµ{{{wiki.
Partie(s) comestible(s) : fleurs, feuilles, épice, feuilles - thé, nectar.
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) :
-les fleurs sont ajoutées aux salades ; elles sont également utilisées dans les conserves et pickles ; elles sont également utilisées pour les vins et pour le thé ; les fleurs ont également été confites ;
-les jeunes feuilles sont consommées crues en salade et cuites comme potherbe et utilisées comme un substitut pour le thé.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : ce sont les mêmes que ceux de la primevère commune et de la primevère élevée :
?les fleurs, adoucissantes et calmantes, sont utilisées dans des mélanges pectoraux ;
?les feuilles sont anti-ecchymotiques ;
?toute la plante et particulièrement la racine ont des propriétés analgésiques, antispasmodiques, diurétiques et expectorantes{{{wiki.
Prunus spinosa, Prunellier
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -28°C
Note : ***
Détails : fleur (confites (sucre) ou aromatisantes (desserts, tisaness)), fruit (prunelles ; fraîches (confites) ou blets (crus ou sirop (purée)) et feuille (jeunes et/ou tendres ; fraîches ou séchées ; tisanes, aromatisantes) comestibles.
ATTENTION : bien qu'aucune mention spécifique n'ait été vue pour cette espèce, il appartient à un genre où la plupart, sinon tous les membres du genre produisent du cyanure d'hydrogène, un poison qui donne aux amandes leur saveur caractéristique. Cette toxine se trouve principalement dans les feuilles et les graines et se reconnait facilement par son goût amer. Il est généralement présent en quantité trop faible pour faire du mal, mais toute graine ou fruit trop amer ne doit pas être consommé. En petites quantités, le cyanure d'hydrogène a été montré stimuler la respiration et améliorer la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. Au-delà, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+x).
Note médicinale : **
R
Robinia pseudoacacia, Robinier faux acaciaSynonymes : Robinia pseudo-acacia
Rusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-15°C (-20°C)
Note : ***
Détails : Les fleurs, jeunes gousses et graines sont consommées cuites de diverses manières.(1*)
Feuille (sans folioles : cuites (ex. : comme potherbe))), fruit (immatures (jeunes gousses (cuites)) ou matures : graines (fraîches et cuites ; ou séchées (farines, café)) et fleur (dont boutons (confits) : aromatisantes (desserts, boissons)) comestibles.
Parties comestibles : fleurs, huile, graines, gousses ;
Utilisations comestibles : condiment, boisson, huile ;
Graine - cuite. Huileuse. On les fait bouillir et on les utilise comme des pois. Après cuisson, les graines perdent leur goût acide. La graine mesure environ 4 mm de long et est produite en gousses pouvant atteindre 10 cm de long, contenant 4 à 8 graines.
Jeunes gousses - cuites. Les gousses contiennent une pulpe sucrée, comestible et appréciée des jeunes enfants (ce dernier rapport est probablement erroné, ayant été confondu avec le févier épineux, Gleditsia spp). Une boisson forte, narcotique et enivrante est préparée à partir de la peau du fruit. Le pipéronal est extrait de la plante et est utilisé comme substitut de la vanille. Pas d'autres détails. Toutes les données ci-dessus doivent être traitées avec prudence ; voir les notes concernant la toxicité.
Fleurs - cuites. D'un arôme parfumé, ils sont utilisés dans la préparation de confitures et de crêpes. On peut également les transformer en une boisson agréable.(1*)
(1*)ATTENTION : Présence de lectine, une toxine pouvant provoquant des nausées.
Celle-ci étant soluble dans l'eau (proportionnellement à la température et à la durée du trempage), on peut s'en débarrasser en changeant simplement l'eau de cuisson{{{1.
Il est donc tout de même recommandé (et même impératif ?(qp*)) d'éviter de consommer les feuilles et les gousses (dont les graines mâtures) crues{{{(dp*)
Notez que l'on trouve également cette toxine dans d'autres fabacées (légumineuses) comme les petits pois ou les haricots{{{1.
Toutes les parties de la plante (à l'exception des fleurs), et en particulier l'écorce, doivent être considérées comme toxiques. Les toxines sont détruites par la chaleur{{{5(+).
Note médicinale : **
Usages médicinaux : Fébrifuge. Les fleurs sont antispasmodiques, aromatiques, diurétiques, émollientes et laxatives. Elles sont cuites et consommées pour le traitement des affections oculaires. La fleur contiendrait du benzoaldéhyde, un composé antitumoral. L'écorce interne et l'écorce de la racine sont émétiques, purgatives et toniques. L'écorce de la racine a été mâchée pour provoquer des vomissements, ou conservée dans la bouche pour soulager les maux de dents, bien qu'elle soit rarement, voire jamais, prescrite comme agent thérapeutique en Grande-Bretagne. Le fruit est narcotique. Ceci fait probablement référence à la gousse. Les feuilles sont cholagogues et émétiques. Le jus des feuilles inhibe les virus{{{5(+)
Rosa canina, Églantier
Note : ***
Détails : fleur1 (fraîches ou séchées)1, fruit (frais (cuits)1 ou séchés (tisanes mixtes)1 ; dont graines (tisanes, café)1) et feuille (jeunes : cuites1) comestibles.
jeunes feuilles cuites comme potherbe.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Rubus fruticosus, Mûrier
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -25°C (-10/-15/-20°C selon d'autres sources)
Note : *****
Détails : Les fruits (mûres ou mûrons), sont consommés crus (seuls ou dans des salades de fruits, jus...) ou cuits (en tartes, sirops, sorbets, gelées, confitures...) ; les jeunes pousses, les bourgeons et les pétales de fleurs sont comestibles crus (décoration de salades de légumes ou de fruits...).
Feuille (jeunes et/ou tendres/molles : fraîches (crues) ou séchées (tisanes) ; matures : tisanes, fruit (mûres) et fleur comestibles.
Jeunes ou très jeunes feuilles crues/cuites (ex. : en salades ou comme potherbe) et/ou aromatisantes, ou utilisées en tisanes.
Parties comestibles : fruit, feuilles, racine, pousses ;
Utilisations comestibles : thé ;
Fruits – crus ou cuits[5, 7, 9, 12, 183]. Les meilleures variétés produisent des fruits délicieux et, grâce à la variété, il est possible d'obtenir des fruits mûrs de fin juillet à novembre[K]. On prépare également des sirops, des confitures et autres conserves[238]. Certaines personnes trouvent que manger le fruit avant qu'il ne soit bien mûr et assez mou peut provoquer des maux d'estomac[K].
Racine – cuite. La racine ne doit être ni trop jeune ni trop vieille et nécessite une longue cuisson[7].
Jeunes pousses – crues. On les récolte dès leur sortie de terre au printemps, on les épluche puis on les consomme en salade[244]. On prépare une tisane à partir des feuilles séchées[21] – les jeunes feuilles sont les meilleures[61]. Les feuilles sont souvent utilisées dans les tisanes[238].
Les bourgeons (à la saveur fruitée et tanisée) et les pétales de fleurs sont comestibles crus (ajoutées aux salades de légumes ou de fruits pour les décorer), de même que les jeunes pousses de l'année, appelées turions, qui ont une saveur de noisette ou noix de coco, avec une note de framboise. Les feuilles et les tiges plus âgées deviennent plus riches en tanins et plus astringentes. On peut ainsi les faire cuire à plusieurs eaux pour les cuisiner ou les faire sécher et fermenter pour en faire une infusion au goût de framboise ou de thé noir. Dans l'Orléanais, on prépare un vin de pousses de ronce.
Leurs fruits, les mûres ou mûrons, très riches en différentes formes de vitamine B (sauf B12) et vitamine C (36 mg/100 g), sont consommés crus, seuls ou dans des salades de fruits, ou cuits en tartes, sirops, sorbets, gelées et confitures. Ils se congèlent bien. Leur fermentation donne une boisson alcoolisée, la crème de mûre, à la base de variante de kir, un vin de mûre et du vinaigre ou des liqueurs aromatisées à la mûre.
Les fruits de toutes les autres espèces sont eux aussi comestibles. Leur composition varie dans de fortes proportions. « Elles contiennent en moyenne 85% d'eau, 4 à 7% de sucre (dextrose et lévulose, des traces de saccharose), un peu d'acides succinique, malique, oxalique, citrique, salicylique, un peu d'inosite, de la gomme, de la pectine? Les noyaux ou pépins donnent environ 13 % d'huile grasse composée surtout d'oléine et de linoléine ».
La cueillette des mûres est déconseillée près des bords de route ou des zones de culture conventionnelle, car elles sont susceptibles d'être contaminées par des pesticides ou par des métaux lourds (mercure, cadmium, plomb des échappements de moteur, source de pollution repérées dès les années 1970).
Une croyance populaire au Royaume-Uni veut qu'après la fête des Archanges (29 septembre) ou une date ultérieure selon les régions, ces fruits ne soient pas cueillis, le diable ayant craché dessus, ce qui les rend inconsommables. Cette superstition fait probablement référence à la pourriture grise des fruits (Botrytis cinerea) qui se développe par temps pluvieux durable en arrière-saison.
{{{wiki.
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : La ronce est une plante médicinale « très appréciée dans l'Antiquité pour son action astringente, antidiarrhéique et antihémorragique » : Pline l'Ancien la vante pour ses vertus anti-inflammatoires de l'intestin et de la bouche, décrit un sirop à base de mûre de ronce (le panchrestos, littéralement « bon à tous maux »).
L'écorce de la racine et les feuilles sont fortement astringentes, dépuratives, diurétiques, toniques et vulnéraires[4, 7, 9, 165, 254]. Elles constituent un excellent remède contre la dysenterie, la diarrhée, les hémorroïdes, la cystite, etc. La racine est la plus astringente[4, 238]. En usage externe, elles sont utilisées en gargarisme pour traiter les maux de gorge, les aphtes et les gingivites[238, 254]. La décoction de feuilles est utile en gargarisme pour traiter le muguet et constitue également un excellent bain de bouche[7]{{{5(+).
Ses vertus sont également reconnues au Moyen Âge comme les mentionne l'école de médecine de Salerne, Hildegarde de Bingen au XIIe siècle qui la préconise contre les hémorragies du fondement. Dans l'esprit de la pensée magique médiévale reposant sur la théorie des signatures (plaies sur la peau analogues à la piqûre des aiguillons), la ronce est réputée retirer les affections de peau en rampant sous ses arceaux et être le meilleur antidote des morsures de serpents. Dans l'occident médiéval, elle a également une action ambivalente : les mûres sont accusées « de nuire à la santé, d'engendrer des maux de tête et de la fièvre », et cette mauvaise réputation se rencontre encore aujourd'hui dans son surnom de « ronce de renard », cet animal qui « cueille » les fruits et les souille facilement de ses déjections.
Les botanistes du XVIe siècle (Fuchs, Dodoens) reconnaissent également ses vertus médicinales. Elle est dite à bon droit, au même titre que les roses et les épervières, « la croix des botanistes », les anciens voyant en elle une panacée pour guérir presque toutes les maladies.
Grâce à leur richesse en tanins astringents, les feuilles séchées et les jeunes pousses fermentées sont utilisées en gargarismes détersifs, en tisanes, pour soigner les angines. Elles apportent également de la vitamine C{{{wiki
Rumex acetosa, Oseille
Note : *****
Détails : Feuille (dont pointes des tiges), graines (tisanes ; dont germes) et racine comestibles.(1*)
Les feuilles sont consommées crues ou cuites ; elles peuvent être mangées seules, elles sont alors désaltérantes, ou ajoutées aux salades, utilisées comme légume-feuille / légume vert / potherbe, en purée (ex. : substitut d'épinard) ou encore dans les soupes ; elles ont une délicieuse saveur citronnée, aimée par la plupart des gens qui les essaient ; l'oseille peut être assez envahissante en quantité et est plus généralement utilisée comme assaisonnement dans les salades composées ; les feuilles peuvent aussi être séchées pour une utilisation ultérieure. Toujours très tendres et peu fibreuses, elles peuvent être ramassées pendant toute la durée de vie de la plante, et utilisées en soupes, dans des sauces ou en salades. Leur goût acidulé vient de l'acide ascorbique qu'elles contiennent. Cette caractéristique leur permet de relever la saveur de certains poissons et surtout de dissoudre ou d?amollir les fines arêtes. Le calcium qu?elles contiennent devient alors disponible. Le jus des feuilles peut être utilisé comme un agent de caillage/coagulation de lait (caille-lait).
Dans la cuisine d'Europe de l'Est, les feuilles des rumex sont utilisées pour la préparation du bortsch vert (ou soupe à l?oseille).
Les fleurs sont cuites et consommées comme un légume ou utilisées comme garniture.
La racine cuite est séchée, broyée en une poudre et transformée en nouilles.
Les graines sont utilisées crues ou cuites ; elles sont broyées en une poudre et mélangées à d'autres farines ; la graine est facile à récolter, mais elle est plutôt petite et délicate à utiliser. Elles sont consommables mais de faible valeur alimentaire. Il est préférable, mais difficile, de les débarrasser de leur enveloppe très astringente, après quoi on peut les moudre et les mélanger en petites quantités à la farine pour faire des bouillies, des galettes, voire du pain.(1*)
(1*)ATTENTION : la plante contient de l'acide oxalique qui est toxique : selon les proportions consommées et la personne, celui-ci peut endommager les reins si il est ingéré régulièrement pendant plusieurs mois{{{1.
Cependant, certains légumes, comme l'épinard ou la blette, en contiennent dans des concentrations équivalentes ou supérieures sans que ceux-ci ne soient considérés comme dangereux ; de plus l'acide en question est soluble dans l'eau (proportionnellement à la température de celle-ci) et peut donc être éliminé en changeant simplement l'eau de cuisson ; enfin, en y ajoutant du lait (ou tout autre produit laitier), une partie de cette acide se lie au calcium le rendant ainsi inoffensif{{{1.
Il sera tout de même conseillé de ne pas en abuser {{{(dp*), plus particulièrement aux personnes souffrants de problèmes rénaux et/ou ayant une tendance aux rhumatismes (polyarthrite rhumatoïde, arthrite, goutte, calculs rénaux ou hyperacidité), pour lesquelles il sera même fortement recommandé de limiter ou d'éviter complètement cette consommation potentiellement néfaste (étant donné qu'elle peut aggraver leur état) ou tout au moins de prendre des précautions particulières dès lors que cette plante est incluse (ou prévue) dans leur régime alimentaire{{{5.
Il est également recommandé de ne pas faire cuire l'oseille dans une casserole de fonte, car l'acide oxalique réagit avec le fer, ce qui donne un mauvais goût aux feuilles. Il faut aussi éviter l'aluminium, car l'acide oxalique peut libérer des quantités toxiques d'ions de ce métal{{{wiki.
Au début du printemps, les jeunes feuilles auriculées d?oseille sauvage ressemblent fortement à celles hastées du gouet, qui émerge du sol à la même période, et qui est toxique{{{wiki.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Les feuilles ont des propriétés dépuratives, stomachiques et diurétiques. Cuites, elles sont émollientes et légèrement laxatives{{{wiki
Rumex alpinus, Rumex des Alpes
Note : ****
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles culinaires : les jeunes feuilles sont consommées crues en salade ou cuites comme potherbe ; elles sont également utilisées pour conserver le beurre non salé ; les tiges fraîches sont consommées crues.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
S
Salicornia europaea, SalicorneSynonymes : Salicornia herbacea
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -18/-20°C (-12°C, -28°C, selon d'autres sources)
Note : ***
Détails : Les jeunes et tendres feuilles, pousses et tiges, à l'agréable saveur d'asperge salée, sont consommées crues ou cuites comme légume (potherbe), dans les soupes, en salades, marinées, comme garniture, etc... Les graines comestibles sont riches en protéines et procurent une huile alimentaire de grande qualité.
Partie(s) comestible(s) : feuilles, pousses, tiges, graines, graines - huile, racines, légume ;
Utilisation(s)/usage(s) culinaires : huile ;
Jeunes tiges – crues ou cuites ; comme légume à la saveur d'asperge ; comme potherbe (herbe potagère), en salades, pickles, comme garniture, ajoutées aux soupes, etc. [5, 13, 52, 62, 183]. La plante est idéale pour être consommée à la fin de l'été [264]. Les tiges sont très succulentes, mais possèdent un noyau ligneux fin et facile à retirer [264, K]. Il est préférable de les récolter lorsqu'elles mesurent environ 15 cm de long, les 10 cm supérieurs étant utilisés, laissant les 5 cm inférieurs pour produire de nouvelles pousses [264]. Elles nécessitent peu de cuisson ; les ajouter à une soupe pendant les dernières minutes de cuisson suffit [9]. La plante a une saveur salée [183] et constitue un grignotage cru très agréable [K]. Les jeunes pousses peuvent être marinées après avoir été bouillies dans leur propre eau salée [183], puis mis dans de l'huile épicée ou du vinaigre.
Graine [105]. Riche en protéines [183]. La graine est plutôt petite et difficile à utiliser [K].
Une huile comestible est obtenue à partir de la graine. Elle peut être raffinée en une huile alimentaire de haute qualité, similaire à l'huile de carthame (Carthamnus tinctoria)[183].
Les racines sont picklées et également utilisées brutes.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Salvia pratensis, Sauge commune
Note : *
Détails : Sève (tiges pressées, feuille (jeunes et/ou tendres (dont tiges) ; crues et/ou aromatisantes) et fleur (décoratives et/ou aromatisantes) comestibles.
feuilles crues/cuites (ex. : en salades ou comme potherbe) et/ou aromatisantes.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Sambucus nigra, Sureau noir
Synonymes : Sambucus graveolens, Sambucus peruviana
Rusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-30°C (-35°C ?)
Note : ****
Détails : Les fleurs (dont les bourgeons), très aromatiques, peuvent être consommées crues ou cuites, fraîches, séchées ou confites, dans les salades, confitures, compotes, boissons, vinaigres, plats, desserts... Les fruits sont quant à eux moins utilisés, et de préférence cuits et transformés, à cause de la toxicité.
Fleur (crues [salades (sans pédoncule)] et/ou aromatisantes [boissons, vinaigre, plats, desserts] ; dont bourgeons [cuits (confits)]), fruit (baies immatures (vertes) : confites (avec parcimonie)1 ; ou mûres et fraiches [crues (avec parcimonie)/cuites (jus/sirop : boissons, gelées, confitures, vinaigre)] ou séchées [crues (brutes) et/ou aromatisantes (condiment)]) comestibles.
Parties comestibles : fleurs, fruits ;
Utilisations comestibles : coloration, thé ;
Fruits crus ou cuits. La saveur du fruit cru est désagréable pour beaucoup de palais, mais cuit, il permet de réaliser de délicieuses confitures, conserves, tartes, etc.. Il peut être utilisé frais ou séché, le fruit séché étant moins amer. Le fruit est utilisé pour parfumer et colorer les conserves, confitures, tartes, sauces, chutneys, etc. Il est également souvent utilisé pour faire du vin. Le fruit mesure environ 8 mm de diamètre et est porté en grosses grappes. La prudence est de mise, voir les notes sur la toxicité.
Fleurs crues ou cuites. Elles peuvent également être séchées pour une utilisation ultérieure. Les fleurs sont croquantes et légèrement juteuses, elles ont une odeur et une saveur aromatiques et sont délicieuses crues comme collation rafraîchissante par une journée d'été, mais attention aux insectes. Les fleurs sont utilisées pour ajouter une saveur muscatée aux compotes, gelées et confitures (notamment la confiture de groseilles à maquereau). Elles sont souvent utilisées pour produire du vin mousseux. Un thé sucré est préparé à partir des fleurs séchées. Les feuilles sont utilisées pour donner une coloration verte aux huiles et aux graisses.
La limonade de fleurs de sureau est une boisson très appréciée. Le sirop aussi. Les fleurs se cuisent en beignets.
Les boutons conservés dans le vinaigre peuvent accommoder des salades.
Les baies cuites parfument les gâteaux aux pommes et sont consommées en jus, en gelée et en confiture. On en fait aussi du vin. Enfin, elles sont utilisées comme colorant naturel, notamment pour les boissons et aliments.(1*)
(1*)ATTENTION : les baies vertes immatures (crues ou cuites), de même que les noires mûres (crues), sont toxiques et peuvent parfois causer des diarrhées et nausées ; il est donc fortement recommandé de n'en consommer, ainsi, que de petites quantités{{{1. (irrégulièrement/ponctuellement ? (qp*))
Les feuilles et les tiges sont toxiques. Le fruit de nombreuses espèces (bien qu'aucun cas n'ait été signalé pour cette espèce) est connu pour provoquer des troubles digestifs chez certaines personnes. Toute toxine contenue dans le fruit est généralement très faiblement toxique et est détruite à la cuisson{{{5(+).
Le sureau noir peut être confondu avec le Sureau hièble (Sambucus ebulus) dont les baies peuvent être très toxiques{{{wiki.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Le sureau noir fait partie à la pharmacopée traditionnelle, au moins dès l'Antiquité et y compris pour la médecine ayurvédique d'Inde.
Au Ier siècle de notre ère, Pline l'Ancien le recommandait contre les catarrhes et les excès de mucus, tout comme le médecin grec Galien au IIe siècle.
Les Amérindiens d'Amérique du Nord lui attribuaient les mêmes propriétés qu'au sureau blanc (Sambucus canadensis, dont la composition est semblable à celle de son cousin européen).
Dans diverses régions du monde, les fleurs du Sambucus nigra, en tisane, étaient utilisées ou le sont encore comme diaphorétique contre les refroidissements et la grippe. Les études de Caroline M, Camille N., Justine T. et Charline N. vont dans ce sens et ajoutent aux fleurs des propriétés antioxydantes aux fleurs, grâce à la présence de monomères d'anthocyane.
En France, une étude ethnobotanique a en 1984 porté sur les usages des plantes dans la vie quotidienne à Bagnes au début du XXe siècle. Le sureau (dont les noms patois de cette région étaient sy?u, sy?, s? ou s?u) était utilisé via ses fruits (en sirop), ses fleurs (en tisane et en inhalation contre le rhume et les refroidissements) ; il était dans cette région considéré comme « bon pour la circulation », et en particulier un mélange de Sureau et de Benoîte était utilisé en compresse pour soulager les varices.
En 1986, la Commission E, un organisme gouvernemental allemand, approuvait l'usage médicinal des fleurs de sureau pour le traitement du rhume. En 1999, l'organisation mondiale de la santé a reconnu les usages traditionnels des fleurs de sureau comme diaphorétique (qui provoque la sudation) et expectorant.
En 1995, un essai clinique à double insu avec placebo, mené dans un kibboutz israélien lors d'une épidémie de grippe, a conclu qu'un extrait de baies de sureau était nettement supérieur au placebo pour soulager les symptômes de la grippe : en deux jours, 93,3 % des sujets traités au sureau voyaient déjà un soulagement significatif de leurs symptômes, tandis qu'il a fallu six jours pour que 91,7 % des personnes sous placebo éprouvent une amélioration similaire.
En 2002, une étude de pharmacovigilance a porté sur 762 femmes enceintes ayant durant leur grossesse pris une préparation renfermant, entre autres plantes, des fleurs de sureau. Aucun effet tératogène ni embryotoxique n'a été observé.
Les fleurs contiennent des anthocyanes, des flavonoïdes, du mucilage, des tanins et une petite quantité d'huile essentielle très aromatique. Les fruits contiennent les mêmes flavonoïdes, des vitamines A, B et C.
A noter que chez l'espèce proche sambucus ebulus (dont les baies sont toxiques), les feuilles fraîches, toxiques car très riches en acide cyanhydrique, ont été utilisées en cataplasmes{{{wiki.
Le sureau est utilisé depuis très longtemps comme plante médicinale et est également très utilisé par les herboristes. La plante a été surnommée « la pharmacie des gens de la campagne ». Les fleurs constituent la principale partie utilisée en herboristerie moderne, bien que toutes les parties de la plante aient été utilisées à certaines époques. Stimulant. L'écorce interne est récoltée sur les jeunes arbres en automne et il est préférable de la sécher au soleil. C'est un diurétique, un purgatif puissant et, à fortes doses, un émétique. Il est utilisé dans le traitement de la constipation et des affections arthritiques. Une pommade émolliente est préparée à partir de l'écorce interne verte. Les feuilles peuvent être utilisées fraîches ou sèches. Pour le séchage, elles sont récoltées par beau temps, en juin et juillet. Les feuilles sont purgatives, mais plus nauséabondes que l'écorce. Elles sont également diaphorétiques, diurétiques, expectorantes et hémostatiques. Le jus est réputé pour son efficacité contre les inflammations oculaires. Une pommade à base de feuilles est émolliente et utilisée pour soigner les contusions, les entorses, les engelures, les plaies, etc... Les fleurs fraîches sont utilisées pour la distillation de l'« eau de fleurs de sureau ». Les fleurs peuvent être conservées avec du sel pour être distillées plus tard dans la saison. L'eau est légèrement astringente et un stimulant doux. Elle est principalement utilisée comme excipient pour les lotions pour les yeux et la peau. Les fleurs séchées sont sudorifiques, diurétiques, expectorantes, galactogènes et pectorales. Une infusion est très efficace pour traiter les affections pulmonaires et est également utilisée pour baigner les yeux irrités. L'infusion est également un excellent tonique printanier et purifiant sanguin. En usage externe, les fleurs sont utilisées en cataplasmes pour soulager la douleur et réduire l'inflammation. Utilisée en pommade, elle traite les engelures, les brûlures, les plaies, les échaudures, etc... Le fruit est dépuratif, faiblement sudorifique et légèrement laxatif. Une tisane préparée à partir des baies séchées est réputée pour être un bon remède contre les coliques et la diarrhée. Le fruit est largement utilisé pour la fabrication de vins, de conserves, etc., qui conserveraient ses propriétés médicinales. La moelle des jeunes tiges est utilisée pour traiter les brûlures et les échaudures. La racine n'est plus utilisée en phytothérapie, mais elle jouissait autrefois d'une grande réputation comme émétique et purgatif, très efficace contre l'hydropisie. Un remède homéopathique est préparé à partir de l'écorce interne fraîche des jeunes branches. Il soulage les symptômes asthmatiques et le faux croup chez les enfants. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Sambucus nigra pour la toux et la bronchite, les fièvres et les rhumes{{{5(+)
Sambucus racemosa, Sureau à grappes
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -29°C
Note : ***
Détails : Partie(s) comestible(s) : fleurs, fruit culinaires : les fruits sont consommés après cuisson ; ils sont cuits avec du sucre ; ils sont utilisés pour les jus, confitures et gelées ;
les fruits sont cuits et séchés et stockés.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Sanguisorba minor, Pimprenelle
Synonymes : Poterium dictyocarpum, Poterium Sanguisorba L.
Note : ****
Détails : Les jeunes feuilles et pousses sont appréciées en salades, comme garniture ou en accompagnement de soupes, de boissons rafraîchissantes et de vins. Leur goût est généralement assez doux lorsqu'elles sont tendres mais elles deviennent plus amères en été. Une tisane est préparée à partir des feuilles séchées.
Feuille (dont pointes ; aromatisantes (dont tisanes) ; dont jeunes et/ou tendres : crues et/ou confites ; dont extrait : jus) et fleur (inflorescences en boutons : crues ; et/ou aromatisantes ; dont extrait : jus (limonade)) comestibles.
Parties comestibles : feuilles, pousses ;
Utilisations comestibles : thé ;
Jeunes feuilles et pousses crues ou cuites (exemples : comme salade, potherbe, confites ou comme aromate. Il est préférable de les utiliser avant la floraison. On les consomme en salade, en garniture ou en accompagnement de soupes, de boissons rafraîchissantes et de bordeaux. Les jeunes plantes sont bouillies et consommées. La récolte est un peu délicate et les feuilles deviennent parfois amères lors des étés chauds et secs, mais leur goût est généralement assez doux en hiver et certaines personnes y perçoivent un goût de concombre. Dans le sol acide de nos terrains d'essai en Cornouailles, les feuilles ont une saveur nettement amère, bien que lorsque les mêmes plantes étaient cultivées sur un sol calcaire, leur saveur était beaucoup plus douce. Une tisane est préparée à partir des feuilles séchées.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Usages médicinaux : La racine et les feuilles sont astringentes, sudorifiques et hémostatiques, bien que la racine soit la plus active. La plante est efficace contre les plaies, arrêtant rapidement les saignements. Une infusion est utilisée dans le traitement de la goutte et des rhumatismes. Les feuilles peuvent être utilisées fraîches ou récoltées en juillet et séchées (la plante doit être empêchée de fleurir). La racine est récoltée en automne et séchée. Une infusion de feuilles est utilisée comme traitement apaisant des coups de soleil ou des affections cutanées telles que l'eczéma{{{5(+)
Sedum telephium, Orpin
Synonymes : Hylotelephium telephium (L.) H. Ohba subsp. telephium 1998 (nom retenu et "basionyme de", selon GRIN)
Note : *
Détails : Feuille (charnues (dont pointes de tiges et pousses ; crues1 ou cuites1) ; dont extrait (jus)1) et racine (tubercules cuits1) comestibles.
jeunes pousses crues ou cuites comme potherbe.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Silene vulgaris, Silène enflé
Note : **
Détails : Feuille (jeunes et/ou tendres (dont pousses et tiges) : crues ou cuites) comestibles.
Parties comestibles : feuilles, pousses, tiges tendres ;
Utilisations culinaires :
Jeunes pousses et feuilles – crues ou cuites[2, 5, 8, 9, 52] (comme potherbe). Les jeunes feuilles sont douces et très agréables en salade[217]. Les jeunes pousses cuites, récoltées lorsqu’elles mesurent environ 5 cm, ont une saveur semblable à celle des petits pois, avec une légère amertume[183]. Cette amertume peut être atténuée en blanchissant les pousses dès leur sortie de terre[183]. En purée, elles rivalisent, dit-on, avec les meilleures purées d’épinards[183]. Les feuilles peuvent également être finement hachées et ajoutées aux salades[183]. Il est conseillé de les utiliser avant la floraison[9]. Une certaine prudence est de mise ; voir les notes sur la toxicité.
Les jeunes feuilles récoltées avant la floraison peuvent être consommées en potages, salades ou légumes, finement hachées pour être incorporées dans des omelettes. Les jeunes pousses de silène enflé sont tendres et croquantes. Leur saveur légèrement sucrée rappelle un peu celle des asperges puis des petits pois. Avec l'âge, les feuilles deviennent coriaces et amères, mais peuvent être cuites à la manière des épinards : soit blanchies d'abord, puis apprêtées par une deuxième cuisson, soit sautées rapidement à l'huile ou au beurre.
En Italie orientale (Frioul/Vénétie) le « Silene inflata » est appelé « Sclopit » ou « Sclupit » et considéré comme une herbe aromatique, ses feuilles sont consommées avant la formation des graines, finement hachées dans plusieurs plats traditionnels frioulans : minestra allo sclupit, avec les spaghettini, ou les fruits de mer Saint-Jacques & Langouste.
Dans La Manche, région de l'Espagne, on préparait un gaspacho manchois veuf (gazpacho viudo) dont la base était constituée de feuilles de silène enflé.
En Castille-et-León (Espagne, au nord de Madrid), on prépare une omelette avec les feuilles de silène enflé, appelée Tortilla de Collejas.
Sur l'île d'Ibiza, les feuilles appelées "verdura", sont l'un des ingrédients du "Cuinat", un ragoût végétarien préparé à Pâques.
On trouve encore de la silène sur les marchés en Italie et il est cueilli dans le midi de la France, en Grèce et au Proche-Orient.
Bien qu'aucun cas d'intoxication n'ait été rapporté pour cette espèce, elle contient des saponines. Ces substances, bien que toxiques, sont très mal absorbées par l'organisme et sont donc généralement éliminées sans dommage. Elles sont également décomposées par une cuisson complète. On trouve des saponines dans de nombreuses plantes, dont plusieurs sont souvent utilisées comme aliment, comme certaines légumineuses. Il est conseillé de ne pas consommer de grandes quantités d'aliments contenant des saponines. Ces substances sont beaucoup plus toxiques pour certains animaux, comme les poissons, et les tribus de chasseurs en utilisaient traditionnellement de grandes quantités dans les cours d'eau, les lacs, etc., afin d'étourdir ou de tuer les poissons.
Note médicinale : *
Usages médicinaux : On lui attribue néanmoins une légère action stimulante douce sur le métabolisme. Les principales substances actives de cette plante sont des saponines (composés toxiques mais peu absorbés par le corps et éliminés par une cuisson prolongée), des mucilages, du sucre ainsi que de la vitamine C4.
Les racines séchées étaient appelées behen album, et utilisées pour leurs propriétés cordiales et céphaliques{{{Wiki.
Sonchus arvensis, Laiteron des champs
Note : **
Détails : Partie(s) comestible(s) : feuilles culinaires :
-les jeunes feuilles, recueillies avant l'apparition des fleurs, peuvent être ajoutées aux salades ou cuites pendant 5-10 minutes (ex. : comme potherbe) ;
-les racines sont utilisées en tant que substitut pour le café.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Stachys sylvatica, Épiaire des bois
Pas d'illustration
pour le moment 😕
pour le moment 😕
Détails : Feuille (dont base des tiges) et racine comestibles
Les feuilles, au parfum désagréable de prime abord, révèlent une odeur et de cèpe lorsqu'elles sont malaxées ; feuilles fraîches, séchées ou marinées (dans de l'huile), crues/cuites (ex. : en salades ou comme potherbe) et/ou aromatisantes.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Stellaria media, Mouron des oiseaux
Note : **
Détails : Feuille (dont tiges), fleur1 (dont bourgeons) et fruit (capsules/graines) comestibles (crus1 ou cuits1).
plante entière (feuilles, fleurs, tiges et fruits) crue ou cuite comme légume (ex. : comme potherbe).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Suaeda vera, Soude
Pas d'illustration
pour le moment 😕
pour le moment 😕
Détails : Les feuilles, très tendres, de saveur salée, peuvent être ajoutées aux salades ou cuites comme légume (ex. : comme potherbe).
néant, inconnus ou indéterminés.
Symphytum officinale, Consoude officinale
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -20°C
Note : ***
Détails : Fleur (dont bourgeons ; crues ou cuites), feuille (tendres/souples (dont jeunes tiges et pousses défibrées ; crues ou cuites) ; dont extrait (jus) et racine (fraîches (crues ou cuites) ou séchées (café)) comestibles. Parties comestibles : feuilles, pousses ; Utilisations comestibles : gomme, thé ; Jeunes feuilles - cuites ou crues. La feuille est velue et sa texture est mucilagineuse. Elle peut être riche en minéraux, mais sa consommation est peu agréable pour la plupart des palais. On peut la hacher finement et l'ajouter aux salades, ce qui rend la pilosité moins visible. Les jeunes pousses peuvent remplacer les asperges. Les tiges blanchies sont utilisées. Les feuilles plus âgées peuvent être séchées et utilisées en tisane. Les racines pelées sont coupées et ajoutées aux soupes. Une tisane est préparée à partir des feuilles et des racines séchées. Les racines torréfiées sont utilisées avec les racines de pissenlit et de chicorée pour faire du café.(1*)
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe).
(1*)ATTENTION : présence de pyrrolizidine (alcaloïde) susceptible d'affecter le foie : cependant les risques seraient relativement faibles car c'est une plante appréciée (y compris alimentairement) depuis des siècles et malgré les quantités ingérées par bon nombre de personnes, aucun effet toxique/nocif n'a été décrit/reporté ; on peut donc au moins considérer que la consommation occasionnelle de petites quantités est inoffensive.
ATTENTION : risque de confusion avec la digitale pourpre (notamment au niveau des feuilles) qui est très toxique{{{1.
Cette plante contient de faibles quantités d'un alcaloïde toxique qui peut avoir un effet cumulatif sur le foie. Les concentrations les plus élevées se trouvent dans les racines ; les feuilles contiennent des quantités plus importantes de cet alcaloïde avec l'âge, tandis que les jeunes feuilles n'en contiennent presque plus. La plupart des gens devraient consommer de très grandes quantités de la plante pour présenter un quelconque danger, mais les personnes souffrant de problèmes hépatiques doivent évidemment redoubler de prudence. En général, les propriétés bénéfiques de la plante pour la santé l'emportent probablement largement sur les éventuels inconvénients, surtout si seules les jeunes feuilles sont utilisées. Appliquer localement sur une peau intacte. Peut provoquer une perte d'appétit, des douleurs abdominales et des vomissements. Ne pas utiliser avec l'eucalyptus. Ne pas associer à des plantes contenant des alcaloïdes pyrrolizidiniques (par exemple, l'aigremoine, le séneçon des Alpes, l'ail des ours, le séneçon tanais){{{5(+).
Note médicinale : *****
Usages médicinaux : La consoude est une plante médicinale couramment utilisée, qui a fait ses preuves depuis longtemps dans le traitement de diverses affections. On utilise la racine et les feuilles, la racine étant plus active, et elles peuvent être prises en interne ou utilisées en externe comme cataplasme. La consoude est particulièrement utile dans le traitement externe des coupures, contusions, entorses, plaies, eczéma, varices, os cassés, etc. En interne, elle est utilisée dans le traitement d'un large éventail d'affections pulmonaires, d'hémorragies internes, etc.. La plante contient une substance appelée « allantoïne », un proliférant cellulaire qui accélère le processus de guérison. Cette substance est maintenant synthétisée dans l'industrie pharmaceutique et utilisée dans les crèmes cicatrisantes. La racine et les feuilles sont anodines, astringentes (douces), adoucissantes, émollientes, expectorantes, hémostatiques, réfrigérantes, vulnéraires. Une certaine prudence est toutefois conseillée, en particulier dans l'utilisation interne de la plante. Les applications externes et les tisanes ou teintures de feuilles prises en interne sont considérées comme totalement sûres, mais les applications internes de comprimés ou de capsules sont considérées comme présentant trop d'inconvénients pour une utilisation sûre. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. Les feuilles sont récoltées au début de l'été avant la floraison de la plante, les racines sont récoltées en automne. Les deux sont séchées pour une utilisation ultérieure. Un remède homéopathique est fabriqué à partir de la racine fraîche, récoltée avant la floraison de la plante. Ce remède a une portée très limitée, mais est très bénéfique dans le traitement des os cassés et des blessures oculaires. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Symphytum officinale pour les blessures contondantes{{{5(+)
T
Taraxacum officinale, PissenlitSynonymes : Leontodon Taraxacum L., Taraxacum Dens-leonis Desf.
Note : ****
Détails : Feuille (jeunes (dont blanchies (en culture et/ou cuisson)), fleur (dont bourgeons, ligules (pétales) et tiges) et racine (fraîches (crues ou cuites) ou séchées (torréfiées : café)) comestibles.(*)
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe, brède (brèdes l'astron)).
Les jeunes pousses se consomment en salades. Elles se récoltent avant la floraison. Les meilleures poussent sur les sols sablonneux. C?est l'ingrédient principal de la salade au lard ardennaise.
Les racines se mangent crues, bouillies ou revenues à la poêle pour en faire diminuer l'amertume. On en prépare un café de pissenlit après torréfaction. Elles se récoltent pendant le repos végétatif de la plante.
Les boutons floraux se conservent dans du vinaigre ou du sel. Ils se consomment comme les câpres. Ils peuvent également être poêlés.
Les capitules servent à préparer un sirop, un vin ou encore une confiture. On n'utilise que les parties jaunes sans les bractées ni les tiges. On en tire également le « vin de pissenlit ».
(1*)ATTENTION : en situation marécageuse (bord de russeau, prairie humide,etc..) et à proximité de bovins et, plus particulièrement, d'ovins, la plante est susceptible de porter la fasciolose (fasciolase ou distomatose hépatique), une maladie parasitaire provoquée par un ver plat, appelé couramment douve ou distome, dont le plus courant est la douve du foie.
Comme le cresson, elle ne doit donc pas être consommée crue en cas de risque dû à la proximité de pâturages.
Le lait de pissenlit aurait provoqué la mort de deux enfants à l'été 1927{{{~~Wiki(dp*).
Plante envahissante.
Note médicinale : ***
Thlaspi arvense, Tabouret des champs
Pas d'illustration
pour le moment 😕
pour le moment 😕
Note : **
Détails : Graines (extrait (huile)1)µ, racine (avant la floraison ; cuites1)µ, fleur1 (dont bourgeons et tiges florales (partie supérieure) ; crues (aromatisantes1) ou cuites1) et feuille (crues1 ou cuites1) comestibles.
feuilles crues ou cuites comme potherbe
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Thymus serpyllum, Thym serpolet
Synonymes : Thymus angustifolius Pers. 1806 (synonyme mais nom illégitime, selon TPL)
Rusticité (résistance face au froid/gel) : -15°C
Note : ****
Détails : Les feuilles et pousses peuvent être utilisées crues ou cuites, comme aromate. On peut également réaliser des infusions à partir de celles-ci et des fleurs.
Partie(s) comestible(s) : feuilles, thé, herbe, épice, fleurs ;
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) :
Feuilles – crues en salade ou ajoutées comme arôme aux plats cuisinés. Le thym conserve bien sa saveur après une cuisson lente et prolongée. Si les feuilles doivent être séchées, il est conseillé de les récolter au début ou à la fin de l'été, juste avant l'éclosion des fleurs, et de les faire sécher rapidement. On prépare une tisane aromatique à partir des feuilles.
Les feuilles et les fleurs sont utilisées pour préparer une boisson ;
Les pousses sont utilisées comme aromatisant.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Le thym sauvage est un remède domestique couramment utilisé, notamment pour ses propriétés antiseptiques et ses effets bénéfiques sur le système digestif. La plante entière est vermifuge, fortement antiseptique, antispasmodique, carminative, déodorante, sudorifique, désinfectante, expectorante, sédative et tonique. On l'utilise en interne pour traiter la bronchite, le catarrhe, la laryngite, les flatulences, les règles douloureuses, les coliques et la gueule de bois. On le considère comme efficace dans le traitement de l'alcoolisme. Il ne doit pas être prescrit aux femmes enceintes. En usage externe, on l'applique sur les blessures mineures, les mastites, les infections de la bouche, de la gorge et des gencives, etc... La plante peut être utilisée fraîche à tout moment de l'année, ou récoltée à la floraison et distillée pour en extraire l'huile essentielle ou séchée pour une utilisation ultérieure. Les graines sont utilisées comme vermifuge. Le thym sauvage possède toutes les propriétés médicinales du thym vulgaris (T. vulgaris), plus couramment utilisé, mais à un degré moindre. Une huile essentielle distillée à partir des feuilles est utilisée dans le traitement des affections liées au stress, bien qu'elle puisse provoquer des réactions allergiques{{{5(+)
Tilia cordata, Tilleul à petites feuilles
Synonymes : Tilia parvifolia Ehrh. 1791
Rusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-15°C
Note : *****
Détails : Feuille1, fleur1 et graines1 comestibles.
feuilles crues en salade, cuites comme potherbe (ex. : en épinard) ou en tisane.
ATTENTION : si les fleurs utilisées pour faire du thé sont trop vieilles, elles peuvent produire des symptômes d'intoxication narcotique{{{5(+).
Note médicinale : ***
Tragopogon pratensis, Salsifis des prés
Synonymes : Tragopogon pratense (nom invalide [erreur = écriture/orthographe incorrecte/fausse/erronée] ou variante orthographique valide ? (qp*))
Note : ***
Détails : Feuille (dont jeunes pointes et tiges ; crues1 ou cuites1)µ, fleur1 (décoratives1 et/ou aromatisantes1 ; dont bourgeons (crus1 ou cuits1)), et racine (cuites1) comestibles.
feuilles et pointes crues ou cuites comme potherbe.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : **
Trifolium pratense, Trèfle
Rusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-23°C
Note : ***
Détails : Les feuilles et pousses peuvent être consommées crues ou cuites, comme salade ou, plus souvent, comme légume (potherbe/épinard), aromatisant ou graines germées. Les fleurs sont appréciées crues ou séchées et réduites en farine (tout comme les gousses). Une tisane délicate peut également être réalisée à partir de celles-ci. Enfin, la racine peut également être cuisinée.
Feuille (dont pousses ; crues ou cuites), fleur (fraîches, dont têtes fleuries ; aromatisantes (crues/cuites)) et graines (farine, dont germes) comestibles.
Feuilles, pousses et fleurs fraîches crues/cuites (ex. : en salades ou comme potherbe) et/ou aromatisantes, et en infusions ; feuilles et pousses marinées ou lactofermentées
Le trèfle est une plante comestible.
Les feuilles, sans le pétiole un peu coriace, sont bonnes crues en salades ou cuites comme légume. Leur saveur est douce et agréable.
Les inflorescences s'ajoutent aux salades ou aux desserts. Les enfants jouent parfois à sucer les fleurs afin de profiter du nectar qu'elles libèrent au soleil. Séchées et pulvérisées, on mélangeait parfois ces fleurs à la farine pour faire du pain.
On peut en moudre les graines pour en faire de la farine ou les faire germer pour un apport supplémentaire en vitamines.
Parties comestibles : fleurs, feuilles, racines, graines ;
Utilisations comestibles : condiment, thé ;
Feuilles et jeunes capitules crus ou cuits. Les jeunes feuilles sont récoltées avant la floraison et sont utilisées en salades, soupes, etc... Elles peuvent être consommées seules comme légume, cuites comme des épinards. Les feuilles sont meilleures cuites. Elles peuvent être séchées, réduites en poudre et saupoudrées sur des aliments comme du riz bouilli. Les feuilles contiennent 81 % d'eau, 4 % de protéines, 0,7 % de matières grasses, 2,6 % de fibres et 2 % de cendres.
Les graines peuvent être mises à germer et utilisées en salade. Texture croquante et saveur plus prononcée que la luzerne (Medicago sativa). Les graines contiendraient des inhibiteurs de trypsine. Ceux-ci peuvent interférer avec certaines enzymes qui aident à la digestion des protéines, mais sont généralement détruits si la graine est germée au préalable.
Fleurs et gousses séchées, réduites en poudre et utilisées comme farine. Les jeunes fleurs peuvent également être consommées crues en salade.
La racine est cuite. Une tisane sucrée et délicate est préparée à partir des fleurs fraîches ou séchées. Les feuilles séchées confèrent un goût de vanille aux gâteaux, etc..
Peut contenir des alcaloïdes toxiques, même si aucun symptôme de maladie nest visible{{{5(+).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : Le trèfle des prés est aussi une plante médicinale riche en phytoestrogènes (isoflavones), utilisée contre les symptômes liés à la ménopause (mais des études cliniques sont encore nécessaires).
Traditionnellement utilisée contre les diarrhées, la toux et les éruptions cutanées chroniques, l'infusion de trèfle des prés est dépurative et rafraîchissante pour les yeux fatigués. Les inflorescences sont dépuratives, diurétiques et cholagogues. Les têtes florales peuvent être appliquées par voie externe pour apaiser des affections cutanées (brûlures, eczéma). Elles sont aussi parfois utilisées dans les médicaments contre les affections de la gorge car elles ont un effet apaisant{{{wiki.
Le trèfle rouge est une plante médicinale sûre et efficace, utilisée depuis longtemps. Il est couramment utilisé pour traiter les affections cutanées, généralement en association avec d'autres plantes purifiantes comme Arctium lappa et Rumex crispus. C'est un remède populaire contre le cancer du sein : une décoction concentrée est appliquée sur la tumeur afin de favoriser sa croissance et de la purifier. Les flavonoïdes présents dans les fleurs et les feuilles sont strogéniques et pourraient être bénéfiques dans le traitement des troubles liés à la ménopause. Les capitules floraux sont altérants, antiscrofuleux, antispasmodiques, apéritifs, détergents, diurétiques, expectorants, sédatifs et toniques. Il a également montré une activité anticancéreuse ; des cataplasmes de cette plante ont été utilisés en application locale sur les tumeurs cancéreuses. En usage interne, la plante est utilisée dans le traitement des affections cutanées (notamment l'eczéma et le psoriasis), des cancers du sein, des ovaires et du système lymphatique, des maladies dégénératives chroniques, de la goutte, de la coqueluche et de la toux sèche. La plante est généralement récoltée pour être utilisée dès sa floraison et certains rapports indiquent que seules les fleurs sont utilisées. L'alcaloïde indolizidine toxique, la « slaframine », est souvent présent dans le trèfle malade (même si le trèfle ne présente aucun symptôme externe de la maladie). Cet alcaloïde est étudié pour son activité antidiabétique et anti-SIDA{{{5(+)
Tussilago farfara, Tussilage
Note : ***
Détails : Feuille (jeunes1)µ, fleur1 (dont bourgeons)1 et racine1 comestibles.
Les fleurs sont excellentes en salade. Leur tige est juteuse, légèrement sucrée et aromatique. Idem pour les jeunes feuilles. Plus caoutchouteuses, les feuilles plus âgées seront de préférence cuites (ex. : comme potherbe.
Avec les cendres des feuilles séchées, on a confectionné un substitut du sel qui présente l'intérêt d'être beaucoup plus riche en chlorure de potassium qu'en chlorure de sodium et, par conséquent, d'être très apprécié des personnes qui doivent suivre un régime sans sel. On le prépare en faisant d'abord sécher les feuilles puis en les faisant brûler (à l'extérieur, il va de soi) par petites quantités dans un récipient de métal. On recueille les cendres que l'on tamisera ensuite et conservera dans un contenant hermétique.
(1*)ATTENTION : présence de pyrrolizidine (alcaloïde) susceptible d'affecter le foie : cependant les risques seraient relativement faibles car c'est une plante appréciée (y compris alimentairement) depuis des siècles et malgré les quantités ingérées par bon nombre de personnes, aucun effet toxique/nocif n'a été décrit/reporté ; on peut donc au moins considérer que la consommation occasionnelle de petites quantités est inoffensive.1
Note médicinale : ***
U
Urtica dioica, OrtieNote : *****
Détails : Feuille (dont jeunes et/ou tendres pousses ; fraîches ou sèches ; saisies ou cuites), graines (mûres ou immatures ; aromatisantes (dont séchées ou rôties)) et fleur (bourgeons ; crus) comestibles. Les feuilles comme les fruits sont comestibles : ils peuvent être mangés crus, pliés ou roulés entre les doigts en boulette. Une fois secs, hachés ou cuits, ils perdent leur pouvoir urticant. Il est préférable toutefois de ne consommer que les jeunes plantes, car après floraison les feuilles contiennent d?abondantes concrétions minérales, les cystolithes, qui peuvent irriter les voies urinaires. Elles peuvent tout de même alors être préparées en tisane. Les jeunes feuilles peuvent être mangées crues (hachées en salade, dans un pesto, dans du beurre sur des canapés). Elles apportent alors une saveur fraîche et « verte », qui évoque crue le haricot vert et cuite l'épinard, saveur bien différente de celle des feuilles plus âgées, au goût plus fort et qui prennent en cuisant une odeur et un goût de poisson marqués, avec lesquelles on prépare une « brandade d'ortie ». Les jeunes feuilles d'ortie sont consommées plus fréquemment cuites, en légume dans de nombreuses préparations (soupes, gratins, quiches, soufflés, potées) à la façon des épinards. Elles sont également employées dans des desserts (tarte, sorbet). Moins connues, il existe aussi une recette d'escargots aux orties et de la bière d'ortie. Autrefois considérée comme un « plat de pauvre », l'ortie était dans la plupart des recettes associée aux pommes de terre. Les feuilles d'orties contiennent des protéines foliaires en bonne quantité (7,37 g pour 100 g de feuilles), une grande quantité de fer (4,1 mg pour 100 g, plus que la viande) et du zinc. On peut manger tel quel les fleurs, les femelles étant plus goûteuses car plus charnues, ou les mettre dans les plats. L'ortie est cultivée à des fins alimentaires pour ensuite être vendue dans les magasins d'alimentation bio, par exemple sous forme de potage en sachet déshydraté.(1*)
Les jeunes feuilles sont cuites comme herbe potagère (légume-feuille / légume vert, à la manière des épinards) et ajoutées aux soupes etc .. ; elles peuvent également être séchées pour l'hiver ; les orties sont un complément très précieux pour l'alimentation ; ils sont un aliment très nutritif qui est facilement digéré et est riche en minéraux (surtout le fer) et vitamines (surtout A et C) ; les jeunes pousses, récoltées au printemps, lorsqu'elles mesurent 15 - 20 cm de haut en plus de la tige souterraine sont très agréables. Les plantes sont récoltées commercialement pour l'extraction de la chlorophylle, qui est utilisée en tant qu'agent de coloration vert (E140) dans l'alimentation et la médecine ; un thé est fait à partir des feuilles séchées, celui-ci réchauffe pendant les journées d'hivers ; la saveur est fade, il peut être ajouté comme tonique au thé de Chine. Le jus des feuilles, ou une décoction de la plante, peut être utilisé comme un substitut de présure dans le caillage de laits végétaux (agent de coagulation/caillage / caille-lait). Une bière d'ortie est brassée à partir des jeunes pousses.
(1*)ATTENTION : les feuilles des plantes ont des poils urticants, provoquant une irritation de la peau ; cette action est neutralisée par la chaleur (cuisson) ou par un séchage complet, de sorte que les feuilles cuites sont parfaitement saines (propres à la consommation) et nutritives ; toutefois, seules les jeunes feuilles doivent être utilisées parce que les feuilles plus âgées développent des particules granuleuses appelés cystolithes qui agissent comme un irritant pour les reins ; les vieilles feuilles peuvent être laxatives ; n'utiliser que de jeunes feuilles et porter des gants robustes lors de leur récolte pour éviter d'être piqué . Interférences/intéractions possibles avec certains médicaments. Éviter pendant la grossesse{{{5(+). Voir lien "PFAF" ("5"), pour plus d'informations{{{5(+).
Plante envahissante.
Note médicinale : *****
Usages médicinaux : L'ortie est utilisée depuis longtemps à la maison comme remède à base de plantes et comme complément nutritif au régime alimentaire[K]. Une tisane préparée à partir des feuilles est traditionnellement utilisée comme tonique nettoyant et purificateur du sang, de sorte que la plante est souvent utilisée dans le traitement du rhume des foins, de l'arthrite, de l'anémie, etc.[254]. La plante entière est antiasthmatique, antipelliculaire, astringente, dépurative, diurétique, galactogène, hémostatique, hypoglycémique et tonique stimulant[4, 9, 21, 36, 165, 238]. Une infusion de la plante est très précieuse pour endiguer les saignements internes[4], elle est également utilisée pour traiter l'anémie, les menstruations excessives, les hémorroïdes, l'arthrite, les rhumatismes et les affections cutanées, en particulier l'eczéma[238]. En usage externe, la plante est utilisée pour traiter les problèmes de peau, les douleurs arthritiques, la goutte, la sciatique, la névralgie, les hémorroïdes, les problèmes capillaires, etc. [238]. Les feuilles fraîches d'ortie ont été frottées ou battues sur la peau pour traiter les rhumatismes, etc. [257]. Cette pratique, appelée urtification, provoque une irritation intense de la peau lorsqu'elle est piquée par les orties. On pense que ce traitement fonctionne de deux façons. Tout d'abord, il agit comme un contre-irritant, en apportant plus de sang dans la zone pour aider à éliminer les toxines qui causent les rhumatismes. Deuxièmement, l'acide formique des orties est censé avoir un effet bénéfique sur les articulations rhumatismales. À des fins médicinales, il est préférable de récolter la plante en mai ou juin lorsqu'elle fleurit et de la faire sécher pour une utilisation ultérieure [4, 238]. Cette espèce mérite d'être étudiée plus en détail pour d'éventuelles utilisations contre les affections rénales et du système urinaire [222]. Le jus d'ortie peut être utilisé comme antidote aux piqûres de feuilles et une infusion de feuilles fraîches est cicatrisante et apaisante comme lotion pour les brûlures[4]. Il a été démontré que la racine a un effet bénéfique sur les glandes prostatiques hypertrophiées[254]. Un remède homéopathique est fabriqué à partir des feuilles[4]. Il est utilisé dans le traitement de la goutte rhumatismale, de l'urticaire et de la varicelle, en application externe sur les ecchymoses[4]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent l'ortie dioica pour les affections rhumatismales (utilisation interne de la feuille), la thérapie par irrigation, pour les maladies inflammatoires des voies urinaires inférieures et la prévention de la formation de « gravier » rénal, la difficulté à uriner due à l'hyperplasie bénigne de la prostate (racine) (voir [302] pour les critiques de la commission E){{{5(+)
V
Valeriana officinalis, Valériane officinaleSynonymes : Valeriana baltica Pleijel. Valeriana exaltata J.C. Mikan
Note : **
Détails : Les feuilles (avant floraison), les fleurs (y compris les bourgeons), la racine (séchée et moulue) et les graines (séchées également) peuvent être utilisées pour l'assaisonnement, mais avec parcimonie.
Feuille (avant floraison, aromatisantes), fleur (dont bourgeons, décoratives et/ou aromatisantes) et racine (séchées et moulues : aromatisantes (avec parcimonie)) comestibles.(*)
Parties comestibles : graine ;
Utilisations comestibles : condiment, thé ;
Graine. Aucun détail supplémentaire n'est fourni, mais les graines des autres membres de ce genre sont séchées puis consommées. L'huile essentielle extraite des feuilles et de la racine est utilisée comme arôme dans les glaces, les pâtisseries, les condiments, etc... Elle est particulièrement importante dans les arômes de pomme. Les feuilles peuvent également être utilisées comme condiment. La plante est consommée avec modération en tisane.(1*)
(1*)Toute la plante, et plus particulièrement la racine, peuvent agir, à haute dose, sur le rytme cardiaque (ralentissement) et ainsi induire/entraîner une légèrement somnolence{{{1.
On dit qu'une utilisation médicinale prolongée de cette plante peut entraîner une dépendance. Un traitement ne doit pas dépasser 3 mois. Les effets indésirables peuvent inclure : maux de tête (rares), vertiges, nausées, excitabilité et agitation, palpitations cardiaques (rares), insomnie (rares). Ne pas prendre avec d'autres sédatifs (par exemple, l'alcool) ni avant de conduire (ou vigilance requise){{{5(+).
Note médicinale : ***
Usages médicinaux : La valériane est une plante médicinale bien connue et fréquemment utilisée, dont l'efficacité est prouvée depuis longtemps. Elle est particulièrement reconnue pour ses effets tranquillisants et nervins, notamment chez les personnes souffrant de surmenage nerveux. Il a été démontré que la valériane favorise le sommeil, améliore la qualité du sommeil et réduit la tension artérielle. Elle est également utilisée en usage interne pour traiter les règles douloureuses, les crampes, l'hypertension, le syndrome du côlon irritable, etc... Elle ne doit pas être prescrite aux patients souffrant de problèmes hépatiques. En usage externe, elle est utilisée pour traiter l'eczéma, les ulcères et les blessures mineures. La racine est antispasmodique, carminative, diurétique, hypnotique, puissamment nervine, sédative et stimulante. Les principes actifs sont appelés valépotriates. Des recherches ont confirmé qu'ils ont un effet calmant sur les personnes agitées, mais sont également stimulants en cas de fatigue. Les racines des plantes de 2 ans sont récoltées à l'automne, une fois les feuilles fanées, et sont utilisées fraîches ou séchées. La racine fraîche est environ trois fois plus efficace que les racines séchées à 40° (le rapport ne précise pas s'il s'agit de températures centigrades ou Fahrenheit), tandis que des températures supérieures à 82° détruisent le principe actif de la racine. À utiliser avec prudence{{{5(+), voir les notes sur la toxicité
Valerianella locusta, Mâche
Synonymes : Valerianella olitoria (L.) Pollich 1776
Rusticité (résistance face au froid/gel) : {{{-15°C (-18/-23°C - zone 6a)
Note : ****
Détails : Les jeunes plants sous forme de rosette (ainsi que les graines germées) sont principalement consommés en/comme salade(s) mais peuvent aussi être cuisinés comme légume (potherbe) ; leur saveur est douce.
Feuille (dont tiges ; crues ou cuites, fleur (décoratives, et graines (germes) comestibles.
Parties aériennes de la plante consommées en salade.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Vicia cracca, Vesce cracca
Note : *
Détails : Feuille (jeunes, dont pousses : fraîches (cuites et/ou aromatisantes) ou séchées (tisanes mixtes)), fleur (cuites) et fruit (jeunes gousses ou graines matures cuites) comestibles.(1*)
feuilles cuites (ex. : comme potherbe) et/ou aromatisantes.(1*)
(1*)présence de lectine, une toxine pouvant provoquant, entre autres, des nausées.
Celle-ci étant soluble dans l'eau (proportionnellement à la température 80 et à la durée du trempage), on peut s'en débarasser en changeant simplement l'eau de cuisson.
Il est donc tout de même recommandé (et même impératif ?(qp*)) d'éviter de consommer les feuilles et les gousses (dont les graines mâtures) crues.(ds*)(dp*)µ
N.B. : on la trouve également dans d'autres fabacées (légumineuses) comme les petits pois ou les haricots.1
Note médicinale : *
Viola riviniana, Violette
Note : ***
Détails : Partie(s) comestible(s) : fleurs, feuilles.
Utilisation(s)/usage(s) culinaire(s) : inconnus ou indéterminés ; feuilles cuites (ex. : comme potherbe) ? (qp*).
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : *
Viola tricolor Pensée sauvage
Note : **
Détails : fleur1 (jeunes ; décoratives1 et/ou aromatisantes (crues/cuites)1)µ, feuille (jeunes, dont pousses ; aromatisantes (crues/cuites)1 ; dont jus1) et racine (torréfiées ; café1) comestibles.
Les feuilles et fleurs peuvent être utilisées comme décoration, par exemple pour agrémenter une salade ou égayer un dessert.
Les racines torréfiées ont été utilisées pour produire un substitut de café.
néant, inconnus ou indéterminés.
Note médicinale : ***

























































































