Chénopode bon Henri
(Chenopodium bonus-henricus)
Plante potagère et médicinale vivace avec une tige épaisse, dressée, de 30cms à 1m de hauteur, cultivée pour ses feuilles (cuisinées cuites à la manière des épinards ...
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Affich., herbiers & co.
Chénopode bon Henri 



Note alimentaire ![]()
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Note médicinale ![]()
Note autre usage
Plante potagère et médicinale vivace avec une tige épaisse, dressée, de 30cms à 1m de hauteur, cultivée pour ses feuilles (cuisinées cuites à la manière des épinards ou crues en salade) et pour ses jeunes tiges et efflorescen... →suite
Chenopodium bonus-henricus
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Ordre APN : Caryophyllales ;
- Famille APN : Amaranthaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Chenopodium bonus-henricus L. (1753)
- Synonymes français : épinard sauvage, ansérine bon-Henri (ansérine Bon-Henri), épinard bon-Henri, bon-Henri (bon Henri), épinard du roi Henri, patte d'oie triangulaire, oseille de Tours, sarron, serron, épinard bâtard, herbe à marcou, toute bonne (toute-bonne), ansérine, chénopode bon-Henri
- Synonymes : Blitum bonus-henricus (L.) Rchb. 1753 (synonyme, selon TPL ; nom retenu, selon GRIN) ;
- Noms anglais et locaux : allgood, fat-hen, Good King Henry, mercury, perennial goosefoot, wild spinach, guter Heinrich (de), wilder Mehlspinat (de), buen Enrique (es), pie de ganso (es), lungrot (sv)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 






Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D420-430 5 ans
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Résumé de la fiche - Chenopodium bonus-henricus (Chénopode bon Henri)
Originaire d'Europe, le Chénopode bon Henri est une plante potagère et médicinale vivace, atteignant de 30 cm à 1 mètre de hauteur. Réputée pour ses feuilles, elle se cuisine comme des épinards, crues ou cuites. Ses jeunes tiges et inflorescences se consomment également, offrant une alternative savoureuse. En plus de ses vertus gustatives, cette plante est rustique et facile à cultiver, faisant d'elle un atout dans les potagers.
Les parties comestibles incluent les feuilles, les jeunes pousses et les fleurs. En cuisine, les feuilles se préparent en salades, potées ou sautées, tandis que les jeunes tiges se cuisinent comme des asperges. Cette diversité d'utilisation stimule la créativité culinaire.
La culture du Chénopode bon Henri est simple; il se sème au printemps et nécessite peu d'entretien, se contentant de quelques binages. Il apprécie les sols riches en azote et se développe bien dans des conditions variées, faisant de lui une plante idéale pour les jardiniers souhaitant enrichir leur potager avec des variétés nutritives et gustatives.
Recettes
Voici deux recettes utilisant le Chénopode bon Henri (Chenopodium bonus-henricus) : une salade et une potée.
Salade de Chénopode bon Henri
Ingrédients :
- 200 g de feuilles de chénopode bon Henri (jeunes et tendres)
- 100 g de tomates cerises
- 1 concombre
- 50 g de feta (facultatif)
- 1 petit oignon rouge
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
- Sel et poivre au goût
- Quelques feuilles de basilic frais pour la garniture
Instructions :
1. Lavez soigneusement les feuilles de chénopode bon Henri et essorez-les.
2. Coupez les tomates cerises en deux et le concombre en dés.
3. Émincez finement l'oignon rouge.
4. Dans un grand saladier, mélangez les feuilles de chénopode, les tomates, le concombre et l'oignon.
5. Dans un petit bol, préparez la vinaigrette en mélangeant l'huile d'olive, le vinaigre balsamique, le sel et le poivre.
6. Versez la vinaigrette sur la salade et mélangez délicatement.
7. Si vous le souhaitez, ajoutez de la feta émiettée sur le dessus.
8. Décorez avec quelques feuilles de basilic frais avant de servir.
Potée de Chénopode bon Henri
Ingrédients :
- 300 g de chénopode bon Henri (feuilles et jeunes tiges)
- 4 pommes de terre
- 2 carottes
- 1 oignon
- 1 litre de bouillon de légumes
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- Sel et poivre au goût
- 1 branche de thym (facultatif)
Instructions :
1. Lavez et épluchez les pommes de terre et les carottes, puis coupez-les en dés.
2. Émincez l'oignon.
3. Dans une grande casserole, faites chauffer l'huile d'olive à feu moyen. Ajoutez l'oignon émincé et faites-le revenir jusqu'à ce qu'il soit translucide.
4. Ajoutez les cubes de pommes de terre et de carottes dans la casserole. Faites revenir pendant environ 5 minutes.
5. Versez le bouillon de légumes dans la casserole et ajoutez le thym si vous en utilisez. Portez à ébullition, puis réduisez le feu et laissez mijoter pendant 15 à 20 minutes, jusqu'à ce que les légumes soient tendres.
6. Ajoutez les feuilles et les jeunes tiges de chénopode bon Henri dans la casserole et poursuivez la cuisson pendant 5 à 7 minutes.
7. Assaisonnez avec du sel et du poivre selon votre goût.
8. Servez chaud, accompagné de pain frais si désiré.
Ces deux recettes mettent en valeur le chénopode bon Henri et sont délicieuses et nutritives. Bon appétit !
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Plante potagère et médicinale vivace avec une tige épaisse, dressée, de 30cms à 1m de hauteur, cultivée pour ses feuilles (cuisinées cuites à la manière des épinards ou crues en salade) et pour ses jeunes tiges et efflorescences (cuisinées sautées ou en vinaigrette comme des asperges ou brocolis). Elle est originaire d'Europe et pousse spontanément en France.
Son nom vient du roi Henri IV qui aurait découvert son importance sur le plan culinaire.
Les nombreuses feuilles d'un vert foncé au revers argenté ont une longueur de 50 à 100 mm et sont larges, luisantes, de forme triangulaire ou en fer de flèche, souvent ondulées sur les bords. La face inférieure des feuilles est recouverte de poils donnant une impression farineuse caractéristique au toucher.
Les fleurs sont produites dans un grand épi presque sans feuilles de 100 à 300 mm de long; chaque fleur est très petite (3-5 mm de diamètre), verte, avec cinq sépales. La floraison a lieu de juin à septembre.
Les graines sont vert-rouge, 2-3 mm de diamètre.
On rencontre le chénopode Bon-Henri à l'état sauvage entre 200 et 2 600 m d'altitude, dans les reposoirs à bestiaux et autres endroits où sont déposées des déjections azotées des animaux, ou encore sur des talus ou terres fraîchement retournées.
Description détaillée :
ANSÉRINE BON-HENRI
Chenopodium Bonus-Henricus L.
Famille des Chénopodées.
Synonymes : Bon-Henry, Ëpinard sauvage, Patte-doie triangulaire, Sarron, Serron.
Noms étrangers : Goosefoot, Good king Henry (en), Gemeiner Gänsefuss (de), Ganzevoet (fl et nd), Bono Enrico (it).
Indigène. Vivace. Tige de 0m,80, légèrement cannelée, glabre ; feuilles alternes, longuement pétiolées, sagittées, ondulées, glabres, dun vert foncé, pruineuses à la surface inférieure, assez épaisses et charnues ; fleurs petites, nombreuses, verdâtres, en grappe resserrée, compacte. Graine noire, réniforme, petite, au nombre de 430 dans un gramme et pesant 625 grammes par litre ; durée germinative cinq ans.
Culture. LA. Bon-Henri, vivace et extrêmement rustique, peut durer et produire abondamment pendant plusieurs années sans autres soins que quelques binages. La multiplication se fait facilement par graines, qui se sèment de préférence au printemps, en place ou mieux en pépinière. On repique une fois le plant avant de le mettre en place à environ 0m,40 en tous sens.
Usage. On mange les feuilles en guise dépinards. On a proposé demployer comme légume très hâtif, à la manière des asperges, les pousses blanchies au moyen dun simple buttage{{{75(+x).
Nombre de graines au gramme :
420-430
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Une plante vivace. Il pousse jusqu'à 60-100 cm de haut. Il s'étend sur 60 cm de large. Les racines sont charnues et épaisses. La tige est creuse. Il a des feuilles de forme triangulaire. Ils sont d'un vert profond. Ils mesurent 10 cm de long. Les épis de fleurs n'ont pas de folioles. Les fleurs sont verdâtres en épis au sommet de la plante. Les graines sont de couleur rouille{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A perennial plant. It grows up to 60-100 cm tall. It spreads to 60 cm wide. The roots are fleshy and thick. The stem is hollow. It has triangular shaped leaves. They are deep green. They are 10 cm long. The flower spikes do not have leaflets. The flowers are greenish in spikes at the top of the plant. The seeds are rust coloured{{{0(+x).
Production :
Les plantes mettent quelques années à s'établir, mais continuent ensuite à produire des feuilles. Ils s'auto-ensemencent, si cela est autorisé{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants take a couple of years to get established but then continue to produce leaves. They self seed, if allowed{{{0(+x).
Culture :
Il peut être cultivé par graines{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It can be grown by seed{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Grainesµ1, feuille (jeunes et/ou tendres pousses et tiges1 {ex. : en salades ou cuites comme potherbe, substitut d'épinard){{{(dp*)(1)}) et fleur1 (jeunes inflorescences (dont bourgeons))1 comestibles.(1*)
Détails :
Les jeunes pousses (feuilles, tiges et efflorescences) sont coupées au printemps à environ 20 cm de hauteur et sont cuisinées à la vapeur, sautées ou encore à la vinaigrette (comme des asperges ou brocolis).
Plus tard dans l'année, les feuilles s'utilisent comme celles des épinards ou crues en salade.
Partie testée :
feuilles{{{0(+x) (traduction automatique). Original : Leaves{{{0(+x)| Taux d'humidité (%) | Énergie (kj) | Énergie (kcal) | Protéines (g) |
|---|---|---|---|
| / | 162 | 38 | 6.4 |
| Pro- vitamines A (µg) |
Vitamines C (mg) | Fer (mg) | Zinc (mg) |
| 0 | 0 | 0 | 0 |
Risques et précautions à prendre
(1*)ATTENTION : présence de saponines et d'acide oxalique, pouvant être toxiques à fortes doses : voir fiches toxines, pour plus d'infos{{{(dp*).
Cette plante peut être confondue avec le Datura qui, lui, est très toxique.
Galerie(s)
Par Jerzy Opio?a, via wikimedia
Par Curtis W. (Flora Londinensis, vol. 3: t. 17[184], 1778-1781), via plantillustrations
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Germany, via wikimedia
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Statut :
C'est un légume cultivé commercialement{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a commercially cultivated vegetable{{{0(+x).
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il poussera sur une gamme de sols. Il résiste à la sécheresse et au gel. Dans les jardins botaniques de Hobart. Il convient aux zones de rusticité 5-10{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It will grow on a range of soils. It is resistant to drought and frost. In Hobart Botanical gardens. It suits hardiness zones 5-10{{{0(+x).
Localisation :
Afrique, Albanie, Australie, Autriche, Balkans, Biélorussie, Bosnie, Grande-Bretagne, Bulgarie, République tchèque, Estonie, Europe *, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Macédoine, Madagascar, Amérique du Nord, Norvège , Pologne, Roumanie, Russie, Scandinavie, Sibérie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, Tasmanie, Ukraine, USA, Yougoslavie{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Africa, Albania, Australia, Austria, Balkans, Belarus, Bosnia, Britain, Bulgaria, Czech Republic, Estonia, Europe*, France, Germany, Greece, Hungary, Ireland, Italy, Latvia, Lithuania, Macedonia, Madagascar, North America, Norway, Poland, Romania, Russia, Scandinavia, Siberia, Slovakia, Slovenia, Spain, Sweden, Switzerland, Tasmania, Ukraine, USA, Yugoslavia{{{0(+x).
Notes :
Il existe environ 100-150-250 espèces de Chenopodium. Ils se trouvent principalement dans les régions tempérées. Également mis dans la famille des Chenopodiaceae{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : There are about 100-150-250 Chenopodium species. They are mostly in temperate regions. Also put in the family Chenopodiaceae{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; Wikipedia (en allemand) ; Wikipedia (en anglais) ; FloreAlpes ; Chez Marie (chezmarie.nuxit.net) : fiche propriétés et utilisations médicinales de l'ansérine bon-henri ; Les Jardins de Pomone (lesjardinsdepomone.skynetblogs.be) : (presque) tout sur l'ansérine bon-henri ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 1Plantes sauvages comestibles (livre pages 126 et 127, par S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger) ; 32Herbier gourmand (de Marc Veyrat et François Couplan, éditions Hachette, 1997) / détails du livre ; 1Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre ; 88Sauvages & comestibles - herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre ; 87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre ; Le traité Rustica du potager (de Victor Renaud, Rustica, 2ème édition, 2007) / détails du livre
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Abbet, C., et al, 2014, Ethnobotanical survey on wild alpine food plants in Lower and Central Valais (Switzerland). Journal of Ethnopharmacology 151 (2014) 624–634 ; Bianchini, F., Corbetta, F., and Pistoia, M., 1975, Fruits of the Earth. Cassell. p 78 ; Biscotti, N. et al, 2018, The traditional food use of wild vegetables in Apulia (Italy) in the light of Italian ethnobotanical literature. Italian Botanist 5:1-24 (As Blitum bonus-henricus) ; Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 249 ; Bremness, L., 1994, Herbs. Collins Eyewitness Handbooks. Harper Collins. p 160 ; Cerne, M., 1992, Wild Plants from Slovenia used as Vegetables. Acta Horticulturae 318 ; Cheifetz, A., (ed), 1999, 500 popular vegetables, herbs, fruits and nuts for Australian Gardeners. Random House p 53 ; Crawford, M., 2012, How to grow Perennial Vegetables. Green Books. p 113 ; Cundall, P., (ed.), 2004, Gardening Australia: flora: the gardener's bible. ABC Books. p 370 ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 77 ; Hedrick, U.P., 1919, (Ed.), Sturtevant's edible plants of the world. p 184 ; Hibbert, M., 2002, The Aussie Plant Finder 2002, Florilegium. p 66 ; Irving, M., 2009, The Forager Handbook, A Guide to the Edible Plants of Britain. Ebury Press p 190 ; Jackes, D. A., Edible Forest Gardens ; Kays, S. J., and Dias, J. C. S., 1995, Common Names of Commercially Cultivated Vegetables of the World in 15 languages. Economic Botany, Vol. 49, No. 2, pp. 115-152 ; Kiple, K.F. & Ornelas, K.C., (eds), 2000, The Cambridge World History of Food. CUP p 1750, 1779 ; Lamp, C & Collet F., 1989, Field Guide to Weeds in Australia. Inkata Press. p 70 ; Luczaj, L., 2012, Ethnobotanical review of wild edible plants of Slovakia. Acta Societatis Botanicorum Poloniae 81(4):245-255 ; Åukasz Åuczaj and Wojciech M SzymaÅ„ski, 2007, Wild vascular plants gathered for consumption in the Polish countryside: a review. J Ethnobiol Ethnomedicine. 3: 17 ; Mabey, R., 1973, Food for Free. A Guide to the edible wild plants of Britain, Collins. p 90 ; Michael, P., 2007, Edible Wild Plants and Herbs. Grub Street. London. p 101 ; Nedelcheva A., 2013, An ethnobotanical study of wild edible plants in Bulgaria. EurAsian Journal of BioSciences 7, 77-94 ; Paoletti, M.G., Dreon, A.L., and Lorenzoni, G.G., 1995, Pistic, Traditional Food from Western Friuli, NE Italy. Economic Botany 49(1) pp 26-30 ; Pieroni, A., 1999, Gathered wild food plants in the Upper Valley of the Serchio River (Garfagnana), Central Italy. Economic Botany 53(3) pp 327-341 ; Pieroni, A., 2008, Local plant resources in the ethnobotany of Theth, a village in the Northern Albanian Alps. Genet Resour Crop Evol (2008) 55:1197–1214 ; Pieroni, A.,& Giusti, M. E., 2009, Alpine Ethnobotany in Italy: Journal of Ethnobiology and Ethnomedicine. 5:32 ; Pieroni, A. et al, 2013, One century later: the folk botanical knowledge of the last remaining Albanians of the upper Reka Valley, Mount Korab, Western Macedonia. Journal of Ethnobiology and Ethnomedicine. 9:22 ; Plants for a Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. http://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; Redzic, S. J., 2006, Wild Edible Plants and their Traditional Use in the Human Nutrition in Bosnia-Herzegovina. Ecology of Food and Nutrition, 45:189-232 ; Rigat, M et al, 2009, Ethnobotany of Food Plants in the High River Ter Valley (Pyrenees, catalonia, Iberian Peninsula): Non-Crop Food Vascular Plants and Crop Food Plants with medicinal Properties. Ecology of Food and Nutrition, 48:303-327 ; Seidemann J., 2005, World Spice Plants. Economic Usage, Botany, Taxonomy. Springer. p 96 ; Simkova, K. et al, 2014, Ethnobotanical review of wild edible plants used in the Czech Republic. Journal of Applied Botany and Food Quality 88, 49-67 ; Smith, K., 1998, Growing Uncommon Fruits and Vegetables. New Holland. p 113 ; Sp. pl. 1:218. 1753 ; Stern, G., 1986, Australian Weeds. A Source of Food and Medicine. Harper & Row. p 103 ; Tardio, J., et al, 2006, Ethnobotanical review of wild edible plants in Spain. Botanical J. Linnean Soc. 152, 27-71 ; Tronickova, E. & Krejcova, Z., 1987, Ortaggi, Instituto Geografico de Agostini, Cecoslovacchia. p 211 ; USDA, ARS, National Genetic Resources Program. Germplasm Resources Information Network - (GRIN). [Online Database] National Germplasm Resources Laboratory, Beltsville, Maryland. Available: www.ars-grin.gov/cgi-bin/npgs/html/econ.pl (10 April 2000) ; van Wyk, B., 2005, Food Plants of the World. An illustrated guide. Timber press. p 129
Recherche de/pour :
- "Chenopodium bonus-henricus" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Chénopode bon Henri" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Chenopodium bonus-henricus" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Chenopodium)
50 taxons
- Ansérine des villages
- Ansérine hybride
- Canihua
- Chénopode
- Chénopode à feuilles d'obier
- Chénopode à graines nombreuses
- Chénopode blanc
- Chénopode bouc
- Chénopode de Berlandier
- Chénopode de Suède
- Chénopode des murs
- Chénopode fétide
- Chénopode glauque
- Chénopode rouge
- Chénopode tardif
- Épinard arbre
- Épinard d'Australie
- Épinard fraise
- Épinard-fraise
- Huauzontle
- Quinoa
- Chenopodium acuminatum Schur
- Chenopodium album L. (Chénopode blanc)
- Chenopodium auricomum Lindl. (Épinard d'Australie)
- Chenopodium berlandieri Moq. (Chénopode de Berlandier)
- Chenopodium botrys L.
- Chenopodium bryoniifolium Bunge
- Chenopodium bushianum Aellen
- Chenopodium californicum
- Chenopodium canihua O.F.Cook
- Chenopodium capitatum (L.) Asch. (Épinard fraise)
- Chenopodium carnosulum Moq.
- Chenopodium chenopodioides
- Chenopodium cornutum
- Chenopodium cristatum
- Chenopodium erosum R.Br.
- Chenopodium ficifolium Sm. (Chénopode tardif)
- Chenopodium foliosum (Moench) Asch. (Épinard-fraise)
- Chenopodium formosanum Koidz.
- Chenopodium fremontii S.Watson
- Chenopodium giganteum D.Don (Épinard arbre)
- Chenopodium glaucum L. (Chénopode glauque)
- Chenopodium graveolens Lag. & Rodr.
- Chenopodium hircinum Schrad. (Chénopode bouc)
- Chenopodium hybridum L. (Ansérine hybride)
- Chenopodium incanum
- Chenopodium incisum Poir.
- Chenopodium leptophyllum (Chénopode)
- Chenopodium murale L. (Chénopode des murs)
- Chenopodium nitrariaceum (Chénopode)
- Chenopodium nuttalliae Saff. (Huauzontle)
- Chenopodium oahense
- Chenopodium opulifolium Schrad. ex W.D.J.Koch & Ziz (Chénopode à feuilles d'obier)
- Chenopodium overi Aellen
- Chenopodium pallidicaule Aellen (Canihua)
- Chenopodium petiolare M.Martens & Galeotti
- Chenopodium polyspermum L. (Chénopode à graines nombreuses)
- Chenopodium pratericola Rydb. (Chénopode)
- Chenopodium quinoa Willd. (Quinoa)
- Chenopodium rubrum L. (Chénopode rouge)
- Chenopodium schraderianum Schult.
- Chenopodium serotinum L.
- Chenopodium simplex
- Chenopodium sosnowskyi Kapeller
- Chenopodium stenophyllum
- Chenopodium suecicum Murr (Chénopode de Suède)
- Chenopodium urbicum L. (Ansérine des villages)
- Chenopodium virgatum Thunb.
- Chenopodium viride L.
- Chenopodium vulvaria L. (Chénopode fétide)
Espèces de la même famille (Amaranthaceae)
358 taxons
- Achyranthe âpre
- Alternante sessile
- Alternanthère
- Alternanthère des marais
- Alternanthère du Brésil
- Amarante couchée
- Amarante de Mitchell
- Amarante de Quito
- Amarante de Standley
- Amarante de Thunberg
- Amarante de Watson
- Amarante fausse-renoué
- Amarante muriquée
- Amarante naine
- Amarante verte
- Amaranthe africaine
- Amaranthe blanche
- Amaranthe blette
- Amaranthe caudée
- Amaranthe de Palmer
- Amaranthe épinard
- Amaranthe épineuse
- Amaranthe étalée
- Amaranthe géante à grains
- Amaranthe hybride
- Amaranthe réfléchie
- Amaranthe tricolore
- Ansérine des villages
- Ansérine hybride
- Arroche
- Arroche de Babington
- Arroche de Tartarie
- Arroche des sables
- Arroche du littoral
- Arroche étalée
- Arroche hastée
- Arroche luisante
- Arroche maritime
- Arroche rosée
- Arroche subdressée
- Axyris fausse-amarante
- Bassie à balais cultivée
- Betterave à gros fruits
- Betterave à trois stigmates
- Betteraves et blettes
- Camphorine de Lessing
- Canihua
- Célosie argentée
- Chénopode
- Chénopode à feuilles d'obier
- Achyranthes aspera L. (Achyranthe âpre)
- Achyranthes bidentata Blume (Ox-knee)
- Achyranthes faureri
- Achyranthes japonica
- Acroglochin persicarioides
- Aerva javanica
- Aerva lanata
- Aerva leucura Moq.
- Aerva sanguinolenta
- Aerva tomentosa Forssk.
- Agriophyllum squarrosum (L.) Moq. (Soulkhir)
- Allenrolfea occidentalis
- Allmania nodiflora
- Alternanthera bettzickiana
- Alternanthera brasiliana (Alternanthère du Brésil)
- Alternanthera denticulata R.Br.
- Alternanthera echinata Sm.
- Alternanthera ficoidea Griseb.
- Alternanthera littoralis P.Beauv.
- Alternanthera nodiflora R.Br.
- Alternanthera paronychioides Klotzsch ex K.Koch (Alternanthère)
- Alternanthera philoxeroides (Alternanthère des marais)
- Alternanthera pungens Kunth (Alternanthère)
- Alternanthera sessilis (L.) DC. (Alternante sessile)
- Alternanthera sissoo Hort. (Épinard bresilien)
- Alternanthera versicolor
- Amaranthus acanthochiton Sauer
- Amaranthus albus L. (Amaranthe blanche)
- Amaranthus angustifolius Lam.
- Amaranthus arenicola I.M.Johnst.
- Amaranthus atropurpureus Roxb.
- Amaranthus australis (A.Gray) Sauer
- Amaranthus bidentata
- Amaranthus blitoides S.Watson (Fausse Amarante)
- Amaranthus blitum L. (Amaranthe blette)
- Amaranthus campestris Willd.
- Amaranthus caudatus L. (Amaranthe caudée)
- Amaranthus chirotarota
- Amaranthus crassipes Schltdl.
- Amaranthus cruentus L. (Amaranthe étalée)
- Amaranthus deflexus L. (Amarante couchée)
- Amaranthus diacanthus Raf.
- Amaranthus dubius Mart. ex Thell. (Amaranthe épinard)
- Amaranthus fimbriatus
- Amaranthus frumentaceus Buch.-Ham. ex Roxb.
- Amaranthus giganteus L'Hr. ex Moq.
- Amaranthus gracilis Desf. ex Poir.
- Amaranthus graecizans L. (Amaranthe africaine)
- Amaranthus grandiflorus
- Amaranthus hybridus L. (Amaranthe hybride)
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