Lampsane commune
(Lapsana communis)
C'est une plante herbacée annuelle de 20 cm à 1 m caractérisée par des feuilles en rosette à la base, à petites fleurs jaunes, groupées en petits capitules (fermés par ...
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Affich., herbiers & co.
Lampsane commune 


Note alimentaire ![]()
Note médicinale ![]()
C'est une plante herbacée annuelle de 20 cm à 1 m caractérisée par des feuilles en rosette à la base, à petites fleurs jaunes, groupées en petits capitules (fermés par mauvais temps) ressemblant, en plus petit, à ceux des piss... →suite
Lapsana communis
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Astéridées ;
- Clade 1 : Campanulidées ;
- Ordre APN : Asterales ;
- Famille APN : Asteraceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Lapsana communis L. (1753)
- Synonymes français : lapsane commune, lampsane, lapsane, herbe-aux-mamelles (herbe aux mamelles), poule grasse (poule-grasse), gras de mouton, grageline, lamproise
- Noms anglais et locaux : hawk's-beard, nipplewort, common nipplewort, gewöhnlicher Rainkohl (de), Gemeine-Milche (de), Gemeiner Rainkohl (de), Hasen-Kohl (de), lampsana-verdadeira (pt,br), harkål (sv), akkerkool (nl), grespignolo (it), lassana (it), hierba de los pechos (es), lapsana (es), sportavecchia (local)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 



Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Description générale
La lampsane commune (*Lapsana communis*), ou lampsane, est une astéracée annuelle spontanée des régions tempérées de l’Ancien Monde. Très discrète, elle forme une rosette de feuilles et porte de petites fleurs jaunes. Longtemps considérée comme une “mauvaise herbe”, elle est surtout connue comme salade sauvage et plante potagère d’appoint.
Parties comestibles et usages
On consomme surtout les jeunes feuilles**, en **salade**, en **sandwich**, ou **cuites** comme des épinards. Les **pousses** et parfois les **jeunes tiges** se cuisinent en soupe, en potage, ou en farce. Les **fleurs sont aussi comestibles, mais plus amères. Son goût rappelle un peu le pissenlit, avec une amertume qui augmente vite.
Culture
Plante facile des climats tempérés, la lampsane pousse spontanément au soleil comme à mi-ombre, dans des sols ordinaires. Elle se ressème aisément et peut devenir envahissante. Peu exigeante, elle est surtout récoltée à l’état sauvage ou laissée en culture de curiosité pour ses jeunes feuilles comestibles.
Fiche pédagogique et ludique sur "Lapsana communis" (Lampsane commune)
Lampsane commune — Lapsana communis L. — est une plante sauvage très répandue de la famille des Astéracées, souvent rencontrée au bord des chemins, dans les jardins, les haies et les sols remués. Longtemps considérée comme une simple “mauvaise herbe”, elle mérite pourtant l’attention : ses jeunes feuilles sont comestibles, ses fleurs aussi, et sa présence témoigne d’un milieu vivant et diversifié.
Description physique : plante herbacée annuelle, de 20 cm à 1 m, pouvant parfois atteindre davantage selon les conditions. La tige est dressée, souvent ramifiée, généralement sans latex laiteux lorsqu’on la coupe. Les feuilles inférieures forment une rosette à la base, sont ovales à oblongues, dentées, souvent lobées à leur base ; les feuilles supérieures sont plus petites et sessiles ou peu pétiolées. Les fleurs, jaunes, mesurent environ 10 à 20 mm de diamètre, réunies en petits capitules rappelant ceux du pissenlit, mais en plus petit. Les capitules se ferment par mauvais temps. Les fruits sont des akènes munis d’une petite aigrette favorisant la dispersion par le vent.
Habitat et environnement : la lampsane apprécie les sols frais à modérément humides, riches en azote, souvent perturbés ou travaillés. Elle supporte aussi bien le plein soleil que la mi-ombre. On la rencontre dans de nombreuses régions tempérées de l’Ancien Monde, mais elle s’est naturalisée dans de vastes zones d’Europe, d’Asie, d’Afrique du Nord, d’Amérique du Nord et du Sud, ainsi que dans plusieurs îles et régions océaniques. Elle s’adapte très bien aux milieux anthropisés : jardins, bords de murs, lisières, cultures, friches, chemins.
Culture et entretien : on la cultive rarement volontairement, car elle s’installe facilement seule dès qu’un sol est nu ou remué. Le semis se fait au printemps ou à l’automne, en place, sur un sol ordinaire à fertile. L’entretien est minimal : arrosage en cas de sécheresse prolongée, éclaircissage si besoin, et récolte des jeunes feuilles avant la montée à graines, car elles deviennent ensuite plus amères. Pour favoriser une récolte tendre, il est utile de couper régulièrement les jeunes pousses. La plante peut se ressemer spontanément.
Associations bénéfiques : au jardin, elle s’intègre surtout dans des zones un peu sauvages ou en bordure de planches. Elle cohabite avec de nombreuses adventices et plantes rudérales. Comme elle se ressème facilement, il vaut mieux éviter de la laisser monter en graines si l’on souhaite la contenir. Elle peut accompagner des cultures peu exigeantes, mais il n’existe pas de compagnonnage horticole “classique” particulièrement connu pour cette espèce.
Usages culinaires : les jeunes feuilles, cueillies en rosette avant la floraison, se consomment crues en salade ou en sandwich, souvent mélangées à d’autres verdures à cause d’une légère amertume. Elles peuvent aussi être cuites comme des épinards, ajoutées à des soupes, farces, omelettes, quiches ou poêlées. Les feuilles tendres rappellent un peu le pissenlit et la laitue romaine, mais l’amertume augmente avec l’âge. Les fleurs sont également comestibles, mais elles sont plus amères. Les jeunes pousses peuvent aussi être utilisées en mélange dans des plats de saison.
Usages médicinaux : traditionnellement, la lampsane est réputée pour son amertume, qui lui confère des propriétés toniques et digestives. Dans certaines sources populaires, elle est aussi mentionnée comme plante d’intérêt dans le soutien de l’équilibre glycémique, mais ces usages restent traditionnels et ne remplacent pas un avis médical. Les parties le plus souvent citées sont les feuilles et les jeunes parties aériennes, en infusion légère ou en consommation alimentaire. En l’absence de données précises et standardisées, il est préférable de l’employer surtout comme aliment sauvage plutôt que comme remède.
Autres usages : plante de cueillette sauvage appréciée des amateurs de “salades de printemps”. Elle peut aussi servir d’initiation à la reconnaissance botanique grâce à sa silhouette simple, ses feuilles lobées et ses petits capitules jaunes. Sa croissance rapide et sa capacité à coloniser les sols nus en font une espèce utile pour observer les dynamiques de recolonisation végétale.
Précautions : la lampsane est globalement considérée comme comestible lorsqu’elle est bien identifiée, mais elle peut devenir amère en vieillissant. Comme pour toute plante sauvage, il faut éviter la récolte en bordure de routes polluées, sur sols traités ou potentiellement contaminés. Une consommation excessive de plantes très amères peut être mal tolérée par les personnes sensibles. En usage alimentaire, on privilégie les jeunes feuilles et une consommation modérée. En usage médicinal, il n’existe pas de posologie universelle validée ; prudence chez la femme enceinte, allaitante, et chez les personnes sous traitement médical.
Écologie : la lampsane participe à la biodiversité des milieux ouverts et perturbés. Ses fleurs jaunes attirent divers insectes pollinisateurs, notamment des abeilles, des syrphes et d’autres petits insectes. Ses graines, dispersées par le vent, lui permettent de coloniser rapidement de nouveaux espaces. En occupant les sols nus, elle contribue aussi à la couverture végétale temporaire et à la vie du sol.
Culture et histoire : connue depuis longtemps en Europe, la lampsane a été consommée traditionnellement comme verdure sauvage de printemps. Son nom vernaculaire a donné lieu à plusieurs variantes régionales : lampsane, lapsane, herbe-aux-mamelles, poule-grasse, gras de mouton, etc. Elle a longtemps été classée parmi les “mauvaises herbes”, alors qu’elle faisait partie des cueillettes paysannes. Son statut illustre bien le changement de regard actuel sur les plantes spontanées : d’adventices à ressources alimentaires et écologiques.
Activités ludiques : cette plante se prête très bien au dessin d’observation : rosette basale, feuilles dentées, tige élancée et petites fleurs jaunes. On peut proposer aux enfants de la reproduire au crayon, en aquarelle, ou de réaliser un herbier avec feuilles séchées et fleurs pressées. Les générateurs de coloriages et d’herbiers du site peuvent aider à créer des supports pédagogiques simples et attractifs. En atelier cuisine, on peut faire goûter les jeunes feuilles en salade, dans une soupe de printemps, une omelette ou un pesto de plantes sauvages, afin de comparer leur amertume avec celle d’autres verdures.
Conclusion : la lampsane commune rappelle qu’une plante discrète, souvent piétinée ou ignorée, peut pourtant nourrir, enseigner et relier à la nature. Apprendre à la reconnaître, c’est redécouvrir la richesse du jardin spontané et retrouver le plaisir simple de cueillir, observer et cuisiner ce que la nature offre autour de nous.
Recettes
Voici 4 recettes à base de lampsane commune (*Lapsana communis*), en restant prudents sur les parties réellement comestibles : jeunes feuilles, jeunes pousses, pointes, fleurs et bourgeons floraux. D’après la fiche fournie, ce sont ces parties qui sont indiquées comme comestibles ; les feuilles se consomment surtout jeunes et tendres, avant montée à graines, car elles deviennent vite amères.
> Référence issue de votre fiche :
> « fleur (dont bourgeons) et feuille (jeunes et/tendres (dont pousses et pointes)) comestibles » ;
> « les jeunes plantes consommées en salade ou cuites comme légume » ;
> « les jeunes feuilles, lorsque la plante est encore en rosette, sont consommées crues en salades et dans les sandwichs » ;
> « les feuilles sont bouillies et utilisées dans les soupes ; elles peuvent aussi être cuites et utilisées comme des épinards ; … elles peuvent servir à farcir des crêpes ».
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1) Salade de jeunes feuilles de lampsane, pomme et noix
Salade simple, fraîche, légèrement amère.
Ingrédients
- 2 bonnes poignées de jeunes feuilles de lampsane en rosette
- 1 pomme
- 1 petite poignée de noix ou noisettes
- Quelques raisins secs ou quartiers de poire, si désiré
- 1 c. à soupe de vinaigre doux ou de jus de citron
- 2 c. à soupe d’huile de noix ou d’olive
- Sel, poivre
- Option : un peu de miel ou de sirop d’érable pour adoucir
Préparation
1. Laver soigneusement les jeunes feuilles.
2. Les essorer et les couper grossièrement si elles sont grandes.
3. Couper la pomme en fines lamelles.
4. Mélanger lampsane, pomme et noix.
5. Assaisonner avec huile, vinaigre, sel, poivre.
6. Ajouter un léger trait de miel si vous voulez équilibrer l’amertume.
Conseil
La lampsane se marie bien avec des saveurs douces, fruitées ou légèrement sucrées pour calmer son amertume.
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2) Pote rustique de lampsane et légumes du jardin
Une soupe “à l’ancienne”, en morceaux, avec les feuilles de lampsane ajoutées en fin de cuisson.
Ingrédients
- 1 oignon
- 2 pommes de terre
- 2 carottes
- 1 poireau
- 1 courgette ou 1 navet
- 1 grosse poignée de jeunes feuilles de lampsane
- 1,2 à 1,5 l d’eau
- Sel, poivre
- 1 feuille de laurier, thym
- Un peu d’huile ou de beurre
Préparation
1. Émincer l’oignon, couper les légumes en morceaux grossiers.
2. Faire revenir l’oignon dans un peu d’huile.
3. Ajouter les légumes, couvrir d’eau, saler légèrement.
4. Cuire à petit frémissement jusqu’à ce que les légumes soient tendres.
5. Ajouter les feuilles de lampsane en fin de cuisson pour 3 à 5 minutes.
6. Poivrer, ajuster le sel et servir tel quel, en morceaux.
Variante
Vous pouvez garder une partie des feuilles crues en garniture, finement ciselées au moment de servir.
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3) Lampsane sautée à l’ail, façon “épinards”
Recette traditionnelle et très simple, inspirée de son usage comme légume cuit.
Ingrédients
- 3 à 4 poignées de jeunes feuilles et jeunes pousses de lampsane
- 1 ou 2 gousses d’ail
- Huile d’olive ou beurre
- Sel, poivre
- Option : un filet de citron
Préparation
1. Laver les feuilles et les égoutter.
2. Faire revenir l’ail haché dans l’huile sans le brûler.
3. Ajouter la lampsane et faire tomber rapidement, 2 à 4 minutes.
4. Saler, poivrer.
5. Ajouter un filet de citron au service si souhaité.
Service
- En accompagnement de pommes de terre
- Avec des œufs
- Dans une galette de céréales ou une omelette
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4) Crêpes farcies à la lampsane et fromage frais
C’est une utilisation très cohérente avec la fiche : la lampsane peut servir à farcir des crêpes.
Ingrédients
Pour la farce :
- 2 poignées de jeunes feuilles de lampsane
- 150 g de fromage frais, ricotta ou faisselle égouttée
- 1 échalote
- Sel, poivre
- Muscade ou herbes fraîches
Pour les crêpes :
- Votre pâte à crêpes habituelle, salée de préférence
Préparation
1. Faire revenir doucement l’échalote.
2. Ajouter la lampsane ciselée et la faire fondre 2 à 3 minutes.
3. Mélanger avec le fromage frais.
4. Assaisonner.
5. Garnir les crêpes avec cette farce.
6. Rouler, puis réchauffer à la poêle ou au four quelques minutes.
Option
Ajoutez un peu de fromage râpé au-dessus pour gratiner légèrement.
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Petite note de prudence
- N’utiliser que les jeunes feuilles, pousses, pointes, boutons et fleurs.
- Récolter avant floraison avancée si possible : les feuilles deviennent vite plus amères.
- Bien identifier la plante, comme pour toute sauvage.
- La fiche signale bien : parties comestibles = fleurs/bourgeons et feuilles jeunes et tendres.
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Deux idées bonus, si tu veux aller plus loin
En omelette
Faire revenir une poignée de lampsane avec un peu d’ail, puis verser dessus des œufs battus. Très simple.
En mélange de jeunes salades sauvages
Mixer lampsane, pissenlit jeune, plantain jeune et quelques herbes douces pour une salade sauvage plus équilibrée.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
C'est une plante herbacée annuelle de 20 cm à 1 m caractérisée par des feuilles en rosette à la base, à petites fleurs jaunes, groupées en petits capitules (fermés par mauvais temps) ressemblant, en plus petit, à ceux des pissenlits. Elle est assez commune dans les régions tempérées de l'ancien monde.
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Une herbe annuelle de taille moyenne. Les tiges sont dressées. Il peut mesurer 1,5 m de haut. Il n'a pas de latex laiteux lorsqu'il est coupé. Il peut avoir ou non des succursales. Les feuilles sont ovales et ont des dents. Les feuilles sont souvent lobées à la base. Les feuilles inférieures ont des tiges et les feuilles supérieures sont plus petites et n'ont pas de tiges. Les capitules sont jaunes et mesurent 10 à 20 mm de diamètre. Ils sont portés dans des compositions florales ramifiées lâches. Les fleurons ont tous des rayons. Les bractées florales sont en forme d'épée. Ils sont dressés{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A medium sized annual herb. The stems are erect. It can be 1.5 m tall. It does not have milky latex when cut. It may or may not have branches. The leaves are oval and have teeth. The leaves are often lobed at the base. The lower leaves have stalks and the upper leaves are smaller and do not have stalks. The flowers heads are yellow and 10-20 mm across. They are borne in loose branched flower arrangements. The florets all have rays. The flower bracts are sword shaped. They are erect{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
fleur1 (dont bourgeons)1 et feuille (jeunes et/tendres (dont pousses et pointes))1 comestibles.
Détails :
Feuilles0(+x). Jeunes plantes consommées en salade ou cuites comme légume{{{27(+x) (potherbe(dp*)).
Les jeunes feuilles, lorsque la plante est encore en rosette (avant le développement de la hampe florale), sont consommées crues en salades et dans les sandwichs. Elles ont un goût qui rappelle celui du pissenlit et de la laitue romaine.
Les feuilles sont bouillies et utilisées dans les soupes ; elles peuvent aussi être cuites et utilisées comme des épinards ; En Italie on les consomme souvent de cette manière mais, là encore, elles acquièrent rapidement une certaine amertume. Elles peuvent servir à farcir des crêpes.
Les fleurs sont également comestibles mais sont plus amères.
Malgré ces usages, la lampsane est surtout considérée comme une « mauvaise herbe » par les jardiniers{{{~~wiki,0(+x).
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
Plante envahissante.
Usages médicinaux
Son amertume lui confère des propriétés toniques, digestives.
D'après Michel Bontemps ("Votre santé par les plantes"), la lampsane est une plante très utile pour lutter contre le diabète
Galerie(s)
Par Krzysztof Ziarnek, Kenraiz, via wikimedia
Par Kops et al. J. (Flora Batava, vol. 3: t. 220, 1814), via botanicalillustrations
Par Amédée Masclef (Atlas des plantes de France. 1891), via wikimedia
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Distribution :
C'est une plante de climat méditerranéen. Il peut pousser dans des endroits ensoleillés ou ombragés. en Argentine, il pousse en dessous de 1 000 m au-dessus du niveau de la mer. Herbier de Tasmanie{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a Mediterranean climate plant. It can grow in sunny or shady places. in Argentina it grows below 1,000 m above sea level. Tasmania Herbarium{{{0(+x).
Localisation :
Antilles, Argentine, Asie, Australie, Balkans, Bosnie, Brésil, Grande-Bretagne, Bulgarie, Caucase, Chili, Chine, République dominicaine, Europe, France, Géorgie, Allemagne, Grèce, Groenland, Haïti, Hawaï, Inde, Italie, Jamaïque, Méditerranée , Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Afrique du Nord, Amérique du Nord, Pacifique, Portugal, Slovénie, Amérique du Sud, Espagne, Tasmanie, Turquie, Venezuela, Antilles{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Antilles, Argentina, Asia, Australia, Balkans, Bosnia, Brazil, Britain, Bulgaria, Caucasus, Chile, China, Dominican Republic, Europe, France, Georgia, Germany, Greece, Greenland, Haiti, Hawaii, India, Italy, Jamaica, Mediterranean, Netherlands, New Zealand, North Africa, North America, Pacific, Portugal, Slovenia, South America, Spain, Tasmania, Turkey, Venezuela, West Indies{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; Wikipedia (en allemand) ; La cuisine sauvage ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais), 1Plantes sauvages comestibles (livre pages 141 et 142, par S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger), 27Dictionnaire des plantes comestibles (livre, page 170, par Louis Bubenicek) ; 1Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre ; 88Sauvages & comestibles - herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Blamey, M and Grey-Wilson, C., 2005, Wild flowers of the Mediterranean. A & C Black London. p 467 ; Curtis, W.M., 1963, The Students Flora of Tasmania Vol 2 p 382 ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 40 ; Hedrick, U.P., 1919, (Ed.), Sturtevant's edible plants of the world. p 370 ; Lazarides, M. & Hince, B., 1993, Handbook of Economic Plants of Australia, CSIRO. p 144 ; Pieroni, A., 1999, Gathered wild food plants in the Upper Valley of the Serchio River (Garfagnana), Central Italy. Economic Botany 53(3) pp 327-341 ; Plants For A Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. https://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; Plants of Haiti Smithsonian Institute https://botany.si.edu ; Redzic, S. J., 2006, Wild Edible Plants and their Traditional Use in the Human Nutrition in Bosnia-Herzegovina. Ecology of Food and Nutrition, 45:189-232 ; Sp. pl. 2:811. 1753 ; Tasmanian Herbarium Vascular Plants list p 6
Recherche de/pour :
- "Lapsana communis" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Lampsane commune" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Lapsana communis" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces de la même famille (Asteraceae)
1611 taxons
- Absinthe
- Accipitrine
- Accoub de Syrie
- Achillée
- Achillée à boucliers
- Achillée à feuilles de Fougère
- Achillée compacte
- Achillée de Ligurie
- Achillée de Neilreich
- Achillée de Sibérie
- Achillée millefeuille
- Achillée musquée
- Achillée noirâtre
- Achillée ptarmique
- Achillée visqueuse
- Acmelle
- Ambroise à feuilles d'Armoise
- Ambroisie maritime
- Ambroisie trifide
- Anacycle de Valence
- Anacycle tomenteux
- Andryale
- Andryale à feuilles entières
- Andryale de Raguse
- Anthémis
- Anthémis de Chios
- Anthémis du mont Parnasse
- Anthémis fétide (traduction du latin "Anthemis foe
- Anthémis géante
- Anthémis précoce
- Aposeris (aposéris)
- Arctothèque
- Argyranthème
- Argyranthème nain
- Armérie vêtue
- Armoise à balais
- Armoise à pétioles rouges
- Armoise africaine
- Armoise annuelle
- Armoise arborescente
- Armoise bisannuelle
- Armoise blanche de chine
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- Armoise champêtre
- Armoise commune
- Armoise d'Argy
- Armoise d'Autriche
- Armoise de la mer Noire
- Armoise de Saint-Louis
- Armoise des Frères Verlot
- Aaronsohnia factorovskyi Warb. & Eig
- Aaronsohnia pubescens (Fausse-Cotule pubescente)
- Acanthospermum hispidum DC. (Herbe-tricorne commune)
- Achillea ageratum L. (Achillée visqueuse)
- Achillea alpina L.
- Achillea alpinaa
- Achillea arabica Kotschy (Achillée)
- Achillea atrata L. (Achillée noirâtre)
- Achillea borealis Bong.
- Achillea clavennae L. (Achillée)
- Achillea clypeolata Sm. (Achillée à boucliers)
- Achillea coarctata Poir. (Achillée compacte)
- Achillea decolorans Schrad. ex Willd.
- Achillea erba-rotta All. (Achillée musquée)
- Achillea filipendulina Lam. (Achillée à feuilles de Fougère)
- Achillea fragrantissima Sch.Bip.
- Achillea ligustica Vis. ex Nyman (Achillée de Ligurie)
- Achillea millefolium L. (Achillée millefeuille)
- Achillea nana L. (Faux Génépi)
- Achillea nobilis L. (Achillée de Neilreich)
- Achillea ptarmica L. (Achillée ptarmique)
- Achillea ptarmicifolia (Willd.) Rupr. ex Heimerl
- Achillea sibirica Ledeb. (Achillée de Sibérie)
- Achillea tenuifolia Salisb.
- Achillea teretifolia Willd.
- Achillea vermicularis Trin.
- Achyrachaena mollis Schauer
- Achyrocline alata
- Achyrocline satureioides (Lam.) DC.
- Acilepis aspera
- Acmella alba (L'Hér.) R.K.Jansen
- Acmella brachyglossa Cass.
- Acmella calva
- Acmella caulirhiza Delile (Acmelle)
- Acmella ciliata (Kunth) Cass.
- Acmella decumbens
- Acmella oleracea (L.) R.K. Jansen (Brède mafane)
- Acmella oppositifolia (Lam.) R.K.Jansen
- Acmella paniculata (Wall. ex DC.) R.K.Jansen
- Acmella repens Rich. ex Pers.
- Acmella uliginosa (Sw.) Cass.
- Acnistus arborescens (L.) Schltdl.
- Actinella odorata A.Gray
- Adenocaulon himalaicum Edgew.
- Adenostemma lavenia
- Adenostemma viscosum J.R.Forst. & G.Forst.
- Adenostoma sparsifolium Torr.
- Aetheorhiza bulbosa
- Ageratina adenophora (Eupatoire glanduleuse)
- Ageratina aromatica
- ...
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