Berce
(Heracleum sphondylium)
Plante bisannuelle à vivace affectionnant les sols riches et humides. Elle est commune dans les lisières, les fossés, les lieux embroussaillés, aux abords des haies, aux r ...
→suite
Affich., herbiers & co.
Berce 




Note alimentaire ![]()
![]()
Note médicinale ![]()
Note autre usage ![]()
Plante bisannuelle à vivace affectionnant les sols riches et humides. Elle est commune dans les lisières, les fossés, les lieux embroussaillés, aux abords des haies, aux rebords des prés et des fourrières, ainsi qu... →suite
Heracleum sphondylium
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Astéridées ;
- Clade 1 : Campanulidées ;
- Ordre APN : Apiales ;
- Famille APN : Apiaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Heracleum sphondylium L. (1753)
- Synonymes français : berce sphondyle, berce spondyle, berce commune, berce des prés, grande berce, branc-ursine, fausse acanthe, herbe du Diable, patte-d'ours, plante d'Hercule, fausse bracursine, patte de loup, acanthe d'Allemagne
- Synonymes : Man
- Noms anglais et locaux : hogweed, common hogweed, American cow-parsnip [subsp. montanum], cow-parsnip, meadow-parsnip, belleraca (ca), björnloka (sv), sibirisk björnloka [subsp. sibiricum] (sv)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 






Zones de rsuticité : J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Heracleum sphondylium (la Berce) — plante tempérée répandue en Europe et régions tempérées, poussant sur sols riches et humides (lisières, fossés, prés). Appréciée pour son arôme et ses usages culinaires/traditionnels (condiment, boissons). Atout : parties aromatiques et nutritives ; particularité : rusticité et cycle bisannuel/perpétuel. À retenir : comestible mais manipulée avec précaution ; surtout récoltée en sauvage plutôt que cultivée commercialement.
Parties comestibles et usages : jeunes feuilles et pousses (en potage, potherbe, épinard), pétioles (cuits ou confits comme friandise), fleurs et boutons (cuits/ confits), graines immatures (aromatisent pains, desserts, bière, liqueurs), racines en condiment. Précautions : contient furanocoumarines photosensibilisantes — risque de brûlures cutanées au soleil ; porter gants, éviter exposition solaire après contact ; se méfier de confusions avec plantes très toxiques.
Culture : préfère sols riches, frais à humides, soleil à mi-ombre ; rustique (zones env. 2–9). Se multiplie facilement par graines ; semis possibles (prévoir stratification/semis en place ou printemps), plantule vigoureuse, cycle souvent sur 2 ans. Éviter de la planter près de lieux fréquentés (risque phototoxique) et supprimer les ombelles si on veut limiter la naturalisation.
1. Titre et Introduction :
- Nom commun et scientifique : Berce — Heracleum sphondylium L.
- Brève introduction : La berce est une grande ombellifère tempérée, fréquente en Europe dans les prairies humides, les lisières et les bords de cours d'eau. Plante bisannuelle à vivace selon les conditions, elle a été utilisée traditionnellement comme légume sauvage et condiment ; elle intéresse aussi les apiculteurs et les naturalistes pour sa richesse florale.
2. Description Physique :
- Morphologie : tige dressée, creuse et cannelée, souvent velue, 50–150 cm (parfois jusqu’à 2 m selon site). Feuilles larges, alternes, souvent à folioles profondément lobées et dentées. Grandes ombelles blanches (parfois rosées) de fleurs composée de 15–45 rayons, diamètre pouvant atteindre ~15 cm. Fruits secs ailés, ovoïdes, 7–10 mm.
3. Habitat et Environnement :
- Conditions de croissance : préfère sols frais, riches en humus, neutres à légèrement alcalins ; exposition mi-ombre à ensoleillée (apprécie l’humidité). Supporte bien les bords de ruisseaux et les prairies humides.
- Zones géographiques : originaire et largement répartie en Europe tempérée (y compris France, Royaume‑Uni), présente aussi en Asie tempérée ; s’adapte aux plaines et moyennes montagnes humides.
4. Culture et Entretien :
- Méthodes de culture :
- Semis : semer en place au printemps ou en automne ; les graines bénéficient d’une stratification froide (gel/hiver) pour améliorer la germination. Semis de surface ou très faible profondeur (quelques mm) ; la germination prend généralement 2–6 semaines selon température et humidité.
- Plantation : éclaircir pour laisser 50–80 cm entre plants (plante généreuse). Préférer un sol riche, ameubli et maintenu frais.
- Entretien : arrosages réguliers en période sèche, apporter du compost en surface. Pailler pour maintenir l’humidité. Plante peu exigeante une fois installée.
- Récolte : jeunes tiges et feuilles au printemps (avant floraison) pour usage alimentaire ; boutons floraux pour confire ; graines à maturité (fin d’été) ; racines récoltées en automne (si utilisées).
- Associations bénéfiques :
- Favorise la biodiversité : bien pour les massifs semi‑naturels avec autres plantes de prairie et hélophytes.
- Compagnonnage : plante bien avec comfrey (consoude), valériane, et autres plantes aimant l’humidité et attirant les pollinisateurs. À éviter à proximité immédiate de cultures où l’on récolte beaucoup à main nue si on souhaite limiter tout risque de photosensibilisation (voir précautions).
5. Usages :
- Culinaire :
- Parties utilisées : jeunes feuilles et pousses (cuites ou crues en quantité modérée), pétiole souvent pelé et consommé cru ou cuit ; boutons floraux confits ou cuits ; graines (aromatiques) comme épice ; racines en condiment (cuite).
- Saveurs et préparations : jeunes feuilles rappelant parfois la mandarine/noix de coco puis, cuites, une texture comparable au concombre tendre ; graines d’arôme d’agrume amer, utilisées pour parfumer pains, liqueurs, vins chauds et desserts. Idées : potage de berce (jeunes feuilles), pesto de jeunes pousses mélangé à d’autres herbes, boutons confits au vinaigre, infusion de racines comme aromate.
- Médicinal :
- Usage traditionnel : tisanes digestives, propriétés aperçues comme hypotensives et digestives. Racine et feuilles ont été utilisées en usages populaires (digestif, légèrement stimulante). Les informations thérapeutiques traditionnelles sont à considérer avec prudence et ne remplacent pas un avis médical.
- Autres :
- Utilisations traditionnelles : fabrication de boissons fermentées ou bière artisanale, tiges séchées consommées comme friandise dans certaines régions. Historiquement employée comme agent de caillage (fromage) dans quelques traditions rurales.
6. Précautions :
- Toxicité ou allergies :
- Forte mise en garde : H. sphondylium contient des furanocoumarines (furocoumarines) pouvant provoquer une photosensibilisation cutanée (phytophotodermatite). Le contact de la sève sur peau suivi d’exposition solaire peut entraîner des brûlures, cloques et tâches cutanées.
- Recommandations : récolter avec des gants, laver soigneusement mains et ustensiles, éviter exposition au soleil après manipulation, ne pas frotter la peau. Ne pas confondre avec les umbellifères hautement toxiques (Cicuta virosa, Conium maculatum) — apprendre à identifier correctement la plante avant consommation. Éviter l’usage alimentaire chez les personnes allergiques, enceintes ou allaitantes sans avis médical. Pour tout usage médicinal, consulter un professionnel de santé ; ne pas dépasser les doses traditionnelles et ne pas se substituer à un traitement médical.
7. Écologie :
- Importance pour la biodiversité : floraisons généreuses attirent de nombreux pollinisateurs — abeilles sauvages, bourdons, syrphes, papillons et autres insectes floricoles. Les ombelles servent de plate‑formes alimentaires ; graines consommées ponctuellement par des oiseaux. En prairies humides, elle participe à la diversité structurale et à l’alimentation des insectes.
8. Culture et Histoire :
- Contexte historique et culturel : la berce a été consommée autrefois comme légume sauvage et condiment en Europe (ex. Russie — insertion dans des soupes traditionnelles comme le bortsch dans certaines régions). Au XIXe siècle, jeunes pousses et feuilles accompagnaient viandes et potages. Les graines macérées servaient à préparer liqueurs digestives. Son nom latin rappelle Héraclès (Hercule), en lien avec la taille impressionnante de certaines espèces du genre.
9. Activités Ludiques :
- Dessin, Peinture, Coloriage, Herbier :
- Proposition : organiser un atelier « observation et dessin » en extérieur — feuille, tige, ombelle en modèle. Réaliser un herbier (feuilles et ombelles séchées) en respectant la réglementation locale (ne pas prélever en parc protégé).
- Coloriages : proposer des planches à colorier de la feuille, de l’ombelle et du fruit.
- Recettes / Ateliers cuisine :
- Atelier cuisine simple et sûr (avec gants pour la récolte) : pesto de jeunes feuilles (mélanger jeunes feuilles blanchies, ail, noix, huile d’olive, parmesan) — goûter en petite quantité ; soupe verte à la berce (faire cuire les jeunes pousses comme des épinards).
- Atelier « découverte des aromates » : petites dégustations des graines en petite quantité (infusion ou macération pour aromatiser un sirop) ; confire quelques boutons floraux comme cornichons doux.
- Toujours faire goûter très modérément et après avoir informé des précautions.
10. Conclusion :
- Note personnelle : La berce est une plante généreuse et historique, qui apporte des saveurs surprenantes et une grande valeur écologique dans les milieux humides. Cultivée ou cueillie avec précaution, elle peut enrichir la cuisine sauvage et les jardins naturalistes. Sa beauté en ombelles est aussi une invitation à observer la vie des insectes au printemps et en été — un bon prétexte pour apprendre et partager la botanique avec petits et grands.
Sources et références recommandées : Tela Botanica, Plants For A Future (PFAF), guides de plantes sauvages comestibles. Si vous souhaitez, je peux préparer une Fiche imprimable (PDF) ou une petite fiche‑recette illustrée pour les ateliers.
Recettes
Très bien — mais avant tout, quelques précautions importantes (tirées de la fiche) : seule une partie de la plante est consommée traditionnellement (jeunes feuilles et pétioles, boutons floraux, graines immatures, racine) ; Heracleum sphondylium contient des furocoumarines (agents photosensibilisants) : manipuler avec précaution (gants recommandés si vous cueillez ou préparez beaucoup), bien se laver les mains et éviter exposition solaire ou UV directe sur la peau fraîchement en contact avec la plante. Ne cueillez pas si vous n’êtes pas sûr de l’identification (risque de confusion avec plantes hautement toxiques). Utilisez toujours de petites quantités la première fois.
Voici quatre recettes (1 salade, 1 « pote » / soupe, puis 2 usages traditionnels). J’emploie uniquement les parties mentionnées comestibles dans la fiche et je donne des quantités modestes.
1) Salade printanière à la berce (jeunes feuilles & pétioles) — 4 personnes
- Parties utilisées : jeunes feuilles & pétioles (tiges).
A. Ingrédients :
- 60 g de jeunes feuilles de berce (bien tendres)
- 4 pétioles (tiges) pelés et émincés (≈ 100 g)
- 2 pommes (type Granny ou Gala), en dés
- 1 petit oignon nouveau ou 1 échalote finement ciselée
- 30 g de noix ou noisettes grillées, concassées
- 3 c. à soupe d’huile d’olive
- 1 c. à soupe de vinaigre de cidre
- 1 c. à café de miel
- Sel, poivre
B. Préparation :
1. Portez une grande casserole d’eau à ébullition. Plongez les jeunes feuilles 30 à 60 s pour les blanchir, égouttez et plongez aussitôt dans de l’eau glacée ; essorez et hachez grossièrement. (Le blanchiment adoucit la saveur et facilite la digestion.)
2. Pelez les pétioles si nécessaire, émincez-les finement (format bâtonnets).
3. Mélangez huile, vinaigre, miel, sel et poivre pour la vinaigrette.
4. Dans un saladier, réunissez feuilles, pétioles, pommes et oignon ; nappez de vinaigrette et parsemez de noix.
- Remarques sécurité : manipuler avec des gants si peau sensible ; rincez bien; consommer cuits (blanchis) est plus prudent que crus pour les personnes sensibles.
2) Pote (soupe) crémeuse à la berce — 4 personnes
- Parties utilisées : jeunes feuilles et tiges.
A. Ingrédients :
- 200 g de jeunes feuilles + tiges tendres de berce (nettoyées)
- 2 pommes de terre moyennes (≈ 400 g), pelées et coupées en cubes
- 1 oignon, haché
- 1 c. à soupe d’huile d’olive ou beurre
- 800 ml de bouillon de légumes (ou volaille)
- Sel, poivre
- 1 c. à soupe de crème fraîche (optionnel) ou yaourt nature pour servir
B. Préparation :
1. Dans une casserole, faire revenir l’oignon dans l’huile 3–4 min.
2. Ajouter pommes de terre et bouillon ; porter à ébullition puis laisser mijoter 10–12 min jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendres.
3. Ajouter les feuilles et tiges de berce et cuire 4–6 min de plus (les feuilles doivent être bien cuites).
4. Mixer la soupe jusqu’à l’onctuosité souhaitée. Ajuster sel/poivre. Ajouter la crème au moment du service.
- Remarque : la cuisson prolongée adoucit la plante ; gardez des portions modestes (la berce apporte une note aromatique). Éviter manipulation excessive de grandes quantités sans protection cutanée.
3) Boutons floraux de berce au vinaigre (conserves style "câpres") — recette traditionnelle / usage local
- Parties utilisées : boutons floraux immatures (boutons non écloses).
A. Ingrédients :
- 200 g de boutons floraux immatures, bien rincés
- 250 ml de vinaigre blanc (ou vin blanc)
- 250 ml d’eau
- 1 c. à soupe de sel
- 1 c. à café de sucre
- 1 feuille de laurier, quelques grains de poivre noir
B. Préparation :
1. Blanchir rapidement les boutons 30–45 s à l’eau bouillante, égoutter et plonger dans eau glacée.
2. Faire bouillir vinaigre + eau + sel + sucre + épices 2–3 min ; laisser tiédir.
3. Mettre les boutons bien égouttés dans un bocal stérile et couvrir de la saumure tiède. Fermer ; laisser au frais au moins 1 semaine avant usage.
4. Utiliser en condiment (salades, poissons, toasts) en petites quantités.
- Tradition : la mise en conserve des boutons est proche des usages traditionnels (bocaux, confit). Toujours tester une petite quantité la première fois.
4) Liqueur de graines / macération aromatique (usage traditionnel) — petit flacon d’essai
- Parties utilisées : graines immatures (vertes) — utilisées comme aromate ou macérées.
- Remarques préliminaires : la macération extrait les arômes mais peut aussi extraire davantage de composés solubles ; préparez une petite quantité pour tester, consommez modérément.
A. Ingrédients :
- 6–8 g de graines immatures (bien identifiées), légèrement écrasées
- 500 ml d’alcool neutre (vodka 40 %)
- 50–80 g de sucre (ou sirop) selon goût
B. Préparation :
1. Mettre les graines écrasées dans un bocal sombre ; couvrir avec l’alcool.
2. Fermer hermétiquement et laisser macérer 2 à 4 semaines dans un endroit frais et sombre, agiter tous les 2–3 jours.
3. Goûter après 2 semaines : si arôme suffisant, filtrer. Ajouter sirop de sucre à la concentration désirée (ex. 80 g sucre dissous dans 100 ml d’eau chaude pour obtenir un sirop de 1:
1), mélanger puis laisser reposer une semaine.
4. Filtrer et mettre en bouteille ; consommer très modérément (apéritif/digestif).
- Remarque de sécurité : la macération concentre des extraits ; limiter la quantité de graines, faire d’abord un petit essai et ne pas en faire un usage quotidien. Ne pas donner d’alcool aux mineurs.
Rappels finaux
- N’utilisez que des plantes correctement identifiées : ne confondez pas Heracleum sphondylium avec Heracleum mantegazzianum (Berce du Caucase) ou d’autres Apiacées toxiques.
- Portez des gants si vous manipulez de grandes quantités ; lavez-vous soigneusement les mains ; évitez soleil/UV direct sur la peau après contact.
- Si vous avez la peau très sensible, des antécédents de photodermatite, ou doutez, abstenez-vous.
- Commencez toujours par de très petites quantités (test cutané puis gustatif) la première fois.
- des variantes (végétaliennes, sans alcool) ;
- des versions avec mesures adaptées pour 2 ou 6 personnes ;
- ou un protocole illustré pour reconnaître Heracleum sphondylium en sécurité.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Plante bisannuelle à vivace affectionnant les sols riches et humides. Elle est commune dans les lisières, les fossés, les lieux embroussaillés, aux abords des haies, aux rebords des prés et des fourrières, ainsi qu'en moyenne montagne humide.
Elle mesure habituellement entre 50 et 150 cm, et atteint rarement 2 m de hauteur. Elle est nettement moins grande que la dangereuse (risque de brûlures graves à son contact par très forte photosensibilisation) et invasive Berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum) qui peut atteindre 4 m de haut, elle est également moins phototoxique mais conserve les mêmes risques pour les personnes présentant un terrain favorable.
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Une herbe hérissée assez robuste. Cela peut prendre 2 ans pour terminer son cycle de vie ou se développer pendant plusieurs années. Il atteint 2,5 m de haut. Les tiges sont creuses et striées. Les feuilles sont grandes et ont des folioles le long de la tige. Ceux-ci ont souvent 5 segments lobés qui ont des dents. Les feuilles supérieures sont plus petites. Les bases sont gonflées et plates et s'enroulent autour de la fleur en développement. L'ombelle de la fleur est grande et plate. Il peut mesurer 15 cm de diamètre. Il est blanc ou rose avec 15 à 45 rayons. Les pétales des fleurs extérieures sont inégaux et ont des encoches. Le fruit peut être rond ou ovale et long de 7 à 10 mm. Ils sont aplatis et ont de larges ailes{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A fairly robust bristly herb. It can take 2 years to complete its life-cycle or grow for several years. It grows 2.5 m tall. The stems are hollow and ridged. The leaves are large and have leaflets along the stalk. These often have 5 lobed segments which have teeth. The upper leaves are smaller. The bases are inflated and flat and wrap around the developing flower. The flower umbel is large and flat. It can be 15 cm across. It is white or pink with 15-45 rays. The petals of the outer flowers are unequal and have notches. The fruit can be rounded or oval and 7-10 mm long. They are flattened and have broad wings{{{0(+x).
Culture :
Les plantes peuvent être cultivées à partir de graines{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants can be grown from seed{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Feuille (dont tiges, défibrées : crues1 ou cuites1 ; fraîches1, séchées1 ou lactofermentées1µ), fleur1 (boutons : crus1µ/cuitsµ1 ou confits1µ), et fruit (graines immatures (vertes) : aromatisantes (desserts1, bière1)) et racine (cuites1 et/ou aromatisantes) comestibles.
Les jeunes feuilles sont cuites et consommées comme légume{{{0(+x) (ex. : potherbe{{{(dp*)) ; elles sont également utilisées dans la soupe.
Les racines ont été utilisées comme condiment.
Les tiges et les graines sont utilisées pour faire de la bière.
Les pétioles sont liées en bottes et séchés au soleil et ils dégagent une substance sucrée consommée comme une délicatesse (mets de choix){{{0(+x). La plante a également été utilisée comme agent de coagulation / caillage (caille-lait) pour la préparation de fromage{{{~~241(dp*).(1*)
Toutes les parties sont comestibles : les racines se récoltent en fin d'automne et se consomment cuites. Leur saveur étant extrêmement aromatique et piquante, on ne les emploie qu'en condiment dans les soupes par exemple. On a rapproché leurs propriétés médicinales de celles du Ginseng. Les racines et les feuilles peuvent être utilisées en tisane digestive et hypotensive. Les pétioles et les jeunes tiges de printemps crues et pelées ont une odeur forte au froissement, qui rappelle l'odeur de la noix de coco ou de mandarine. Cuites, elles perdent cet arôme délicat et leur texture croquante, semblable, en plus tendre, à celle du concombre. Les jeunes pousses, feuilles et inflorescences non développées se mangent crues ou cuites. Les inflorescences épanouies ont par contre une odeur qui rappelle trop l'urine de chien. Les fruits au goût d'orange amère se cuisinent, frais ou séchés : ils assaisonnent salade, soupe, gâteau, pain d'épice, vins chauds, ou parfument les sorbets et les glaces, donnant des parfums d'agrumes.
Au XIXe siècle on utilisait les jeunes pousses et les jeunes feuilles pour accompagner les viandes en mélange avec d'autres herbes. On peut aussi les utiliser en potage ou cuite comme des épinards. La plante était utilisée en Russie pour confectionner le bortsch (potage traditionnel) dont le nom provient du mot « Berce » en russe. Au printemps la plante est riche en vitamine C. Elle est riche en glucides, en protéines. Elle est aromatique et riche en éléments minéraux. Les graines sont très aromatiques et utilisées comme aromates. Macérées dans l'alcool, elles donnent une liqueur digestive et calmante, au goût d'orange amère.
En Russie, on fait sécher les tiges coupées en rondelles que l'on utilise comme friandise au goût de mandarine. Les feuilles et les tiges fermentées servaient à faire une soupe traditionnelle, le Bortsch, mais cette plante est aujourd'hui remplacée par le Céleri en brancheµ{{{Wiki.(1*)
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
(1*)ATTENTION : présence de furocoumarines (ou furanocoumarines) : agents toxiques photosensibles1. Toutes les parties de la plante peuvent sensibiliser la peau au soleil1. De plus, un contact prolongé avec la plante (feuilles et tiges) ou le fait de peler les racines, suivi d'une exposition au soleil, peuvent provoquer des dermatites (photodermatites) (aiguës ? (qp*)) chez certaines personnes. Cependant ce dernier point doit concerner majoritairement les personnes sensibles de la peau et/ou manipulants régulièrement et/ou intensivement cette plante (ex : maraîchers)(dp*).
Risque de confusion avec la ciguë vireuse (Cicuta virosa) ou encore la grande ciguë (Conium maculatum) ;
leurs feuilles et tiges sont toutefois suffisamment différentes pour les identifier1.
Usages médicinaux
Les racines et les feuilles sont aphrodisiaques, digestives, légèrement expectorantes et sédatives[7, 9, 238]. La plante est peu utilisée en phytothérapie moderne, mais a été employée dans le traitement des laryngites et des bronchites[9, 238]. Une teinture préparée à partir des parties aériennes de la plante a également été utilisée pour soulager la fatigue générale, bien que son mode d'action demeure incertain[7, 238]. La plante est récoltée au moment de sa floraison et peut être séchée pour un usage ultérieur[9]{{{5(+)
Autres usages
Fourrage ou nourriture cunicole :
Dans la montagne vosgienne, cette grande berce sauvage était dénommée par divers dérivés romans du terme latin « pastinaca », à l'origine du panais en français. Il s'agit d'une « herbe aux lapins », autrefois très recherchée par les éleveurs possédant des clapiers. La plupart des lexicologues ont traduit le terme dialectal par « panais », sans se rendre compte que cette "herbe aux lapins" n'en était pas.
On l'appelle aussi Panais sauvage, Panais bâtarde ou Panais de vache (les bovins en sont friands). En Angleterre, elle a aussi été récoltée pour nourrir des porcs.
Futurs biopesticides (huiles essentielles) :
L'huile essentielle de cette espèce, extraite par hydrodistillation a fait partie des quelques huiles d'Apiacées testées comme source potentielle de bioinsecticides contre le moustique Culex quinquefasciatus, vecteur de la filariose ; de même pour ses principaux constituants (Sabinène, P-cymène, Terpinolène, Myristicine et Thymol). Les molécules extraites d'autres espèces Trachyspemum ammi et des racines d'Echinophora spinosa se sont avérées plus efficaces. Les composés les plus larvicides étaient le monoterpène phénol thymol et la myristicine phénylpropanoïde (respectivement CL50 de 15,1 et 16,3 l/l){{{wiki.
Galerie(s)
Par Christian Fischer, via wikimedia
Par Thomé O.W. (Flora von Deutschland Österreich und der Schweiz, Tafeln, vol. 3: t. 380, 1885), via x
Par Ludwik Polak, via wikimedia
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il pousse dans les bois ouverts et les berges herbeuses. C'est souvent le long des ruisseaux. Il convient aux zones de rusticité 2-9{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It grows in open woodland and grassy banks. It is often along streams. It suits hardiness zones 2-9{{{0(+x).
Localisation :
Africa, Asia, Australia, Balkans, Bosnia, Britain, Czech Republic, Estonia, Europe, Falklands, France, Germany, Haiti, Hungary, Lithuania, Mediterranean, North America, Poland, Russia, Siberia, Slovenia, South America, Switzerland, Turkey, USA, West Indies{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Africa, Asia, Australia, Balkans, Bosnia, Britain, Czech Republic, Estonia, Europe, Falklands, France, Germany, Haiti, Hungary, Lithuania, Mediterranean, North America, Poland, Russia, Siberia, Slovenia, South America, Switzerland, Turkey, USA, West Indies{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rsuticité :
Liens, sources et/ou références
Liens :
/ ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais), 1Plantes sauvages comestibles (livre pages 184, 185 et 205 à 210, par S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger), 27Dictionnaire des plantes comestibles (livre, page 154, par Louis Bubenicek), 241"Cheesemaking Practice" (livre en anglais, pages 157 et 158 [Herculeum spondylum], par Reg Scott,R. Richard Kennet) ; 32Herbier gourmand (de Marc Veyrat et François Couplan, éditions Hachette, 1997) / détails du livre ; 1Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre ; 88Sauvages & comestibles - herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre ; 87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [15] Edible Ornamental Garden, Bryan J. & Castle C., 1976, Pitman Publishing, ISBN 0-273-00098-5 (Un petit livre avec des idées intéressantes pour les plantes comestibles dans le jardin ornemental.{{{5(x)) ;
- [16] New Vegetable Growers Handbook, Simons, 1977, Penguin, ISBN 0-14-046-050-0 (Un bon guide pour la culture de légumes dans les zones tempérées, pas entièrement biologiques.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Blamey, M and Grey-Wilson, C., 2005, Wild flowers of the Mediterranean. A & C Black London. p 162 ; Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 552 ; Bremness, L., 1994, Herbs. Collins Eyewitness Handbooks. Harper Collins. p 176 ; Brown, D., 2002, The Royal Horticultural Society encyclopedia of Herbs and their uses. DK Books. p 232 ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, 19 ; Hedrick, U.P., 1919, (Ed.), Sturtevant's edible plants of the world. p 342 ; Jackes, D. A., Edible Forest Gardens ; Kiple, K.F. & Ornelas, K.C., (eds), 2000, The Cambridge World History of Food. CUP p 1763 ; ?ukasz ?uczaj and Wojciech M Szyma?ski, 2007, Wild vascular plants gathered for consumption in the Polish countryside: a review. J Ethnobiol Ethnomedicine. 3: 17 ; Mabey, R., 1973, Food for Free. A Guide to the edible wild plants of Britain, Collins. p 93 ; Plants For A Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. https://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; Plants of Haiti Smithsonian Institute https://botany.si.edu ; Redzic, S. J., 2006, Wild Edible Plants and their Traditional Use in the Human Nutrition in Bosnia-Herzegovina. Ecology of Food and Nutrition, 45:189-232 ; Sp. pl. 1:249. 1753
Recherche de/pour :
- "Heracleum sphondylium" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Berce" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Heracleum sphondylium" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Heracleum)
25 taxons
- Berce antasiatique
- Berce ciliée
- Berce de Mantegazzi
- Berce de Möllendorff
- Berce de Perse
- Berce de Sibérie
- Berce de Sosnowski
- Berce éminente
- Berce laineuse
- Berce pubescente
- Heracleum afghanicum Kitam.
- Heracleum antasiaticum Manden. (Berce antasiatique)
- Heracleum apiifolium Boiss.
- Heracleum barmanicum
- Heracleum candicans Wall. ex DC.
- Heracleum crenatifolium Boiss.
- Heracleum flavescens Willd.
- Heracleum lanatum Michx.
- Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier (Berce de Mantegazzi)
- Heracleum maximum W.Bartram (Berce laineuse)
- Heracleum moellendorffii Hance (Berce de Möllendorff)
- Heracleum nepalense D.Don
- Heracleum pastinacifolium K.Koch
- Heracleum persicum Desf. ex Fisch. (Berce de Perse)
- Heracleum platytaenium Boiss. (Berce éminente)
- Heracleum pubescens M.Bieb. (Berce pubescente)
- Heracleum rawianum C.C.Towns.
- Heracleum rigens Wall. ex DC.
- Heracleum siamicum Craib
- Heracleum sibiricum L. (Berce de Sibérie)
- Heracleum sosnowskyi Manden. (Berce de Sosnowski)
- Heracleum trachyloma Fisch. & C.A.Mey. (Berce ciliée)
- Heracleum tuberosum Molina ex Willd.
- Heracleum wallichii DC.
Espèces de la même famille (Apiaceae)
523 taxons
- Aciphylle de Colenso
- Aciphylle squarreux
- Ajowan
- Ammi élevé
- Ammi visnage
- Aneth
- Aneth des moissons
- Angélique
- Angélique à tige pourpre
- Angélique de Chine
- Angélique de Dahurie (tp* de "Angelica dahurica" e
- Angélique des bois
- Angélique géante
- Angélique polymorphe
- Anis
- Anis-marron commun
- Anthrisque sauvage
- Anyswortel
- Arracacha
- Arracacha musquée
- Ase fétide
- Astrance géante
- Azorelle
- Berce antasiatique
- Berce ciliée
- Berce de Mantegazzi
- Berce de Möllendorff
- Berce de Perse
- Berce de Sibérie
- Berce de Sosnowski
- Berce éminente
- Berce laineuse
- Berce pubescente
- Berle à feuilles étroites
- Berle à larges feuilles
- Bifora à testicules
- Bifora radiante
- Boucage voyageur
- Bunion
- Bunium
- Buplèvre de Gibraltar
- Buplèvre en buisson
- Buplèvre en faux à feuilles étroites
- Buplèvre glauque
- Carotte
- Carotte à glochides
- Carvi
- Carvi de Gairdner
- Caucalis à feuilles larges
- Caucalis muriqué
- Aciphylla bidentata F. Muell.
- Aciphylla colensoi Hook.f. (Aciphylle de Colenso)
- Aciphylla glacialis
- Aciphylla squarrosa J.R.Forst. & G.Forst. (Aciphylle squarreux)
- Aegopodium alpestre Ledeb.
- Aegopodium podagraria L. (Podagraire)
- Aethusa cynapium L. (Ciguë des jardins)
- Afrosciadium harmsianum
- Alepidea longifolia E.Mey. ex Dmmer
- Alepidea natalensis J.M.Wood & M.S.Evans
- Alepidea peduncularis Steud. ex A.Rich.
- Alepidea spp.
- Ammi majus L. (Ammi élevé)
- Ammi visnaga (L.) Lam. (Ammi visnage)
- Ammodaucus leucotrichus Coss.
- Ammoides pusilla (Faux Ammi fluet)
- Anethum foeniculoides Maire & Wilczek
- Anethum graveolens L. (Aneth)
- Anethum sowa Roxb. ex Fleming
- Angelica acutiloba
- Angelica amurensis Schischk.
- Angelica archangelica L. (Angélique)
- Angelica arguta Nutt.
- Angelica atropurpurea L. (Angélique à tige pourpre)
- Angelica cartilaginomarginata
- Angelica crucifolia Kom.
- Angelica dahurica (Hoffm.) Benth. & Hook.f. ex Franch. & Sav. (Angélique de Dahurie (tp* de "Angelica dahurica" e)
- Angelica decursiva
- Angelica edulis Miyabe ex Y.Yabe
- Angelica genuflexa Nutt.
- Angelica gigas Nakai (Angélique géante)
- Angelica glauca Edgew.
- Angelica gmelinii
- Angelica grosseserrata Maxim.
- Angelica hendersonii J.M.Coult. & Rose
- Angelica japonica A.Gray
- Angelica keiskei
- Angelica koreana Maxim.
- Angelica lucida L.
- Angelica megaphylla Diels
- Angelica montana Brot.
- Angelica polymorpha Maxim. (Angélique polymorphe)
- Angelica pubescens Maxim.
- Angelica sinensis (Oliv.) Diels (Angélique de Chine)
- Angelica sylvestris L. (Angélique des bois)
- Angelica tomentosa S.Watson
- Angelica ursina
- Annesorhiza flagellifolia Burtt Davy
- Annesorhiza macrocarpa Eckl. & Zeyh. (Anyswortel)
- Annesorhiza nuda (Aiton) B.L.Burtt (Anyswortel)
- ...
Par Thomé O.W. (Flora von Deutschland Österreich und der Schweiz, Tafeln, vol. 3: t. 380, 1885), via x




Codes QR
