Orge à six rangs
(Hordeum hexastichon)
Plante céréalière originaire de la région méditerranéenne et cultivée depuis la Préhistoire, principalement pour l'alimentation animale mais aussi humaine.
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Affich., herbiers & co.
Orge à six rangs 
Note alimentaire ![]()
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Note médicinale
Note autre usage ![]()
Plante céréalière originaire de la région méditerranéenne et cultivée depuis la Préhistoire, principalement pour l'alimentation animale mais aussi humaine.
Hordeum hexastichon
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Monocotylédones ;
- Clade 2 : Commelinidées ;
- Ordre APN : Poales ;
- Famille APN : Poaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Hordeum hexastichon L.
- Synonymes français : escourgeon, orge d’hiver à six rangs, orge commune à six rangs, sucrion, soucrillon, chevalin, orge de prime, secourgeon, écourgeon
- Synonymes : Hordeum vulgare hexastichon, Hordeum vulgare subsp. hexastichum (L.) Celak. ;
- Noms anglais et locaux : Six-Row Barley, Common barley
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte


Zones de rusticité : J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Résumé de la fiche de Hordeum hexastichon (Orge à six rangs)
L'orge à six rangs, ou Hordeum hexastichon, est une plante céréalière originaire de la région méditerranéenne et cultivée depuis la Préhistoire. Elle est utilisée principalement pour la consommation humaine sous forme de farine, de porridge et de bière, ainsi que pour l'alimentation animale. Sa rapidité de croissance et son adaptation aux sols acides sont des atouts majeurs. En cuisine, les graines cuites peuvent être préparées en pain, galettes ou biscuits. En outre, l'orge est prisée pour ses propriétés nutritives et sa faible exigence en intrants agricoles.
Les parties comestibles de l'orge incluent les graines, souvent utilisées dans des préparations comme les porridge, les galettes et les bières artisanales. Il est important de noter que la consommation de l'orge nécessite des précautions, notamment en ce qui concerne les risques potentiels d'allergies chez certaines personnes.
Concernant la culture, l'orge à six rangs préfère les climats frais et peut être semée en hiver. Elle est généralement récoltée avant les autres types d'orges et nécessite peu d'engrais, ce qui en fait une culture durable. Sa rusticité en fait un choix idéal pour les agriculteurs cherchant à diversifier leurs cultures tout en minimisant les impacts environnementaux.
Voici la Fiche pédagogique et ludique sur Hordeum hexastichon (Orge à six rangs) :
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1. Titre et Introduction :
- Nom commun et scientifique : Orge à six rangs (Hordeum hexastichon).
- Brève introduction : L'orge à six rangs est une ancienne variété de céréale cultivée depuis la préhistoire, largement utilisée dans l'alimentation humaine et animale. Originaire du bassin méditerranéen, elle est souvent considérée comme un symbole de l'agriculture traditionnelle dans de nombreuses cultures.
2. Description Physique :
- Morphologie : L’orge à six rangs est une plante herbacée annuelle qui atteint une hauteur de 60 à 120 cm. Ses feuilles sont longues, étroites et striées, d'un vert éclatant. Les fleurs se forment en épis coniques, contenant des grains étroits et allongés, de couleur dorée une fois mûrs.
3. Habitat et Environnement :
- Conditions de croissance : Cette plante préfère les sols bien drainés et riches en matière organique. Elle prospère dans des environnements ensoleillés et résiste assez bien à la sécheresse.
- Zones géographiques : L'orge à six rangs est cultivée dans les régions tempérées, en particulier en Europe du Nord et de l'Ouest, ainsi qu'en Asie.
4. Culture et Entretien :
- Méthodes de culture : Le semis se fait au printemps ou à l’automne, selon les conditions climatiques. L’entretien nécessite des arrosages modérés durant la croissance, et une récolte se fait lorsque les épis sont bien dorés.
- Associations bénéfiques : L’orge cohabite bien avec les légumineuses et d'autres céréales. À éviter : les plantes de la famille des Brassicacées qui peuvent attirer des ravageurs communs.
5. Usages :
- Culinaire : Dans la cuisine, l'orge à six rangs est utilisée pour faire des pains, des soupes, des bouillies et du malt pour la fabrication de la bière. Son goût est légèrement sucré et noiseté.
- Médicinal : L'orge est reconnue pour ses propriétés diurétiques, et les grains peuvent être utilisés en infusion pour aider à la digestion.
- Autres : Utilisée en fourrage pour les animaux, sa paille est également utilisée comme matériau de construction et pour la fabrication de papier.
6. Précautions :
- Toxicité ou allergies : Aucun risque majeur n'est associé à l'orge à six rangs pour la consommation humaine, mais certaines personnes peuvent être sensibles au gluten qu'elle contient. Une consommation excessive de malts non contrôlés peut causer des effets indésirables.
7. Écologie :
- Importance pour la biodiversité : L'orge joue un rôle essentiel dans les écosystèmes agricoles, fournissant habitat et nourriture pour une variété d'organismes, notamment des pollinisateurs comme les abeilles.
8. Culture et Histoire :
- Contexte historique et culturel : L'orge à six rangs a été cultivée depuis des millénaires et était, dans l'Antiquité, un aliment de base dans de nombreuses civilisations. Elle est souvent mentionnée dans des textes historiques et des traditions culinaires.
9. Activités Ludiques :
- Dessin, Peinture, Coloriage, Herbier : Propose aux enfants de dessiner ou colorier des épis d’orge, ou de créer un herbier en collectant des échantillons de la plante.
- Recettes : Organiser un atelier où les participants peuvent préparer une bouillie d'orge ou un pain à base d'orge, sensibilisant ainsi à son utilisation culinaire.
10. Conclusion :
- L'orge à six rangs ne se limite pas à être une simple culture ; elle représente un héritage culturel et une ressource alimentaire essentielle. En cultivant cette plante, nous honorons nos ancêtres tout en soutenant une agriculture durable et écologique qui peut enrichir notre alimentation et notre santé.
---
Cette fiche a pour but d'informer et d'éveiller la curiosité des visiteurs sur cette plante, ses bienfaits et son histoire, tout en fournissant des activités ludiques pour engager un public plus jeune.
Recettes
Voici quatre recettes utilisant l'orge à six rangs (Hordeum hexastichon) :
1. Salade d'orge à la méditerranéenne
Ingrédients :
- 200 g d'orge à six rangs (grains cuits)
- 1 concombre, coupé en dés
- 2 tomates, coupées en dés
- 1 oignon rouge, haché finement
- 100 g de feta, émiettée
- 50 g d'olive noire, dénoyautées et coupées en rondelles
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- Le jus d'un citron
- Sel et poivre au goût
- Quelques feuilles de menthe fraîche pour la garniture
Instructions :
1. Dans un saladier, mélanger l'orge cuit, le concombre, les tomates, l'oignon rouge, la feta et les olives.
2. Dans un petit bol, fouetter l'huile d'olive, le jus de citron, le sel et le poivre.
3. Verser la vinaigrette sur la salade et mélanger délicatement.
4. Garnir de feuilles de menthe fraîche avant de servir.
2. Porridge d'orge
Ingrédients :
- 100 g d'orge à six rangs (grains)
- 600 ml d'eau ou de lait (ou un mélange des deux)
- 1 cuillère à soupe de miel (ou au goût)
- 1/2 cuillère à café de cannelle
- Fruits frais (bananes, baies, etc.) pour garnir
- Une pincée de sel
Instructions :
1. Rincer l'orge sous l'eau froide.
2. Dans une casserole, porter l'eau ou le lait à ébullition. Ajouter l'orge et une pincée de sel.
3. Réduire le feu et laisser mijoter pendant environ 30-40 minutes, jusqu'à ce que l'orge soit tendre.
4. Ajouter le miel et la cannelle, et bien mélanger.
5. Servir chaud, garni de fruits frais.
3. Galettes d'orge
Ingrédients :
- 200 g d'orge à six rangs (grains cuits)
- 1 œuf
- 50 g de farine (ou plus si nécessaire)
- 1 oignon, haché finement
- 1 cuillère à café de sel
- Poivre au goût
- Huile pour la cuisson
Instructions :
1. Dans un bol, mélanger l'orge, l'œuf, la farine, l'oignon, le sel et le poivre jusqu'à obtenir une pâte homogène. Si la pâte est trop humide, ajouter un peu plus de farine.
2. Faire chauffer l'huile dans une poêle à feu moyen.
3. Former des petites galettes avec la pâte et les faire frire dans la poêle jusqu'à ce qu'elles soient dorées des deux côtés (environ 3-4 minutes par côté).
4. Servir chaud avec du yaourt ou une sauce de votre choix.
4. Pain d’orge
Ingrédients :
- 250 g de farine d'orge à six rangs
- 150 ml d'eau tiède
- 1 cuillère à café de sel
- 1 sachet de levure de boulanger
- 1 cuillère à soupe de miel
Instructions :
1. Dans un grand bol, dissoudre la levure et le miel dans l'eau tiède. Laisser reposer pendant environ 10 minutes jusqu'à ce que le mélange mousse.
2. Ajouter la farine et le sel dans le bol et mélanger jusqu'à obtenir une pâte.
3. Pétrir la pâte sur une surface farinée pendant environ 10 minutes.
4. Placer la pâte dans un bol légèrement huilé, couvrir et laisser lever dans un endroit chaud pendant environ 1 heure, jusqu'à ce qu'elle double de volume.
5. Préchauffer le four à 200°C. Former une boule avec la pâte et la placer sur une plaque de cuisson.
6. Cuire au four pendant environ 25-30 minutes, jusqu'à ce que le pain soit doré et sonne creux lorsqu'on tape le dessous.
7. Laisser refroidir sur une grille avant de trancher.
Ces recettes mettent en avant l'orge à six rangs, en utilisant ses grains de manière savoureuse et variée. Bon appétit !
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Plante céréalière originaire de la région méditerranéenne et cultivée depuis la Préhistoire, principalement pour l'alimentation animale mais aussi humaine.
Culture en pleine terre :
Réussit dans la plupart des sols et sous des climats allant du subarctique au subtropical[171]. Se cultive facilement dans des sols légers[162]. La plupart des botanistes considèrent cette espèce comme une simple sous-espèce de H. vulgare[50, 61]{{{5(+)
Multiplication :
Semer en place en mars ou octobre, en recouvrant légèrement les graines. Veiller à ce que le sol ne se dessèche pas en surface si le temps est sec. La germination a lieu en deux semaines{{{5(x)
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les graines sont comestibles cuites et peuvent être utilisées moulues, comme céréale (pour la fabrication de pain, de galettes, de biscuits ou de bouillie/porridge par exemple), ou torréfiées, comme substitut de café ou de sel, ou encore pour obtenir du malt, après germination.
Détails :
Parties comestibles : graines ;
Utilisations comestibles :
Graines cuites. Les graines peuvent être moulues en farine et utilisées comme céréale pour la fabrication du pain, du porridge, etc.[1, 4, 34, 46]. Le malt est obtenu par germination et torréfaction des graines. C'est une substance sucrée utilisée dans la fabrication de la bière et comme aliment[4, 46]. Les graines torréfiées (non germées) sont utilisées comme substitut de café et de sel[46]{{{5(+).
L'orge à six rangs est encore très présente dans les Orcades en Écosse, et à moindre échelle aux Shetlands et dans les Hébrides extérieures. Adaptée aux sols acides, elle a une croissance rapide bénéficiant des longues durées d'ensoleillement caractéristiques de l'été dans ces régions nordiques. Dénommée Bere, elle y est encore consommée régulièrement sous forme de galettes épaisses (bannock), de pains ou de biscuits.
Les grains transformés en malt sont utilisés également en brasserie, mais moins que l’orge de printemps, et surtout pour préparer des bières de fermentation haute. Présente sur l'île d'Islay, elle y sert à la fabrication du whisky{{{wiki.
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
néant, inconnus ou indéterminés.
Autres usages
Cette orge est surtout employée en alimentation animale, soit sous forme de grains, éventuellement broyés et incorporés dans des aliments complets, soit sous forme de fourrage, la plante étant alors cultivée comme fourrage annuel et fauchée avant maturité.
On utilise aussi sa paille pour le bourrage des bosses de Gilles de Binche en Belgique à l'occasion du carnaval{{{wiki. Les tiges, une fois les graines récoltées, ont de nombreuses utilisations. Elles constituent une source de fibres pour la fabrication du papier, une biomasse pour le combustible, etc. Elles peuvent être déchiquetées et utilisées comme paillis[141, 171]{{{5(+)
Galerie(s)
Par raul.dupagne, via wikimedia
Par Amédée Masclef (1858–1916), via wikimedia
Par Roger Culos, via wikimedia
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Allemagne, via wikimedia
Par Lajmmoore : photo de bannock (ou bannique, sorte de pain plat ou galette épaisse) fait avec de la farine d'escourgeon, aux Orcades (îles du Nord de l'Écosse), via wikimedia
Par Amédée Masclef (1858–1916). Atlas des plantes de France (1891), via wikimedia
Par Amédée Masclef (1858–1916). Atlas des plantes de France (1891), via wikimedia
Exemples d'étiquettes, affichettes, herbiers & co.
Étiquettes individuelles
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Autres fichiers (pour coloriage(s), gravure(s), décoration...)
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Petite histoire-géo
Elle est cultivée depuis la Préhistoire, elle n'est plus guère observable à l'état sauvage. L’orge à six rangs était la variété d’orge la plus cultivée dans l’Antiquité. On en a retrouvé des épis dans les tombeaux des pharaons.
Autrefois, l'escourgeon semé à 2 hectolitres par hectare en hiver était valorisé comme céréale à grain par l'assolement biennal pratiquée dans les provinces méridionales de France. On l'appelait aussi "orge de prime" parce qu'elle était récoltée dès le mois de juin. Ce fait permettait aux pauvres paysans de disposer de sa farine panifiable, en raccourcissant la difficile "période de soudure". Mais souvent aussi, l'escourgeon semé dru, à raison de trois hectolitre à l'hectare, était coupé au vert au printemps, avant que les épis ne se développent et durcissent. Il ne fallait en effet pas que ce fourrage blesse la bouche des animaux, en particulier des chevaux qui en raffolaient. Une ou deux autres coupes en vert pouvaient être effectuées après un temps de latence favorisant la repousse. C'est pourquoi l'escourgeon était encore dénommé parfois "chevalin".
Le mot masculin originel "secourgeon" est attesté dans un texte picard en 1268, il proviendrait d'une racine obscure du Nord de l'Europe atlantique selon Albert Dauzat. On écrit aussi parfois écourgeon.
L'escourgeon se distingue parfaitement des orges d'hiver et des orges de printemps, ces deux dernières cultures différentes étant plus exigeantes et souvent moins préférées par les agriculteurs de nos jours. Au début des années 1990, la province lorraine en produisait environ 300 000 tonnes, soit trois fois moins que les blés tendres, une moitié de plus que l'orge d'hiver et six fois plus que l'orge de printemps{{{wiki(x,+).
Autres infos
À un même lieu en France métropolitaine, l'escourgeon se moissonne en général, quelques semaines avant les blés et les orges, de début Juin à la mi-Juillet, du sud au nord de la France.
C'est une culture plutôt fourragère que brassicole. Elle est dite bas intrant car les besoins nutritifs tout au long de son cycle cultural se manifestent par de faibles apports d'engrais, pour un rendement à l'hectare allant de 65 à 95 quintaux du sud au nord de la France.
Concernant la valorisation économique de cette culture, elle ne prend pas en compte uniquement le prix du marché à la tonne de grain produite. Le taux de protéines (norme environ 10%) contenu dans le grain et le poids spécifique (correspondant au poids de grain contenu dans un volume de 100 litres) sont des indicateurs de qualité qui doivent être les plus élevés possible. Le poids spécifique varie de 55 à 75 kilogrammes pour 100 litres de volume.
En deçà de ces normes, des pénalités distribuées à la livraison peuvent affecter le revenu attribué aux agriculteurs{{{wiki.
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité :
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) ;
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [34] The Oxford Book of Food Plants, Harrison S., Wallis M. & Masefield G., 1975, Oxford University Press (De bons dessins de certaines des plantes vivrières les plus courantes du monde entier. Peu d'informations cependant.{{{5(x)) ;
- [46] Dictionary of Economic Plants, Uphof J. C. Th., 1959, Weinheim (Un guide excellent et très complet, mais il ne donne que des descriptions très brèves des utilisations sans aucun détail sur la façon d'utiliser les plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [50] Flora Europaea, 1964, Cambridge University Press (Un travail immense en 6 volumes, y compris l'index. La flore de référence standard pour l'Europe, c'est très laconique et avec très peu d'informations supplémentaires. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [61] A Dictionary of Plants Used by Man, Usher G., 1974, Constable, ISBN 0094579202 (Oubliez le titre sexiste, c'est l'un des meilleurs livres sur le sujet. Énumère une gamme très étendue de plantes utiles du monde entier avec des détails très brefs sur les utilisations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [141] Alternative Enterprises for Agriculture in the UK, Carruthers S. P. (éditeur), 1986, Centre for Agricultural Strategy, Univ. of Reading, ISBN 0704909820 (Certaines suggestions de cultures commerciales alternatives pour la Grande-Bretagne. Lisable. Produit par un groupe d'étude universitaire.{{{5(x)) ;
- [171] Economic Botany, Hill A. F., 1952, The Maple Press (Pas très complet, mais il est assez lisible et va un peu dans le détail des plantes qu'il couvre.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
Recherche de/pour :
- "Hordeum hexastichon" sur Google (pages et
images) ;
TPL ("The Plant List", en anglais) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Tela Botanica ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Orge à six rangs" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Hordeum hexastichon" sur Google (pages et
images) ;
TPL ("The Plant List", en anglais) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Tela Botanica ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Hordeum)
14 taxons
- Orge
- Orge à crinière
- Orge à deux rangs
- Orge bulbeuse
- Orge des rats
- Orge faux seigle
- Orge maritime
- Orge sauvage
- Hordeum bulbosum L. (Orge bulbeuse)
- Hordeum deficiens Steud. ex A.Braun
- Hordeum distichon L. (Orge à deux rangs)
- Hordeum glaucum Steud.
- Hordeum intermedium
- Hordeum jubatum L. (Orge à crinière)
- Hordeum marinum Huds. (Orge maritime)
- Hordeum murinum L. (Orge des rats)
- Hordeum pusillum Nutt. (Orge)
- Hordeum secalinum Schreb. (Orge faux seigle)
- Hordeum spontaneum K.Koch (Orge sauvage)
- Hordeum vulgare L. (Orge)
- Hordeum zeocriton L.
Espèces de la même famille (Poaceae)
881 taxons
- Agrostide blanche
- Alpiste
- Alpiste à épi court
- Alpiste de Rotgès
- Alpiste mineur
- Amidonnier
- Amidonnier sauvage
- Amourette commune
- Aristide
- Aristide de l'Ascension
- Aristide sétacée
- Avoine
- Avoine à fourrage
- Avoine à gruau
- Avoine barbue
- Avoine d'Espagne
- Avoine d'Orient
- Avoine de Ludovic
- Avoine élevée
- Avoine odorante
- Bambou
- Bambou à rayures jaunes
- Bambou asper
- Bambou bhaluka
- Bambou carré
- Bambou chocolat
- Bambou commun
- Bambou de Veitch
- Bambou doré
- Bambou fastuosa (p*)
- Bambou flexueux
- Bambou géant
- Bambou glauca
- Bambou hamiltonii
- Bambou makinoi (p*)
- Bambou marbré
- Bambou médicinal
- Bambou membranaceus
- Bambou moso
- Bambou noir
- Bambou nuda
- Bambou pagode
- Bambou sasa palmata
- Bambou soufré à tige verte
- Bambou violacé
- Bambou viridiglaucescens
- Bambou yunnanicus
- Bardanette
- Bardanette rameuse
- Blé de Khorasan
- Achnatherum hymenoides (Roem. & Schult.) Ricker ex Piper
- Acidosasa chinensis C.D.Chu & C.S.Chao ex Keng f.
- Acidosasa edulis (T.H.Wen) T.H.Wen
- Acidosasa purpurea (Hsueh & T.P.Yi) Keng f.
- Acroceras amplectens Stapf
- Aegilops geniculata Fig. & De Not. (Égilope genouillé)
- Aegilops speltoides Tausch. (Égilope faux épeautre)
- Aegilops triuncialis L. (Égilope à 3 arêtes)
- Aeluropus lagopoides (Élurope)
- Agrostis perennans
- Agrostis stolonifera L. (Agrostide blanche)
- Agrotriticum x sp
- Aira caespitosa Muhl.
- Alopecurus aequalis Sobol. (Vulpin fauve)
- Alopecurus pratensis Bourg. ex Lange (Vulpin des prés de Linné)
- Ammophila arenaria (L.) Link (Oyat)
- Amphipogon caricinus F.Muell.
- Andropogon canaliculatus Schumach.
- Andropogon gayanus Kunth
- Andropogon gerardii
- Andropogon pinguipes Stapf
- Andropogon pseudapricus Stapf
- Andropogon sorghum
- Andropogon tectorum Schumach. & Thonn.
- Anthephora nigritana Stapf & C.E.Hubb.
- Anthephora pubescens Nees
- Anthoxanthum odoratum L. (Flouve odorante)
- Aristida acuta S.T.Blake
- Aristida adscensionis L. (Aristide de l'Ascension)
- Aristida congesta Roem. & Schult. (Aristide)
- Aristida inaequiglumis Domin
- Aristida publifolia
- Aristida pungens Desf.
- Aristida setacea Steud. (Aristide sétacée)
- Aristida stipoides R.Br.
- Arrhenatherum elatius (Avoine élevée)
- Arundinaria faberi Rendle
- Arundinaria gigantea
- Arundinaria hookeriana Munro
- Arundinaria niitakayamensis Hayata
- Arundinaria spp
- Arundinella setosa Trin.
- Arundo donax L. (Roseau)
- Astrebla lappacea
- Astrebla pectinata
- Astrebla squarrosa C.E.Hubb.
- Avena abyssinica Hochst.
- Avena barbata Pott ex Link (Avoine barbue)
- Avena brevis Roth (Avoine à fourrage)
- Avena byzantina K.Koch
- ...
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