Fumeterre officinale
(Fumaria officinalis)
Cette herbacée annuelle, très commune en milieu rudéral (décombres), est originaire d’Eurasie et aujourd’hui naturalisée dans de nombreuses régions tempérées. Elle ...
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Affich., herbiers & co.
Fumeterre officinale 


Note alimentaire
Note médicinale ![]()
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Note autre usage
Cette herbacée annuelle, très commune en milieu rudéral (décombres), est originaire d’Eurasie et aujourd’hui naturalisée dans de nombreuses régions tempérées. Elle est notamment connue pour ses usages médicinaux traditionnels.
Fumaria officinalis
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Ordre APN : Ranunculales ;
- Famille APN : Papaveraceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Fumaria officinalis L. (1753)
- Synonymes français : fumeterre, fleur de terre, fumée de terre, herbe à la jaunisse, herbe à la veuve, pied de géline, pisse-sang, pied-de-Céline, fiel de terre
- Synonymes : Fumaria cirrhata, Fumaria diffusa, Fumaria disjuncta, Fumaria pulchella ;
- Noms anglais et locaux : fumitory, earth smoke, wax dolls
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 



Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Fumeterre officinale est une annuelle herbacée très répandue des milieux rudéraux, originaire d’Eurasie et aujourd’hui naturalisée dans de nombreuses régions tempérées. Surtout connue pour ses usages médicinaux traditionnels, elle est appréciée comme plante dépurative, digestive et antispasmodique, mais demande prudence d’emploi.
Parties utilisées : jeunes feuilles, tiges, pousses et fleurs, fraîches ou sèches, en petite quantité. Elles servent surtout d’herbe d’assaisonnement, dans des laits fermentés, et parfois comme agent de coagulation/caille-lait. À ne pas consommer à fortes doses ; éviter grossesse, allaitement, épilepsie et glaucome.
Culture : la fumeterre officinale aime les sols légers, drainés et les expositions ensoleillées. Elle se ressème facilement toute seule, ce qui en fait souvent une “mauvaise herbe” des jardins. Le semis se fait directement en place au printemps ; la plante est peu exigeante et très facile à réussir.
Fiche pédagogique et ludique sur "Fumaria officinalis" (Fumeterre officinale)
Fumeterre officinale — Fumaria officinalis L.
La fumeterre officinale est une petite plante herbacée annuelle très commune dans les terrains vagues, les champs, les jardins, les décombres et les sols remués. Originaire d’Eurasie, elle s’est largement naturalisée dans les régions tempérées du monde. Discrète par son apparence, elle est pourtant célèbre depuis l’Antiquité pour ses usages médicinaux traditionnels, surtout liés au confort digestif et au drainage.
Description physique
Plante fine, dressée à étalée ou parfois grimpante grâce à ses tiges faibles et un peu anguleuses, la fumeterre forme souvent des touffes aérées. Ses feuilles sont très découpées, d’un vert grisâtre à bleu-vert, donnant à la plante un aspect léger et vaporeux. Les fleurs, petites, rose pâle à pourpre avec une pointe plus foncée, sont réunies en grappes allongées et denses. Elles apparaissent du printemps à l’été. Le fruit est une petite capsule renfermant une graine.
Habitat et environnement
Elle apprécie les sols légers, meubles, bien drainés, plutôt pauvres à moyennement riches, et les expositions ensoleillées. Elle supporte bien les milieux perturbés et se plaît dans les zones rudérales, les friches, les bords de chemins et les cultures. On la rencontre dans une grande partie de l’Europe, en Asie tempérée, mais aussi naturalisée en Amérique du Nord, en Australie et dans diverses régions tempérées du globe. Sa rusticité est bonne, mais comme annuelle, elle disparaît après la montée en graines.
Culture et entretien
La culture est très simple : semis direct en place au printemps, sur un sol ameubli et peu tassé. La fumeterre se ressème volontiers toute seule si on la laisse monter à graines. Elle demande peu d’entretien, si ce n’est éventuellement un contrôle si l’on souhaite éviter qu’elle devienne envahissante. La récolte des parties aériennes se fait au début de la floraison, quand les principes actifs sont les plus intéressants.
Associations bénéfiques
En jardin, elle s’intègre surtout dans des espaces de biodiversité ou des zones laissées un peu sauvages. Elle peut cohabiter avec d’autres plantes de milieux secs et pauvres. Comme elle se ressème spontanément, il faut éviter de l’installer dans un espace très strictement maîtrisé si l’on veut limiter la concurrence avec les cultures. Les compagnonnages précis sont moins recherchés que pour les plantes potagères classiques.
Usages culinaires
Son usage alimentaire reste très limité et traditionnel. Les jeunes feuilles, tiges tendres, pousses et parfois les fleurs ont pu être utilisées fraîches ou séchées en très petite quantité, surtout comme plante d’appoint ou d’assaisonnement. On peut l’employer de façon ponctuelle dans des préparations fermentées ou pour parfumer certaines boissons végétales ou laits fermentés. Son goût est plutôt amer et herbacé, ce qui la réserve à des usages modestes.
Usages médicinaux
La fumeterre officinale est surtout connue comme plante médicinale traditionnelle. Les parties aériennes récoltées au début de la floraison sont utilisées en infusion, décoction ou extrait. On lui attribue des propriétés dépuratives, digestives, cholagogues, antispasmodiques, légèrement laxatives, diurétiques et tonifiantes. Elle a été employée pour accompagner certains troubles digestifs et hépatiques, ainsi que pour des affections cutanées. Son usage doit rester prudent et encadré.
Autres usages
Les fleurs peuvent fournir une teinture jaune. En usage traditionnel, une décoction a aussi été utilisée en lotion pour certains soins du cuir chevelu.
Précautions
La fumeterre n’est pas une plante à consommer librement ni en fortes doses. Un usage prolongé ou excessif peut provoquer somnolence ou effets indésirables. Elle est déconseillée pendant la grossesse et l’allaitement. Prudence également en cas d’épilepsie, de convulsions, de glaucome ou de traitement contre l’hypertension. En usage médicinal, mieux vaut s’en tenir à de faibles doses et à des cures courtes, idéalement sur avis d’un professionnel de santé. Ne pas l’employer sans identification certaine.
Écologie
Plante rudérale, la fumeterre participe à la vie des sols perturbés et offre des ressources à certains insectes, même si ses fleurs ne sont pas parmi les plus mellifères. Comme beaucoup d’adventices, elle joue un rôle de pionnière dans les milieux remaniés, contribuant à la couverture du sol et à la diversité végétale spontanée.
Culture et histoire
Connue depuis l’Antiquité, la fumeterre a longtemps été associée aux plantes “purifiantes” et aux soins du foie. Son nom évoque son aspect vaporeux, comme une “fumée de terre”. Dans la tradition populaire, elle a reçu divers noms évocateurs : herbe à la jaunisse, herbe à la veuve, pisse-sang, fiel de terre… Ces appellations témoignent de sa forte place dans la médecine ancienne et les savoirs ruraux.
Activités ludiques
On peut proposer aux enfants de dessiner la plante à partir d’une observation réelle ou d’une illustration botanique, en s’amusant à reproduire ses feuilles très finement découpées et ses petites fleurs roses. Elle peut aussi servir de modèle pour un herbier simple, un coloriage botanique ou une planche d’identification. En atelier, on peut évoquer ses usages traditionnels, voire préparer une petite infusion pédagogique, en restant strictement dans un cadre informatif et prudent.
Conclusion
La fumeterre officinale est une plante modeste en apparence, mais riche d’histoire, de symboles et de savoirs populaires. Elle rappelle qu’une “mauvaise herbe” peut devenir une plante précieuse dès qu’on prend le temps de l’observer. Au jardin comme dans la culture, elle invite à regarder autrement les plantes spontanées qui nous entourent.
Recettes
Avec une précaution importante : pour Fumaria officinalis (fumeterre officinale), la fiche que vous avez fournie n’atteste l’usage alimentaire que de petites quantités de jeunes feuilles, tiges, pousses et fleurs, fraîches ou sèches, surtout comme herbe d’assaisonnement. Elle mentionne aussi un usage traditionnel en agent de coagulation / caille-lait, et des laits fermentés aromatisés avec quelques pulvérisations de la plante.
Je ne propose donc que des recettes très modestes en plante, en respectant ces usages documentés. À éviter en cas de grossesse, allaitement, épilepsie, glaucome, et en cas de doute sur l’identification.
1) Salade de jeunes feuilles de fumeterre, pomme et noix
Type : salade
Ingrédients
- 1 petite poignée de jeunes feuilles et pousses de fumeterre
- 1 pomme douce
- 1 petite poignée de noix ou noisettes
- Quelques feuilles de laitue ou de jeunes pousses tendres
- Jus de citron
- Huile de noix ou d’olive
- Sel, poivre
Préparation
1. Laver soigneusement la fumeterre et n’utiliser que les parties très jeunes et tendres.
2. Couper la pomme en fines lamelles.
3. Mélanger la salade avec la fumeterre.
4. Ajouter les noix concassées.
5. Assaisonner avec citron, huile, sel et poivre.
Idée gustative
La fumeterre apporte une note herbacée légèrement amère ; la pomme équilibre très bien.
---
2) Pote ancienne de légumes au parfum de fumeterre
Type : pote / soupe rustique “à l’ancienne”
Ingrédients
- 2 pommes de terre
- 2 carottes
- 1 poireau
- 1 navet
- 1 petit morceau de céleri-rave
- 1 petite poignée de jeunes tiges et feuilles de fumeterre
- 1,2 litre d’eau
- Sel, poivre
- Un filet d’huile ou une noisette de beurre au service
Préparation
1. Couper les légumes en gros morceaux.
2. Les mettre dans une marmite avec l’eau et le sel.
3. Cuire doucement jusqu’à ce que les légumes soient tendres.
4. Ajouter la fumeterre en fin de cuisson pour préserver son parfum.
5. Laisser infuser 2 à 3 minutes, puis servir.
Remarque
Ici, la fumeterre joue surtout le rôle d’aromate végétal.
---
3) Lait fermenté à la fumeterre
Type : utilisation traditionnelle documentée
Cette recette s’inspire de l’usage rapporté dans la fiche : la plante est ajoutée en petite quantité aux laits aigres ou fermentés pour leur donner un arôme acidulé et limiter le rancissement.
Ingrédients
- 1 litre de lait fermenté, babeurre, kéfir de lait ou boisson végétale fermentée
- 2 à 4 petites tiges feuillées de fumeterre, ou l’équivalent en jeunes feuilles
- Facultatif : une pincée de sel
Préparation
1. Rincer la fumeterre.
2. L’ajouter au lait fermenté.
3. Laisser infuser au frais 15 à 30 minutes.
4. Retirer la plante avant de servir.
Usage
À boire tel quel, ou à utiliser comme base de sauce froide.
---
4) Fromage frais / faisselle au caille-lait et fumeterre
Type : usage traditionnel local ou non, “qui a fait ses preuves”
La fiche indique que la fumeterre est utilisée comme agent de coagulation / caille-lait, en association avec d’autres plantes ayant la même propriété. On l’emploie donc ici très modestement.
Ingrédients
- 1 litre de lait cru ou lait entier pasteurisé
- 2 à 3 petites tiges de fumeterre
- Une pincée de sel
- Facultatif : herbes douces pour finir
Préparation
1. Chauffer le lait tiède, sans le faire bouillir.
2. Ajouter la fumeterre en très petite quantité.
3. Laisser reposer jusqu’à légère prise / coagulation.
4. Filtrer dans un linge propre ou une étamine.
5. Égoutter pour obtenir un fromage frais.
6. Saler légèrement.
Service
Avec du pain, des pommes de terre vapeur, ou en accompagnement d’une salade.
---
Deux petites idées bonus
Fumeterre en assaisonnement
- Ajouter quelques jeunes feuilles finement ciselées dans une omelette, un œuf brouillé, une soupe ou une sauce au yaourt.
- Toujours en petite quantité, car son goût est marqué.
Fumeterre et lait végétal fermenté
- Très proche de la tradition des laits fermentés : un peu de fumeterre dans un yaourt végétal nature ou un kéfir de coco peut donner une note intéressante.
---
Conseils importants
- N’utiliser que les parties citées comme comestibles : jeunes feuilles, tiges, pousses, fleurs.
- Éviter les doses élevées et la consommation répétée.
- En cas de grossesse, allaitement, épilepsie, glaucome, ou traitement médical, s’abstenir.
- Toujours vérifier l’identification botanique.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description détaillée :
Une herbe robuste avec des tiges faibles. C'est une plante annuelle qui est tentaculaire ou grimpante. Les feuilles sont gris-vert et finement divisées. Ils mesurent 5 à 15 cm de long. Les fleurs sont roses et mesurent 7 mm de long. Ils sont en groupes allongés denses{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A robust herb with weak stems. It is an annual plant and is sprawling or climbing. The leaves are grey-green and finely divided. They are 5-15 cm long. The flowers are pink and 7 mm long. They are in dense elongated groups{{{0(+x).
Culture en pleine terre :
Elle préfère un sol léger et bien drainé, en situation ensoleillée[9, 17, 238]. Cette plante peut devenir une mauvaise herbe fréquente dans certains jardins, se ressemant abondamment, mais elle est assez facile à contrôler par désherbage manuel[K]. Les fleurs sont rarement visitées par les insectes, mais elles sont autofertiles et produisent généralement toutes leurs graines[4]{{{5(+)
Multiplication :
Semis – semer directement en place au printemps. Il est généralement très peu nécessaire de semer cette plante, car elle se ressème spontanément et se développe très bien sans intervention humaine{{{5(x)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Une herbe robuste avec des tiges faibles. C'est une plante annuelle qui est tentaculaire ou grimpante. Les feuilles sont gris-vert et finement divisées. Ils mesurent 5 à 15 cm de long. Les fleurs sont roses et mesurent 7 mm de long. Ils sont en groupes allongés denses{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A robust herb with weak stems. It is an annual plant and is sprawling or climbing. The leaves are grey-green and finely divided. They are 5-15 cm long. The flowers are pink and 7 mm long. They are in dense elongated groups{{{0(+x).
Culture :
Les plantes sont cultivées à partir de graines{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants are grown from seed{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
La plante peut-être utilisée comme agent de coagulation (caille-lait), en mélange avec d'autres ayant la même propriété.
Détails :
Feuille (feuilles0(+), tiges et pousses [assaisonnement(dp*) {aromate} : fraîches ou séchées{{{0(+x)]) et fleur (fleurs0(+) [assaisonnement{{{(dp*) {aromate} : fraîches ou séchées{{{0(+x)]) comestibles0(+x).
Utilisations comestibles : agent de coagulation{{{5(x)/caillage / caille-lait{{{(dp*) ;
La plante{{{0(+x) (herbe fraîche ou séchée{{{5(+)), y compris les fleurs{{{0(+x), est ajoutée aux laits aigres{{{0(+x),{{{5(+) (lait végétaux{{{5(+) fermentés(dp*)) pour lui donner un arôme{{{0(+x) : quelques morceaux sont ajoutés à chaque litre de liquide{{{5(+) puis, une fois que le lait a épaissi aigre, la plante est enlevée{{{0(+x),{{{~~5(+) ; elle donne un goût acidulé, agit comme un conservateur{{{0(+x),{{{5(+) et empêche le goût rance qui peut accompagner le lait aigri{{{5(+).
Les feuilles peuvent être utilisées fraîches ou séchées{{{0(+x).
On peut ajouter cette herbe fraîche ou séchée aux laits végétaux fermentés. Quelques pulvérisations sont ajoutées à chaque litre de liquide et laissées jusqu'à ce que le liquide ait épaissi et fermenté. Les pulvérisations sont ensuite retirées. Cela donne un goût acidulé au lait, agit comme conservateur et empêche le rancissement qui peut accompagner le lait fermenté[183]{{{5(+).
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
À éviter chez les personnes souffrant de convulsions et d'épilepsie. Contre-indiqué chez les patients atteints de glaucome. À éviter pendant la grossesse et l'allaitement. Médicaments allopathiques contre l'hypertension artérielle : effets accrus[301]{{{5(+).
Plante envahissante{{{(rp*).
Usages médicinaux
La fumeterre est très appréciée depuis au moins l'époque romaine pour ses vertus toniques et purificatrices du sang[244]. Elle est particulièrement précieuse dans le traitement de toutes les obstructions viscérales, notamment hépatiques, du scorbut et des affections cutanées éruptives gênantes, en particulier l'eczéma (pour lequel elle peut être utilisée par voie interne et externe)[4, 9, 238]. Cette plante est antispasmodique, laxative, cholagogue, légèrement diaphorétique, diurétique modérée, laxative et faiblement tonique[4, 9, 21, 165, 240]. La plante est récoltée au début de la floraison, en été, et peut être utilisée fraîche ou séchée pour un usage ultérieur[9, 238]. Il convient d'être prudent avec cette plante, car des doses excessives peuvent avoir des effets hypnotiques et sédatifs, surtout si elle est utilisée pendant plus de huit jours environ[238, 244]{{{5(+)
Autres usages
On obtient une teinture jaune à partir des fleurs[4, 21]. Une décoction permet de préparer une lotion curative contre les croûtes de lait sur le cuir chevelu des bébés[4]{{{5(+)
Galerie(s)
Par M sh شراونة محمد, via wikimedia
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé, Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Allemagne, via wikimedia
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé, Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Allemagne, via wikimedia
Par Thomé O.W. (Flora von Deutschland Österreich und der Schweiz, Tafeln, vol. 2: t. 264, 1885), via plantillustrations
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Distribution :
C'est une plante de climat tempéré. Il a besoin d'un sol léger et bien drainé. En Argentine, il passe du niveau de la mer à 1 500 m d'altitude{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate climate plant. It needs a light, well-drained soil. In Argentina it grows from sea level to 1,500 m above sea level{{{0(+x).
Localisation :
Argentina, Asia, Australia, Chile, Estonia, Europe, Iran, Macedonia, Mongolia, North America, South America, Taiwan, Tasmania, Turkey, Uruguay{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Argentina, Asia, Australia, Chile, Estonia, Europe, Iran, Macedonia, Mongolia, North America, South America, Taiwan, Tasmania, Turkey, Uruguay{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; Wikipedia (en anglais) ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) ; Plantes médicinales - mode d'emploi (de Olivier Escuder, éditions Ulmer, 2007) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [17] Flora of the British Isles, Clapham, Tutin & Warburg, 1962, Cambridge University Press (Une flore très complète, l'ouvrage de référence standard mais il n'a pas de photos.{{{5(x)) ;
- [21] The Herb Book, Lust J., 1983, Bantam books, ISBN 0-553-23827-2 (Beaucoup d'informations se sont entassées dans un livre assez petit.{{{5(x)) ;
- [165] Lilies and Related Plants, RHS Lily Group (Beaucoup de fragments intéressants sur les plantes de la famille Liliaceae, dans le sens ancien, au sens large.{{{5(x)) ;
- [183] Cornucopia - A Source Book of Edible Plants, Facciola S., 1990, Kampong Publications, ISBN 0-9628087-0-9 (Excellent. Contient une très large gamme de plantes alimentaires conventionnelles et non conventionnelles (y compris les tropicales) et où elles peuvent être obtenues (principalement les pépinières nord-américaines, mais aussi les instituts de recherche et beaucoup d'autres pépinières du monde entier.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
- [240] Glossary of Indian Medicinal Plants (Including the Supplement), Chopra R. N., Nayar S. L. & Chopra I. C., 1986, Council of Scientific and Industrial Research, New Delhi (Des détails très localisés des utilisations médicinales des plantes avec un large éventail de références et des détails de recherche sur la chimie des plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [244] Herbs, Phillips R. & Foy N., 1990, Pan Books Ltd, London, ISBN 0-330-30725-8 (Traite avec tous les types d'herbes, y compris les plantes médicinales, culinaires, parfumées et teineuses. Excellentes photographies avec de très bonnes informations sur chaque plante.{{{5(x)) ;
- [301] Cornucopia II, Facciola S., 1998, Kampong Publications, California, ISBN 0-9628087-2-5 (La deuxième édition d'un excellent guide sur les utilisations comestibles des plantes, bien qu'elle ne donne aucun détail de la culture, etc.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Brown, D., 2002, The Royal Horticultural Society encyclopedia of Herbs and their uses. DK Books. p 218 ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 117 ; Sp. pl. 2:700. 1753
Recherche de/pour :
- "Fumaria officinalis" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Fumeterre officinale" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Fumaria officinalis" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Fumaria)
4 taxons
Espèces de la même famille (Papaveraceae)
72 taxons
- Argémone
- Coquelicot
- Corydale pleine de Linné
- Cumin à grandes fleurs
- Cumin couché
- Cur-de-Marie admirable
- Faux Pavot de l'ouest
- Fumeterre agraire
- Fumeterre creuse
- Fumeterre de Vaillant
- Grande chélidoine
- Pavot à douze étamines
- Pavot de californie
- Pavot des bractées
- Pavot douteux
- Pavot jaune des sables
- Pavot oriental
- Pavot somnifère
- Pavot-cornu réfracté
- Argemone glauca (Nutt. ex Prain) Pope
- Argemone mexicana L. (Argémone)
- Argemone ochroleuca Sweet
- Bocconia integrifolia Bonpl.
- Chelidonium majus L. (Grande chélidoine)
- Corydalis ambigua Cham. & Schltdl.
- Corydalis bulbosa
- Corydalis calliantha D.G.Long
- Corydalis caucasica Adams ex Steud.
- Corydalis cava (L.) Schweigg. & Krte (Fumeterre creuse)
- Corydalis crassifolia Royle
- Corydalis dubia Prain
- Corydalis edulis Maxim.
- Corydalis erdelii Zucc.
- Corydalis incisa (Thunb.) Pers.
- Corydalis juncea Wall.
- Corydalis ochotensis Turcz.
- Corydalis pallida Pers.
- Corydalis solida (L.) Clairv. (Corydale pleine de Linné)
- Corydalis turtschaninovii Besser
- Corydalis yanhusuo (Y.H.Chou & Chun C.Hsu) W.T.Wang ex Z.Y.Su & C.Y.Wu
- Dicentra canadensis (Goldie) Walp.
- Dicentra eximia (Ker Gawl.) Torr.
- Dicentra spectabilis (Cur-de-Marie admirable)
- Dicranostigma lactucoides Hook.f. & Thomson
- Eschscholzia californica Cham. (Pavot de californie)
- Fumaria agraria Lag. (Fumeterre agraire)
- Fumaria indica (Hausskn.) Pugsley
- Fumaria vaillantii Loisel. (Fumeterre de Vaillant)
- Glaucium arabicum Fresen.
- Glaucium corniculatum (L.) Rudolph (Pavot-cornu réfracté)
- Glaucium flavum Crantz (Pavot jaune des sables)
- Glaucium leiocarpum Boiss.
- Hylomecon vernalis Maxim.
- Hypecoum imberbe Sm. (Cumin à grandes fleurs)
- Hypecoum leptocarpum Hook.f. & Thomson
- Hypecoum procumbens S.G.Gmel. (Cumin couché)
- Lamprocapnos spectabilis (L.) Fukuhara
- Meconopsis aculeata Royle
- Meconopsis grandis Prain
- Meconopsis horridula Hook.f. & Thomson
- Meconopsis napaulensis DC.
- Meconopsis paniculata (D.Don) Prain
- Papaver aculeatum Thunb.
- Papaver arenarium M.Bieb.
- Papaver bracteatum Lindl. (Pavot des bractées)
- Papaver decaisnei Hochst. & Steud. ex Elkan
- Papaver dubium L. (Pavot douteux)
- Papaver fugax Poir
- Papaver glaucum Boiss. & Hausskn.
- ...
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé, Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Allemagne, via wikimedia
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