Grande chélidoine
(Chelidonium majus)
Plante à fleurs jaune, vivace, très variable, en particulier dans la forme des feuilles et dans leurs divisions. On a décrit plus de vingt variétés. Elle vit en touffes s ...
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Affich., herbiers & co.
Grande chélidoine 

Note alimentaire
Note médicinale ![]()
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Note autre usage ![]()
Plante à fleurs jaune, vivace, très variable, en particulier dans la forme des feuilles et dans leurs divisions. On a décrit plus de vingt variétés. Elle vit en touffes sur un rhizome souterrain épais atteignant 90 cm de hauteur.... →suite
Chelidonium majus
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Ordre APN : Ranunculales ;
- Famille APN : Papaveraceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Chelidonium majus L. (1753)
- Synonymes français : grande éclaire, herbe aux verrues (ou herbe à verrues), plante à verrues, chélidoine majeure, herbe aux boucs, herbe de l'hirondelle, herbe de Sainte-Claire, lait de sorcières, sologne, félongène, felougne
- Synonymes : Chelidonium haematodes, Chelidonium laciniatum, Chelidonium luteum, Chelidonium umbelliferum ;
- Noms anglais et locaux : greater celandine, berruguera (cat)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 


Zones de rusticité : 5, 6, 7, 8 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Grande chélidoine (Chelidonium majus)
Originaire d’Europe et d’Asie tempérée, la grande chélidoine est une vivace spontanée des lieux frais, ombragés et riches en humus. Elle se reconnaît à ses fleurs jaunes et à son latex orange irritant. Surtout connue pour ses usages médicinaux traditionnels, elle est aussi une plante de sous-bois et de jardins naturels, parfois envahissante.
Parties comestibles / usages
Les feuilles ont pu être consommées cuites, surtout en période de disette, mais seulement en très petites quantités : la plante contient des alcaloïdes toxiques. Mieux vaut la considérer comme non alimentaire. Son latex est surtout utilisé en usage externe contre les verrues, cors et durillons, avec grande prudence.
Culture
Rustique, la chélidoine pousse facilement en sol ordinaire à riche, même à mi-ombre. Elle se ressème abondamment et peut devenir envahissante. Le semis se fait directement en place, au printemps ou à l’automne. Une fois installée, elle est difficile à éliminer.
Fiche pédagogique et ludique sur "Chelidonium majus" (Grande chélidoine)
Grande chélidoine — Chelidonium majus L.
La grande chélidoine est une plante vivace de la famille des Papavéracées, connue pour ses fleurs jaunes et son latex orange vif très caractéristique. On la rencontre souvent près des vieux murs, dans les haies, les friches et les endroits un peu ombragés. Longtemps utilisée en médecine traditionnelle, elle est aussi célèbre sous le nom d’« herbe aux verrues », mais sa toxicité impose une grande prudence.
Description physique : plante vivace de courte durée, dressée et ramifiée, pouvant atteindre 30 à 90 cm selon les conditions. Ses tiges sont creuses, cassantes, un peu velues, et sa sève colorée jaune-orangé s’écoule dès qu’on la casse. Les feuilles sont profondément découpées, vert bleuâtre sur le dessus, plus pâles au revers, avec un aspect tendre mais fragile. Les fleurs, réunies en petites ombelles lâches, sont jaunes, à quatre pétales, simples mais très lumineuses. Les fruits sont des capsules allongées contenant des graines noires, brillantes et réniformes.
Habitat et environnement : la chélidoine apprécie les sols riches, frais à légèrement humides, bien drainés, et supporte assez bien l’ombre partielle. Elle pousse aussi au soleil si le sol reste fertile. Très adaptable, elle colonise les terrains vagues, les bords de chemins, les pieds de murs, les clairières et les jardins un peu sauvages. On la trouve naturellement dans une large partie de l’Europe et de l’Asie tempérée, et elle s’est naturalisée dans de nombreuses régions du monde. Elle résiste relativement bien au froid et à la sécheresse modérée une fois installée.
Culture et entretien : elle se multiplie surtout par semis direct, de préférence en place, au printemps ou à l’automne. La germination peut être lente et irrégulière. Une fois installée, elle se ressème facilement et demande peu d’entretien. Elle peut devenir envahissante dans un jardin favorable ; il faut donc surveiller son expansion si l’on souhaite la contenir. Elle aime les sols riches en matière organique et les situations mi-ombragées. Les divisions sont délicates à cause de la sève abondante, ce qui rend le semis plus simple. En compagnonnage, elle peut cohabiter avec des plantes de sous-bois ou de mi-ombre, mais il vaut mieux éviter de l’installer près de petites espèces fragiles qu’elle pourrait concurrencer.
Usages culinaires : l’usage alimentaire est très limité. Certaines sources mentionnent des feuilles cuites consommées autrefois comme aliment de disette, mais cette utilisation reste exceptionnelle et déconseillée en pratique courante en raison de la présence d’alcaloïdes toxiques. Ce n’est pas une plante de cuisine à promouvoir.
Usages médicinaux : la plante contient des alcaloïdes actifs dans toutes ses parties, notamment dans le latex. En usage traditionnel externe, ce latex a été appliqué sur les verrues, cors et durillons. On lui attribue aussi des propriétés antispasmodiques, cholérétiques, sédatives légères et digestives dans certaines traditions phytothérapeutiques. Les parties utilisées ont été la plante fraîche, la partie aérienne et parfois la racine. Cependant, ces usages internes nécessitent une grande prudence et un encadrement médical, car la plante peut être hépatotoxique et irritante. Son usage interne n’est pas à pratiquer sans avis spécialisé.
Autres usages : la chélidoine a aussi été utilisée comme plante ornementale discrète des jardins naturels, notamment pour sa floraison lumineuse. Son latex très coloré a servi à des usages domestiques et populaires, parfois pour marquer ou teinter légèrement. C’est aussi une plante intéressante pour l’observation botanique, car sa morphologie et sa sève la rendent très reconnaissable.
Précautions : la plante entière est toxique à divers degrés. Le latex peut irriter la peau, les yeux et les muqueuses, provoquer brûlures, nausées, vomissements, somnolence ou troubles respiratoires à dose élevée. L’usage interne est déconseillé sans suivi médical, en particulier chez les enfants, les femmes enceintes, les personnes fragiles ou atteintes de troubles hépatiques. En usage externe, il faut éviter les applications prolongées, le contact avec les yeux et tester prudemment toute sensibilité cutanée.
Écologie : ses fleurs attirent divers insectes pollinisateurs. La plante s’intègre bien dans des milieux de lisière et de friche, où elle participe à la diversité floristique spontanée. Sa capacité à coloniser rapidement certains espaces lui permet aussi de jouer un rôle pionnier dans les zones perturbées. Toutefois, son caractère expansif demande de garder un équilibre avec les autres espèces du jardin.
Culture et histoire : la grande chélidoine est entourée d’un riche folklore. Son nom vernaculaire d’« herbe aux verrues » vient de son emploi traditionnel contre ces lésions cutanées. Le nom “chélidoine” est souvent associé à l’hirondelle, en référence à d’anciennes croyances populaires liées au retour de cet oiseau au printemps. Plante de savoir populaire et de médecine domestique, elle a traversé les siècles entre remède traditionnel, plante de bordure et espèce sauvage familière.
Activités ludiques : c’est une excellente plante à dessiner, car sa fleur jaune, ses feuilles découpées et son latex coloré offrent de beaux détails à observer. On peut proposer aux enfants de la peindre d’après nature, de la colorier à partir d’une photo, ou de la faire entrer dans un herbier pédagogique avec ses feuilles et ses fleurs. En atelier découverte, on peut aussi comparer le latex de la chélidoine avec celui d’autres plantes, pour comprendre le rôle défensif des sucs végétaux. En revanche, aucun atelier culinaire ne devrait être proposé avec cette plante, sauf pour expliquer pourquoi certaines plantes doivent rester à l’écart de l’assiette.
Conclusion : la grande chélidoine est une plante fascinante, à la fois belle, utile, mystérieuse et prudente à respecter. Elle rappelle qu’une plante peut être précieuse sans être comestible, et qu’observer le vivant, c’est aussi apprendre à reconnaître ses limites. Dans un jardin pédagogique, elle peut devenir un excellent support pour parler de botanique, de traditions populaires, de toxicité et de biodiversité.
Recettes
Ici il faut être très prudent : Chelidonium majus (grande chélidoine) n’est pas une plante alimentaire à recommander en cuisine courante.
D’après la fiche fournie :
- la plante entière est toxique ;
- les feuilles ont seulement été consommées bouillies comme aliment de famine ;
- elles sont mentionnées comme comestibles seulement en petites quantités, cuites, avec faibles quantités d’alcaloïdes toxiques ;
- et le site insiste : “aliment de famine par excellence, à consommer en dernier recours”.
Donc, pour rester responsable, je ne peux pas te proposer quatre “vraies” recettes à manger comme si c’était un ingrédient ordinaire, surtout avec des dosages culinaires.
En revanche, je peux te proposer 4 usages très prudents, centrés sur des parties précises et clairement établies, avec une approche traditionnelle / de dernier recours / non alimentaire quand c’est nécessaire.
1) Salade de jeunes feuilles très cuites et refroidies, en petite garniture
Type : salade tiède, très minoritaire dans l’assiette
Partie utilisée : jeunes feuilles, uniquement cuites
Attention : à considérer comme un test ethnobotanique de dernier recours, pas comme une salade classique.
Ingrédients
- 1 petite poignée de jeunes feuilles de chélidoine
- 1 pomme de terre cuite
- 1 petite carotte cuite
- huile d’olive
- sel
- vinaigre doux ou jus de citron
- herbes sûres et alimentaires : persil, ciboulette, etc.
Préparation
1. Faire bouillir les feuilles quelques minutes.
2. Les égoutter, puis les rincer soigneusement.
3. Les mélanger en petite quantité avec des légumes cuits refroidis.
4. Assaisonner légèrement.
Conseil de prudence
Ne pas faire de la chélidoine la base du plat. La grande majorité de la salade doit être composée d’aliments sûrs.
---
2) Potée ancienne de légumes avec pointe de chélidoine bouillie
Type : potée/soupe rustique
Partie utilisée : feuilles cuites
Source d’idée : usage de famine traditionnel mentionné dans la fiche.
Ingrédients
- pommes de terre
- poireau
- carotte
- oignon
- un petit morceau de chou
- quelques feuilles de chélidoine préalablement bouillies
- sel, poivre
- bouquet garni
Préparation
1. Faire cuire les légumes en morceaux dans l’eau.
2. À part, faire bouillir brièvement les feuilles de chélidoine.
3. Les jeter, puis les rincer abondamment.
4. Les ajouter en fin de cuisson, en quantité très réduite.
5. Servir comme une soupe rustique, pas comme une soupe “à la chélidoine”.
Remarque
On reste ici dans l’esprit aliment de survie, pas dans une cuisine de plaisir.
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3) Usage traditionnel : application externe du latex sur les verrues
Type : remède traditionnel local très connu
Partie utilisée : latex/sève de la tige ou de la feuille
Attention : usage externe uniquement, ne pas ingérer.
Méthode traditionnelle
1. Casser délicatement une tige ou une feuille.
2. Recueillir la petite goutte de latex orangé.
3. L’appliquer avec prudence sur la verrue uniquement.
4. Répéter sur courte période selon l’usage traditionnel.
Précautions importantes
- éviter yeux, bouche, muqueuses ;
- ne pas appliquer sur peau saine ;
- ne pas utiliser chez l’enfant ;
- arrêter en cas d’irritation.
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4) Usage traditionnel : décoction externe très légère pour usage cosmétique / cutané local
Type : usage traditionnel externe
Partie utilisée : feuilles ou parties aériennes séchées
Fondement : la fiche indique que la toxicité diminue après séchage, mais cela ne transforme pas la plante en aliment sûr.
Préparation
1. Faire infuser ou bouillir très légèrement une petite quantité de plante sèche.
2. Laisser refroidir complètement.
3. Utiliser seulement en compresses externes sur une zone limitée, et jamais sur plaie ouverte.
Prudence
Ce type d’usage reste à manier avec beaucoup de réserve.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Plante à fleurs jaune, vivace, très variable, en particulier dans la forme des feuilles et dans leurs divisions. On a décrit plus de vingt variétés. Elle vit en touffes sur un rhizome souterrain épais atteignant 90 cm de hauteur. La tige dressée et ramifiée atteint 30 à 50 cm de haut. Elle est creuse, cylindrique, cassante, hérissée de poils épars.
Culture en pleine terre :
Utilisations paysagères : Jardin forestier. Se développe dans tous les types de sols, à l’exception des sols marécageux[1, 111, 233]. Préfère un sol riche de type forestier[1, 31]. Tolère l’ombre[31]. Les plantes poussent bien sur les murs si elles bénéficient d’un emplacement semi-ombragé et d’une poche de terre pour s’enraciner[219]. Vivace de courte durée[187], elle se ressème abondamment et peut facilement devenir envahissante[200]. Elle colonise rapidement les terrains vagues et les clairières[233]. Une fois installée, la plante est très difficile à éradiquer. Caractéristiques particulières : Originaire d’Amérique du Nord, naturalisée, floraison attrayante{{{5(+,x)
Multiplication :
Semis : semer directement en place de février à mai ou d’août à novembre. La germination a généralement lieu en 1 à 12 mois[164, 200]. La plante se ressème abondamment et ne nécessite que peu d’entretien. Division en mars[111]. La plante exsude beaucoup de sève, cette méthode est donc déconseillée[200]{{{5(+)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Une petite plante qui pousse pendant 2 ans ou plus. Il atteint 90 cm de haut et 50 cm de large. La tige est mince, lisse et enflée au niveau des articulations. Il se ramifie à partir de la base. Les tiges des feuilles sont cassantes. Les feuilles ont des folioles le long de la tige. La foliole terminale a souvent 3 lobes. Les fleurs sont jaune d'or. Ils mesurent 25 mm de large et ont 4 pétales. Ils sont en grappes lâches aux extrémités des branches. Les fruits sont de minces capsules en forme de gousse. Ils mesurent 5 cm de long. Les graines sont noires et en forme de rein{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A small plant that grows for 2 or more years. It grows 90 cm high and spreads 50 cm wide. The stem is slender, smooth and swollen at the joints. It branches from the base. The leaf stems are brittle. The leaves have leaflets along the stalk. The end leaflet often has 3 lobes. The flowers are golden-yellow. They are 25 mm wide and have 4 petals. They are in loose clusters at the ends of the branches. The fruit are slender pod-like capsules. They are 5 cm long. The seeds are black and kidney shaped{{{0(+x).
Culture :
Il est cultivé à partir de graines qui sont semées là où elles doivent pousser{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is grown from seed which are sown where they are to grow{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les feuilles ont été consommées bouillies comme aliment de famine.
Détails :
Feuille (feuilles0(5(+),+) cuites5(+) [assaisonnement~~0(+x) et/ou nourriture/aliment de famine{{{5(+)µ/disetteµ(dp*)]) partiellement/modérément{{{(dp*) comestible0(+x).(1*)
Parties comestibles : feuilles, huile ;
Utilisations comestibles : huile{{{5(x) ;
Feuilles – cuites en petites quantités[177]. Elles contiennent de faibles quantités d'alcaloïdes toxiques[179]. Les feuilles sont bouillies avec de la terre propre, le mélange est laissé à reposer toute la nuit puis lavé abondamment à plusieurs reprises[179]. Aliment de famine par excellence, à consommer en dernier recours ![K]{{{5(+,x).
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
(1*)ATTENTION : La plante entière est toxique[7, 10, 19]. Sa toxicité est très faible et diminue considérablement après séchage[65]. Le jus de la tige est très irritant et allergène ; il peut provoquer une paralysie[222]. À fortes doses, il provoque somnolence, irritation cutanée et respiratoire, toux violente et dyspnée[268]. Il colore également l’urine en jaune vif et peut causer des ulcères[268]. Il peut provoquer une sensation de brûlure dans la bouche, des nausées et des vomissements. Éviter le contact avec les yeux. Risque d’hépatotoxicité : son utilisation est déconseillée aux personnes atteintes d’une maladie du foie. Déconseillé pendant la grossesse et chez les enfants de moins de 12 ans[301]{{{5(+).
Plante envahissante{{{(rp*).
Usages médicinaux
Le suc (latex) qui s'échappe quand on casse la feuille ou tige de la chélidoine contient une trentaine d'alcaloïdes toxiques (concentrés jusqu'à 2% dans les parties souterraines, ils servent de défense contre les herbivores), dont la spartéine, agent antiarythmique, et la coptisine, qui possède des propriétés antimitotiques. C'est en appliquant plusieurs fois ce latex sur les verrues (ainsi que les durillons et les cors) que celles-ci sont détruites rapidement, d'où son surnom d'« herbe aux verrues ».
La chélidoine a été expérimentée en homéopathie par Hahnemann et ses élèves. Elle agit également sur la circulation sanguine en élargissant les coronaires et en augmentant la tension. Les alcaloïdes ont aussi un effet bactéricide. Les remèdes à base de chélidoine ne doivent être employés que sous contrôle médical.
La chélidoine a traditionnellement été utilisée pour guérir de nombreuses maladies (foie, rhumatismes...) et était censée préserver de la peste.
On lui attribue aussi d'autres propriétés médicinales externes (décoction légère des feuilles ou suc dilué de la plante utilisé comme collyre antiophtalmique : ulcères des paupières, blépharites, ophtalmies chroniques) et internes (en infusion) : analgésique, diurétique, cholérétique, cholagogue, antispasmodique, dépuratif des voies biliaires{{{wiki.
La grande chélidoine est utilisée en phytothérapie depuis longtemps[4]. Traditionnellement, elle était employée comme ophtalmique pour traiter et améliorer la vue, tandis qu'en phytothérapie moderne, elle est davantage utilisée comme sédatif léger, antispasmodique et détoxifiant, relaxant les muscles des bronches, des intestins et d'autres organes[254]. Son latex est fréquemment utilisé en application externe pour traiter les verrues. La prudence est toutefois de mise, notamment lors d'un usage interne, car la plante contient des alcaloïdes toxiques[7, 21]. Les feuilles et la sève sont âcres, altératives, analgésiques, antispasmodiques, caustiques, cholagogues, diaphorétiques, diurétiques, hydroguides, narcotiques et purgatives[4, 7, 9, 21, 46, 165, 238]. Elles sont utilisées dans le traitement de la bronchite, de la coqueluche, de l'asthme, de la jaunisse, des calculs biliaires et des douleurs de la vésicule biliaire[254]. La plante est récoltée au printemps, au moment de sa floraison. Elle est de préférence utilisée fraîche[7], mais peut également être séchée pour un usage ultérieur[9]. Les racines, récoltées en automne et séchées pour un usage ultérieur[9], sont également utilisables. La plante possède des propriétés anticancéreuses et analgésiques[4, 218]. Elle entre dans la composition d'un médicament contre l'ulcère d'estomac[218]. Sa sève abondante, âcre et d'un orange vif, tache fortement la peau et est très irritante[4]. Elle est utilisée en application externe pour traiter les verrues, la teigne et les cors[13, 187, 222, 244] et a également servi à retirer les pellicules de la cornée[4]. La plante contient de la chélidonine, un alcaloïde similaire à la papavérine présente dans le pavot. Cet alcaloïde a des effets antispasmodiques et sédatifs sur les voies biliaires et les bronches. Cependant, les résultats sont variables, surtout si la préparation n'est pas fraîche[244]. La plante contient également de la spartéine, un alcaloïde qui rétablit un rythme normal en cas d'arythmie myocardique faible[207]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent l'utilisation de Chelidonium majus pour les affections hépatiques et biliaires (voir[302] pour les critiques de la Commission E){{{5(+).
Autres usages
Ces plantes forment rapidement un couvre-sol, mais leur utilisation est déconseillée en milieu naturel en raison de leur caractère envahissant[200]. Les graines contiennent 50 à 66 % d'une huile grasse[74]. Aucune autre précision n'est fournie{{{5(+,x)
Galerie(s)
Par Bogdan, via wikimedia
Par Franz Eugen Köhler, Köhler's Medizinal-Pflanzen, via wikimedia
Par Koehler F.E. (Medizinal Pflanzen, vol. 1: t. 21, 1887), via plantillustrations
Par Woodville W. & Hooker W.J. & Spratt G. (Medical Botany, 3th edition, vol. 3: t. 140, 1832), via plantillustrations
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il peut pousser dans une gamme de types de sols. Il peut pousser à l'ombre. Il fait mieux dans les sols riches et humides et dans une position ensoleillée. Il résiste à la sécheresse et au gel. Il convient aux zones de rusticité 6-9. Jardins botaniques de Hobart 1. Dans le Sichuan et le Yunnan{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It can grow in a range of soil types. It can grow in shade. It does best in rich moist soils and a sunny position. It is resistant to drought and frost. It suits hardiness zones 6-9. Hobart Botanical Gardens 1. In Sichuan and Yunnan{{{0(+x).
Localisation :
Afrique, Argentine, Asie, Australie, Autriche, Grande-Bretagne, Canada, Amérique centrale, Chine, Estonie, Europe *, Finlande, Allemagne, Guatemala, Irlande, Italie, Japon, Corée, Lituanie, Macédoine, Mongolie, Maroc, Afrique du Nord, Nord Amérique, Norvège, Russie, Scandinavie, Slovénie, Amérique du Sud, Espagne, Suisse, Tasmanie, Turquie, Uruguay, USA{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Africa, Argentina, Asia, Australia, Austria, Britain, Canada, Central America, China, Estonia, Europe*, Finland, Germany, Guatemala, Ireland, Italy, Japan, Korea, Lithuania, Macedonia, Mongolia, Morocco, North Africa, North America, Norway, Russia, Scandinavia, Slovenia, South America, Spain, Switzerland, Tasmania, Turkey, Uruguay, USA{{{0(+x).
Notes :
Probablement comme médicament uniquement. Il a des propriétés anticancéreuses prouvées Il n'y a qu'une seule espèce de Chelidonium{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Probably as medicine only. It has proven anticancer properties There is only one Chelidonium species{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 5, 6, 7, 8
Où trouver des graines et/ou des plants de qualité ?
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; Wikipedia (en allemand) ; Wikipedia (en anglais) ; CREAPHARMA.CH ; Jardin! L'Encyclopédie ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) ;
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [10] Poisonous Plants and Animals, Altmann H., 1980, Chatto and Windus, ISBN 0-7011-2526-8 (Un petit livre, raisonnable mais pas très détaillé.{{{5(x)) ;
- [13] Encyclopaedia of Plants, Triska Dr. Hamlyn, 1975, Hamlyn, ISBN 0-600-33545-3 (Lecture très intéressante, donnant quelques détails sur les utilisations des plantes et beaucoup de folklore.{{{5(x)) ;
- [19] Poisonous Plants, Stary F., 1983, Hamlyn, ISBN 0-600-35666-3 (Pas très complet, mais facile à lire.{{{5(x)) ;
- [21] The Herb Book, Lust J., 1983, Bantam books, ISBN 0-553-23827-2 (Beaucoup d'informations se sont entassées dans un livre assez petit.{{{5(x)) ;
- [31] Shade Plants for Garden and Woodland, Brown ;
- [46] Dictionary of Economic Plants, Uphof J. C. Th., 1959, Weinheim (Un guide excellent et très complet, mais il ne donne que des descriptions très brèves des utilisations sans aucun détail sur la façon d'utiliser les plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [65] A Colour Atlas of Poisonous Plants, Frohne D. & Pfänder J., 1984, Wolfe, ISBN 0723408394 (Brillant. Allant dans les détails techniques, mais d'une manière très lisible. Le meilleur travail sur le sujet que j'ai rencontré jusqu'à présent.{{{5(x)) ;
- [74] Flora of the USSR, Komarov V. L., 1968, Israel Program for Scientific Translation (Une traduction immense (25 ou plus) et une traduction non encore complète de la flore russe. Pleine d'informations sur les utilisations et les habitats des plantes, mais lourd pour les lecteurs occasionnels.{{{5(x)) ;
- [111] Popular Hardy Perennials, Sanders T. W., 1926, Collingridge (Un assez large éventail de plantes pérennes pouvant être cultivées en Grande-Bretagne et comment les cultiver.{{{5(x)) ;
- [164] Growing from Seed - Volume 4, Bird R. (éditeur), 1990, Thompson and Morgan (Magazine très lisible avec beaucoup d'informations sur la propagation. Un bon article sur les yuccas, un sur les sauges armoises (Artemesia spp) et un autre sur Chaerophyllum bulbosum.{{{5(x)) ;
- [165] Lilies and Related Plants, RHS Lily Group (Beaucoup de fragments intéressants sur les plantes de la famille Liliaceae, dans le sens ancien, au sens large.{{{5(x)) ;
- [177] Plants for Human Consumption, Kunkel G., 1984, Koeltz Scientific Books, ISBN 3874292169 (Un excellent livre pour les dédiés. Une liste complète des noms latins avec une brève liste de parties comestibles.{{{5(x)) ;
- [179] Famine Foods of the Chiu-Huang Pen-ts'ao, Reid. B. E., 1977, Southern Materials Centre, Taipei (Traduction d'un ancien ouvrage chinois sur les plantes sauvages comestibles. Fascinant.{{{5(x)) ;
- [187] Perennials Volumes 1 and 2, Phillips R. & Rix M., 1991, Pan Books, ISBN 0-330-30936-9 (Photographies de plus de 3 000 espèces et cultivars de plantes ornementales ainsi que de brèves notes de culture, détails de l'habitat, etc.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [218] Medicinal Plants of China, Duke J. A. & Ayensu E. S., 1985, Reference Publications, Inc., ISBN 0-917256-20-4 (Détails concernant plus de 1 200 plantes médicinales de Chine et brefs détails de leurs utilisations. Il s'agit souvent d'une analyse, ou du moins d'une liste de constituants. Lourd si vous n'êtes pas dans le sujet.{{{5(x)) ;
- [219] Gardening on Walls, Grey-Wilson C. & Matthews V., 1983, Collins, ISBN 0-00-219220-0(Un joli petit livre sur les plantes pouvant pousser contre les murs et une petite section sur les plantes qui peuvent pousser dans les murs.{{{5(x)) ;
- [222] A Field Guide to Medicinal Plants. Eastern and Central N. America, Foster S. & Duke J. A., 1990, Houghton Mifflin Co., ISBN 0395467225 (Un livre concis traitant de près de 500 espèces. Un dessin au trait de chaque plante est inclus plus des photographies en couleur d'une centaine d'espèces. Très bon comme guide de terrain, il ne donne que de brefs détails sur les propriétés médicinales des plantes.{{{5(x)) ;
- [233] Perennial Garden Plants, Thomas G. S., 1990, J. M. Dent & Sons, London, ISBN 0 460 86048 8 (Un guide concis pour un large éventail de plantes pérennes. Beaucoup de guides de culture, très peu sur les utilisations végétales.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
- [244] Herbs, Phillips R. & Foy N., 1990, Pan Books Ltd, London, ISBN 0-330-30725-8 (Traite avec tous les types d'herbes, y compris les plantes médicinales, culinaires, parfumées et teineuses. Excellentes photographies avec de très bonnes informations sur chaque plante.{{{5(x)) ;
- [254] The Encyclopedia of Medicinal Plants, Chevallier A., 1996, Dorling Kindersley, London, ISBN 9-780751-303148 (Un excellent guide sur plus de 500 des herbes médicinales les plus connues du monde entier.{{{5(x)) ;
- [268] The Encyclopedia of Herbs and Herbalism, Stuart M. (éditeur), 1979, Orbis Publishing, London, ISBN 0-85613-067-2 (Excellentes herbes avec de bonnes informations concises sur plus de 400 herbes.{{{5(x)) ;
- [301] Cornucopia II, Facciola S., 1998, Kampong Publications, California, ISBN 0-9628087-2-5 (La deuxième édition d'un excellent guide sur les utilisations comestibles des plantes, bien qu'elle ne donne aucun détail de la culture, etc.{{{5(x)) ;
- [302] Tropical Ornamentals; A Guide, Whistler W. Arthur, 2000, Timber Press Inc. Oregon, ISBN 0-88192-448-2 (Un excellent petit guide pour certaines des plantes ornementales les plus couramment cultivées des tropiques, donnant souvent quelques informations sur les autres utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 248 ; Bremness, L., 1994, Herbs. Collins Eyewitness Handbooks. Harper Collins. p 239 ; Brickell, C. (Ed.), 1999, The Royal Horticultural Society A-Z Encyclopedia of Garden Plants. Convent Garden Books. p 256 ; Cundall, P., (ed.), 2004, Gardening Australia: flora: the gardener's bible. ABC Books. p 369 ; Hibbert, M., 2002, The Aussie Plant Finder 2002, Florilegium. p 66 ; Kintzios, S. E., 2006, Terrestrial Plant-Derived Anticancer Agents and Plant Species Used in Anticancer research Critical Reviews in Plant Sciences. 25: pp 79-113 ; Plants For A Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. https://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; READ,
Recherche de/pour :
- "Chelidonium majus" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Grande chélidoine" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Chelidonium majus" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces de la même famille (Papaveraceae)
72 taxons
- Argémone
- Coquelicot
- Corydale pleine de Linné
- Cumin à grandes fleurs
- Cumin couché
- Cur-de-Marie admirable
- Faux Pavot de l'ouest
- Fumeterre
- Fumeterre creuse
- Fumeterre de Vaillant
- Fumeterre officinale
- Pavot à douze étamines
- Pavot de californie
- Pavot des bractées
- Pavot douteux
- Pavot jaune des sables
- Pavot oriental
- Pavot somnifère
- Pavot-cornu réfracté
- Argemone glauca (Nutt. ex Prain) Pope
- Argemone mexicana L. (Argémone)
- Argemone ochroleuca Sweet
- Bocconia integrifolia Bonpl.
- Corydalis ambigua Cham. & Schltdl.
- Corydalis bulbosa
- Corydalis calliantha D.G.Long
- Corydalis caucasica Adams ex Steud.
- Corydalis cava (L.) Schweigg. & Krte (Fumeterre creuse)
- Corydalis crassifolia Royle
- Corydalis dubia Prain
- Corydalis edulis Maxim.
- Corydalis erdelii Zucc.
- Corydalis incisa (Thunb.) Pers.
- Corydalis juncea Wall.
- Corydalis ochotensis Turcz.
- Corydalis pallida Pers.
- Corydalis solida (L.) Clairv. (Corydale pleine de Linné)
- Corydalis turtschaninovii Besser
- Corydalis yanhusuo (Y.H.Chou & Chun C.Hsu) W.T.Wang ex Z.Y.Su & C.Y.Wu
- Dicentra canadensis (Goldie) Walp.
- Dicentra eximia (Ker Gawl.) Torr.
- Dicentra spectabilis (Cur-de-Marie admirable)
- Dicranostigma lactucoides Hook.f. & Thomson
- Eschscholzia californica Cham. (Pavot de californie)
- Fumaria agraria Lag. (Fumeterre)
- Fumaria indica (Hausskn.) Pugsley
- Fumaria officinalis L. (Fumeterre officinale)
- Fumaria vaillantii Loisel. (Fumeterre de Vaillant)
- Glaucium arabicum Fresen.
- Glaucium corniculatum (L.) Rudolph (Pavot-cornu réfracté)
- Glaucium flavum Crantz (Pavot jaune des sables)
- Glaucium leiocarpum Boiss.
- Hylomecon vernalis Maxim.
- Hypecoum imberbe Sm. (Cumin à grandes fleurs)
- Hypecoum leptocarpum Hook.f. & Thomson
- Hypecoum procumbens S.G.Gmel. (Cumin couché)
- Lamprocapnos spectabilis (L.) Fukuhara
- Meconopsis aculeata Royle
- Meconopsis grandis Prain
- Meconopsis horridula Hook.f. & Thomson
- Meconopsis napaulensis DC.
- Meconopsis paniculata (D.Don) Prain
- Papaver aculeatum Thunb.
- Papaver arenarium M.Bieb.
- Papaver bracteatum Lindl. (Pavot des bractées)
- Papaver decaisnei Hochst. & Steud. ex Elkan
- Papaver dubium L. (Pavot douteux)
- Papaver fugax Poir
- Papaver glaucum Boiss. & Hausskn.
- ...
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