Chêne pédonculé
(Quercus robur)
C'est un arbre rustique à feuillage caduc, originaire des régions tempérées d'Europe, atteignant 30m par 30m, à un rythme lent. Son nom latin Quercus robur signifie « ch ...
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Affich., herbiers & co.
Chêne pédonculé 


Note alimentaire ![]()
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Note médicinale ![]()
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Note autre usage ![]()
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C'est un arbre rustique à feuillage caduc, originaire des régions tempérées d'Europe, atteignant 30m par 30m, à un rythme lent. Son nom latin Quercus robur signifie « chêne robuste ». Ses caractères distinctifs ... →suite
Quercus robur
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Rosidées ;
- Clade 1 : Fabidées ;
- Ordre APN : Fagales ;
- Famille APN : Fagaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Quercus robur L. (1753)
- Synonymes français : chêne blanc, chêne femelle, gravelin, chêne à grappe, châgne, chêne commun, chêne
- Nom breton : dar, derv
- Synonymes : Quercus longaeva, Quercus pedunculata Ehrh. ;
- Noms anglais et locaux : English oak, European oak, pedunculate oak, xia li (cn transcrit), dub ?eres?atyj (ru translittéré), pelarek (sv), skogsek (sv)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 






Zones de rsuticité : 4, 5, 6, 7, 8 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Arbre emblématique originaire des régions tempérées d'Europe, Quercus robur (chêne pédonculé) est robuste et très longévif. Apprécié pour son bois de haute qualité, ses tanins et son rôle écologique (abri et nourriture pour la faune). Sa grande couronne et ses glands le rendent caractéristique et précieux.
Parties comestibles : glands (principale) et feuilles (usage mineur). Après lessivage ou torréfaction, les glands servent de farine, d'épaississant, en bouillies ou succédané de café; les feuilles peuvent être employées en infusion/assaisonnement local. Précautions : riches en tanins — lessiver/faire bouillir longtemps pour éviter amertume et troubles digestifs.
Culture : semer des glands (stratification hivernale conseillée) ou planter jeunes sujets. Préfère un sol profond, fertile (argileux à limoneux), neutre à basique; tolère mi‑ombre et sols humides tant qu'ils ne sont pas asphyxiants. Croissance lente, très rustique (zones 4–8), demande espace (arbres isolés/boisements) et position définitive (sensible aux perturbations racinaires).
1. Titre et Introduction :
- Nom commun et scientifique : Chêne pédonculé — Quercus robur L.
- Brève introduction : Grand arbre feuillu des régions tempérées d’Europe, le chêne pédonculé est un symbole de longévité et de robustesse. Espèce-clé des bois et des bocages, il fournit bois, glands et habitat à une très grande diversité d’espèces. Il a accompagné l’histoire humaine (construction, tannage, tradition) et reste précieux pour la biodiversité et pour des usages alimentaires et médicinaux traditionnels.
2. Description Physique :
- Morphologie :
- Arbre caduc atteignant classiquement 20–35 m (exceptionnellement plus), couronne large, souvent irrégulière.
- Tronc robuste, écorce crevassée avec l’âge.
- Feuilles : 5–17 cm, lobées à bords arrondis, presque sessiles (courtes ou sans pétiole) sur Q. robur ; base avec « oreilles » caractéristiques.
- Fleurs : chatons mâles (actifs au printemps), fleurs femelles discrètes à l’aisselle des feuilles ; pollinisation anémogame (par le vent).
- Fruit : gland (1,5–2 cm environ), souvent porté au bout d’un pédoncule (d’où “pédonculé”), mûrit en septembre-octobre.
3. Habitat et Environnement :
- Conditions de croissance :
- Sol : préfère les sols profonds, fertile, de l’argile lourde aux limons ; tolère sols acides à basiques. Résiste aux sols humides mais mal supporte l’engorgement prolongé. D’un établissement tolérant à la sécheresse une fois adulte.
- Exposition : plein soleil à mi-ombre.
- Climat : tempéré ; rusticité en général zones USDA approximatives 4–8 (adaptable selon provenance).
- Zones géographiques :
- Origine : Europe tempérée. Cultivé et naturalisé dans de nombreuses régions tempérées du globe. S’adapte bien aux paysages bocagers, forêts claires et parcs.
4. Culture et Entretien :
- Méthodes de culture :
- Multiplication : principalement par graines (glands). Semis en place à l’automne est la méthode la plus simple : semer les glands juste sous 2–4 cm de terre ou en godet pour repiquer au printemps. Les glands conservent leur vitalité si stockés au frais et humides ; stratification hivernale naturelle si semés à l’automne.
- Plantation : placer en position définitive jeune (intolérant aux fortes perturbations racinaires). Protéger contre gibier (clôture, tuteur, poches).
- Arrosage : arroser régulièrement les premières années en période sèche. Une fois installé, il supporte mieux la sécheresse.
- Taille : éviter tailles répétées ; tolère la coupe (taillis, têtage/pollarding) mais ces pratiques modifient sa forme et demandent expérience. Éviter tailles sévères en période de montée de sève.
- Entretien : ameublir le sol près du jeune plant, pailler pour garder l’humidité et limiter la concurrence des mauvaises herbes.
- Récolte : glands en septembre-octobre ; écorce récoltée en printemps sur branche d’âge approprié pour usage médicinal/technique (récolte raisonnée).
- Associations bénéfiques :
- Favoriser une strate basse d’espèces forestières locales : noisetier, érable champêtre, aubépine, prunellier, framboisier, myrtilles selon le sol. Sous-bois de couvre-sols : primevères, ail des ours (selon région), fraisiers sauvages, jonquilles, jacinthes des bois.
- Mycorhizes : association avec champignons mycorhiziens (cèpes, girolles etc.) bénéfique pour l’arbre et la vie du sol.
- Plantes à éviter :
- Éviter de planter des espèces très concurrentes de l’enracinement immédiat (grands arbres à enracinement superficiel) ou d’entretenir des travaux de terrassement proches qui dérangent les racines.
5. Usages :
- Culinaire :
- Parties utilisées : glands (fruits) — après préparation.
- Usage : les glands contiennent des tanins amers qui doivent être éliminés avant consommation. Après décorticage et lessivage (voir précautions), la farine d’acorn peut être utilisée pour faire pains, galettes, bouillies, ou comme épaississant ; glands torréfiés servent de substitut au café. Les feuilles sont parfois employées historiquement comme fourrage ou condiment dans certaines préparations.
- Astuce simple (atelier) : torréfier des glands décortiqués pour tester goût « café » ; ou fabriquer de la farine de glands (décorticage → broyage → lessivage ou ébullition répétée → séchage → mouture).
- Médicinal :
- Parties utilisées : écorce, galles, parfois feuilles.
- Propriétés traditionnelles : astringente, antiseptique, anti-inflammatoire, hémostatique. Usage externe pour plaies, dermatoses, bains de siège ; usage interne traditionnel contre diarrhées, gastro-entérites (préparations courtes et diluées).
- Préparation traditionnelle : décoction d’écorce (extrait aqueux) utilisée en gargarisme ou prise courte. Exemple de préparation traditionnelle indicatif : décoction de 10 g d’écorce sèche pour 500 ml d’eau, faire bouillir 10–15 min, laisser infuser, filtrer. Usage externe :solutions diluées pour lavages. Usage interne : petite quantité, sur courte durée.
- Attention : ne pas prolonger l’usage interne sans avis médical ; risques liés aux tanins et interactions avec médicaments.
- Autres usages :
- Bois : très prisé (meubles, charpente, tonneaux, chauffage, charbon). Tanins de l’écorce et des galles : tannage, teintures, encre des galles (avec sels de fer). Paillis de feuilles utile (repousser limaces), activation du compost, production de charbon de bois. Valeur paysagère, ombrage et stabilisation des sols.
6. Précautions :
- Toxicité ou allergies :
- Glands riches en tanins : goût amer; consommation crue souvent indigeste et peut provoquer troubles digestifs. Les tanins peuvent diminuer l’absorption du fer et interagir avec certains médicaments.
- Écorce et galles très astringentes ; usage interne prolongé déconseillé (irritation, constipation, surcharge).
- Poussières de bois (sciure) peuvent irriter voies respiratoires chez certaines personnes.
- En cas d’allergie ou prise de médicaments, consulter un professionnel de santé avant tout usage médicinal ou alimentaire.
- Recommandations de dose (à titre indicatif et traditionnel — ne remplace pas un avis médical) :
- Décoction d’écorce : environ 1 tasse (125–250 ml) jusqu’à 2–3 fois par jour, sur courte durée (quelques jours) pour troubles aigus ; éviter l’usage continu. Pour usage externe : solutions diluées pour rinçages/compresse.
- Pour les glands, consommer modérément après préparation complète (lessivage) ; pas d’usage intensif chez enfants et femmes enceintes sans avis.
- Toujours vérifier la tolérance individuelle ; arrêter en cas d’effets indésirables.
7. Écologie :
- Importance pour la biodiversité :
- Espèce « clé » : abrite et nourrit des centaines d’espèces d’insectes (chenilles, coléoptères…), d’oiseaux, de petits mammifères (écureuils, blaireaux, chevreuils) qui exploitent les glands.
- Supporte lichens, mousses, champignons (mycorhizes) et gîtes pour les invertébrés.
- Les vieux chênes jouent un rôle majeur dans la régulation des écosystèmes et la continuité des habitats (nichoirs naturels, bois mort).
- Interactions :
- Les glands sont une ressource alimentaire essentielle en automne pour de nombreux animaux ; dissémination aussi par corbeaux et geais qui enterrent ou déplacent des glands (aide à la régénération).
8. Culture et Histoire :
- Contexte historique et culturel :
- Le chêne est présent dans mythes et traditions (symbole de force, sacré chez les Celtes et autres cultures). Utilisé depuis des siècles pour la construction navale, les tonneaux, l’architecture et le tannage.
- Pratiques anciennes : taillis (coppicing), têtage/pollarding pour produire du bois de chauffe, rambarde et autres usages.
- Rôle économique : source de tanin pour l’industrie du cuir, bois d’ameublement, chêne de fûts pour œnologie.
- Toponymie et mémoire locale : nombreux « chênes » remarquables (arbre de justice, arbre de cérémonie) dans les campagnes européennes.
9. Activités Ludiques :
- Dessin, Peinture, Coloriage, Herbier :
- Proposer aux enfants de dessiner la feuille de chêne, d’observer et d’illustrer la forme des lobes, la cupule du gland.
- Réaliser un herbier : récolter feuilles (bien sèches), noter lieu et date, coller et légender. Utiliser le générateur d’herbier du site pour fabriquer un PDF partagé.
- Coloriages thématiques : feuilles, glands, silhouette d’un chêne, animaux associés (écureuils, rapaces).
- Recettes et ateliers culinaires :
- Atelier « farine de glands » : démonstration de décorticage → broyage → lessivage (eaux changeantes ou bain bouillant répété) → séchage → mouture pour préparer pancakes/galettes.
- Recette simple (atelier) : Pancakes à la farine de glands (part de farine de glands mélangée à farine de blé) : utiliser la farine de glands comme 10–30 % de la farine totale pour tester la saveur, cuire à la poêle.
- Atelier « café de glands » : torréfier des glands préalablement lessivés et séchés, moudre et infuser pour un substitut de café sans caféine.
- Activité « encre des galles » : collecte de galles sèches, décoction et mélange avec sulfate de fer pour montrer comment fabriquer une encre naturelle (atelier encadré, précautions avec sels).
10. Conclusion :
Le chêne pédonculé est bien plus qu’un grand arbre : c’est un pilier écologique, culturel et utilitaire. Cultiver ou protéger un chêne dans son paysage, c’est favoriser la biodiversité locale, préserver un héritage historique et disposer d’une ressource multiple — bois, nourriture (après préparation) et remèdes traditionnels. Pour les jardiniers et les familles, c’est aussi une source d’activités pédagogiques riches : de la fabrication de farine de glands aux observations naturalistes. Respectez cependant les précautions (préparation des glands, usage mesuré des décoctions) et, si vous envisagez un usage médicinal régulier, demandez conseil à un professionnel de santé.
Souhaitez-vous que je prépare une Fiche imprimable (PDF) ou une fiche enfant (version simplifiée avec coloriages et activités) pour le site ?
Recettes
Oui — avec plaisir. D'après la fiche, seules les parties dont la comestibilité est établie sont les glands (acorns) et les feuilles ; les glands contiennent des tanins amers et doivent obligatoirement être délestés de leurs tannins avant consommation. Je donne ci‑dessous 4 recettes (1 salade, 1 potée/soupe, puis 2 usages « traditionnels ») en précisant très clairement les méthodes de préparation et la sécurité.
Important — précautions générales
- N’utilisez que des glands propres, sains, sans moisissures. Éliminez ceux percés ou pourris.
- Les glands contiennent des tanins amers qui provoquent indigestion si on ne les élimine pas : il faut donc les « lessiver » (méthodes décrites ci‑dessous) jusqu’à disparition de l’astringence. Ne sautez pas cette étape.
- Goûtez toujours une petite quantité après lessivage pour vérifier l’absence d’amertume.
- Les feuilles peuvent être utilisées avec parcimonie comme épice/aromate (la fiche mentionne « feuilles – épice ») ; n’en consommez pas de grandes quantités.
Méthodes de lessivage (choisir une)
1) Lessivage à chaud (méthode simple et rapide, souvent utilisée) :
- Épluchez les glands (enlever la peau brune si possible), coupez‑les en morceaux.
- Portez à ébullition dans une grande casserole ; laissez bouillir 10–15 min puis jetez l’eau.
- Répétez l’opération (remplir d’eau, porter à ébullition, jeter) 4 à 8 fois ou jusqu’à disparition complète de l’amertume. Le nombre d’ébouillantages dépend de la variété et de l’âge ; testez en goûtant.
2) Lessivage à froid / eau courante (méthode douce, plus longue) :
- Mettre les glands (entiers ou concassés) dans un sac en tissu et laisser longtemps dans un courant d’eau (ruisseau) ou rincer dans beaucoup d’eau en changeant l’eau plusieurs fois par jour pendant plusieurs jours jusqu’à disparition de l’amertume.
3) Lessivage de la poudre (plus rapide pour farine) :
- Moudre les glands secs en poudre, verser la farine dans un torchon, immerger et rincer à l’eau chaude ou froide jusqu’à ce que l’eau de rinçage ne soit plus colorée/amère. Laisser sécher ensuite avant usage.
(Autre pratique traditionnelle mentionnée : enfouir les glands dans un sol marécageux pour l’hiver puis récolter au printemps — méthode longue.)
Recette 1 — Salade tiède de jeunes pousses, pommes et glands torréfiés (entrée, 2–3 pers.)
Ingrédients
- 120 g de glands préparés (lessivés) puis séchés
- 100 g jeunes pousses de salade (mâche, roquette…)
- 1 pomme acidulée (type granny), en fines lamelles
- 40 g noix ou noisettes concassées (facultatif)
- 2 c. à soupe d’huile d’olive
- 1 c. à soupe de vinaigre de cidre ou vinaigre balsamique clair
- 1 c. à café de miel
- 1 petite échalote finement ciselée
- 1 pincée (petite quantité) de feuilles de chêne sèches et finement réduites en poudre (facultatif ; ou 1 feuille jeune hachée très finement) — usage très parcimonieux
- Sel, poivre
Préparation
1. Si glands lessivés encore humides : séchez au four 100 °C 10–20 min, puis torréfiez (200 °C) 8–10 min en surveillant jusqu’à légère coloration ; laissez refroidir et cassez en morceaux si désiré.
2. Mélangez huile, vinaigre, miel, sel, poivre et échalote pour faire la vinaigrette.
3. Dans un saladier, mélangez pousses, lamelles de pomme, noix et morceaux de glands torréfiés.
4. Assaisonnez avec la vinaigrette. Saupoudrez très peu de poudre de feuille de chêne (juste un souffle) ou disposez une petite feuille jeune finement hachée comme accent aromatique.
Remarques : la poudre de feuille apporte une touche tannique/boisée — dosez très modestement.
Recette 2 — Potée : Velouté de glands (soupe onctueuse) — 4 personnes
Ingrédients
- 300 g de glands préparés (lessivés) — poids après lessivage
- 1 oignon moyen, émincé
- 2 pommes de terre moyennes (environ 300 g), coupées en dés
- 1 litre de bouillon de légumes (ou eau + cube)
- 20 g de beurre ou 1 c. à soupe d’huile d’olive
- 100 ml de crème fraiche ou crème végétale (optionnel)
- Sel, poivre, une pincée de noix de muscade (facultatif)
- Persil ou ciboulette pour servir
Préparation
1. Si vous avez des glands en morceaux encore crus : après lessivage, cuire les glands à l’eau douce 20–30 min jusqu’à tendreté. Égoutter.
2. Dans une casserole, faire revenir l’oignon dans le beurre/huile jusqu’à translucide.
3. Ajouter les pommes de terre et les glands cuits ; couvrir du bouillon. Porter à ébullition puis laisser mijoter 15–20 min jusqu’à ce que tout soit tendre.
4. Mixer le tout en velouté, ajouter la crème si désiré, rectifier l’assaisonnement (sel, poivre, noix de muscade).
5. Servir chaud, parsemer de persil/ciboulette.
Quantités/texture : si le mélange est trop épais, ajustez avec du bouillon.
Recette 3 — Pain traditionnel à la farine de glands (recette d’urgence/usage traditionnel)
(Remarque : la farine de glands doit être préparée uniquement après lessivage complet, séchage et broyage.)
Ingrédients (1 petit pain)
- 200 g de farine de blé (ou mélange 150 g blé + 100 g farine de glands)
- 100–150 g de farine de glands (bien lessivée, séchée et moulue)
- 1 c. à café de sel
- 1 sachet de levure de boulanger (ou 1 c. à café de levure chimique si vous n’utilisez pas de levure boulangère)
- 300 ml d’eau tiède (ajuster)
- 1 c. à soupe d’huile d’olive (facultatif)
Préparation
1. Mélangez farines et sel. Dissoudre la levure dans un peu d’eau tiède si levure boulangère.
2. Ajouter progressivement l’eau et l’huile, pétrir jusqu’à obtenir une pâte homogène (la farine de glands absorbe différemment ; ajustez eau).
3. Laisser lever 1 h (si levure boulangère) à l’abri des courants d’air.
4. Façonner un petit pain et cuire 30–40 min à 200 °C (jusqu’à croûte dorée). Si la pâte contient beaucoup de farine de glands (plus rustique), il est courant de mélanger avec farine de blé pour la texture.
Usage traditionnel : la farine de glands a été utilisée comme épaississant, pour faire des pains plats, galettes, bouillies ; elle apporte un goût de noisette/boisé.
Recette 4 — Café de glands torréfiés (succédané traditionnel du café)
Ingrédients
- 150–200 g de glands lessivés, séchés
Préparation
1. Après lessivage complet, mettre les glands à sécher complètement (au four doux 80–90 °C ou à l’air).
2. Torréfier : répartir les glands sur une plaque et rôtir au four à 180–200 °C pendant 10–20 min, en remuant, jusqu’à ce qu’ils brunissent et dégagent un arôme de « café ». Surveillez pour éviter de brûler.
3. Laisser refroidir, puis moudre grossièrement (moulin à café ou mixeur).
4. Préparer comme un café : 1 cuillère à soupe rase de glands moulus pour 200 ml d’eau ; infuser 5–7 min (ou passer dans une cafetière filtre) puis filtrer.
Goûter : le goût rappelle le café torréfié, mais sans caféine ; on peut mélanger 50/50 avec du café normal si on souhaite réduire la caféine.
Conservation : poudre de glands bien séchée conservée au sec, à l’abri de l’air.
Stockage et conservation
- Les produits à base de glands lessivés et séchés se conservent comme des noix : au sec, dans un bocal hermétique, au frais.
- La farine de glands doit être bien sèche pour éviter rancissement et moisissures ; conserver au frais et utiliser rapidement.
Rappels de sécurité
- Ne consommez jamais de glands non lessivés (amertume persistante signifie tannins encore présents).
- Si vous ressentez des troubles digestifs après consommation, arrêtez et consultez.
↪ Pour les personnes fragiles (enfants en bas âge, femmes enceintes, personnes
- une fiche détaillée (pas à pas) de la méthode de lessivage la plus adaptée selon la quantité que tu veux préparer,
- des variantes végétaliennes ou sans gluten des recettes,
- ou un petit guide pour fabriquer toi‑même la farine de glands à la maison (séchage + mouture). Que préfères‑tu ?
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
C'est un arbre rustique à feuillage caduc, originaire des régions tempérées d'Europe, atteignant 30m par 30m, à un rythme lent. Son nom latin Quercus robur signifie « chêne robuste ». Ses caractères distinctifs principaux sont ses feuilles presque sessiles, avec deux oreillettes à la base du limbe, et ses glands groupés.
Il fleurit d'avril à mai et les graines mûrissent de septembre à octobre. L'espèce est monoïque (les fleurs individuelles sont soit mâles, soit femelles, mais les deux sexes peuvent être trouvés sur la même plante) et est pollinisée par le vent. Il est connu pour attirer la faune.
Convient pour : les sols moyens (glaiseux) et lourds (argileux).
PH approprié : sols acides, neutres et basiques (alcalins).
Il peut pousser à mi-ombre (bois clair) ou sans ombre. Il préfère les sols humides ou mouillés et peut tolérer la sécheresse. La plante peut tolérer les vents forts mais pas l'exposition maritime.
Types de feuillage :
Caduque
Culture en pleine terre :
Préfère un bon terreau fertile profond qui peut être du côté rigide[11]. Les jeunes plants tolèrent des niveaux raisonnables d'ombre latérale[200]. Réussi dans les sols argileux lourds[13] et dans les sols humides tant que le sol n'est pas gorgé d'eau pendant de longues périodes[186]. N'aime pas les sols secs ou peu profonds, mais est par ailleurs tolérant à la sécheresse une fois qu'il est établi[186]. Tolérant les sites exposés bien qu'il n'aime pas les vents chargés de sel[186]. Le chêne est un arbre à bois d'?uvre très important en Grande-Bretagne, c'est aussi une plante alimentaire très importante pour les chenilles de nombreuses espèces de papillon[30], il existe 284 espèces d'insectes associées à cet arbre[24]. Il a souvent été taillé ou étêté pour son bois dans le passé[23], bien que cela ne devrait pas être fait trop fréquemment[186], environ une fois tous les 50 ans est la moyenne. L'arbre fleurit sur les nouvelles pousses produites au printemps, la graine mûrit dans sa première année [200, 229]. Les arbres plus âgés ont une écorce liégeuse épaisse et cela peut les protéger des incendies de forêt, les jeunes arbres se régénèrent souvent à partir de la base s'ils sont coupés ou tués par un incendie[186]. Intolérants aux perturbations racinaires, les arbres doivent être plantés dans leurs positions permanentes lorsqu'ils sont jeunes[11]. S'hybride librement avec d'autres membres du genre[200]. Immunisé contre les attaques de la teigne tortix[1]. Cette espèce est notamment résistante au champignon du miel [88, 200]. Immunisé contre les attaques de la teigne tortix[1]. Cette espèce est notamment résistante au champignon du miel [88, 200]. Immunisé contre les attaques de la teigne tortix[1]. Cette espèce est notamment résistante au champignon du miel [88, 200]. {{{5(+) (traduction automatique).
Original : Prefers a good deep fertile loam which can be on the stiff side[11]. Young plants tolerate reasonable levels of side shade[200]. Succeeds in heavy clay soils[13] and in wet soils so long as the ground is not water-logged for long periods[186]. Dislikes dry or shallow soils but is otherwise drought tolerant once it is established[186]. Tolerant of exposed sites though it dislikes salt-laden winds[186]. The oak is a very important timber tree in Britain, it is also a very important food plant for the caterpillars of many species of butterfly[30], there are 284 insect species associated with this tree[24]. It has often been coppiced or pollarded for its wood in the past[23], though this should not be done too frequently[186], about once every 50 years is the average. The tree flowers on new growth produced in spring, the seed ripening in its first year[200, 229]. Older trees have a thick corky bark and this can protect them from forest fires, young trees will often regenerate from the base if cut down or killed back by a fire[186]. Intolerant of root disturbance, trees should be planted in their permanent positions whilst young[11]. Hybridizes freely with other members of the genus[200]. Immune to attacks by the tortix moth[1]. This species is notably resistant to honey fungus[88, 200]{{{5(+).
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Un arbre avec de grandes branches. Il atteint une hauteur de 36 m et un diamètre de 25 m. La calotte est large et souvent de forme irrégulière. Il perd ses feuilles au cours de l'année. La jeune écorce est lisse et brillante mais se fissure. Les jeunes branches sont velues. Les feuilles mesurent 5 à 17 cm de long sur 2 à 10 cm de large. Les feuilles sont d'un vert profond et presque sans tiges. Les feuilles ont des lobes arrondis. Il y a 5-7 lobes de chaque côté. Les glands sont portés seuls ou en grappes de 2 ou 3. La fleur femelle se trouve à l'aisselle des feuilles près de l'extrémité des jeunes branches. La coupelle renferme environ 1/3 de l'écrou. La noix est ovale et mesure de 1,5 à 1,8 cm de long sur 1 à 1,3 cm de large{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A tree with large branches. It grows 36 m high and spreads 25 m across. The crown is broad and often an irregular shape. It loses its leaves during the year. The young bark is smooth and shiny but becomes cracked. The young branches are hairy. The leaves are 5-17 cm long by 2-10 cm wide. The leaves are deep green and almost without leaf stalks. The leaves have rounded lobes. There are 5-7 lobes on each side. The acorns are carried singly or in clusters of 2 or 3. The female flower occurs in the axils of leaves near the tip of young branches. The cup encloses about 1/3 of the nut. The nut is oval and 1.5-1.8 cm long by 1-1.3 cm wide{{{0(+x).
Production :
Il peut vivre plusieurs centaines d'années{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It can live for several hundred years{{{0(+x).
Culture :
Les plantes sont cultivées à partir de graines{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants are grown from seed{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Fruit (glands)1 et feuille1 comestibles.(1*)
Détails : Graine cuite : nourrissante mais indigeste. Hachée et grillée, la graine est utilisée comme substitut d'amande. Elle peut être séchée, réduite en poudre et utilisée comme épaississant dans les ragoûts, etc. ou mélangé avec des céréales pour faire du pain. La graine contient des tanins amers, ceux-ci peuvent être lessivés en lavant soigneusement la graine à l'eau courante, bien que de nombreux minéraux soient également perdus. La graine peut être utilisée soit entière, soit séchée et réduite en poudre. Cela peut prendre plusieurs jours voire plusieurs semaines pour lessiver correctement les graines entières, une méthode consistait à les envelopper dans un sac en tissu et à les placer dans un ruisseau. Le lessivage de la poudre est plus rapide. Un simple test de goût peut dire quand le tanin a été lessivé. La méthode traditionnelle de préparation de la graine consistait à l'enterrer dans un sol marécageux pendant l'hiver. La graine en germination était déterrée au printemps alors qu'elle aurait perdu l'essentiel de son astringence. La graine torréfiée est un succédané du café.
Une gomme comestible est obtenue à partir de l'écorce. Un autre rapport dit qu'une manne comestible est obtenue à partir de la plante et qu'elle est utilisée à la place du beurre dans la cuisine. Ce rapport fait probablement référence à la gomme{{{5(+).
Feuilles - épice{{{(dp*)(1).
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
(1*)ATTENTION : il est fortement recommandé d'éliminer le maximum de tanin (substance amère) en préparant les glands de différentes manières{{{1 ; exemple : ébouillanter puis éplucher les graines, les écraser puis les envelopper la bouillie/purée obtenue dans un torchon, et terminer en rinçant à l'eau{{{1 de sorte que les tannins imbibent et/ou traversent le torchon{{{(dp*).
Troubles digestifs possibles. Peut retarder l'absorption des alcaloïdes et autres médicaments alcalins{{{5(+).
Usages médicinaux
Le chêne a une longue histoire d'utilisation médicinale. Elle est anti-inflammatoire, antiseptique, astringente, décongestionnante, hémostatique et tonique[4, 7, 9, 13, 21, 165]. L'écorce est la partie de la plante la plus couramment utilisée[4], bien que d'autres parties telles que les galles, les graines et les coupelles de graines soient également parfois utilisées[7]. La décoction d'écorce est utile dans le traitement de la diarrhée chronique, de la dysenterie, des fièvres intermittentes, des hémorragies etc[4]. Extérieurement, il est utilisé pour baigner les plaies, les éruptions cutanées, les pieds moites, les hémorroïdes, etc.[9]. Il est également utilisé comme douche vaginale pour les inflammations et les pertes génitales, ainsi que comme lavage pour les infections de la gorge et de la bouche[9]. L'écorce est récoltée sur des branches âgées de 5 à 12 ans et est séchée pour une utilisation ultérieure[9]. Toutes les galles produites sur l'arbre sont fortement astringentes et peuvent être utilisées dans le traitement des hémorragies, des diarrhées chroniques, dysenterie etc[4]. La plante est utilisée dans les remèdes à base de fleurs de Bach - les mots clés pour la prescrire sont « Découragement », « Désespoir, mais jamais cesser d'efforts »[209]. Un remède homéopathique est fabriqué à partir de l'écorce. Il est utilisé dans le traitement des troubles de la rate et de la vésicule biliaire[9]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Quercus robur Chêne pédonculé pour la toux/bronchite, la diarrhée, l'inflammation de la bouche et du pharynx, l'inflammation de la peau (voir [302] pour les critiques de la commission E).{{{5(+) (traduction automatique).
Original : The oak tree has a long history of medicinal use. It is anti-inflammatory, antiseptic, astringent, decongestant, haemostatic and tonic[4, 7, 9, 13, 21, 165]. The bark is the part of the plant that is most commonly used[4], though other parts such as the galls, seeds and seed cups are also sometimes used[7]. A decoction of the bark is useful in the treatment of chronic diarrhoea, dysentery, intermittent fevers, haemorrhages etc[4]. Externally, it is used to bathe wounds, skin eruptions, sweaty feet, piles etc[9]. It is also used as a vaginal douche for genital inflammations and discharge, and also as a wash for throat and mouth infections[9]. The bark is harvested from branches 5 - 12 years old, and is dried for later use[9]. Any galls produced on the tree are strongly astringent and can be used in the treatment of haemorrhages, chronic diarrhoea, dysentery etc[4]. The plant is used in Bach flower remedies - the keywords for prescribing it are 'Despondency', 'Despair, but never ceasing effort'[209]. A homeopathic remedy is made from the bark. It is used in the treatment of disorders of the spleen and gall bladder[9]. The German Commission E Monographs, a therapeutic guide to herbal medicine, approve Quercus robur Pedunculate Oak for coughs/bronchitis, diarrhoea, inflammation of mouth and pharynx, inflammation of the skin (see [302] for critics of commission E){{{5(+)
Autres usages
Un paillis de feuilles repousse les limaces, les larves, etc., bien que les feuilles fraîches ne doivent pas être utilisées car elles peuvent inhiber la croissance des plantes [20, 201]. L'écorce est un ingrédient de l'activateur de compost à base de plantes « Quick Return »[32]. Il s'agit d'un mélange séché et en poudre de plusieurs herbes qui peut être ajouté à un tas de compost afin d'accélérer l'activité bactérienne et ainsi raccourcir le temps nécessaire à la fabrication du compost[K]. L'écorce est très riche en calcium[18]. Les galles de chêne sont des excroissances parfois produites en grand nombre sur l'arbre et provoquées par l'activité des larves de différents insectes. Les insectes vivent à l'intérieur de ces galles et y trouvent leur nourriture. Lorsque l'insecte se nymphose et part, la galle peut être utilisée comme une riche source de tanin, qui peut également être utilisée comme colorant[4]. Un colorant noir et une excellente encre longue durée sont fabriqués à partir des galles de chêne, mélangé avec des sels de fer [4, 7, 66]. La couleur n'est pas très résistante[4]. Lorsqu'il est mélangé avec de l'alun, le colorant est brun et avec les sels d'étain, il est jaune[4]. Les arbres peuvent être taillés en taillis pour fournir du matériel pour la vannerie, le combustible, la construction, etc.[23]. Le bois est une source de goudron, de quaiacol, d'acide acétique, de créosote et de tanin[123]. Le tanin est extrait commercialement de l'écorce et se trouve également dans les feuilles[223]. Sur une base d'humidité de 10 %, l'écorce contient 11,6 % de tanin et le bois 9,2 %[223]. L'écorce se détache facilement du bois en avril et mai[4]. Une teinture violacée est obtenue à partir d'une infusion de l'écorce avec une petite quantité de cuivre [4]. Il n'est pas brillant, mais on dit qu'il est durable[4]. Bois - dur, résistant, durable même sous l'eau - très apprécié pour les meubles, la construction, etc.[4, 13, 61, 66]. C'est aussi un bon combustible[6] et charbon de bois[61]. {{{5(+) (traduction automatique).
Original : A mulch of the leaves repels slugs, grubs etc, though fresh leaves should not be used as these can inhibit plant growth[20, 201]. The bark is an ingredient of 'Quick Return' herbal compost activator[32]. This is a dried and powdered mixture of several herbs that can be added to a compost heap in order to speed up bacterial activity and thus shorten the time needed to make the compost[K]. The bark is very rich in calcium[18]. Oak galls are excrescences that are sometimes produced in great numbers on the tree and are caused by the activity of the larvae of different insects. The insects live inside these galls, obtaining their nutrient therein. When the insect pupates and leaves, the gall can be used as a rich source of tannin, that can also be used as a dyestuff[4]. A black dye and an excellent long-lasting ink is made from the oak galls, mixed with salts of iron[4, 7, 66]. The colour is not very durable[4]. When mixed with alum, the dye is brown and with salts of tin it is yellow[4]. Trees can be coppiced to provide material for basket making, fuel, construction etc[23]. The wood is a source of tar, quaiacol, acetic acid, creosote and tannin[123]. Tannin is extracted commercially from the bark and is also found in the leaves[223]. On a 10% moisture basis, the bark contains11.6% tannin and the wood 9.2%[223]. The bark strips easily from the wood in April and May[4]. A purplish dye is obtained from an infusion of the bark with a small quantity of copperas[4]. It is not bright, but is said to be durable[4]. Wood - hard, tough, durable even under water - highly valued for furniture, construction etc[4, 13, 61, 66]. It is also a good fuel[6] and charcoal[61]{{{5(+).
Galerie(s)
Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via x
Par Thomé, O.W., Flora von Deutschland Österreich und der Schweiz (1886-1889) Fl. Deutschl., via plantillustrations
Par Köhler, F.E., Köhler?s Medizinal Pflanzen (1883-1914) Med.-Pfl., via plantillustrations
Par Míla Haunerová; Original uploader was Adam Hauner at cs.wikipedia, via
Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via x
Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via x
Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via x
Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via x
Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via x
Par Tkarcher, via wikimedia
Par Jean-Pol GRANDMONT, via wikimedia
Autres infos
Toutes les espèces européennes du même genre (Chênes, Quercus) s'emploient de la même façon.
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il est originaire d'Europe. Il convient aux sols légers. Il fait bien dans les sols alcalins fertiles. Il convient aux zones de rusticité 3-10. Arboretum Tasmania{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It is native to Europe. It suits light soils. It does well in fertile alkaline soils. It suits hardiness zones 3-10. Arboretum Tasmania{{{0(+x).
Localisation :
Afrique, Australie, Balkans, Biélorussie, Bosnie, Grande-Bretagne, Bulgarie, Canada, Chili, Chine, République tchèque, Afrique de l'Est, Estonie, Europe, Malouines, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Iran, Lituanie, Amérique du Nord, Pakistan, Portugal , Roumanie, Russie, Slovénie, Afrique du Sud, Afrique australe, Amérique du Sud, Espagne, Tasmanie, Turquie, Ukraine, USA, Zimbabwe{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Africa, Australia, Balkans, Belarus, Bosnia, Britain, Bulgaria, Canada, Chile, China, Czech Republic, East Africa, Estonia, Europe, Falklands, France, Germany, Greece, Hungary, Iran, Lithuania, North America, Pakistan, Portugal, Romania, Russia, Slovenia, South Africa, Southern Africa, South America, Spain, Tasmania, Turkey, Ukraine, USA, Zimbabwe{{{0(+x).
Notes :
Il existe environ 600 espèces de Quercus. Il est cultivé en Chine{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : There are about 600 Quercus species. It is cultivated in China{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rsuticité : 4, 5, 6, 7, 8
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; La cuisine sauvage au fil des saisons : Poêlée de chou vert aux glands ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 1Plantes sauvages comestibles (livre page 140 et 141, par S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger) ; 1Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre ; 87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [6] Plants with a Purpose, Mabey R., 1979, Fontana, ISBN 0-00-635555-2 (Détails sur certaines des plantes sauvages utiles de la Grande-Bretagne. Pauvre sur les photos mais par ailleurs très bon.{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [11] Trees and Shrubs Hardy in Great Britain. Vol. 1 - 4 and Supplement, Bean W., 1981, Murray (Un classique avec une mine d'informations sur les plantes, mais pauvre en images.{{{5(x)) ;
- [13] Encyclopaedia of Plants, Triska Dr. Hamlyn, 1975, Hamlyn, ISBN 0-600-33545-3 (Lecture très intéressante, donnant quelques détails sur les utilisations des plantes et beaucoup de folklore.{{{5(x)) ;
- [18] Companion Plants, Philbrick H. & Gregg R. B., 1979, Watkins (Détails des relations bénéfiques et antagonistes entre les plantes voisines.{{{5(x)) ;
- [20] Companion Planting for Successful Gardening, Riotte L., 1978, Garden Way, Vermont, USA. ISBN 0-88266-064-0 (Assez bien.{{{5(x)) ;
- [21] The Herb Book, Lust J., 1983, Bantam books, ISBN 0-553-23827-2 (Beaucoup d'informations se sont entassées dans un livre assez petit.{{{5(x)) ;
- [23] Complete Book of Baskets and Basketry,Wright D., 1977, David and Charles, ISBN 0-7153-7449-4 (Pas si complet mais très lisible et bien illustré.{{{5(x)) ;
- [24] Making a Wildlife Garden, Baines C. (Assez bien avec beaucoup d'idées sur la création de zones pour les amoureux dans le jardin.{{{5(x)) ;
- [30] Butterflies and Moths in Britain and Europe, Carter D., 1982, Pan, ISBN 0-330-26642-x (Un excellent livre sur les Lepidoptera, il énumère également leurs plantes vivrières préférées.{{{5(x)) ;
- [32] Commonsense Compost Making, Bruce M. E., 1977, Faber, ISBN 0-571-09990-4 (Excellent petit livret traitant de la façon de faire du compost en utilisant des herbes pour activer le tas. Donne tous les détails des herbes utilisées.{{{5(x)) ;
- [61] A Dictionary of Plants Used by Man, Usher G., 1974, Constable, ISBN 0094579202 (Oubliez le titre sexiste, c'est l'un des meilleurs livres sur le sujet. Énumère une gamme très étendue de plantes utiles du monde entier avec des détails très brefs sur les utilisations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [66] From Agar to Zenery, Freethy R., 1985, The Crowood Press, ISBN 0-946284-51-2 (Très lisible, donnant des détails sur les utilisations des plantes sur la base des expériences des auteurs.{{{5(x)) ;
- [88] The Garden (Volume 112), RHS, 1987, Royal Horticultural Society (Extraits d'informations du magazine de la RHS. En particulier, il existe des articles sur les plantes résistants au champignon du miel, aux légumes orientaux, à la Cimicifuga spp, aux espèces de Passiflora et aux Cucurbitacées.{{{5(x)) ;
- [123] Encyclopaedia Britannica, 15th edition (Il contient quelques sujets d'intérêt pour le projet sur les plantes.{{{5(x)) ;
- [165] Lilies and Related Plants, RHS Lily Group (Beaucoup de fragments intéressants sur les plantes de la famille Liliaceae, dans le sens ancien, au sens large.{{{5(x)) ;
- [186] Planting Native Trees and Shrubs, Beckett G. and K., 1979, Jarrold (Un excellent guide pour les arbres et arbustes britanniques indigènes avec beaucoup de détails sur les plantes.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [201] A - Z of Companion Planting, Allardice P., 1993, Cassell Publishers Ltd., ISBN 0-304-34324-2 (Un livre bien produit et très lisible.{{{5(x)) ;
- [223] Vegetable Tannins, Rottsieper E.H.W., 1946, The Forestal Land, Timber and Railways Co. Ltd. (Un traité assez détaillé sur les principales sources de tanins végétaux.{{{5(x)) ;
- [302] Tropical Ornamentals; A Guide, Whistler W. Arthur, 2000, Timber Press Inc. Oregon, ISBN 0-88192-448-2 (Un excellent petit guide pour certaines des plantes ornementales les plus couramment cultivées des tropiques, donnant souvent quelques informations sur les autres utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 865 ; Brickell, C. (Ed.), 1999, The Royal Horticultural Society A-Z Encyclopedia of Garden Plants. Convent Garden Books. p 855 ; Brouk, B., 1975, Plants Consumed by Man. Academic Press, London. p 208 ; Coombes, A.J., 2000, Trees. Dorling Kindersley Handbooks. p 170 ; Cundall, P., (ed.), 2004, Gardening Australia: flora: the gardener's bible. ABC Books. p 1127 ; Denes, A., et al, 2012, Wild plants used for food by Hungarian ethnic groups living in the Carpathian Basin. Acta Societatis Botanicorum Poloniae 81 (4): 381-396 ; Ertug, F., 2000, An Ethnobotanical Study in Central Anatolia (Turkey). Economic Botany Vol. 54. No. 2. pp. 155-182 ; Ertug, F, Yenen Bitkiler. Resimli Türkiye Florası -I- Flora of Turkey - Ethnobotany supplement ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 116 ; Farrar, J.L., 1995, Trees of the Northern United States and Canada. Iowa State University press/Ames p 266 ; Flora of Pakistan. www.eFloras.org ; Harris, E & J., 1983, Field Guide to the Trees and Shrubs of Britain. Reader's Digest. p 148 ; Hedrick, U.P., 1919, (Ed.), Sturtevant's edible plants of the world. p 547 ; Heywood, V.H., Brummitt, R.K., Culham, A., and Seberg, O. 2007, Flowering Plant Families of the World. Royal Botanical Gardens, Kew. p 148 ; Hibbert, M., 2002, The Aussie Plant Finder 2002, Florilegium. p 244 ; http://www.botanic-gardens-ljubljana.com/en/plants ; Huang Chengjiu, Zhang Yongtian, Bartholomew, B., Fagaceae, Flora of China. ; Irving, M., 2009, The Forager Handbook, A Guide to the Edible Plants of Britain. Ebury Press p 57 ; Joyce, D., 1998, The Garden Plant Selector. Ryland, Peters and Small. p 117 ; Kalle, R. & Soukand, R., 2012, Historical ethnobotanical review of wild edible plants of Estonia (1770s-1960s) Acta Societatis Botanicorum Poloniae 81(4):271-281 ; Little, E.L., 1980, National Audubon Society Field Guide to North American Trees. Alfred A. Knopf. p 406 ; Lord, E.E., & Willis, J.H., 1999, Shrubs and Trees for Australian gardens. Lothian. p 70 ; Luczaj, L. et al, 2013, Wild edible plants of Belarus: from Rostakinski's questionnaire of 1883 to the present. Journal of Ethnobiology and Ethnomedicine 9:21 ; Luczaj, L., et al, 2015, Wild food plants and fungi used by Ukrainians in the western part of the Maramureş region in Romania. Acta Soc Bot Pol 84(3):339–346 ; Mabey, R., 1973, Food for Free. A Guide to the edible wild plants of Britain, Collins. p 34 ; Menendez-Baceta, G., et al, 2012, Wild edible plants traditionally gathered in Gorbeialdea (Biscay, Basque Country) Genetic Reources and Crop Evolution 59:1329-1347 ; Menninger, E.A., 1977, Edible Nuts of the World. Horticultural Books. Florida p 19 ; Michael, P., 2007, Edible Wild Plants and Herbs. Grub Street. London. p 167 ; Nedelcheva A., 2013, An ethnobotanical study of wild edible plants in Bulgaria. EurAsian Journal of BioSciences 7, 77-94 ; Pieroni, A. & Soukand, R., 2018, Forest as Stronghold of Local Ecological Practice: Currently Used Wild Food Plants in Polesia, Northern Ukraine. Economic Botany, XX(X) pp. 1-21 ; Plants for a Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. http://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; Redzic, S. J., 2006, Wild Edible Plants and their Traditional Use in the Human Nutrition in Bosnia-Herzegovina. Ecology of Food and Nutrition, 45:189-232 ; Schuler, S., (Ed.), 1977, Simon & Schuster's Guide to Trees. Simon & Schuster. No. 156 ; Senkardes, I & Tuzlaci, E., 2016, Wild Edible Plants of Southern Part of Nevsehir inTurkey. Marmara Pharmaceutical Journal 20:34-43 ; Sfikas, G., 1984, Trees and shrubs of Greece. Efstathiadis Group. Athens. p 146 ; Simkova, K. et al, 2014, Ethnobotanical review of wild edible plants used in the Czech Republic. Journal of Applied Botany and Food Quality 88, 49-67 ; Solomon, C., 2001, Encyclopedia of Asian Food. New Holland. p 2 ; Sp. pl. 2:996. 1753 ; Tardio, J., et al, Ethnobotanical review of wild edible plants in Spain. Botanical J. Linnean Soc. 152 (2006), 27-71 ; Upson, R., & Lewis R., 2014, Updated Vascular Plant Checklist and Atlas for the Falkland Islands. Falklands Conservation and Kew. ; van Wyk, B, van Wyk, P, and van Wyk B., 2000, Photographic guide to Trees of Southern Africa. Briza. p 262 ; Wickens, G.E., 1995, Edible Nuts. FAO Non-wood forest products. FAO, Rome. p 130
Recherche de/pour :
- "Quercus robur" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Chêne pédonculé" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Quercus robur" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Sous-espèces, variétes...
4 taxons
Espèces du même genre (Quercus)
132 taxons
- Chêne à épingles
- Chêne à feuilles de châtaignier
- Chêne à feuilles de châtaigniers
- Chêne à galles
- Chêne à grosses écailles
- Chêne à lamelles
- Chêne de Brotero
- Chêne de l'Apennin
- Chêne de Palestine
- Chêne de Troie
- Chêne de Turquie
- Chêne des marécages
- Chêne des teinturiers
- Chêne écarlate
- Chêne Kermès
- Chêne liège
- Chêne noir
- Chêne pubescent
- Chêne rouge d'Amérique
- Chêne sessile
- Chêne valonia
- Chêne vert
- Chêne-brosse
- Quercus acuta Buch.-Ham. ex Wall.
- Quercus acutidentata
- Quercus acutissima Carruth.
- Quercus agrifolia Ne
- Quercus alba L.
- Quercus albocincta Trel.
- Quercus aliena J.-G.Jack
- Quercus aquifolioides Rehder & E.H.Wilson
- Quercus arizonica Sarg.
- Quercus aucheri Jaub. & Spach
- Quercus bicolor Willd.
- Quercus borealis F.Michx.
- Quercus brandisiana Kurz
- Quercus brantii Lindl.
- Quercus bungeana F.B.Forbes
- Quercus californica
- Quercus calliprinos Webb (Chêne de Palestine)
- Quercus candicans Ne
- Quercus castaneifolia Coss. ex J.Gay (Chêne à feuilles de châtaignier)
- Quercus cerris DC. (Chêne de Turquie)
- Quercus chrysolepis Liebm.
- Quercus coccifera L. (Chêne Kermès)
- Quercus coccinea Mnchh. (Chêne écarlate)
- Quercus cornea Lour.
- Quercus cuspidata Thunb.
- Quercus dentata W.Bartram
- Quercus dilatata Raf.
- Quercus douglasii Hook. & Arn.
- Quercus dumosa Nutt.
- Quercus durata Jeps.
- Quercus edulis Makino
- Quercus ellipsoidalis E.J.Hill
- Quercus emoryi Porter & J.M.Coult.
- Quercus engelmannii Greene
- Quercus faginea Ten. (Chêne de Brotero)
- Quercus falcata Michx.
- Quercus floribunda Lindl. ex A.Camus
- Quercus frainetto Ten. (Chêne de l'Apennin)
- Quercus fruticosa Brot.
- Quercus gambelii Liebm.
- Quercus garryana Douglas ex Hook.
- Quercus geminata Hickel & A.Camus
- Quercus gilva Blume
- Quercus glabra Thunb.
- Quercus glandulifera Blume
- Quercus glauca Thunb.
- Quercus glaucoides M.Martens & Galeotti
- Quercus griffithii Hook.f. & Thomson ex Miq.
- Quercus grisea Liebm.
- Quercus guyavifolia H.Lv.
- ...
Espèces de la même famille (Fagaceae)
258 taxons
- Châtaignier
- Châtaignier crénelé
- Châtaignier nain
- Chêne à épingles
- Chêne à feuilles de châtaignier
- Chêne à feuilles de châtaigniers
- Chêne à galles
- Chêne à grosses écailles
- Chêne à lamelles
- Chêne de Brotero
- Chêne de l'Apennin
- Chêne de Palestine
- Chêne de Troie
- Chêne de Turquie
- Chêne des marécages
- Chêne des teinturiers
- Chêne écarlate
- Chêne Kermès
- Chêne liège
- Chêne noir
- Chêne pubescent
- Chêne rouge d'Amérique
- Chêne sessile
- Chêne valonia
- Chêne vert
- Chêne-brosse
- Hêtre commun
- Hêtre d'Orient
- Castanea alnifolia Nutt.
- Castanea crenata Sieb. & Zucc. (Châtaignier crénelé)
- Castanea dentata (Marshall) Borkh.
- Castanea henryi (Skan.) Rehder. & E.H. Wilson
- Castanea mollissima Blume
- Castanea ozarkensis Ashe
- Castanea pumila (L.) Mill. (Châtaignier nain)
- Castanea sativa Mill. (Châtaignier)
- Castanea seguinii Dode
- Castanea x neglecta Dode
- Castanea x neglecta
- Castanea x sp 1
- Castanea x sp 2
- Castanea x sp 3
- Castanea x sp 4
- Castanopsis acuminatissima (Blume) A.DC.
- Castanopsis argentea (Blume) A.DC.
- Castanopsis argyrophylla King ex Hook.f.
- Castanopsis armata (Roxb.) Spach
- Castanopsis boisii Hickel & A.Camus
- Castanopsis calathiformis (Skan) Rehder & E.H.Wilson
- Castanopsis cambodiana A.Chev.
- Castanopsis carlesii (Hemsl.) Hayata
- Castanopsis ceratacantha Rehder & E.H.Wilson
- Castanopsis chinensis (Spreng.) Hance
- Castanopsis clarkei King ex Hook.f.
- Castanopsis clemensii Soepadmo
- Castanopsis concinna (Champ. ex Benth.) A.DC.
- Castanopsis costata (Blume) A.DC.
- Castanopsis crassifolia Hickel & A.Camus
- Castanopsis cuspidata (Thunb.) Schottky
- Castanopsis delavayi Franch.
- Castanopsis diversifolia (Kurz) King ex Hook.f.
- Castanopsis echinocarpa Miq.
- Castanopsis endertii Hatus. ex Soepadmo
- Castanopsis eyrei (Champ. ex Benth.) Hutch.
- Castanopsis fabri
- Castanopsis fargesii Franch.
- Castanopsis fissa (Champ. ex Benth.) Rehder & E.H.Wilson
- Castanopsis fordii Hance
- Castanopsis formosana (Skan) Hayata
- Castanopsis foxworthyi Schottky
- Castanopsis hypophoenicea (Seemen) Soepadmo
- Castanopsis hystrix Miq.
- Castanopsis indica (Roxb. ex Lindl.) A.DC.
- Castanopsis inermis (Lindl.) Benth. & Hook.f.
- Castanopsis javanica (Blume) A.DC.
- Castanopsis jucunda Hance
- Castanopsis kawakamii Hayata
- Castanopsis lamontii Hance
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