Pâquerette
(Bellis perennis)
C'est une petite vivace rustique et discrète, très répandue dans les prairies et pelouses d’Europe, d’Asie tempérée et d’Afrique du Nord, appréciée et reconnue co ...
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Affich., herbiers & co.
Pâquerette 


Note alimentaire ![]()
Note médicinale ![]()
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Note autre usage
C'est une petite vivace rustique et discrète, très répandue dans les prairies et pelouses d’Europe, d’Asie tempérée et d’Afrique du Nord, appréciée et reconnue comme sauvage comestible et pour ses délicates fleurs blanches à cœur jaune.
Bellis perennis
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Astéridées ;
- Clade 1 : Campanulidées ;
- Ordre APN : Asterales ;
- Famille APN : Asteraceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Bellis perennis L. (1753)
- Synonymes français : fleur de Pâques, fleur de paturage, petite marguerite, pâquerette vivace, margaridoia perenne (cat)
- Synonymes : Aster bellis E.H.L.Krause 1905 ;
Dont basionyme : x ; - Noms anglais et locaux : common daisy, daisy, English daisy, perennial daisy, lawn daisy, chu ju (cn transcrit), Gänseblümchen (de), Maßliebchen (de), Tausenschoen (de), margaritka (ru translittéré), vellorita (es), tusensköna (sv), margherita (it)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 




Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Bellis perennis (pâquerette) est une petite vivace très répandue des prairies et pelouses d’Europe, d’Asie tempérée et d’Afrique du Nord. Rustique et discrète, elle est surtout cueillie comme sauvage comestible et plante médicinale légère, appréciée pour sa floraison presque continue.
Parties comestibles et usages : feuilles, fleurs, boutons floraux, jeunes pousses, graines et germes. Les feuilles se mangent crues ou cuites, en salade, en potherbe ou en soupe. Les fleurs décorent les plats, se confisent au vinaigre ou se glissent dans des fromages blancs aux herbes.
Culture : facile, de graines ou par division. Elle aime les sols bien drainés, riches en matière organique, le soleil ou la mi-ombre, et supporte bien le froid. Elle se ressème spontanément et convient aux zones tempérées comme aux jardins naturels.
Fiche pédagogique et ludique sur "Bellis perennis" (Pâquerette)
Pâquerette — Bellis perennis L.
Petite fleur emblématique des pelouses et prairies, la pâquerette est une vivace très commune, à la fois discrète, résistante et étonnamment utile. Présente dans une grande partie de l’Europe, elle s’est naturalisée dans de nombreuses régions tempérées du monde. On la connaît pour ses petits capitules blancs au cœur jaune, souvent rosés chez certaines formes, et pour sa floraison presque continue qui annonce souvent le retour des beaux jours.
Description physique
La pâquerette forme une petite touffe basse en rosette, généralement haute de 5 à 20 cm. Ses feuilles sont spatulées à obovales, arrondies au sommet, regroupées au ras du sol. Les fleurs sont des capitules portés par de courts pédoncules, avec un disque central jaune entouré de nombreuses ligules blanches, parfois roses ou rougeâtres. La plante est vivace, rustique, au port compact, et peut s’étendre facilement par semis spontané.
Habitat et environnement
Elle apprécie les sols ordinaires à riches en matière organique, bien drainés, et pousse volontiers en plein soleil ou à mi-ombre. Très adaptable, elle supporte bien le froid et se plaît dans les pelouses, prairies, bords de chemins, jardins naturels et espaces ouverts. Elle est répandue dans les zones tempérées d’Europe, d’Asie tempérée et d’Afrique du Nord, et s’est installée ailleurs dans le monde, y compris en montagne sous les tropiques.
Culture et entretien
La pâquerette se cultive facilement par semis au printemps ou en été, ou par division des touffes après floraison. Les graines lèvent mieux autour de 10 à 13 °C. Une fois installée, elle demande peu d’entretien : arrosages modérés, sol drainé, et éventuellement une légère coupe après floraison pour favoriser de nouvelles fleurs. Elle se ressème volontiers toute seule. En jardin, elle convient aux bordures, rocailles, prairies fleuries, couvre-sols et jardins d’enfants.
Associations bénéfiques : elle cohabite bien avec d’autres plantes de prairie ou de massif peu exigeantes. En pelouse fleurie, elle s’associe facilement avec le trèfle blanc, le plantain, le pissenlit, les violettes ou d’autres petites vivaces rustiques. À éviter surtout : les plantes très gourmandes ou qui étouffent les petites vivaces si l’on souhaite lui laisser de la place.
Usages
Culinaire : les jeunes feuilles se consomment crues ou cuites, avec une saveur légèrement âcre, douce ou acidulée selon les plants et la période. Elles sont excellentes en salade sauvage, en potherbe, en soupe, ou mélangées à d’autres feuilles tendres. Les boutons floraux et les pétales se mangent crus, en décoration de plats, dans les salades, les sandwichs, les fromages frais aux herbes, ou confits au vinaigre. Les fleurs apportent une touche décorative et une note douce et fraîche.
Médicinal : traditionnellement, on utilise surtout les capitules fleuris, les feuilles, parfois les racines, en infusion, décoction, cataplasme ou usage externe. La pâquerette a été employée pour les petites plaies, contusions, irritations, toux, troubles digestifs légers, douleurs rhumatismales, et comme plante adoucissante et expectorante. Son usage reste surtout traditionnel et doit rester prudent.
Autres : ses fleurs sont utilisées en guirlandes, colliers, couronnes, jeux d’enfants et décorations printanières. C’est aussi une très bonne plante de prairie ornementale, appréciée pour son aspect naturel et champêtre.
Précautions
La pâquerette est généralement considérée comme peu problématique, mais comme pour toute plante sauvage, il faut être certain de l’identification et éviter les récoltes en zones polluées ou traitées. Certaines personnes sensibles peuvent réagir aux Astéracées. En usage médicinal, mieux vaut rester sur des préparations légères et occasionnelles, et demander un avis professionnel en cas de grossesse, d’allaitement, de maladie chronique ou de traitement en cours. Ne pas en faire un usage intensif sans connaissance précise de ses effets.
Écologie
La pâquerette joue un rôle intéressant dans la biodiversité des milieux ouverts. Sa floraison étalée fournit du nectar et du pollen à divers petits pollinisateurs, notamment abeilles, syrphes et autres insectes visiteurs. Dans les pelouses naturelles et prairies fleuries, elle participe à maintenir une mosaïque végétale vivante et accueillante pour la petite faune.
Culture et histoire
Très présente dans l’imaginaire populaire européen, la pâquerette symbolise souvent l’innocence, la simplicité et le retour du printemps. Son nom français évoque traditionnellement la période de Pâques, moment où elle est fréquemment en fleur. Dans de nombreuses cultures, elle accompagne jeux enfantins, bouquets champêtres et scènes de campagne. Elle a aussi longtemps été réputée en herboristerie populaire comme plante de petits bobos du quotidien.
Activités ludiques
On peut proposer aux enfants de dessiner la pâquerette à partir d’un vrai modèle, de la colorier, ou d’en réaliser un herbier avec feuilles et fleurs. Une activité simple consiste à créer une couronne ou un collier de fleurs, ou à inventer une petite prairie sur papier avec plusieurs plantes compagnes. En cuisine, un atelier salade sauvage fonctionne très bien : feuilles tendres, fleurs fraîches, fromage, herbes aromatiques, huile douce et citron. Les boutons floraux peuvent aussi être mis au vinaigre pour réaliser un condiment original.
Conclusion
Petite par la taille mais grande par sa présence, la pâquerette rappelle qu’une plante modeste peut être à la fois belle, utile, comestible et liée à nos souvenirs d’enfance. Elle enrichit le jardin, la prairie et la table avec une simplicité joyeuse, et invite à regarder autrement les « petites herbes » qui vivent tout près de nous.
Recettes
Voici 4 recettes à base de pquerette (Bellis perennis), en restant sur les parties dont la comestibilit est tablie dans la fiche : feuilles, boutons floraux et fleurs.
D’après votre fiche, les feuilles se consomment crues ou cuites, les boutons floraux et fleurs aussi, notamment en salade, en soupe, et en condiment/vinaigre.
> Référence fournie par la fiche :
> - Feuilles crues ou cuites ;
> - Boutons floraux et pétales crus ;
> - usages en salade, soupe, sandwichs, fromage blanc aux herbes, confit au vinaigre.
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1) Salade de jeunes feuilles de pquerette, pomme et noix
Type : salade, douce et printanière
Ingrédients
- 2 bonnes poignées de jeunes feuilles de pquerette
- 1 pomme
- 1 petite carotte râpée
- 1 poignée de noix ou noisettes
- 1 c. à s. de jus de citron
- 2 c. à s. d’huile d’olive
- sel, poivre
- éventuellement quelques fleurs de pquerette pour la décoration
Préparation
1. Lavez soigneusement les feuilles de pquerette.
2. Coupez la pomme en fines lamelles.
3. Mélangez dans un saladier avec la carotte râpée.
4. Ajoutez les noix concassées.
5. Assaisonnez avec citron, huile, sel et poivre.
6. Parsemez de fleurs juste avant de servir.
Idée goût
La pquerette apporte une note légèrement amère et fraîche, très agréable avec le sucré de la pomme.
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2) Pote rustique de pquerettes et légumes du jardin
Type : pote, soupe paysanne “à l’ancienne”
Ingrédients
- 2 poignées de feuilles de pquerette
- 2 pommes de terre
- 2 carottes
- 1 poireau
- 1 petite branche de céleri ou un peu de céleri-rave
- 1 oignon
- 1 litre à 1,2 litre d’eau
- huile ou beurre
- sel, poivre
- éventuellement un peu de persil
Préparation
1. Épluchez et coupez grossièrement tous les légumes.
2. Faites revenir l’oignon dans un peu d’huile ou de beurre.
3. Ajoutez les autres légumes puis couvrez d’eau.
4. Laissez cuire doucement jusqu’à ce que tout soit tendre.
5. Ajoutez les feuilles de pquerette en fin de cuisson, 5 minutes avant la fin.
6. Salez, poivrez, servez tel quel, en morceaux.
Remarque
La pquerette se marie bien à une soupe simple. Elle peut rappeler certaines potherbes sauvages.
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3) Fromage blanc aux herbes et fleurs de pquerette
Type : utilisation traditionnelle, locale ou non
C’est une préparation très classique dans l’esprit des fromages frais aux plantes sauvages.
Ingrédients
- 1 bol de fromage blanc, faisselle ou yaourt épais
- 1 petite poignée de jeunes feuilles de pquerette
- quelques boutons floraux ou fleurs
- ciboulette ou aillet, selon goût
- sel, poivre
- un filet d’huile d’olive ou de crème
Préparation
1. Hachez finement les feuilles de pquerette.
2. Mélangez-les au fromage blanc.
3. Ajoutez sel, poivre et ciboulette.
4. Décorez avec quelques fleurs ou boutons.
5. Servez frais avec du pain, des pommes de terre vapeur ou des crudités.
Variante
Ajoutez une pointe de citron ou un peu d’ail écrasé.
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4) Boutons floraux de pquerette au vinaigre, façon câpres
Type : utilisation traditionnelle, condiment
Votre fiche mentionne clairement les boutons floraux confits au vinaigre comme usage alimentaire traditionnel, proche des câpres.
Ingrédients
- 1 petit bol de boutons floraux fermés de pquerette
- vinaigre de cidre ou vinaigre blanc
- eau
- sel
- quelques grains de poivre
- éventuellement une feuille de laurier
Préparation
1. Cueillez des boutons bien fermés.
2. Rincez-les et égouttez-les.
3. Faites chauffer un mélange moitié eau, moitié vinaigre avec un peu de sel.
4. Versez chaud sur les boutons placés dans un petit bocal stérilisé.
5. Ajoutez poivre et laurier.
6. Laissez macérer au moins une semaine avant consommation.
Utilisation
À ajouter dans :
- salades,
- tartines,
- sauces,
- plats de pommes de terre,
- poissons ou légumes froids.
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Petite idée bonus : omelette aux feuilles de pquerette
Si vous voulez une 5e idée simple :
- faites revenir un peu d’oignon,
- ajoutez les feuilles de pquerette hachées,
- versez des œufs battus,
- cuisez doucement.
C’est une manière très courante d’utiliser les jeunes feuilles comme verdure cuite.
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Conseils prudents
- N’utilisez que des feuilles, fleurs et boutons identifiés avec certitude.
- Récoltez loin des routes, des zones traitées et des lieux pollués.
- Préférez les jeunes feuilles, plus tendres et moins amères.
- Commencez avec de petites quantités si vous découvrez la plante.
- Les fleurs servent aussi très bien à la décoration alimentaire.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description détaillée :
Une plante herbacée vivace. Il ne vit que peu de temps. Ils peuvent être cultivés comme des annuelles. Il pousse de 5 à 20 cm de haut et de large. Les feuilles sont en rosettes ou en anneaux. Ils sont arrondis aux extrémités et se rétrécissent dans la tige. La tige de la fleur est courte et les capitules ont des centres jaunes entourés de fleurons blancs. Ceux-ci peuvent être roses ou rouges. Les fleurs mesurent 2,5 à 5 cm de diamètre{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A perennial herb. It only lives for a short time. They can be grown as annuals. It grows 5-20 cm high and wide. The leaves are in rosettes or rings. They are rounded at the ends and taper into the stalk. The flower stem is short and the flower heads have yellow centres surrounded by white ray florets. These can be pink or red. The flowers are 2.5-5 cm across{{{0(+x).
Types de feuillage :
Persistant
Culture en pleine terre :
Utilisations paysagères : jardin alpin, bordure, potée, couvre-sol, rocaille. Se plaît dans la plupart des sols bien drainés, au soleil ou à mi-ombre [188, 200]. La marguerite est courante dans de nombreuses pelouses ; certaines variétés ont été développées pour les jardins d’agrément[1]. C’est une plante idéale pour les prairies printanières[24]. Sa floraison est très longue ; elle produit même quelques fleurs au cœur des hivers doux[K]. Caractéristiques : comestible, non originaire d’Amérique du Nord, naturalisée, attire les papillons, convient pour le séchage des fleurs. Cette plante tolère la chaleur dans les zones 8 à 1. (Les zones de rusticité indiquent la capacité des plantes à résister aux températures hivernales froides. Les zones de chaleur indiquent à partir de quel moment les plantes commencent à souffrir de la chaleur. La carte des zones de chaleur est basée sur le nombre de « jours de forte chaleur » enregistrés dans une zone donnée, où la température dépasse 30 °C (86 °F). À cette température, de nombreuses plantes commencent à subir des dommages physiologiques. Les zones de chaleur vont de 1 (aucun jour de forte chaleur) à 12 (210 jours de forte chaleur ou plus). Par exemple, la zone de chaleur 11-1 indique que la plante tolère la chaleur dans les zones 11 à 1.) Pour la conception de polycultures, outre l'architecture aérienne (forme – arbre, arbuste, etc. – et taille indiquées ci-dessus), les informations sur le port et le système racinaire sont également utiles et sont fournies ici lorsqu'elles sont disponibles. La plante a un port cespiteux et une expansion limitée [1-2]. Son système racinaire est fasciculé et se divise en de nombreuses radicelles [1-2]. Le système racinaire est rhizomateux, avec des tiges souterraines envoyant des racines et des pousses sur toute leur longueur [1-2]{{{5(+)
Multiplication :
Semis : semez dès que les graines sont mûres en juin. Lorsqu’elles sont suffisamment grandes pour être manipulées, repiquez les plantules dans des pots individuels et plantez-les en pleine terre à la fin de l’été[200]. Division après la floraison[200]. Très facile, elle peut être effectuée presque toute l’année, bien que le printemps et le début de l’été soient les périodes idéales[K]. Les divisions peuvent être plantées directement à leur emplacement définitif{{{5(+,x)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Une plante herbacée vivace. Il ne vit que peu de temps. Ils peuvent être cultivés comme des annuelles. Il pousse de 5 à 20 cm de haut et de large. Les feuilles sont en rosettes ou en anneaux. Ils sont arrondis aux extrémités et se rétrécissent dans la tige. La tige de la fleur est courte et les capitules ont des centres jaunes entourés de fleurons blancs. Ceux-ci peuvent être roses ou rouges. Les fleurs mesurent 2,5 à 5 cm de diamètre{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A perennial herb. It only lives for a short time. They can be grown as annuals. It grows 5-20 cm high and wide. The leaves are in rosettes or rings. They are rounded at the ends and taper into the stalk. The flower stem is short and the flower heads have yellow centres surrounded by white ray florets. These can be pink or red. The flowers are 2.5-5 cm across{{{0(+x).
Culture :
Les plantes sont cultivées à partir de graines. Les semis peuvent être transplantés. Les plantes réensemencent. Les plantes peuvent également être cultivées par division{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants are grown from seed. Seedlings can be transplanted. Plants re-seed. Plants can also be grown by division{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
La pâquerette est un ingrédient essentiel des salades sauvages et soupes printanières ; feuilles boutons et fleurs entrent ainsi dans la composition de diverses recettes de légumes et de fromages blancs aux herbes{{{1.
Feuille (feuilles (crues ou cuites){{{1,{{{27(+x) [nourriture/aliment (ex. : comme potherbe{{{(dp*)) et/ou assaisonnement{{{(dp*), fleur (fleurs1 et bourgeons(dp*)/boutons : idem feuilles{{{1 ; dont bourgeons(dp*)µ/boutonsµ1,27(+x) [assaisonnement(dp*) : condiment {confit au vinaigre{{{27(+x) : substitut de câpre{{{1}]) et fruit (graines crues ou cuites (rôties{{{1µ/torréfiéesµ(dp*)) ; et germes1) comestibles.
Parties comestibles : fleurs, feuilles ;
Utilisations comestibles :
Feuilles – crues ou cuites[2, 7, 52, 115]. Leur saveur est légèrement âcre[4]. Selon une autre source[238], elles ont une agréable saveur acidulée, tandis qu’une troisième source indique qu’elles sont douces et agréables et qu’elles sont utilisées en salade[217]. La pâquerette est parfois utilisée comme légume[183].
Boutons floraux et pétales – crus[144, 183]. Ils sont consommés dans les sandwichs, les soupes et les salades[183]{{{5(+).
Partie testée :
feuilles{{{0(+x) (traduction automatique). Original : Leaves{{{0(+x)
Risques et précautions à prendre
néant, inconnus ou indéterminés.
Usages médicinaux
La pâquerette est un remède traditionnel populaire aux multiples usages[7]. Utilisée traditionnellement pour soigner les plaies[238], elle serait particulièrement efficace pour traiter les enfants fragiles et apathiques[7]. Des recherches récentes (1994) ont exploré la possibilité d'utiliser cette plante dans le traitement du VIH[238]. La pâquerette possède des propriétés analgésiques, antispasmodiques, antitussives, adoucissantes, digestives, émollientes, expectorantes, laxatives, ophtalmiques, purgatives et toniques[7, 9, 21]. On utilise généralement les capitules frais ou séchés[9]. Une infusion est employée pour traiter le catarrhe, les rhumatismes, l'arthrite, les troubles hépatiques et rénaux, et comme purificateur sanguin, etc.[9]. La pâquerette jouissait autrefois d'une grande réputation pour soigner les plaies récentes[4]. Une pommade à base de feuilles est appliquée localement sur les plaies, les contusions, etc.[4, 232], tandis qu'une eau distillée est utilisée par voie interne pour traiter les affections inflammatoires du foie[4]. Mâcher les feuilles fraîches est réputé soigner les aphtes[244]. Les pâquerettes sont également reconnues pour leur efficacité dans le traitement des cancers du sein[7]. Les fleurs et les feuilles sont généralement utilisées fraîches en décoctions, onguents et cataplasmes[238]. Une décoction concentrée de racines est recommandée pour le traitement du scorbut et de l'eczéma, bien qu'il faille la prendre pendant un certain temps avant que son effet ne soit visible[244]. Une décoction légère peut soulager les affections des voies respiratoires, les douleurs rhumatismales et les règles douloureuses ou abondantes[244]. La plante, récoltée en pleine floraison, est utilisée en homéopathie[232]. Son usage est particulièrement indiqué pour le traitement des contusions, etc.[232]{{{5(+)
Autres usages
On peut préparer un spray répulsif contre les insectes à partir d'une infusion de feuilles[57]{{{5(+).
Les pâquerettes et marguerites sont traditionnellement utilisées pour confectionner des guirlandes, colliers et bracelets lors des jeux d'enfants{{{~~5(x),(dp*). La pâquerette est parfois utilisée pour le jeu d'effeuillage de la marguerite. Victor Hugo y fait référence dans Les Misérables{{{wiki(+). C'est un jeu qui est censé refléter les sentiments de l'être aimé. La personne qui y joue associe chaque partie de la ritournelle : « elle (il) m'aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, plus que tout, pas du tout » à un des pétales d'une marguerite (ou pâquerette), et ôte ce pétale. La partie de la phrase associée au dernier pétale est censée refléter les sentiments de la personne à qui elle s'adresse{{{wiki
Galerie(s)
Par Grand-Duc, via wikimedia
Par Johann Georg Sturm (Peintre : Jacob Sturm), via wikimedia
Par Lindman, C.A.M., Bilder ur Nordens Flora Bilder Nordens Fl., via plantillustrations
Par Ceridwen, via wikimedia
Par Step, E., Bois, D., Favourite flowers of garden and greenhouse (1896-1897) Favourite Fl., via plantillustrations
Par Gottorfer Codex (1649-1659), via plantillustrations
Petite histoire-géo
Aire d'origine : Afrique, Asie tempérée et Europe{{{2(+x). :: Plus de détails et d'infos (dont zone(s) de naturalisation, parfois adventice, et/ou culture) : voir GRIN ("2").
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Statut :
Il est fourragé et fourni aux restaurants en Suède{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is foraged and supplied to restaurants in Sweden{{{0(+x).
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il est résistant au gel. Il pousse dans les espaces ouverts et les prairies. Il peut pousser en plein soleil ou à l'ombre légère. Il poussera dans des sols moyens mais ils doivent être bien drainés. Les sols riches en matière organique sont bons. Il a besoin d'une température de 10-13 ° C pour la germination. Il convient aux zones de rusticité 4-10. Sous les tropiques, il pousse à des altitudes plus élevées. Il peut pousser dans des endroits arides. Herbier de Tasmanie. Au Sichuan{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It is frost hardy. It grows in open spaces and grassland. It can grow in full sun or light shade. It will grow in average soils but they need to be well drained. Soils rich in organic matter are good. It needs a temperature of 10-13°C for germination. It suits hardiness zones 4-10. In the tropics it grows at higher altitudes. It can grow in arid places. Tasmania Herbarium. In Sichuan{{{0(+x).
Localisation :
Afrique, Alaskie, Albanie, Algérie, Argentine, Asie, Australie, Autriche, Azerbaïdjan, Açores, Balkans, Belgique, Bosnie, Grande-Bretagne *, Bulgarie, Canada, Caucase, Chili, Chine, Chypre, République tchèque, Danemark, Europe, Malouines, Finlande, France, Géorgie, Allemagne, Grèce, Hawaï, Hongrie, Islande, Irak, Irlande, Israël, Italie, Kurdistan, Luxembourg, Macédoine, Méditerranée, Maroc, Myanmar, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Afrique du Nord, Amérique du Nord, Norvège, Pacifique , Pologne, Scandinavie, Slovaquie, Slovénie, Amérique du Sud, Espagne, Suède, Suisse, Syrie, Tasmanie, Turquie, USA, Yougoslavie{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Africa, Alaskia, Albania, Algeria, Argentina, Asia, Australia, Austria, Azerbaijan, Azores, Balkans, Belgium, Bosnia, Britain*, Bulgaria, Canada, Caucasus, Chile, China, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Europe, Falklands, Finland, France, Georgia, Germany, Greece, Hawaii, Hungary, Iceland, Iraq, Ireland, Israel, Italy, Kurdistan, Luxembourg, Macedonia, Mediterranean, Morocco, Myanmar, Netherlands, New Zealand, North Africa, North America, Norway, Pacific, Poland, Scandinavia, Slovakia, Slovenia, South America, Spain, Sweden, Switzerland, Syria, Tasmania, Turkey, USA, Yugoslavia{{{0(+x).
Notes :
Il existe environ 7 à 15 espèces de Bellis{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : There are about 7-15 Bellis species{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8
Arôme et/ou texture
proche de la mâche, arrière goût âpre persistant (chez beaucoup de personnes)1
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; Wikipedia (en allemand) ; Wikipedia (en anglais) ; Jardin! L'Encyclopédie ; Rustica ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 1Plantes sauvages comestibles (livre pages 40 et 41, par S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger), 27Dictionnaire des plantes comestibles (livre, page 48, par Louis Bubenicek) ; 1Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre
dont bibliographie/références : Couplan F. (1983), Lightfoot, Sturtevant :: Bubenicek, Fleischhauer & Guthmann & Spiegelberger
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [1-2] Edible Forest Gardens, Dave Jacke, Eric Toensmeier, 2015, Chelsea Green Publishing Co., ISBN 9781890132606 ;
- [2] Sturtevant's Edible Plants of the World, Hedrick U. P., 1972, Dover Publications, ISBN 0-486-20459-6 (Beaucoup d'entrées, beaucoup d'informations dans la plupart des entrées et références.{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [21] The Herb Book, Lust J., 1983, Bantam books, ISBN 0-553-23827-2 (Beaucoup d'informations se sont entassées dans un livre assez petit.{{{5(x)) ;
- [24] Making a Wildlife Garden, Baines C. (Assez bien avec beaucoup d'idées sur la création de zones pour les amoureux dans le jardin.{{{5(x)) ;
- [52] Salads all the Year Round, Larkcom J., 1980, Hamlyn (Un bon guide complet sur les plantes à salades tempérées, avec des détails biologiques complets de culture.{{{5(x)) ;
- [57] Plants for Man, Schery R. W. (Assez lisible mais peu complet. Faites affaire avec des plantes du monde entier.{{{5(x)) ;
- [115] The Useful Plants of Great Britain, Johnson C. P. (Il y a environ cent ans, mais toujours un très bon guide pour les plantes utiles de la Grande-Bretagne.{{{5(x)) ;
- [183] Cornucopia - A Source Book of Edible Plants, Facciola S., 1990, Kampong Publications, ISBN 0-9628087-0-9 (Excellent. Contient une très large gamme de plantes alimentaires conventionnelles et non conventionnelles (y compris les tropicales) et où elles peuvent être obtenues (principalement les pépinières nord-américaines, mais aussi les instituts de recherche et beaucoup d'autres pépinières du monde entier.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [232] The Complete Homeopathy Handbook, Castro M., 1990, Macmillan, London, ISBN 0-333-55581-3 (Un guide concis du débutant sur le sujet. Très lisible.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
- [244] Herbs, Phillips R. & Foy N., 1990, Pan Books Ltd, London, ISBN 0-330-30725-8 (Traite avec tous les types d'herbes, y compris les plantes médicinales, culinaires, parfumées et teineuses. Excellentes photographies avec de très bonnes informations sur chaque plante.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Abbet, C., et al, 2014, Ethnobotanical survey on wild alpine food plants in Lower and Central Valais (Switzerland). Journal of Ethnopharmacology 151 (2014) 624–634 ; Biscotti, N. et al, 2018, The traditional food use of wild vegetables in Apulia (Italy) in the light of Italian ethnobotanical literature. Italian Botanist 5:1-24 ; Blamey, M and Grey-Wilson, C., 2005, Wild flowers of the Mediterranean. A & C Black London. p 433 ; Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 140 ; Bremness, L., 1994, Herbs. Collins Eyewitness Handbooks. Harper Collins. p 154 ; Brown, D., 2002, The Royal Horticultural Society encyclopedia of Herbs and their uses. DK Books. p 142 ; Burnie, G. (Ed.), 2003, Annuals and Bulbs. The Gardener's Handbooks. Fog City Press. p 125 ; Cerne, M., 1992, Wild Plants from Slovenia used as Vegetables. Acta Horticulturae 318 ; Cundall, P., (ed.), 2004, Gardening Australia: flora: the gardener's bible. ABC Books. p 228 ; Dogan, Y., 2012, Traditionally used wild edible greens in the Aegean Region of Turkey. Acta Societatis Botanicorum Poloniae 81(4): 329-342 ; Dogan, Y. et al, 2013, Wild Edible Plants sold in the Local Markets of Izmir, Turkey. Pak. J. Bot. 45(S1): 177-184 ; Ertug, F, Yenen Bitkiler. Resimli Türkiye Florası -I- Flora of Turkey - Ethnobotany supplement ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 34 ; Hedrick, U.P., 1919, (Ed.), Sturtevant's edible plants of the world. p 96 ; Hibbert, M., 2002, The Aussie Plant Finder 2002, Florilegium. p 42 ; Irving, M., 2009, The Forager Handbook, A Guide to the Edible Plants of Britain. Ebury Press p 145 ; Jackes, D. A., Edible Forest Gardens ; Joyce, D., 1998, The Garden Plant Selector. Ryland, Peters and Small. p 313 ; Kizilarslan, C. & Ozhatay, N., 2012, An ethnobotanical study of the useful and edible plants of İzmit. Marmara Pharmaceutical Journal 16: 134-140, 2012. ; Koca, I., et al, 2015, Some Wild Edible Plants and Their Dietary Fiber Contents. Pakistan Journal of Nutrition. 14(4): 188-194 ; Lamp, C & Collet F., 1989, Field Guide to Weeds in Australia. Inkata Press. p 34 ; Luczaj, L. et al, 2012, Wild food plant use in 21st century Europe: the disappearance of old traditions and the search for new cuisines involving wild edibles. Acta Soc Bot Pol 81(4):359–370 ; Luczaj, L. et al, 2017, Comfrey and Buttercup Eaters: Wild Vegetables of the Imereti Region in Western Georgia, Caucasus. Economic Botany, 71(2), 2017, pp. 188–193 ; Menendez-Baceta, G., et al, 2012, Wild edible plants traditionally gathered in Gorbeialdea (Biscay, Basque Country) Genetic Reources and Crop Evolution 59:1329-1347 ; Morley, B. & Everard, B., 1970, Wild Flowers of the World. Ebury press. Plate 22 ; Nedelcheva A., 2013, An ethnobotanical study of wild edible plants in Bulgaria. EurAsian Journal of BioSciences 7, 77-94 ; Paoletti, M.G., Dreon, A.L., and Lorenzoni, G.G., 1995, Pistic, Traditional Food from Western Friuli, NE Italy. Economic Botany 49(1) pp 26-30 ; Pieroni, A., 1999, Gathered wild food plants in the Upper Valley of the Serchio River (Garfagnana), Central Italy. Economic Botany 53(3) pp 327-341 ; Plants for a Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. http://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; Polat, R., et al, 2015, Survey of wild food plants for human consumption in Elazig (Turkey). Indian Journal of Traditional Knowledge. Vol. 1(1): 69-75 ; Polat, R., et al, 2017, Survey of wild food plants for human consumption in Bingol, (Turkey). Indian Journal of Traditional Knowledge. Vol. 16(3) July 2017, pp. 378-384 ; Redzic, S. J., 2006, Wild Edible Plants and their Traditional Use in the Human Nutrition in Bosnia-Herzegovina. Ecology of Food and Nutrition, 45:189-232 ; Redzic, S., 2010, Use of Wild and Semi-Wild Edible Plants in Nutrition and Survival of People in 1430 Days of Siege of Sarajevo during the War in Bosnia and Herzegovina (1992–1995). Coll. Antropol 34 (2010) 2:551-570 ; Royal Botanic Gardens, Kew (1999). Survey of Economic Plants for Arid and Semi-Arid Lands (SEPASAL) database. Published on the Internet; http://www.rbgkew.org.uk/ceb/sepasal/internet [Accessed 11th April 2011] ; Sansanelli, S., et al, 2014, Wild food plants traditionall consumed in the area of Bologna (Emilia Romagna region, Italy). Journal of Ethnobiology and Ethnomedicine 10:69 ; Schunko, C., et al, 2010, Organic farmers use of wild food plants and fungi in a hilly area in Styria (Austria). Journal of Ethnobiology and Ethnomedicine 6:17 ; Simkova, K. et al, 2014, Ethnobotanical review of wild edible plants used in the Czech Republic. Journal of Applied Botany and Food Quality 88, 49-67 ; Sp. pl. 2:886. 1753 ; Staples, G.W. and Herbst, D.R., 2005, A tropical Garden Flora. Bishop Museum Press, Honolulu, Hawaii. p 167 ; Tasmanian Herbarium Vascular Plants list p 5 ; Upson, R., & Lewis R., 2014, Updated Vascular Plant Checklist and Atlas for the Falkland Islands. Falklands Conservation and Kew.
Recherche de/pour :
- "Bellis perennis" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Pâquerette" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Bellis perennis" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Bellis)
3 taxons
Espèces de la même famille (Asteraceae)
1611 taxons
- Absinthe
- Accipitrine
- Accoub de Syrie
- Achillée
- Achillée à boucliers
- Achillée à feuilles de Fougère
- Achillée compacte
- Achillée de Ligurie
- Achillée de Neilreich
- Achillée de Sibérie
- Achillée millefeuille
- Achillée musquée
- Achillée noirâtre
- Achillée ptarmique
- Achillée visqueuse
- Acmelle
- Ambroise à feuilles d'Armoise
- Ambroisie maritime
- Ambroisie trifide
- Anacycle de Valence
- Anacycle tomenteux
- Andryale
- Andryale à feuilles entières
- Andryale de Raguse
- Anthémis
- Anthémis de Chios
- Anthémis du mont Parnasse
- Anthémis fétide (traduction du latin "Anthemis foe
- Anthémis géante
- Anthémis précoce
- Aposeris (aposéris)
- Arctothèque
- Argyranthème
- Argyranthème nain
- Armérie vêtue
- Armoise à balais
- Armoise à pétioles rouges
- Armoise africaine
- Armoise annuelle
- Armoise arborescente
- Armoise bisannuelle
- Armoise blanche de chine
- Armoise camphrée
- Armoise champêtre
- Armoise commune
- Armoise d'Argy
- Armoise d'Autriche
- Armoise de la mer Noire
- Armoise de Saint-Louis
- Armoise des Frères Verlot
- Aaronsohnia factorovskyi Warb. & Eig
- Aaronsohnia pubescens (Fausse-Cotule pubescente)
- Acanthospermum hispidum DC. (Herbe-tricorne commune)
- Achillea ageratum L. (Achillée visqueuse)
- Achillea alpina L.
- Achillea alpinaa
- Achillea arabica Kotschy (Achillée)
- Achillea atrata L. (Achillée noirâtre)
- Achillea borealis Bong.
- Achillea clavennae L. (Achillée)
- Achillea clypeolata Sm. (Achillée à boucliers)
- Achillea coarctata Poir. (Achillée compacte)
- Achillea decolorans Schrad. ex Willd.
- Achillea erba-rotta All. (Achillée musquée)
- Achillea filipendulina Lam. (Achillée à feuilles de Fougère)
- Achillea fragrantissima Sch.Bip.
- Achillea ligustica Vis. ex Nyman (Achillée de Ligurie)
- Achillea millefolium L. (Achillée millefeuille)
- Achillea nana L. (Faux Génépi)
- Achillea nobilis L. (Achillée de Neilreich)
- Achillea ptarmica L. (Achillée ptarmique)
- Achillea ptarmicifolia (Willd.) Rupr. ex Heimerl
- Achillea sibirica Ledeb. (Achillée de Sibérie)
- Achillea tenuifolia Salisb.
- Achillea teretifolia Willd.
- Achillea vermicularis Trin.
- Achyrachaena mollis Schauer
- Achyrocline alata
- Achyrocline satureioides (Lam.) DC.
- Acilepis aspera
- Acmella alba (L'Hér.) R.K.Jansen
- Acmella brachyglossa Cass.
- Acmella calva
- Acmella caulirhiza Delile (Acmelle)
- Acmella ciliata (Kunth) Cass.
- Acmella decumbens
- Acmella oleracea (L.) R.K. Jansen (Brède mafane)
- Acmella oppositifolia (Lam.) R.K.Jansen
- Acmella paniculata (Wall. ex DC.) R.K.Jansen
- Acmella repens Rich. ex Pers.
- Acmella uliginosa (Sw.) Cass.
- Acnistus arborescens (L.) Schltdl.
- Actinella odorata A.Gray
- Adenocaulon himalaicum Edgew.
- Adenostemma lavenia
- Adenostemma viscosum J.R.Forst. & G.Forst.
- Adenostoma sparsifolium Torr.
- Aetheorhiza bulbosa
- Ageratina adenophora (Eupatoire glanduleuse)
- Ageratina aromatica
- ...
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