Vergerette du Canada
(Conyza canadensis)
Originaire d’Amérique du Nord, cette annuelle très commune est surtout connue pour son caractère envahissant.
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Affich., herbiers & co.
Vergerette du Canada 

Note alimentaire
Note médicinale ![]()
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Note autre usage
Originaire d’Amérique du Nord, cette annuelle très commune est surtout connue pour son caractère envahissant.
Conyza canadensis
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Astéridées ;
- Clade 1 : Campanulidées ;
- Ordre APN : Asterales ;
- Famille APN : Asteraceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Conyza canadensis (L.) Cronquist (1943)
- Synonymes français : vergerolle du Canada, érigère du Canada, fausse camomille, herbe des Français
- Synonymes : Erigeron canadensis L. 1753 (nom accepté et "synonyme de" {nom retenu}, selon GRIN) ;
- Noms anglais et locaux : Canadian fleabane, butterweed, Berufkraut (de), Kanadisches (de)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 


Zones de rusticité : 6, 7, 8, 9 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Résumé général
La vergerette du Canada (*Conyza canadensis*), originaire d’Amérique du Nord, est une adventice annuelle très répandue et robuste, capable de coloniser sols pauvres, terrains perturbés et milieux secs. Peu recherchée en cuisine, elle est surtout connue pour ses usages traditionnels et son caractère très envahissant.
Parties comestibles et usages
Les jeunes feuilles, pousses et sommets tendres** sont comestibles, surtout **cuits** : en soupe, bouillon, potage ou mélangés à d’autres verts. La plante est cependant **fortement déconseillée crue : goût résineux, âpre, texture rude et irritation possible. À réserver à un usage d’appoint, en situation de cueillette de survie.
Culture
Plante très facile à multiplier par semis, elle se ressème abondamment grâce à ses graines dispersées par le vent. Elle aime les sols légers à moyens, bien drainés, en situation ensoleillée, et supporte la sécheresse comme le gel. En pratique, on ne la cultive presque jamais volontairement : elle s’impose d’elle-même comme mauvaise herbe.
Vergerette du Canada — Conyza canadensis (L.) Cronquist
La vergerette du Canada est une plante annuelle très commune de la famille des Asteraceae, originaire d’Amérique du Nord et aujourd’hui naturalisée sur de nombreux continents. Souvent considérée comme une “mauvaise herbe”, elle est pourtant une plante robuste, pionnière et utile à observer, notamment pour comprendre la vie des sols perturbés et les plantes de terrain sec.
Description physique
Herbe annuelle dressée, pouvant atteindre environ 20 cm à 1 m, parfois plus en sol riche. Sa tige est fine, rigide, velue et peu ramifiée. Les feuilles sont alternes, étroites, allongées, souvent un peu dentées à la base, et généralement plus petites vers le sommet. Les inflorescences forment de nombreux petits capitules très serrés au sommet des tiges, avec de minuscules fleurs blanchâtres à verdâtres ou légèrement violacées. À maturité, la plante produit des fruits plumeux facilement dispersés par le vent.
Habitat et environnement
Elle apprécie les sols légers à moyens, bien drainés, les terrains ouverts et ensoleillés. Très tolérante, elle supporte la sécheresse, le froid modéré et les sols pauvres, compactés ou perturbés. On la rencontre dans les friches, bords de route, cultures, chantiers, jardins, terrains vagues et milieux anthropisés. Elle est particulièrement adaptée aux zones tempérées chaudes et peut se naturaliser très largement.
Culture et entretien
La vergerette du Canada se multiplie principalement par semis. En pratique, on ne la cultive presque jamais volontairement, car elle s’installe spontanément et produit une grande quantité de graines disséminées par le vent. Si l’on souhaite l’observer au jardin ou en milieu pédagogique, il suffit souvent de laisser une petite zone de sol nu et ensoleillée. Elle ne demande quasiment aucun entretien, mais peut devenir envahissante si on la laisse grainer.
Associations bénéfiques
Comme plante spontanée de friche, elle cohabite avec d’autres adventices pionnières et peut attirer une petite faune auxiliaire. En revanche, elle est à éviter dans les zones où l’on veut limiter la concurrence avec les cultures. Aucune association culturale classique ne lui est réellement dédiée.
Usages culinaires
Les jeunes feuilles, jeunes pousses et sommets tendres peuvent être consommés, surtout cuits. Ils peuvent entrer dans une soupe, un bouillon ou une poêlée, mais leur intérêt gustatif reste faible : goût résineux, amer, parfois irritant. La consommation crue est déconseillée. En cuisine sauvage, on la considère plutôt comme une plante de survie ou d’appoint, à employer en petite quantité dans un mélange de plantes plus douces.
Usages médicinaux
Les usages traditionnels concernent surtout la plante entière, en infusion ou décoction, et parfois l’huile essentielle des feuilles. Elle a été employée pour ses propriétés astringentes, hémostatiques, diurétiques et antidiarrhéiques, ainsi que dans certains usages populaires contre les troubles digestifs, les hémorroïdes ou les inflammations de la gorge. Ces usages restent traditionnels et doivent être considérés avec prudence.
Autres usages
La plante a parfois servi à produire une fumée insectifuge ou à entrer dans des préparations locales odorantes. Sa présence dans un espace naturel peut aussi avoir un intérêt écologique en tant que plante pionnière, stabilisant temporairement les sols perturbés.
Précautions
La plante peut provoquer des irritations chez certaines personnes, notamment au contact de la peau ou lors d’une consommation mal tolérée. Son goût très résineux et sa texture grossière limitent fortement son usage alimentaire. Elle ne doit pas être consommée régulièrement ni en grande quantité. En cas d’usage médicinal, il est préférable de demander un avis professionnel, car les indications traditionnelles ne remplacent pas un suivi médical.
Écologie
La vergerette du Canada est une espèce pionnière importante dans les milieux perturbés. Elle peut fournir pollen et nectar à de petits insectes, et participe à la colonisation des sols nus. En revanche, son caractère très compétitif et sa capacité à produire énormément de graines en font aussi une plante envahissante dans certaines régions.
Culture et histoire
Originaire d’Amérique du Nord, elle s’est répandue très largement avec les activités humaines. Son expansion rapide l’a rendue célèbre comme adventice difficile à contrôler. Malgré cela, elle a une place dans l’histoire des plantes sauvages comestibles et médicinales, ainsi que dans l’observation botanique des paysages agricoles et urbains.
Activités ludiques
- Faire dessiner la plante aux enfants : tige dressée, feuilles étroites, sommet en panicule légère.
- Réaliser un herbier à partir d’un échantillon bien identifié, en observant ses feuilles fines et ses petits capitules.
- Proposer un atelier “plantes de friche” pour comparer la vergerette avec d’autres adventices.
- En cuisine, tester une très petite quantité de jeunes feuilles cuites dans une soupe mêlée à d’autres légumes verts pour comparer les goûts, en restant prudent sur l’amertume.
- Utiliser le générateur de coloriages du site pour créer une Fiche-jeu autour de cette plante pionnière.
Conclusion
La vergerette du Canada n’est pas la plus savoureuse des plantes sauvages, mais elle est riche d’enseignements. Elle rappelle que même les plantes discrètes, souvent arrachées sans y penser, ont une histoire, une stratégie de vie et une place dans les écosystèmes. L’observer, c’est apprendre à regarder autrement ce qui pousse tout près de nous.
Recettes
Voici 4 idées de recettes à base de Vergerette du Canada (*Conyza canadensis*), en respectant ce qui est indiqué dans la fiche : seules les jeunes feuilles, jeunes pousses et sommets tendres sont consommables, et plutôt cuits.
La plante étant âpre, résineuse et potentiellement irritante, je te conseille de l’utiliser en petite quantité, comme aromate / verdure d’appoint, mélangée à d’autres légumes ou herbes plus douces.
1) Salade tiède de jeunes feuilles de vergerette, pomme et noix
Type : salade
Usage de la plante : jeunes feuilles très jeunes, blanchies puis refroidies.
Ingrédients
- 1 petite poignée de jeunes feuilles de vergerette du Canada
- 1 pomme
- 1 petite poignée de noix ou noisettes
- quelques feuilles de salade douce ou jeunes épinards
- 1 c. à soupe de vinaigre doux ou de jus de citron
- 2 c. à soupe d’huile
- sel, poivre
Préparation
1. Récolter uniquement les jeunes feuilles tendres.
2. Les blanchir 30 secondes à 1 minute dans l’eau bouillante, puis les refroidir aussitôt et bien les égoutter.
3. Couper la pomme en fines lamelles.
4. Mélanger avec la salade douce et les noix.
5. Ajouter la vergerette tiédie ou froide.
6. Assaisonner avec huile, vinaigre, sel et poivre.
Remarque
La vergerette ne doit pas dominer : elle apporte une note sauvage, légèrement résineuse.
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2) Potée rustique aux légumes d’hiver et vergerette
Type : potée / soupe de légumes en morceaux
Usage de la plante : jeunes pousses et feuilles cuites à l’eau.
Ingrédients
- 1 petit oignon
- 2 carottes
- 2 pommes de terre
- 1/2 poireau
- 1 petite poignée de jeunes feuilles/pousses de vergerette
- 1 branche de céleri ou un peu de céleri-rave, si disponible
- eau
- sel, poivre
- laurier, thym
Préparation
1. Couper les légumes grossièrement.
2. Mettre dans une marmite avec eau, sel, thym et laurier.
3. Cuire 20 à 25 minutes.
4. Ajouter la vergerette en fin de cuisson pour 5 minutes seulement.
5. Rectifier l’assaisonnement.
Conseil
Si le goût est trop fort, cuire la vergerette à part 1 à 2 minutes, jeter l’eau, puis l’ajouter à la soupe.
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3) Pesto sauvage de vergerette et persil
Type : utilisation traditionnelle / condiment
La fiche mentionne l’usage des feuilles comme condiment ; ici on les transforme en pâte aromatique.
Ingrédients
- 1 petite poignée de jeunes feuilles de vergerette, blanchies
- 1 petite poignée de persil
- 1 gousse d’ail
- 2 à 3 c. à soupe de graines de tournesol ou de noix
- 4 à 5 c. à soupe d’huile d’olive
- un peu de jus de citron
- sel
Préparation
1. Blanchir la vergerette brièvement, puis l’égoutter.
2. Mixer avec le persil, l’ail, les graines et l’huile.
3. Ajouter le citron et le sel.
4. Utiliser sur pâtes, pommes de terre, tartines, légumes vapeur.
Remarque
C’est une manière traditionnelle et pratique d’utiliser une plante au goût puissant en la mariant à des saveurs plus rondes.
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4) Riz sauté aux jeunes pousses de vergerette, ail et œuf
Type : utilisation traditionnelle / plat simple et éprouvé
La fiche mentionne que les jeunes plants peuvent être bouillis, cuits avec du riz et parfois séchés pour plus tard.
Ingrédients
- 1 bol de riz cuit
- 1 petite poignée de jeunes pousses de vergerette, blanchies
- 1 gousse d’ail
- 1 œuf, ou tofu pour une version vegan
- huile
- sel, poivre
Préparation
1. Blanchir la vergerette 1 minute, égoutter et hacher.
2. Faire revenir l’ail dans un peu d’huile.
3. Ajouter le riz cuit, puis la vergerette.
4. Ajouter l’œuf battu et mélanger, ou incorporer du tofu émietté.
5. Saler, poivrer, servir chaud.
Variante vegan
Remplacer l’œuf par un peu de tofu, de pois chiches écrasés, ou simplement augmenter la part de légumes.
---
Conseils importants
- Utiliser uniquement les jeunes feuilles, jeunes pousses et sommets tendres.
- Éviter la consommation crue.
- Commencer avec de petites quantités, car la plante est décrite comme résineuse, âpre et irritante.
- Réserver cette plante à un usage occasionnel, en complément d’autres végétaux plus doux.
- Bien vérifier l’identification, car il existe des espèces proches du genre *Conyza*.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description détaillée :
Une herbe annuelle. Il atteint 1 m de haut et s'étend sur 50 cm de diamètre. La tige est dressée, velue et non ramifiée. Les feuilles se succèdent le long de la tige et sont entières. Les feuilles inférieures ont des tiges de feuilles et peuvent avoir des dents autour du bord. Les feuilles sont fines et étroites. Ils mesurent 5 cm de long. Les fleurs sont vertes ou violet pâle. Ils se produisent en grappes à la fin de la plante. Les bractées autour des capitules sont dépourvues de poils. Les fruits sont duveteux{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : An annual herb. It grows to 1 m tall and spreads to 50 cm across. The stem is erect, hairy and unbranched. The leaves are one after another along the stem and are entire. The lower leaves have leaf stalks and may have teeth around the edge. The leaves are thin and narrow. They are 5 cm long. The flowers are green or pale purple. They occur in clusters at the end of the plant. The bracts around the flower heads are free of hairs. The fruit are downy{{{0(+x).
Culture en pleine terre :
L'herbe à poux est un exemple d'abondance biologique sans valeur nutritive. Malgré sa distribution mondiale et sa production massive de biomasse, elle présente peu d'intérêt comme plante alimentaire. Sa composition chimique agressive, sa saveur désagréable et son usage ethnobotanique limité la classent clairement comme aliment de survie marginal, et non comme espèce fourragère fonctionnelle. Conditions de croissance : Elle prospère dans les sols pauvres, les terrains compactés, les terres perturbées, le gravier, les bords de route, les champs, les chantiers et les bordures agricoles. Elle est extrêmement tolérante à la sécheresse, au compactage et aux substrats pauvres en nutriments. Habitat et répartition : On la trouve presque partout dans le monde. Originaire d'Amérique du Nord, elle est aujourd'hui cosmopolite. Elle pousse dans les déserts, les prairies, les terres agricoles, les milieux urbains et les écosystèmes dégradés. Taille et impact paysager : Elle atteint 20 à 140 cm de hauteur. Cycle de croissance rapide. Forte production de graines. Elle colonise rapidement et agressivement les terrains perturbés. Culture (horticulture) : Elle n'est pas cultivée intentionnellement. Elle est considérée comme une mauvaise herbe agricole. Ravageurs et problèmes : Très résistante. Résistante à de nombreux herbicides. Rarement sujette aux maladies graves. Pollinisation : assurée par de petits insectes attirés par les nombreuses inflorescences. Identification et port : la vergerette du Canada se présente sous la forme d’une tige centrale dressée unique, à feuillage dense et peu ramifiée jusqu’à la floraison. Elle forme une structure colonnaire haute et étroite, surmontée de grandes panicules de minuscules capitules composés. Les feuilles sont étroites, linéaires à oblancéolées, rêches et résineuses au toucher. La plante a une texture grossière, un port rigide et une surface hérissée qui lui confèrent une présence imposante dans le paysage. À maturité, elle forme de gros fruits duveteux qui se dispersent facilement au vent, contribuant ainsi à sa distribution mondiale. ZONES DE RUSTICITÉ USDA : 3 à 10. TAILLE TYPIQUE : 20 à 140 cm de hauteur. TYPE DE VIE : Herbacée annuelle. Elle préfère un sol bien drainé, léger à moyennement acide, neutre à alcalin, en situation ensoleillée, bien qu'elle tolère la plupart des conditions[238]. Originaire d'Amérique du Nord (Canada), l'érigéron du Canada s'est naturalisée dans de nombreuses régions du monde et est considérée comme une plante envahissante dans certaines zones[268]. Cette plante est très adaptable et sa hauteur peut varier considérablement, de quelques centimètres seulement dans les sols pauvres à 3 mètres dans les sols riches[213]. Elle est utilisée commercialement comme arôme alimentaire[183]. C'est une bonne plante mellifère[200], mais elle abrite malheureusement aussi divers insectes ravageurs, comme la punaise ternie[1]{{{5(+)
Multiplication :
Par semis uniquement. Produit d'énormes quantités de graines dispersées par le vent{{{5(x)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Une herbe annuelle. Il atteint 1 m de haut et s'étend sur 50 cm de diamètre. La tige est dressée, velue et non ramifiée. Les feuilles se succèdent le long de la tige et sont entières. Les feuilles inférieures ont des tiges de feuilles et peuvent avoir des dents autour du bord. Les feuilles sont fines et étroites. Ils mesurent 5 cm de long. Les fleurs sont vertes ou violet pâle. Ils se produisent en grappes à la fin de la plante. Les bractées autour des capitules sont dépourvues de poils. Les fruits sont duveteux{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : An annual herb. It grows to 1 m tall and spreads to 50 cm across. The stem is erect, hairy and unbranched. The leaves are one after another along the stem and are entire. The lower leaves have leaf stalks and may have teeth around the edge. The leaves are thin and narrow. They are 5 cm long. The flowers are green or pale purple. They occur in clusters at the end of the plant. The bracts around the flower heads are free of hairs. The fruit are downy{{{0(+x).
Culture :
Les plantes sont cultivées à partir de graines{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants are grown from seed{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Feuille (jeunes et/ou tendres ; aromatisantes (saisies ou cuites)1) comestibles.
Détails :
Parties comestibles : feuilles{{{0(5(x),+x) ;
Utilisations comestibles : condiment{{{5(x) ;
Jeunes pousses consommées comme légume{{{27(+x) (ex. : potherbe{{{(dp*)) au Japon{{{27(+x) ; les jeunes plants sont bouillis et mangés{{{0(+x) ; ils sont également cuits avec du riz ; ils peuvent être séchés pour une utilisation ultérieure ; une huile essentielle est utilisée pour aromatiser des boissons gazeuses ; les feuilles broyées sont utilisées pour parfumer le porridge{{{0(+x).
Utilisations et évaluation culinaires : Les germes, les jeunes feuilles et les sommités tendres sont comestibles. Cependant, leur qualité gustative est médiocre. La consommation crue est fortement déconseillée en raison de la présence de résine âcre, d’un arôme désagréable et d’une texture irritante. La cuisson améliore le goût, mais ne supprime pas les notes résineuses [2-3]. En tant que plante sauvage, la vergerette du Canada est considérée comme peu intéressante et devrait être réservée aux situations d’urgence plutôt qu’à la cueillette [2-3].
Goût, préparation et conseils culinaires : Les feuilles fraîches ont une saveur résineuse et âcre prononcée, souvent décrite comme un mélange d’huiles d’agrumes, d’estragon et de résine industrielle. L’arrière-goût est persistant et désagréable. La plante provoque également une irritation de la gorge et une sensation de brûlure chez les personnes sensibles. La cuisson à l’eau adoucit la texture et atténue l’âpreté, mais les saveurs résineuses persistent. On obtient de meilleurs résultats en faisant bouillir la plante dans plusieurs eaux et en la mélangeant à des légumes verts doux dans des soupes ou des ragoûts. Utilisée seule, sa saveur est trop forte et déséquilibrée. Les feuilles conservent leur texture grossière même après cuisson, et les fins poils de surface restent visibles [2-3].
Saisonnalité (Phénologie) : La vergerette du Canada peut germer toute l’année sous les climats chauds, mais elle pousse généralement au printemps, fleurit en été et produit des graines de la fin de l’été à l’automne. Sous les climats tempérés, la floraison peut avoir lieu sur plusieurs saisons.
Récolte et préparation : Récolter les jeunes plants avant la floraison. Effeuiller les tiges. Faire bouillir dans l’eau, jeter le liquide et faire bouillir à nouveau si nécessaire. Utiliser uniquement comme ingrédient mineur dans les plats composés.
Résumé des usages traditionnels/autochtones : Rarement utilisée comme aliment. Principalement documentée chez le peuple Miwok de Californie, qui consommait les feuilles et les sommités réduites en poudre, sa faible présence dans les registres ethnobotaniques s'explique par sa faible valeur nutritive et son goût peu agréable. Les jeunes feuilles et les plantules peuvent être cuites [105, 177], bouillies, cuites dans du riz ou séchées pour une utilisation ultérieure[183]. Une analyse nutritionnelle des feuilles est disponible[218]. Elles sont la source d'une huile essentielle utilisée commercialement pour aromatiser les confiseries, les condiments et les boissons gazeuses[183]. Les feuilles fraîches contiennent de 0,2 à 0,66 % d'huile essentielle[218]{{{5(+).
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
ATTENTION : Le contact cutané avec la plante peut provoquer une dermatite chez certaines personnes[222]. Aucune toxicité aiguë n'a été rapportée. Cependant, les résines puissantes et les composés secondaires de la plante peuvent causer une irritation gastro-intestinale. Ne convient pas à une consommation fréquente ou régulière.
Espèces similaires et risques de confusion : Peut être confondue avec d’autres espèces de Conyza et d’Erigeron. L’identification est confirmée par le port haut à tige unique, la disposition dense des feuilles, l’arôme résineux et les fines panicules de minuscules capitules [2-3]{{{5(+).
Plante envahissante{{{(rp*).
Usages médicinaux
En phytothérapie traditionnelle nord-américaine, la vergerette du Canada était bouillie pour produire de la vapeur destinée aux huttes de sudation, prise en tabac à priser pour provoquer des éternuements en cas de rhume et brûlée pour créer une fumée insectifuge[254]. De nos jours, elle est surtout appréciée pour ses propriétés astringentes et est utilisée dans le traitement des troubles gastro-intestinaux tels que la diarrhée et la dysenterie[254]. Elle serait un traitement très efficace contre les hémorroïdes saignantes[254]. La plante entière est antirhumatismale, astringente, balsamique, diurétique, emménagogue, hémostatique, tonique et vermifuge[4, 7, 9, 21, 222]. Elle peut être récoltée à tout moment de sa floraison et est meilleure fraîche[4, 207, 238]. La plante séchée ne doit pas être conservée plus d'un an[238]. Les graines peuvent également être utilisées[4]. Une infusion de la plante a été utilisée pour traiter la diarrhée et les hémorragies internes[213] ou appliquée localement pour traiter la gonorrhée[213] et les hémorroïdes saignantes[7]. Les feuilles ont démontré expérimentalement un effet hypoglycémiant[218]. L'huile essentielle extraite des feuilles est utilisée pour traiter la diarrhée, la dysenterie et les hémorragies internes[4, 207, 218]. Elle stimule l'utérus[213] et serait également efficace pour traiter l'angine, les ulcérations et l'inflammation de la gorge[4]. Une infusion de racines bouillies est utilisée pour traiter les irrégularités menstruelles[213]. Un remède homéopathique est préparé à partir de la plante[9]. Il est utilisé pour traiter les hémorroïdes et les règles douloureuses[9]{{{5(+)
Autres usages
La plante contient de petites quantités d'huile essentielle[7]. Étant donné sa disponibilité, l'extraction de cette huile est envisageable ; elle possède des propriétés particulières qui la rendent idéale pour la création de parfums aux nuances originales[7, 240]. Elle présente une valeur alimentaire écologique limitée, mais elle favorise le développement des populations d'insectes et contribue à la stabilisation des sols en début de succession écologique{{{5(+,x)
Galerie(s)
Par Oeder G.C. (Flora Danica, Hft 22, t. 1274, 1761-1883), via plantillustrations
Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via x
Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via x
Par Patrick Le Ménahèze (travail personnel légué au domaine public), via x
Par Jan Kops (1765–1849), via wikimedia
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Distribution :
Il pousse dans les endroits tempérés chauds. Il peut tolérer la sécheresse et le gel. Il fait mieux dans un sol léger à moyen et une position ouverte et ensoleillée. Il pousse mieux dans les sols humides et les zones de fortes précipitations. Il peut pousser dans des endroits arides. Herbier de Tasmanie. Au Yunnan{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It grows in warm temperate places. It can tolerate drought and frost. It does best in a light to medium soil and an open, sunny position. It grows best in damp soils and high rainfall areas. It can grow in arid places. Tasmania Herbarium. In Yunnan{{{0(+x).
Localisation :
Afrique, Asie, Australie, Canada, Chine, République dominicaine, Afrique de l'Est, Eswatini, Europe, France, Grèce, Guyane, Guyanes, Haïti, Hawaï, Inde, Indochine, Iran, Irak, Italie, Japon, Corée, Lesotho, Méditerranée, Mexique, Mongolie, Mozambique, Myanmar, Amérique du Nord, Pacifique, Papouasie-Nouvelle-Guinée, PNG, Portugal, Amérique du Nord *, Russie, Asie du Sud-Est, Sibérie, Slovénie, Afrique du Sud, Amérique du Sud, Afrique australe, Espagne, Suriname, Swaziland, Tasmanie , Turquie, USA, Vietnam, Antilles *, Zambie, Zimbabwe{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Africa, Asia, Australia, Canada, China, Dominican Republic, East Africa, Eswatini, Europe, France, Greece, Guiana, Guianas, Haiti, Hawaii, India, Indochina, Iran, Iraq, Italy, Japan, Korea, Lesotho, Mediterranean, Mexico, Mongolia, Mozambique, Myanmar, North America, Pacific, Papua New Guinea, PNG, Portugal, North America*, Russia, SE Asia, Siberia, Slovenia, South Africa, South America, Southern Africa, Spain, Suriname, Swaziland, Tasmania, Turkey, USA, Vietnam, West Indies*, Zambia, Zimbabwe{{{0(+x).
Notes :
Il existe environ 50 espèces de Conyza. Un thé des feuilles a été utilisé pour la médecine{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : There are about 50 Conyza species. A tea from the leaves have been used for medicine{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 6, 7, 8, 9
Arôme et/ou texture
amer et épicé1
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; Wikipedia (en allemand) ; HYPPA ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais), 1Plantes sauvages comestibles (livre pages 82 et 83, par S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger), 27Dictionnaire des plantes comestibles (livre, page 96 [Erigeron canadensis L. ], par Louis Bubenicek) ; 1Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [2-3] The Botany of Survival: A Forager's Experience in the American Southwest, Brian Lee Phillips, https://sites.google.com/view/the-foraging-center/ (Une excellente source sur les plantes sauvages comestibles. La zone couverte s'étend du désert de Chihuahua de l'ouest du Texas au désert de Mojave du sud de la Californie et vers le nord jusqu'au centre de l'Utah et au centre du Nevada.{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [21] The Herb Book, Lust J., 1983, Bantam books, ISBN 0-553-23827-2 (Beaucoup d'informations se sont entassées dans un livre assez petit.{{{5(x)) ;
- [105] Tanaka's Cyclopaedia of Edible Plants of the World, Tanaka T., 1976, Keigaku Publishing (Le guide le plus complet des plantes comestibles que j'ai rencontrés. Seule l'entrée la plus courte pour chaque espèce, cependant, et certaines des entrées sont plus qu'un peu douteuses. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [177] Plants for Human Consumption, Kunkel G., 1984, Koeltz Scientific Books, ISBN 3874292169 (Un excellent livre pour les dédiés. Une liste complète des noms latins avec une brève liste de parties comestibles.{{{5(x)) ;
- [183] Cornucopia - A Source Book of Edible Plants, Facciola S., 1990, Kampong Publications, ISBN 0-9628087-0-9 (Excellent. Contient une très large gamme de plantes alimentaires conventionnelles et non conventionnelles (y compris les tropicales) et où elles peuvent être obtenues (principalement les pépinières nord-américaines, mais aussi les instituts de recherche et beaucoup d'autres pépinières du monde entier.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [213] Earth Medicine, Earth Food, Weiner. M. A., 1980, Ballantine Books, ISBN 0-449-90589-6 (Un joli livre à lire, il est difficile de rechercher des plantes individuelles puisque le livre est divisé en sections séparées traitant des différentes utilisations médicinales plus une section sur les plantes comestibles. Les noms communs sont utilisés au lieu de botanique.{{{5(x)) ;
- [218] Medicinal Plants of China, Duke J. A. & Ayensu E. S., 1985, Reference Publications, Inc., ISBN 0-917256-20-4 (Détails concernant plus de 1 200 plantes médicinales de Chine et brefs détails de leurs utilisations. Il s'agit souvent d'une analyse, ou du moins d'une liste de constituants. Lourd si vous n'êtes pas dans le sujet.{{{5(x)) ;
- [222] A Field Guide to Medicinal Plants. Eastern and Central N. America, Foster S. & Duke J. A., 1990, Houghton Mifflin Co., ISBN 0395467225 (Un livre concis traitant de près de 500 espèces. Un dessin au trait de chaque plante est inclus plus des photographies en couleur d'une centaine d'espèces. Très bon comme guide de terrain, il ne donne que de brefs détails sur les propriétés médicinales des plantes.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
- [240] Glossary of Indian Medicinal Plants (Including the Supplement), Chopra R. N., Nayar S. L. & Chopra I. C., 1986, Council of Scientific and Industrial Research, New Delhi (Des détails très localisés des utilisations médicinales des plantes avec un large éventail de références et des détails de recherche sur la chimie des plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [254] The Encyclopedia of Medicinal Plants, Chevallier A., 1996, Dorling Kindersley, London, ISBN 9-780751-303148 (Un excellent guide sur plus de 500 des herbes médicinales les plus connues du monde entier.{{{5(x)) ;
- [268] The Encyclopedia of Herbs and Herbalism, Stuart M. (éditeur), 1979, Orbis Publishing, London, ISBN 0-85613-067-2 (Excellentes herbes avec de bonnes informations concises sur plus de 400 herbes.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 395 (As Erigeron canadensis) ; Brown, D., 2002, The Royal Horticultural Society encyclopedia of Herbs and their uses. DK Books. p 179 ; Bull. Torrey Bot. Club 70:632. 1943 ; Cooper, W. and Cooper, W., 2004, Fruits of the Australian Tropical Rainforest. Nokomis Editions, Victoria, Australia. p 80 ; Curtis, W.M., 1963, The Students Flora of Tasmania Vol 2 p 314 (As Erigeron canadensis) ; Curtis, W.M., 1963, The Students Flora of Tasmania Vol 2 p 314 ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 37 ; Fowler, D. G., 2007, Zambian Plants: Their Vernacular Names and Uses. Kew. p 76 ; Hani Medicine of Xishuangbanna, 1999, p 235 ; Henty, E.E., 1980, Harmful Plants in Papua New Guinea. Botany Bulletin No 12. Division Botany, Lae, Papua New Guinea. p 37, Pl.12 (As Erigeron canadensis) ; Hussey, B.M.J., Keighery, G.J., Cousens, R.D., Dodd, J., Lloyd, S.G., 1997, Western Weeds. A guide to the weeds of Western Australia. Plant Protection Society of Western Australia. p 94 ; Kiple, K.F. & Ornelas, K.C., (eds), 2000, The Cambridge World History of Food. CUP p 1787 (As Erigeron canadensis) ; Lamp, C & Collet F., 1989, Field Guide to Weeds in Australia. Inkata Press. p 84 ; Lazarides, M. & Hince, B., 1993, Handbook of Economic Plants of Australia, CSIRO. p 64 ; Long, C., 2005, Swaziland's Flora - siSwati names and Uses https://www.sntc.org.sz/flora/ ; MacKinnon, A., et al, 2009, Edible & Medicinal Plants of Canada. Lone Pine. p 345 ; Mot So Rau Dai an Duoc O Vietnam. Wild edible Vegetables. Ha Noi 1994, p 86 (As Erigeron canadensis) ; Paczkowska, G. & Chapman, A.R., 2000, The Western Australian Flora. A Descriptive Catalogue. Western Australian Herbarium. p 160 ; Plants For A Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. https://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; Plowes, N. J. & Taylor, F. W., 1997, The Processing of Indigenous Fruits and other Wildfoods of Southern Africa. in Smartt, L. & Haq. (Eds) Domestication, Production and Utilization of New Crops. ICUC p 189 ; Royal Botanic Gardens, Kew (1999). Survey of Economic Plants for Arid and Semi-Arid Lands (SEPASAL) database. Published on the Internet; https://www.rbgkew.org.uk/ceb/sepasal/internet [Accessed 11th April 2011] ; Tasmanian Herbarium Vascular Plants list p 6
Recherche de/pour :
- "Conyza canadensis" sur Google (pages et
images) ;
IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Vergerette du Canada" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Conyza canadensis" sur Google (pages et
images) ;
IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Conyza)
9 taxons
Espèces de la même famille (Asteraceae)
1611 taxons
- Absinthe
- Accipitrine
- Accoub de Syrie
- Achillée
- Achillée à boucliers
- Achillée à feuilles de Fougère
- Achillée compacte
- Achillée de Ligurie
- Achillée de Neilreich
- Achillée de Sibérie
- Achillée millefeuille
- Achillée musquée
- Achillée noirâtre
- Achillée ptarmique
- Achillée visqueuse
- Acmelle
- Ambroise à feuilles d'Armoise
- Ambroisie maritime
- Ambroisie trifide
- Anacycle de Valence
- Anacycle tomenteux
- Andryale
- Andryale à feuilles entières
- Andryale de Raguse
- Anthémis
- Anthémis de Chios
- Anthémis du mont Parnasse
- Anthémis fétide (traduction du latin "Anthemis foe
- Anthémis géante
- Anthémis précoce
- Aposeris (aposéris)
- Arctothèque
- Argyranthème
- Argyranthème nain
- Armérie vêtue
- Armoise à balais
- Armoise à pétioles rouges
- Armoise africaine
- Armoise annuelle
- Armoise arborescente
- Armoise bisannuelle
- Armoise blanche de chine
- Armoise camphrée
- Armoise champêtre
- Armoise commune
- Armoise d'Argy
- Armoise d'Autriche
- Armoise de la mer Noire
- Armoise de Saint-Louis
- Armoise des Frères Verlot
- Aaronsohnia factorovskyi Warb. & Eig
- Aaronsohnia pubescens (Fausse-Cotule pubescente)
- Acanthospermum hispidum DC. (Herbe-tricorne commune)
- Achillea ageratum L. (Achillée visqueuse)
- Achillea alpina L.
- Achillea alpinaa
- Achillea arabica Kotschy (Achillée)
- Achillea atrata L. (Achillée noirâtre)
- Achillea borealis Bong.
- Achillea clavennae L. (Achillée)
- Achillea clypeolata Sm. (Achillée à boucliers)
- Achillea coarctata Poir. (Achillée compacte)
- Achillea decolorans Schrad. ex Willd.
- Achillea erba-rotta All. (Achillée musquée)
- Achillea filipendulina Lam. (Achillée à feuilles de Fougère)
- Achillea fragrantissima Sch.Bip.
- Achillea ligustica Vis. ex Nyman (Achillée de Ligurie)
- Achillea millefolium L. (Achillée millefeuille)
- Achillea nana L. (Faux Génépi)
- Achillea nobilis L. (Achillée de Neilreich)
- Achillea ptarmica L. (Achillée ptarmique)
- Achillea ptarmicifolia (Willd.) Rupr. ex Heimerl
- Achillea sibirica Ledeb. (Achillée de Sibérie)
- Achillea tenuifolia Salisb.
- Achillea teretifolia Willd.
- Achillea vermicularis Trin.
- Achyrachaena mollis Schauer
- Achyrocline alata
- Achyrocline satureioides (Lam.) DC.
- Acilepis aspera
- Acmella alba (L'Hér.) R.K.Jansen
- Acmella brachyglossa Cass.
- Acmella calva
- Acmella caulirhiza Delile (Acmelle)
- Acmella ciliata (Kunth) Cass.
- Acmella decumbens
- Acmella oleracea (L.) R.K. Jansen (Brède mafane)
- Acmella oppositifolia (Lam.) R.K.Jansen
- Acmella paniculata (Wall. ex DC.) R.K.Jansen
- Acmella repens Rich. ex Pers.
- Acmella uliginosa (Sw.) Cass.
- Acnistus arborescens (L.) Schltdl.
- Actinella odorata A.Gray
- Adenocaulon himalaicum Edgew.
- Adenostemma lavenia
- Adenostemma viscosum J.R.Forst. & G.Forst.
- Adenostoma sparsifolium Torr.
- Aetheorhiza bulbosa
- Ageratina adenophora (Eupatoire glanduleuse)
- Ageratina aromatica
- ...
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