Cognassier
(Cydonia oblonga)
-18°C
C'est une espèce d'arbuste ou de petit arbre, de 5 à 8 m de hauteur et 4 à 6 m de large, à feuilles caduques, des régions tempérées du Caucase et d'Iran. En France, il ...
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Affich., herbiers & co.
Cognassier 


C'est une espèce d'arbuste ou de petit arbre, de 5 à 8 m de hauteur et 4 à 6 m de large, à feuilles caduques, des régions tempérées du Caucase et d'Iran. En France, il s'est naturalisé surtout dans le Midi où on le trouve dans... →suite
Note alimentaire ![]()
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Cydonia oblonga
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Rosidées ;
- Clade 1 : Fabidées ;
- Ordre APN : Rosales ;
- Famille APN : Rosaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Cydonia oblonga Mill. (1768)
- Synonymes français : coing {fruit}, pomme d'or {fruit}, poire de Cydonie {fruit}
- Synonymes : Cydonia vulgaris Pers, Pyrus cydonia L
- Noms anglais et locaux : quince, common quince, wen po (cn transcrit), Quitte (de), Quittenbaum (de), marmelo (pt), ajva (ru translittéré), membrillero (es), membrillo (es), kvitten (sv)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 





-18°C J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D35
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Cydonia oblonga (Cognassier)
Le cognassier, originaire du Caucase et d'Iran, est un arbuste ou petit arbre mesurant 5 à 8 m de hauteur. Apprécié pour ses fruits parfumés, il est cultivé dans le monde entier. Il se distingue par sa rusticité et sa capacité à résister au gel, en fleurissant en mai et en produisant des coings mûrs en novembre. Cultivé pour ses fruits, il est également utilisé comme porte-greffe pour d'autres espèces de poiriers.
Parties comestibles et usages
Le fruit du cognassier, riche en pectine, est principalement consommé cuit sous forme de gelées, compotes ou conserves. Bien que le coing soit dur et astringent lorsqu'il est cru, il devient juteux dans des climats plus chauds. Les fleurs sont également comestibles et peuvent être utilisées en décoration culinaire.
Culture
Le cognassier préfère un sol fertile, léger et humide, et s'épanouit en plein soleil ou à mi-ombre. Bien qu'il soit rustique jusqu'à -18°C, il nécessite des étés chauds pour une bonne maturation des fruits. Sa multiplication se fait par semis ou boutures, et il est particulièrement adapté aux sols acides à neutres.
Recettes
Voici deux recettes à base de Cydonia oblonga, communément appelé le cognassier.
1. Salade de Coings et Noix
Ingrédients :
- 2 coings (Cydonia oblonga)
- 100 g de noix
- 100 g de roquette ou de mâche
- 1 oignon rouge
- 2 cuillères à soupe de miel
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Préparation des coings : Lavez les coings et pelez-les. Coupez-les en quartiers et retirez les pépins. Faites cuire les quartiers de coing dans une casserole d'eau bouillante pendant environ 10-15 minutes, jusqu'à ce qu'ils soient tendres. Égouttez et laissez refroidir.
2. Préparation des autres ingrédients : Émincez l'oignon rouge. Dans un saladier, mélangez la roquette ou la mâche, les quartiers de coing refroidis, les noix et l'oignon.
3. Préparation de la vinaigrette : Dans un petit bol, mélangez le miel, l'huile d'olive, le vinaigre balsamique, le sel et le poivre. Fouettez bien pour émulsionner.
4. Assemblage : Versez la vinaigrette sur la salade et mélangez délicatement. Servez immédiatement.
2. Potée de Coings aux Légumes
Ingrédients :
- 2 coings (Cydonia oblonga)
- 3 carottes
- 2 pommes de terre
- 1 poireau
- 1 oignon
- 1 litre de bouillon de légumes
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 cuillère à café de thym séché
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Préparation des légumes : Épluchez les coings, les carottes et les pommes de terre. Coupez les coings en petits dés, les carottes en rondelles, et les pommes de terre en cubes. Émincez le poireau et l'oignon.
2. Faire revenir les légumes : Dans une grande casserole, faites chauffer l'huile d'olive à feu moyen. Ajoutez l'oignon et le poireau, et faites revenir jusqu'à ce qu'ils soient tendres. Ajoutez ensuite les carottes et les coings, puis faites revenir pendant 5 minutes supplémentaires.
3. Ajout du bouillon : Ajoutez le bouillon de légumes dans la casserole, portez à ébullition, puis réduisez le feu. Ajoutez les pommes de terre et le thym. Couvrez et laissez mijoter pendant environ 30 minutes, ou jusqu'à ce que tous les légumes soient tendres.
4. Assaisonnement : Salez et poivrez selon votre goût. Servez chaud avec du pain frais.
Ces deux recettes mettent en valeur la saveur unique et délicate du coing. Bon appétit !
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
C'est une espèce d'arbuste ou de petit arbre, de 5 à 8 m de hauteur et 4 à 6 m de large, à feuilles caduques, des régions tempérées du Caucase et d'Iran. En France, il s'est naturalisé surtout dans le Midi où on le trouve dans les haies et sur le bord des cours d'eau. Il est cultivé dans de nombreuses régions tempérées du monde.
C'est l'unique représentant de ce genre, anciennement composé de quatre autres espèces aujourd'hui réparties dans deux autres genres : Pseudocydonia (comme le cognassier de Chine, Pseudocydonia sinensis) et Chaenomeles avec lesquels on le confond souvent.
Il est rustique jusqu'à la zone 4 et n'est pas sensible au gel. Il fleurit en mai et les fruits mûrissent en novembre. L'espèce est hermaphrodite (il a des organes mâles et femelles) et est pollinisée par des insectes.
Convient pour : les sols légers (sableux), moyens (limoneux) et lourds (argileux).
PH approprié : sols acides, neutres et basiques (alcalins).
Il peut pousser en pleine ombre (bois profond) mi-ombre (bois clair) ou sans ombre.
Il préfère les sols humides.
Ses jeunes rameaux sont tomenteux, ses feuilles sont alternes, simples, de 6 à 11 cm de long, à bord pubescent et ses fleurs à cinq pétales blanc-rosé font 4 à 5 cm de diamètre.
Cousin du pommier et du poirier, le cognassier forme comme eux des fruits à pépins, les coings. Les fruits immatures sont verts et cotonneux en surface. La plupart des variétés perdent ce voile cotonneux avant la fin de l'automne lorsque le fruit change de couleur et devient jaune doré à maturité. Piriformes ou maliformes, volumineux et très odorants, les coings mesurent de 7 à 12 cm de long sur 6 à 9 cm de large.
Comme la pomme ou la poire, le coing est, au niveau botanique, un faux-fruit dérivant d'un ovaire. Après la fécondation, le réceptacle floral se développe en même temps que le fruit. Le péricarpe est charnu à l'extérieur et cartilagineux à l'intérieur (trognon, nom vulgaire correspondant à l'endocarpe que l'on peut assimiler à un noyau). Le vrai fruit est ce trognon issu de la transformation de l'ovaire, formant un noyau peu lignifié qui contient les graines « les pépins » distribués dans cinq loges carpellaires. Le coing est donc un piridion pour les botanistes.
Types de feuillage :
Caduque
Culture en pleine terre :
Réussi dans la plupart des sols mais préfère un sol fertile léger et humide et une position ensoleillée[3, 37, 200]. N'aime pas les sols très secs ou gorgés d'eau[202]. Réussi à mi-ombre mais ne fructifie pas aussi bien dans une telle position[202]. Les plantes tolèrent également une ombre assez profonde[219], bien qu'elles ne fructifient souvent pas du tout dans une telle position[K]. Les plantes sont rustiques jusqu'à environ -15°c[202], bien que le fruit mûrisse rarement dans le nord de la Grande-Bretagne à moins qu'il ne soit cultivé contre un mur ensoleillé[4]. Le coing est cultivé depuis plus de deux mille ans pour ses fruits comestibles et sa graine, bien qu'il ne s'agisse pas d'une culture largement répandue [4, 46, 61, 132]. Il est également très utilisé comme porte-greffe nanisant pour les poires et certains autres fruits[200]. Il existe quelques variétés nommées[200]. Les plantes ont besoin d'étés chauds pour mûrir complètement leurs fruits[200]. La var. 'Maliforme' mûrit bien pendant les étés plus frais[200]. La plante est tolérante à la chaleur dans les zones 9 à 3. (Les zones de rusticité des plantes montrent à quel point les plantes résistent aux températures hivernales froides. Les zones de chaleur des plantes indiquent quand les plantes commenceraient à souffrir de la chaleur. La carte des zones de chaleur des plantes est basée sur le nombre de " jours" vécus dans une zone donnée où la température monte à plus de 86 degrés F (30 ° C). À cette température, de nombreuses plantes commencent à subir des dommages physiologiques. Les zones de chaleur vont de 1 (jours sans chaleur) à 12 (210 ou plus jours de chaleur). Par exemple, la zone de chaleur 11-1 indique que la plante est tolérante à la chaleur dans les zones 11 à 1.) des informations sur le port et le motif racinaire sont également utiles et fournies ici si elles sont disponibles. Le port de croissance de la plante est standard avec un tronc unique non drageonnant [1-2]. Le motif racinaire est plat avec des racines peu profondes formant une plaque près de la surface du sol [1-2]{{{5(+) (traduction automatique).
Original : Succeeds in most soils but prefers a light moist fertile soil and a sunny position[3, 37, 200]. Dislikes very dry or waterlogged soils[202]. Succeeds in semi-shade but does not fruit so well in such a position[202]. Plants also tolerate quite deep shade[219], though they will often not fruit at all in such a position[K]. Plants are hardy to about -15°c[202], though the fruit seldom ripens in the north of Britain unless it is grown against a sunny wall[4]. The quince has been cultivated for over two thousand years for its edible fruit and its seed, though it is not a widely grown crop[4, 46, 61, 132]. It is also much used as a dwarfing rootstock for pears and some other fruits[200]. There are some named varieties[200]. Plants require warm summers in order to fully ripen their fruit[200]. The var. 'Maliformis' ripens well in cooler summers[200]. The plant is heat tolerant in zones 9 through 3. (Plant Hardiness Zones show how well plants withstand cold winter temperatures. Plant Heat Zones show when plants would start suffering from the heat. The Plant Heat Zone map is based on the number of "heat days" experienced in a given area where the temperature climbs to over 86 degrees F (30°C). At this temperature, many plants begin to suffer physiological damage. Heat Zones range from 1 (no heat days) to 12 (210 or more heat days). For example Heat Zone. 11-1 indicates that the plant is heat tolerant in zones 11 through 1.) For polyculture design as well as the above-ground architecture (form - tree, shrub etc. and size shown above) information on the habit and root pattern is also useful and given here if available. The plant growth habit is a standard with a non-suckering single trunk [1-2]. The root pattern is flat with shallow roots forming a plate near the soil surface [1-2]{{{5(+)
Multiplication :
Graine - probablement mieux semée dans un châssis froid dès qu'elle est mûre[K], elle peut également être semée en février[78]. Il nécessite une stratification [98], pré-refroidir les graines pendant 18 semaines si elles sont fraîches, tandis que les vieilles graines nécessiteront d'abord 2 semaines de stratification à chaud, puis 18 semaines de traitement à froid [164]. Lorsqu'ils sont assez gros pour être manipulés, repiquez les plantules dans des pots individuels et faites-les pousser dans le châssis froid pendant au moins leur premier hiver. Plantez-les dans leurs emplacements permanents à la fin du printemps ou au début de l'été, après les dernières gelées attendues. Boutures de bois mûr, novembre sous châssis froid[3, 37]. Superposition au printemps. Prend 1 an[78]. Drageons, enlevés au printemps[200] {{{5(+) (traduction automatique).
Original : Seed - probably best sown in a cold frame as soon as it is ripe[K], it can also be sown in February[78]. It requires stratification[98], pre-chill the seed for 18 weeks if it is fresh, whilst old seed will require 2 weeks of warm stratification first and then 18 weeks cold treatment[164]. When they are large enough to handle, prick the seedlings out into individual pots and grow them on in the cold frame for at least their first winter. Plant them out into their permanent positions in late spring or early summer, after the last expected frosts. Cuttings of mature wood, November in a cold frame[3, 37]. Layering in spring. Takes 1 year[78]. Suckers, removed in spring[200]{{{5(+).
Nombre de graines au gramme :
35
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Un arbre touffu qui se propage. Il atteint une hauteur de 5 à 8 m et une largeur de 3 à 6 m. Il bifurque bas sur le tronc en membres tordus. Les feuilles sont grandes et vert foncé au-dessus et duveteuses en dessous. Ils se produisent sur de jeunes rameaux. Il perd ses feuilles. Les fleurs peuvent mesurer 5 cm de diamètre et pour la plupart rose pâle. Les fruits sont en forme de poire et 15 cm de long avec une chair dure. Le fruit peut mesurer 1 kg. Ils sont jaunes à maturité. Ils sont comestibles lorsqu'ils sont cuits{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A spreading bushy tree. It grows up to 5-8 m high and spreads 3-6 m wide. It forks low down on the trunk into crooked limbs. The leaves are large, and deep green above and downy underneath. They occur on young twigs. It loses its leaves. The flowers can be 5 cm across and mostly pale pink. The fruit are pear shaped and 15 cm long with hard flesh. The fruit can be 1 kg in size. They are yellow when ripe. They are edible when cooked{{{0(+x).
Production :
Les arbres poussent lentement. Les arbres portent dans 3-4 ans. Les arbres peuvent vivre 50 ans{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Trees are slow growing. Trees bear in 3-4 years. Trees can live for 50 years{{{0(+x).
Culture :
Les plantes peuvent être cultivées facilement à partir de boutures de bois de 2 ou 3 ans. Ils peuvent également être cultivés à partir de graines ou par couches. Des graines fraîches peuvent être utilisées. Si les semences ont été stockées, elles auront besoin de 2 à 4 semaines de chaleur douce suivies de 4 mois de traitement au froid avant le semis. Ils peuvent être greffés{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants can be grown easily from cuttings of 2 or 3 year old wood. They can also be grown from seed or by layering. Fresh seed can be used. If seed have been stored they will need 2-4 weeks of gentle warmth followed by 4 months of cold treatment before sowing. They can be grafted{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Fruit (fruits0(+x),27(+x) [nourriture/aliment{{{(dp*)] ; et graines0(+x) [base(dp*) boissons/breuvages{{{(dp*)]) et fleur (fleurs0(+x)) comestibles0(+x)
Fruits utilisés essentiellement à la fabrication d'une gelée{{{27(+x).
Détails :
Fruits - crus ou cuits. Lorsqu'ils sont cultivés dans des climats tempérés assez chauds ou les climats tropicaux, les fruits peuvent devenir mous et juteux et peuvent être consommés crus. Dans les climats plus froids comme la Grande-Bretagne, cependant, il reste dur et astringent et doit être cuit avant d'être mangé.
Le coing est un fruit jaune et très odorant à maturité, riche en pectine, avec une chair ferme mais plutôt granuleuse, à la base de nombreuses préparations (confiture, compote, fruit confit?).
On le consomme principalement cuit sous forme de gelées, de confitures, de pâtes de fruits, de gâteaux ou de conserves. Il ajoute une saveur délicieuse aux pommes cuites.
Une boisson peut être préparée en ajoutant les graines séchées broyées à de l'eau, en laissant mijoter pendant 5 minutes et en sucrant au goût.
Fleurs. Aucun autre détail n'est donné{{{(dp*)(5(+),wiki).
Composition du fruit (poids sec) :
Chiffres en grammes (g) ou en milligrammes (mg) pour 100g d'aliment.
-355 Calories pour 100g ;
-eau : 0% ;
-protéines : 2,7 g ;
-matières grasses : 1,2 g ;
-glucides : 94g ;
-fibres : 14g ;
-cendres : 2,5 g ;
-minéraux :
- Calcium : 55mg ;
-phosphore : 95 mg ;
-fer : 4,3 mg ;
-magnésium : 0mg ;
-sodium : 25 mg ;
-potassium : 1216 mg ;
-zinc : 0mg ;
-vitamines
-A : 130 mg ;
-thiamine (B1) : 0,15 mg ;
-riboflavine (B2) : 0,18 mg ;
-niacine : 1,8 mg ;
-B6 : 0 mg ;
-C : 95 mg ;
Notes : ces chiffres sont la médiane d'une fourchette donnée dans le rapport{{{5(+).
Partie testée :
fruit{{{0(+x) (traduction automatique). Original : Fruit{{{0(+x)| Taux d'humidité (%) | Énergie (kj) | Énergie (kcal) | Protéines (g) |
|---|---|---|---|
| 84.2 | 106 | 25 | 0.3 |
| Pro- vitamines A (µg) |
Vitamines C (mg) | Fer (mg) | Zinc (mg) |
| 4 | 15 | 0.3 | 0.04 |
Risques et précautions à prendre
La graine est toxique. Comme beaucoup d'espèces de la famille des Rosacées, elle contient du cyanure d'hydrogène (c'est la substance qui donne aux amandes leur saveur caractéristique). En petites quantités, il a été démontré que le cyanure d'hydrogène stimule la respiration et améliore la digestion, il est également prétendu être bénéfique dans le traitement du cancer. En excès, cependant, il peut provoquer une insuffisance respiratoire et même la mort{{{5(+).
Usages médicinaux
L'écorce de tige est astringente, elle est utilisée dans le traitement des ulcères[218]. La graine est un laxatif doux mais fiable, astringent et anti-inflammatoire[9]. Lorsqu'elle est trempée dans l'eau, la graine gonfle pour former une masse mucilagineuse. Ceci a une action apaisante et adoucissante lorsqu'il est pris en interne[4] et est utilisé dans le traitement des maladies respiratoires, en particulier chez les enfants[240]. Ce mucilage est également appliqué à l'extérieur sur des brûlures mineures, etc.[9]. Le fruit est antivinique, astringent, cardiaque, carminatif, digestif, diurétique, émollient, expectorant, pectoral, peptique, réfrigérant, réparateur, stimulant et tonique [4, 9, 46, 218]. Le fruit non mûr est très astringent, un sirop fabriqué à partir de celui-ci est utilisé dans le traitement de la diarrhée et est particulièrement sûr pour les enfants[4, 254]. Le fruit et son jus peuvent être utilisés en bain de bouche ou en gargarisme pour traiter les aphtes, problèmes de gencives et maux de gorge[254]. Les feuilles contiennent du tanin et de la pectine[240]. Le tanin peut être utilisé comme astringent tandis que la pectine a un effet bénéfique sur le système circulatoire et aide à réduire la pression artérielle[K]{{{5(+) (traduction automatique).
Original : The stem bark is astringent, it is used in the treatment of ulcers[218]. The seed is a mild but reliable laxative, astringent and anti-inflammatory[9]. When soaked in water, the seed swells up to form a mucilaginous mass. This has a soothing and demulcent action when taken internally[4] and is used in the treatment of respiratory diseases, especially in children[240]. This mucilage is also applied externally to minor burns etc[9]. The fruit is antivinous, astringent, cardiac, carminative, digestive, diuretic, emollient, expectorant, pectoral, peptic, refrigerant, restorative, stimulant and tonic[4, 9, 46, 218]. The unripe fruit is very astringent, a syrup made from it is used in the treatment of diarrhoea and is particularly safe for children[4, 254]. The fruit, and its juice, can be used as a mouthwash or gargle to treat mouth ulcers, gum problems and sore throats[254]. The leaves contain tannin and pectin[240]. Tannin can be used as an astringent whilst pectin has a beneficial effect on the circulatory system and helps to reduce blood pressure[K]{{{5(+)
Autres usages
Le cognassier est aussi utilisé comme porte-greffe du poirier commun malgré sa forte sensibilité au feu bactérien. L'inaptitude du poirier au bouturage classique ainsi que l'hétérogénéité et la trop grande vigueur des poiriers francs (issus de semis) ont conduit à pratiquer des greffes sur cognassier. Des travaux de sélection ont donc été engagés sur le cognassier (bouturé), pour obtenir une gamme de porte-greffe de vigueurs différentes ; ils ont abouti à l'obtention des variétés BA 29 et Sydo qui représentent respectivement près d'un million et 200 000 marcottes vendues chaque année en France.
-BA 29, obtenu en 1966 par sélection clonale au sein de la population des cognassiers de Provence, présente une très bonne multiplication par marcottage ; il confère en verger une vigueur moyenne et une bonne productivité. Il est de plus utilisable comme cognassier à fruits.
-Sydo, co-obtention de l'INRA et des Pépinières Lepage (1975), est issu d'une sélection clonale dans la population des cognassiers d'Angers ; son aptitude au marcottage et au bouturage est très bonne. En verger, il confère une vigueur plus faible que celle de BA29 et une bonne productivité.
Bornage : Le cognassier, parce qu'il ne drageonne pas, est un repère fixe et stable et souvent l'arbre « du coin » ou de l'angle, traditionnellement utilisé pour borner un terrain{{{wiki.
Un mucilage obtenu à partir du tégument est utilisé comme substitut de gomme arabique pour ajouter de la brillance au matériau. La graine contient 20 % de mucilage et 15 % d'huiles grasses. Le fruit est riche en pectine. On dit que la pectine protège le corps contre les radiations. Les feuilles contiennent 11 % de tanin{{{5(+)
Galerie(s)
Par Köhler F.E. (Medizinal Pflanzen, vol. 1: t. 34, 1887), via plantillustrations
Par Vietz F.B. (Icones plantarum medico-oeconomico-technologicarum, vol. 1: t. 73, 1800), via plantillustrations
Par Donovan Govan, via wikimedia
Petite histoire-géo
Cognassier dérive de coing, qui est un emprunt (via codoin au XIe siècle et cooing XIIe siècle) au latin impérial cot?neum, lui-même venant probablement du grec ???????? (?????) kydonion (mêlon), « pomme de Kydonia » soit pomme de La Canée, en Crète.
Le nom scientifique du genre, Cydonia, attribué au cognassier par le botaniste écossais Philip Miller en 1768, est également construit sur ??????? (Kydonia), « La Canée ».
Le cognassier est originaire des régions du Caucase et du Nord de l'Iran. Certains étendent également son aire d'origine au Turkestan et à l'Arabie saoudite. Il n'y a pas de documentations archéobotaniques sur la culture de ce fruitier. Toutefois, les sources littéraires semblent indiquer qu'il aurait atteint les régions méditerranéennes seulement à l'époque classique.
Le fruit était connu des Akkadiens et on pense que la culture du coing a précédé celle de la pomme. De nombreux textes anciens, comme le Cantique des cantiques, évoquant la pomme pourraient être en réalité relatifs au coing.
Chez les Grecs anciens, le coing était un cadeau rituel fait à l'occasion de mariages, car il était venu du Levant avec Aphrodite et était resté sacré pour elle car offert par Pâris. Plutarque rapporte qu'une mariée grecque grignotait un coing pour parfumer son baiser avant d'entrer dans la chambre nuptiale, « afin que le premier salut ne soit ni désagréable, ni déplaisant. C'est pour trois coings d'or qu'Atalante s'arrête dans sa course.
Les Romains aussi utilisaient le coing, le livre de cuisine romaine d'Apicius donne des recettes de ragoût de coing avec du miel, et propose même un mélange, inattendu pour nous, avec des poireaux. Pline l'Ancien mentionne quatre variétés et donne leur usage :
« (...) Les cotonées des Latins, cydoniens des Grecs (coings) (...) viennent de l'île de Crète. (...) On en distingue plusieurs espèces : les chrysomèles sont marqués de sillons, la couleur en tire sur l'or ; les coings dits d'Italie sont plus blancs et d'une odeur excellente ; les coings de Naples ont aussi leur mérite. Les struthées, qui appartiennent au même genre, sont plus petits, l'odeur en est plus pénétrante : ils sont tardifs ; les mustées sont précoces. Le cotonée greffé sur le struthée a produit une espèce particulière, nommée mulvienne ; c'est la seule espèce qui se puisse manger crue. Toutes ces espèces se renferment dans les chambres à coucher où se font les salutations, même dans celles des hommes : on les pose sur ces témoins de nos nuits, les statues qui y sont dressées. Il y a en outre de petits coings sauvages, les plus odorants après les struthées ; ils viennent dans les haies. »
Columelle en mentionne trois, dont l'une, la « pomme d'or » pourrait être le fruit paradisiaque du jardin des Hespérides qui a donné son nom en italien à la tomate, pomodoro.
Paul Éluard décrit l'irrégularité de la surface du coing dans Le Blason des fleurs et des fruits : « Noué rouillé comme un falot et cahotant comme un éclair »{{{wiki.
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Distribution :
Il pousse dans les climats méditerranéens et tempérés. Il peut pousser dans les hautes terres sous les tropiques. Il est originaire du C. et du sud-ouest de l'Asie. Il pousse souvent sur du calcaire. L'arbre est résistant au gel. Il poussera dans de nombreux types de sols. Il fait mieux avec un pH de 6-7. Il peut pousser dans un climat chaud et sec. Un coing a besoin de 100 à 400 heures de refroidissement. Il convient aux zones de rusticité 4-9. Jardins botaniques de Hobart. Arboretum Tasmania{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It grows in Mediterranean and temperate climates. It can grow in the highlands in the tropics. It is native to C. and S.W. Asia. It often grows on limestone. The tree is frost hardy. It will grow in many types of soil. It does best with a pH of 6-7. It can grow in a hot dry climate. A quince needs 100-400 hours of chilling. It suits hardiness zones 4-9. Hobart Botanical Gardens. Arboretum Tasmania{{{0(+x).
Localisation :
Afrique, Albanie, Arménie, Asie, Australie, Azerbaïdjan, Brésil, Caucase, Asie centrale, Chili, Chine, Afrique de l'Est, Europe, Géorgie, Grèce, Inde, Indochine, Iran, Irak, Italie, Lituanie, Macédoine, Madagascar, Méditerranée, Mexique, Moldavie, Afrique du Nord, Amérique du Nord, Portugal, Asie du Sud-Est, Serbie, Slovénie, Afrique du Sud, Afrique australe, Amérique du Sud, Sri Lanka, Tadjikistan, Tasmanie, Turquie *, Turkménistan, Uruguay, États-Unis, Ouzbékistan, Vietnam, Fédération de Russie - Ciscaucasie, Daghestan, Zimbabwe{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Africa, Albania, Armenia, Asia, Australia, Azerbaijan, Brazil, Caucasus, Central Asia, Chile, China, East Africa, Europe, Georgia, Greece, India, Indochina, Iran, Iraq, Italy, Lithuania, Macedonia, Madagascar, Mediterranean, Mexico, Moldova, North Africa, North America, Portugal, SE Asia, Serbia, Slovenia, South Africa, Southern Africa, South America, Sri Lanka, Tajikistan, Tasmania, Turkey*, Turkmenistan, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vietnam, Russian Federation - Ciscaucasia, Dagestan, Zimbabwe{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
-18°C
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais), 27Dictionnaire des plantes comestibles (livre, pages 109 et 110, par Louis Bubenicek) ; 87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [1-2] Edible Forest Gardens, Dave Jacke, Eric Toensmeier, 2015, Chelsea Green Publishing Co., ISBN 9781890132606 ;
- [2] Sturtevant's Edible Plants of the World, Hedrick U. P., 1972, Dover Publications, ISBN 0-486-20459-6 (Beaucoup d'entrées, beaucoup d'informations dans la plupart des entrées et références.{{{5(x)) ;
- [3] Growing Unusual Fruit, Simmons A. E., 1972, David and Charles, ISBN 0-7153-5531-7 (Un livre très lisible contenant des informations sur environ 100 espèces qui peuvent être cultivées en Grande-Bretagne (certaines en serre) et des détails sur la façon de les cultiver et de les utiliser.{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [29] Hedges and Screens, Shepherd F.W., 1974, Royal Horticultural Society, ISBN 0900629649 (Un petit livret d'information donnant des détails sur toutes les plantes de couverture cultivées dans les jardins de la R.H.S. à Wisley dans le Surrey.{{{5(x)) ;
- [37] The Gardener's Assistant, Thompson B., 1878, Blackie and Son (Excellent guide général mais complet des pratiques de jardinage au XIXe siècle. Une très bonne section sur les fruits et légumes avec beaucoup d'espèces peu connues.{{{5(x)) ;
- [46] Dictionary of Economic Plants, Uphof J. C. Th., 1959, Weinheim (Un guide excellent et très complet, mais il ne donne que des descriptions très brèves des utilisations sans aucun détail sur la façon d'utiliser les plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [61] A Dictionary of Plants Used by Man, Usher G., 1974, Constable, ISBN 0094579202 (Oubliez le titre sexiste, c'est l'un des meilleurs livres sur le sujet. Énumère une gamme très étendue de plantes utiles du monde entier avec des détails très brefs sur les utilisations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [78] Propagation of Trees, Shrubs and Conifers, Sheat W. G., 1948, MacMillan and Co. (Un peu daté mais un bon livre sur les techniques de propagation avec des détails spécifiques pour un large éventail de plantes.{{{5(x)) ;
- [98] Seed Manual for Ornamental Trees and Shrubs, Gordon A. G. & Rowe. D. C. f., (Guide très complet sur la culture d'arbres et d'arbustes à partir de graines. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [132] Fruits of the Earth, Bianchini F., Corbetta F. & Pistoia M., 1987, Athens Ga. Varsity Press, ISBN 0942375009 (De belles images, un livre très lisible.{{{5(x)) ;
- [164] Growing from Seed - Volume 4, Bird R. (éditeur), 1990, Thompson and Morgan (Magazine très lisible avec beaucoup d'informations sur la propagation. Un bon article sur les yuccas, un sur les sauges armoises (Artemesia spp) et un autre sur Chaerophyllum bulbosum.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [218] Medicinal Plants of China, Duke J. A. & Ayensu E. S., 1985, Reference Publications, Inc., ISBN 0-917256-20-4 (Détails concernant plus de 1 200 plantes médicinales de Chine et brefs détails de leurs utilisations. Il s'agit souvent d'une analyse, ou du moins d'une liste de constituants. Lourd si vous n'êtes pas dans le sujet.{{{5(x)) ;
- [219] Gardening on Walls, Grey-Wilson C. & Matthews V., 1983, Collins, ISBN 0-00-219220-0(Un joli petit livre sur les plantes pouvant pousser contre les murs et une petite section sur les plantes qui peuvent pousser dans les murs.{{{5(x)) ;
- [240] Glossary of Indian Medicinal Plants (Including the Supplement), Chopra R. N., Nayar S. L. & Chopra I. C., 1986, Council of Scientific and Industrial Research, New Delhi (Des détails très localisés des utilisations médicinales des plantes avec un large éventail de références et des détails de recherche sur la chimie des plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [254] The Encyclopedia of Medicinal Plants, Chevallier A., 1996, Dorling Kindersley, London, ISBN 9-780751-303148 (Un excellent guide sur plus de 500 des herbes médicinales les plus connues du monde entier.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Ambasta, S.P. (Ed.), 2000, The Useful Plants of India. CSIR India. p 154 Beckstrom-Sternberg, Stephen M., and James A. Duke. "The Foodp*), 1999, The Royal Horticultural Society A-Z Encyclopedia of Garden Plants. Convent Garden Books. p 329 Brouk, B., 1975, Plants Consumed by Man. Academic Press, London. p 197 Cheifetz, A., (ed), 1999, 500 popular vegetables, herbs, fruits and nuts for Australian Gardeners. Random House p 187 Coombes, A.J., 2000, Trees. Dorling Kindersley Handbooks. p 244 Cundall, P., (ed.), 2004, Gardening Australia: flora: the gardener's bible. ABC Books. p 451 Etherington, K., & Imwold, D., (Eds), 2001, Botanica's Trees & Shrubs. The illustrated A-Z of over 8500 trees and shrubs. Random House, Australia. p 248 Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 198 Flowerdew, B., 2000, Complete Fruit Book. Kyle Cathie Ltd., London. p 32 Flowerdew, B., 2000, Complete Fruit Book. Kyle Cathie Ltd., London. p 32 (As Cydonia vulgaris) Gard. dict. ed. 8: Cydonia no. 1. 1768 Glowinski, L., 1999, The Complete Book of Fruit Growing in Australia. Lothian. p 39 Gouldstone, S., 1983, Growing your own Food-bearing Plants in Australia. Macmillan p 126 Hedrick, U.P., 1919, (Ed.), Sturtevant's edible plants of the world. p 538 (As Pyrus cydonia) Hibbert, M., 2002, The Aussie Plant Finder 2002, Florilegium. p 79 Hu, Shiu-ying, 2005, Food Plants of China. The Chinese University Press. p 431 Huxley, A. (Ed.), 1977, The Encyclopedia of the Plant Kingdom. Chartweil Books. p 59 (As Cydonia vulgaris) Jardin, C., 1970, List of Foods Used In Africa, FAO Nutrition Information Document Series No 2.p 131 John, L., & Stevenson, V., 1979, The Complete Book of Fruit. Angus & Robertson p 243 Kargioglu, M., et al, 2008, An Ethnobotanical Survey of Inner-West Anatolia, Turkey. Human Ecology 36:763-777 Kiple, K.F. & Ornelas, K.C., (eds), 2000, The Cambridge World History of Food. CUP p 1841 Lazarides, M. & Hince, B., 1993, Handbook of Economic Plants of Australia, CSIRO. p 71 Lyle, S., 2006, Discovering fruit and nuts. Land Links. p 170 Macmillan, H.F. (Revised Barlow, H.S., et al) 1991, Tropical Planting and Gardening. Sixth edition. Malayan Nature Society. Kuala Lumpur. p 314 Martin, F. W., et al, 1987, Perennial Edible Fruits of the Tropics. USDA Handbook 642 p 53 Pham-Hoang Ho, 1999, An Illustrated Flora of Vietnam. Nha Xuat Ban Tre. p 780 Pieroni, A., 1999, Gathered wild food plants in the Upper Valley of the Serchio River (Garfagnana), Central Italy. Economic Botany 53(3) pp 327-341 Plants For A Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. https://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ Smith, K., 1998. Growing Uncommon Fruits and Vegetables. New Holland. p 150 Solomon, C., 2001, Encyclopedia of Asian Food. New Holland. p 303 (As Cydonia vulgaris) USDA, ARS, National Genetic Resources Program. Germplasm Resources Information Network - (GRIN). [Online Database] National Germplasm Resources Laboratory, Beltsville, Maryland. Available: www.ars-grin.gov/cgi-bin/npgs/html/econ.pl (10 April 2000) van Wyk, B., 2005, Food Plants of the World. An illustrated guide. Timber press. p 168 Young, J., (Ed.), 2001, Botanica's Pocket Trees and Shrubs. Random House. p 302
Recherche de/pour :
- "Cydonia oblonga" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Cognassier" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Cydonia oblonga" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces de la même famille (Rosaceae)
1223 taxons
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- Amelanchier x grandiflora
- Amelasorbus jackii
- Amygdalus andersonii
- Amygdalus communis L.
- Amygdalus graeca Lindl.
- Amygdalus lycioides Spach
- ...
Par Vietz F.B. (Icones plantarum medico-oeconomico-technologicarum, vol. 1: t. 73, 1800), via plantillustrations
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