Benoîte commune
(Geum urbanum)
Cette vivace européenne très rustique, fréquente dans les endroits frais (sous-bois et talus et dans les jardins ombragés), est notamment connue pour sa racine à l’arô ...
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Affich., herbiers & co.
Benoîte commune 


Note alimentaire ![]()
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Note médicinale ![]()
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Note autre usage ![]()
Cette vivace européenne très rustique, fréquente dans les endroits frais (sous-bois et talus et dans les jardins ombragés), est notamment connue pour sa racine à l’arôme de clou de girofle et ses feuilles utilisées en cuisine.
Geum urbanum
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Rosidées ;
- Clade 1 : Fabidées ;
- Ordre APN : Rosales ;
- Famille APN : Rosaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Geum urbanum L. (1753)
- Synonymes français : benoite commune, herbe du bon soldat, benoite, benoîte, benoîte des villes, benoîte urbaine, herbe de Saint Benoît
- Synonymes : Geum rivale subsp. urbanum Á. Löve & D. Löve ;
- Noms anglais et locaux : wood avens, herb bennet, avens, clove-root, herb benedict
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 





Zones de rusticité : 5, 6, 7, 8, 9 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Geum urbanum (benoîte commune, herbe de Saint-Benoît) est une vivace européenne très rustique, fréquente en lisière, sous-bois et jardins frais. Connue pour sa racine au parfum de clou de girofle, elle est recherchée en cuisine, en herboristerie et parfois comme plante d’ornement discrète.
Parties comestibles et usages : jeunes feuilles crues en salade ou cuites comme potherbe, feuilles en tisane, racines et rhizomes pour parfumer soupes, sauces, boissons, bières ou liqueurs. La racine, à la saveur épicée rappelant le girofle, se consomme surtout en petites touches, comme condiment.
Culture : plante facile à réussir en sol de jardin ordinaire, humifère et bien drainé, de préférence à mi-ombre ou à l’ombre légère. Elle apprécie les sols frais, riches en matière organique, supporte bien le froid, mais craint la sécheresse. Semis au printemps ou en automne, ou division des touffes.
Fiche pédagogique et ludique sur "Geum urbanum" (Benoîte commune)
Benoîte commune Geum urbanum est une vivace discrète de la famille des Rosacées, présente dans une grande partie de l’Europe et bien au-delà. Plante des sous-bois, des haies et des jardins frais, elle est connue depuis longtemps pour sa racine au parfum rappelant le clou de girofle, ce qui lui a valu une place à part dans les usages populaires, culinaires et médicinaux.
Description physique
La benoîte commune forme une touffe de tiges dressées, velues et ramifiées, pouvant atteindre environ 60 cm de hauteur. Les feuilles basales, longuement pétiolées, sont découpées en folioles dentées ; les feuilles de la tige sont plus simples, souvent à 3 lobes, puis deviennent encore plus réduites vers le sommet. Les fleurs, petites et jaunes, s’épanouissent isolément à l’extrémité des rameaux. Après floraison, la plante produit des fruits secs munis de petits crochets, caractéristiques du genre Geum.
Habitat et environnement
Elle apprécie les sols ordinaires à riches en humus, frais, bien drainés, de préférence à mi-ombre ou à l’ombre légère. On la rencontre dans les lisières, les haies, les sous-bois clairs, les talus et parfois dans les jardins, surtout en climat tempéré. Très rustique, elle supporte bien le froid, mais redoute la sécheresse prolongée.
Culture et entretien
La benoîte commune est facile à cultiver. Le semis se fait au printemps ou à l’automne, en pépinière, sous châssis froid ou en place selon le contexte. La division des touffes au printemps ou à l’automne est également simple et efficace. Une fois installée, la plante peut se ressemer spontanément si les conditions lui conviennent. Elle demande peu d’entretien, si ce n’est un sol restant frais et un paillage en cas d’été sec.
Associations bénéfiques
Elle peut cohabiter avec d’autres plantes de mi-ombre aimant les sols frais, comme les consoudes, l’aspérule odorante, certaines fougères ou des vivaces de sous-bois. En revanche, on évitera de la placer au voisinage de plantes très gourmandes en eau ou en plein soleil sec, qui lui conviennent mal.
Usages culinaires
Les jeunes feuilles peuvent être consommées crues en petite quantité dans les salades, ou cuites comme potherbe. Leur goût reste discret. La racine, en revanche, est la partie la plus intéressante aromatiquement : fraîche ou séchée, elle dégage une odeur de clou de girofle et sert de condiment pour parfumer soupes, sauces, boissons, bières, liqueurs ou infusions. Son usage doit rester modéré, comme une épice.
Usages médicinaux
Traditionnellement, la racine et parfois les parties aériennes sont utilisées pour leurs propriétés astringentes, aromatiques et antiseptiques. Elles ont servi en infusion ou en gargarisme pour les inconforts de la bouche et de la gorge, ainsi que pour certains troubles digestifs légers. Comme pour toute plante médicinale, l’usage interne doit rester prudent, ponctuel et bien documenté.
Autres usages
La racine fraîchement récoltée est parfois employée pour son parfum, notamment en parfumerie populaire ou pour aromatiser des préparations artisanales. Séchée, elle a aussi servi à éloigner les mites dans les armoires.
Précautions
La benoîte commune est généralement considérée comme peu dangereuse, mais son usage médicinal ou alimentaire doit rester raisonné. Une consommation excessive de racine, riche en tanins et en composés aromatiques, peut irriter les muqueuses ou perturber la digestion chez les personnes sensibles. En cas d’usage thérapeutique, privilégier de petites quantités et des cures courtes ; éviter chez la femme enceinte, l’enfant et en cas de traitement médical sans avis compétent. Toujours vérifier l’identification de la plante avant récolte.
Écologie
Ses fleurs, modestes mais nectarifères, intéressent divers pollinisateurs. La plante offre aussi un abri discret à une petite faune de sous-bois et participe à la diversité des lisières et des jardins naturels. Sa capacité à se ressemer contribue à sa présence durable dans les milieux favorables.
Culture et histoire
Très présente dans les traditions européennes, la benoîte commune a longtemps été appréciée comme plante “de maison” et plante de remède. Son surnom d’“herbe de Saint-Benoît” témoigne de son ancrage dans la médecine populaire et les croyances anciennes. Elle figure parmi ces plantes modestes mais utiles, à la croisée des savoirs culinaires, médicinaux et jardiniers.
Activités ludiques
On peut inviter les enfants à observer et dessiner ses feuilles découpées, ses petites fleurs jaunes et sa racine parfumée, ou à réaliser un herbier à partir d’un vrai modèle photographié ou récolté avec respect. En atelier cuisine, il est amusant de tester la racine en très petite quantité pour parfumer un bouillon, une tisane, un sirop ou une boisson maison, afin de découvrir sa saveur de “girofle sauvage”.
Conclusion
La benoîte commune rappelle qu’une plante discrète peut être riche d’histoires, de parfums et d’usages. Facile à cultiver, utile sans être envahissante, elle relie le jardin au sous-bois, la cuisine à la pharmacie ancienne, et invite à redécouvrir la valeur des plantes modestes mais pleines de ressources.
Recettes
Voici 4 recettes à base de benoîte commune (*Geum urbanum*), en restant prudent et en n’utilisant que les parties dont la comestibilité est clairement indiquée sur la fiche :
- jeunes feuilles : crues en salade ou cuites comme potherbe,
- fleurs : décoratives, crues ou cuites,
- bourgeons : cuits,
- racine / rhizome : surtout comme condiment aromatique (petites quantités), avec une saveur rappelant le clou de girofle.
> Petit rappel : la racine est très parfumée, donc on l’emploie en petite touche, comme une épice. Et on évite toute surconsommation.
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1) Salade de jeunes feuilles, pommes et noix, vinaigrette douce
Type : salade
Ingrédients
- 1 bonne poignée de jeunes feuilles de benoîte commune
- 1 pomme
- 1 petite poignée de noix ou noisettes
- 1 petite échalote ou un peu d’oignon doux
- 1 c. à s. de vinaigre de cidre
- 2 c. à s. d’huile de noix ou de colza
- 1 c. à c. de miel ou de sirop d’érable
- Sel, poivre
- Quelques fleurs de benoîte pour la décoration
Préparation
1. Rincer rapidement les jeunes feuilles et les sécher.
2. Couper la pomme en fines lamelles.
3. Mélanger feuilles, pomme, noix et échalote finement ciselée.
4. Préparer la vinaigrette avec huile, vinaigre, miel, sel et poivre.
5. Verser sur la salade au dernier moment.
6. Décorer avec quelques fleurs.
Idée goût
La benoîte apporte une note végétale fine, légèrement aromatique, qui rappelle un peu les sous-bois.
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2) Potée rustique aux légumes anciens et benoîte commune
Type : potée / soupe de légumes en morceaux
Ingrédients
- 2 pommes de terre
- 2 carottes
- 1 poireau
- 1 navet
- 1 petit morceau de céleri-rave
- 1 poignée de jeunes feuilles de benoîte commune
- 1 petit morceau de racine de benoîte commune, bien lavée
- 1 feuille de laurier
- Sel, poivre
- 1,2 litre d’eau
- Option : un peu de lard, ou version végétale sans viande
Préparation
1. Éplucher et couper grossièrement les légumes.
2. Mettre tous les légumes dans un fait-tout avec l’eau, le laurier, sel et poivre.
3. Ajouter le petit morceau de racine de benoîte au départ pour parfumer.
4. Laisser cuire à feu doux jusqu’à ce que les légumes soient tendres.
5. Ajouter les jeunes feuilles de benoîte dans les 5 dernières minutes.
6. Servir bien chaud.
Remarque
La racine parfume discrètement la soupe, sans dominer. C’est une utilisation très cohérente avec l’arôme de clou de girofle.
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3) Beurre aux racines de benoîte, façon condiment traditionnel
Type : usage traditionnel local et simple
Cette recette s’inspire de l’usage ancien des racines aromatiques en condiment.
Ingrédients
- 100 g de beurre doux ou demi-sel
- 1 petite racine de benoîte commune, très bien nettoyée et finement râpée
- 1 pincée de sel
- 1 trait de jus de citron
- Poivre noir, facultatif
Préparation
1. Laver soigneusement la racine.
2. La râper très finement.
3. Mélanger au beurre ramolli avec sel, citron et poivre.
4. Laisser reposer 1 à 2 heures au frais.
5. Servir sur pommes de terre vapeur, pain grillé, légumes cuits ou poisson.
Usage
C’est une manière très simple de profiter de son parfum “clou de girofle”, en petite quantité.
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4) Boisson chaude aromatique à la racine de benoîte
Type : utilisation traditionnelle, boisson
La fiche mentionne que la racine a servi à aromatiser des boissons, des bières et des liqueurs.
Ingrédients
- 1 petit morceau de racine de benoîte commune, propre
- 500 ml d’eau
- 1 petite tranche de citron ou d’orange
- 1 c. à c. de miel ou de sucre, selon goût
- Option : une pincée de cannelle
Préparation
1. Couper la racine en petits morceaux.
2. La mettre dans l’eau froide.
3. Porter doucement à frémissement pendant 10 à 15 minutes.
4. Ajouter l’agrume en fin de cuisson.
5. Filtrer, sucrer légèrement.
6. Boire chaud, comme une infusion aromatique.
Variante
On peut aussi la mêler à une tisane de plantes douces ou l’utiliser pour parfumer une préparation de boisson fermentée, en toute modération.
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Quelques conseils utiles
- Jeunes feuilles seulement pour la salade : elles sont plus tendres.
- La racine est surtout intéressante comme aromate.
- Commencer par de petites quantités, car la plante est parfumée et les usages culinaires sont surtout condimentaires.
- Récolter loin des zones polluées.
- Bien identifier la plante avant récolte.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description détaillée :
Une petite plante qui ne cesse de croître d'année en année. Elle atteint 60 cm de haut et 50 cm de large. Les tiges sont dressées, velues et ramifiées. Les feuilles à la base ont des tiges de feuilles. Ils sont en forme de harpe avec des folioles le long de la tige et des doubles dents sur le pourtour. Les feuilles inférieures de la tige ont 3 lobes et les feuilles supérieures sont simples. Les fleurs sont jaunes. Ils sont petits et se produisent individuellement. Elles se produisent aux extrémités des branches et ont 5 pétales{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A small plant that keeps growing from year to year. It grows 60 cm high and spreads 50 cm wide. The stems are erect, hairy and branching. The leaves at the base have leaf stalks. They are harp shaped with leaflets along the stalk and double teeth around the edge. The lower stem leaves have 3 lobes and the upper leaves are simple. The flowers are yellow. They are small and occur singly. They occur at the ends of branches and have 5 petals{{{0(+x).
Culture en pleine terre :
Cette plante se cultive facilement dans tout sol de jardin moyennement bon et bien drainé[1]. Elle préfère l'ombre[12, 21] et un sol riche en matière organique[200]. Largement cultivée comme plante aromatique en pot au XVIe siècle[5], sa racine, une fois froissée ou séchée, dégage un agréable arôme de clou de girofle[245]. Elle se ressème abondamment lorsqu'elle est bien située[238]. Elle s'hybride facilement avec d'autres membres de ce genre[200]. Pour la conception de polycultures, outre la description de son port (arbre, arbuste, etc.) et de sa taille (voir ci-dessus), des informations sur son système racinaire et son port sont également utiles et sont fournies ici lorsqu'elles sont disponibles. La plante forme des cespites à faible étalement[1-2]. Son système racinaire est rhizomateux, avec des tiges souterraines émettant des racines et des pousses tout au long de leur longueur[1-2]{{{5(+)
Multiplication :
Semis : semer au printemps ou à l’automne sous châssis froid[200]. Lorsque les plantules sont suffisamment grandes pour être manipulées, les repiquer en godets individuels et les planter en pleine terre en été. Division : au printemps ou à l’automne. Cette opération est à effectuer tous les 3 à 4 ans afin de maintenir la vigueur de la plante[200]. Très facile, les touffes importantes peuvent être replantées directement à leur emplacement définitif. Il est toutefois préférable de mettre en pot les touffes plus petites et de les cultiver sous châssis froid jusqu’à ce qu’elles soient bien enracinées. Les planter ensuite en pleine terre au printemps{{{5(+,x)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Une petite plante qui ne cesse de croître d'année en année. Il atteint 60 cm de haut et 50 cm de large. Les tiges sont dressées, velues et ramifiées. Les feuilles à la base ont des tiges de feuilles. Ils sont en forme de harpe avec des folioles le long de la tige et des doubles dents sur le pourtour. Les feuilles inférieures de la tige ont 3 lobes et les feuilles supérieures sont simples. Les fleurs sont jaunes. Ils sont petits et se produisent individuellement. Ils se produisent aux extrémités des branches et ont 5 pétales{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A small plant that keeps growing from year to year. It grows 60 cm high and spreads 50 cm wide. The stems are erect, hairy and branching. The leaves at the base have leaf stalks. They are harp shaped with leaflets along the stalk and double teeth around the edge. The lower stem leaves have 3 lobes and the upper leaves are simple. The flowers are yellow. They are small and occur singly. They occur at the ends of branches and have 5 petals{{{0(+x).
Culture :
Les plantes peuvent être cultivées par graines ou par division{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants can be grown by seed or division{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les jeunes et/ou tendres feuilles sont consommées crues, dans les salades, ou cuites comme potherbe (herbe potagère, épinard) mais aussi infusées. Les racines peuvent être utilisées comme épice (condiment, substitut de clou de girofle) dans les soupes et sauces, et permette de réaliser diverses boissons.
Détails :
Feuille (jeunes (crues1 ou cuites1) ou plus âgées (sel aux herbes1)), fleur1 (décoratives (crues1 / cuites1) ; dont bourgeons (cuits1)) et racine (aromatisantes (crues1 / cuites1)) comestibles.
Parties comestibles : feuilles, racine{{{0(5(x),+x) ;
Utilisations comestibles : épice0(+x)/condiment, boisson/breuvage{{{5(x) ;
Elle est utilisée comme plante/herbe potagère.
Le rhizome est utilisé comme épice{{{0(5(+),+x) (succédané de clou de girofleµ{{{0(5(+),+x) ,{{{27(+x)µ, avec un soupçon de cannelle dans la saveur{{{0(5(+),+x)) dans les soupes et les sauces{{{0(5(+),+x). Il sert aussi à aromatiser{{{~~0(5(+),+x),{{{~~27(+x) les ales{{{0(5(+),+x) (bières anglaises ou à fermentation haute{{{(dp*), bières et liqueurs{{{27(+x). La racine est également bouillie pour en faire une boissons{{{5(+). Elle est utilisée de préférence au printemps. Elle mesure jusqu'à 5cm de long{{{5(+).
Les feuilles sont utilisées pour le thé ; jeunes feuilles consommées en salade{{{27(+x). Feuilles cuites comme potherbe{{{(dp*).
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
néant, inconnus ou indéterminés.
Usages médicinaux
La benoîte des bois est une plante astringente, principalement utilisée pour traiter les affections buccales, pharyngées et gastro-intestinales. Elle raffermit les gencives, soigne les aphtes, constitue un excellent gargarisme pour les infections du pharynx et du larynx, et apaise les irritations de l'estomac et des intestins[254]. Toutes les parties de la plante, et plus particulièrement la racine, possèdent des propriétés anti-inflammatoires, antiseptiques, aromatiques, astringentes, diaphorétiques, fébrifuges, stomachiques, hémostatiques et toniques[4, 9, 21, 165, 238]. En infusion, elle est utilisée par voie orale pour traiter la diarrhée, les troubles intestinaux, les maux d'estomac, le syndrome de l'intestin irritable et les affections hépatiques. Elle est également appliquée en usage externe en lotion pour soulager les hémorroïdes, les pertes vaginales, etc.[238, 254], et pour traiter diverses affections cutanées ; on lui attribue notamment la capacité d'atténuer les taches, les taches de rousseur et les éruptions cutanées du visage[4, 9]. La racine se récolte de préférence au printemps, car c'est à cette période qu'elle est la plus parfumée[4]. Une grande partie de son parfum se perd au séchage ; il convient donc de la sécher avec soin, puis de la conserver dans un endroit frais et sec, dans un récipient hermétique, et de la couper en tranches et de la réduire en poudre uniquement au moment de l'utilisation[4]. La racine en poudre était réputée comme substitut de la quinine dans le traitement des fièvres intermittentes[301]{{{5(+)
Autres usages
La racine fraîchement extraite dégage un parfum de clou de girofle[4] ; une fois séchée, elle est utilisée dans l’armoire à linge pour repousser les mites[4, 53]. La racine contient environ 9 % de tanin[4]{{{5(+)
Galerie(s)
Par Johann Georg Sturm (Peintre : Jacob Sturm), via wikimedia
Par Ayotte, Gilles, 1948-, via wikimedia
Par Lindman C.A.M. (Bilder ur Nordens Flora, vol. 2: t. 303, 1922), via plantillustrations.org
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il a besoin d'un sol léger à moyen bien drainé. Il a besoin d'une position ensoleillée ouverte. Il est résistant au gel mais sensible à la sécheresse. Il convient à la zone de rusticité 7{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It needs a light to medium well-drained soil. It needs an open sunny position. It is resistant to frost but sensitive to drought. It suits hardiness zone 7{{{0(+x).
Localisation :
Africa, Asia, Australia, Balkans, Bosnia, Britain, Caucasus, Czech Republic, Estonia, Europe, France, Germany, Himalayas, India, Iran, Iraq, Ireland, Macedonia, Mediterranean, Moldova, New Zealand, North Africa, Norway, Russia, Scandinavia, Siberia, Slovakia, Slovenia, Spain, Sweden, Syria, Tasmania, Turkey{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Africa, Asia, Australia, Balkans, Bosnia, Britain, Caucasus, Czech Republic, Estonia, Europe, France, Germany, Himalayas, India, Iran, Iraq, Ireland, Macedonia, Mediterranean, Moldova, New Zealand, North Africa, Norway, Russia, Scandinavia, Siberia, Slovakia, Slovenia, Spain, Sweden, Syria, Tasmania, Turkey{{{0(+x).
Notes :
Il existe environ 40 espèces de Geum{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : There are about 40 Geum species{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 5, 6, 7, 8, 9
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; Wikipedia (en anglais) ; Wikipedia (en allemand) ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais), 1Plantes sauvages comestibles (livre pages 170 et 171, par S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger), 27Dictionnaire des plantes comestibles (livre, page 146, par Louis Bubenicek) ; 32Herbier gourmand (de Marc Veyrat et François Couplan, éditions Hachette, 1997) / détails du livre ; 1Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre ; 88Sauvages & comestibles - herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre ; Plantes médicinales - mode d'emploi (de Olivier Escuder, éditions Ulmer, 2007) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [1-2] Edible Forest Gardens, Dave Jacke, Eric Toensmeier, 2015, Chelsea Green Publishing Co., ISBN 9781890132606 ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [5] Food for Free, Mabey R., 1974, Collins, ISBN 0-00-219060-5 (Plantes sauvages comestibles trouvées en Grande-Bretagne. Assez complet, très peu de photos et plutôt optimiste quant à l'opportunité de certaines plantes.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [12] Britain's Wild Larder, Loewenfeld C. and Back P., David and Charles, ISBN 0-7153-7971-2 (Un guide de poche pratique.{{{5(x)) ;
- [21] The Herb Book, Lust J., 1983, Bantam books, ISBN 0-553-23827-2 (Beaucoup d'informations se sont entassées dans un livre assez petit.{{{5(x)) ;
- [53] The Wild Garden, De Bray L. (Lecture intéressante.{{{5(x)) ;
- [165] Lilies and Related Plants, RHS Lily Group (Beaucoup de fragments intéressants sur les plantes de la famille Liliaceae, dans le sens ancien, au sens large.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
- [245] Scented Flora of the World, Genders R., 1994, Robert Hale, London, ISBN 0-7090-5440-8 (Un excellent livre complet sur les plantes parfumées donnant quelques autres utilisations de plantes et de brefs détails de culture. Il n'y a pas d'illustration.{{{5(x)) ;
- [254] The Encyclopedia of Medicinal Plants, Chevallier A., 1996, Dorling Kindersley, London, ISBN 9-780751-303148 (Un excellent guide sur plus de 500 des herbes médicinales les plus connues du monde entier.{{{5(x)) ;
- [301] Cornucopia II, Facciola S., 1998, Kampong Publications, California, ISBN 0-9628087-2-5 (La deuxième édition d'un excellent guide sur les utilisations comestibles des plantes, bien qu'elle ne donne aucun détail de la culture, etc.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Ambasta, S.P. (Ed.), 2000, The Useful Plants of India. CSIR India. p 235 ; Bremness, L., 1994, Herbs. Collins Eyewitness Handbooks. Harper Collins. p 174 ; Brown, D., 2002, The Royal Horticultural Society encyclopedia of Herbs and their uses. DK Books. p 224 ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 199 ; Hedrick, U.P., 1919, (Ed.), Sturtevant's edible plants of the world. p 328 ; Hibbert, M., 2002, The Aussie Plant Finder 2002, Florilegium. p 111 ; Kiple, K.F. & Ornelas, K.C., (eds), 2000, The Cambridge World History of Food. CUP p 432, 1785 ; Michael, P., 2007, Edible Wild Plants and Herbs. Grub Street. London. p 123 ; Plants For A Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. https://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; Redzic, S. J., 2006, Wild Edible Plants and their Traditional Use in the Human Nutrition in Bosnia-Herzegovina. Ecology of Food and Nutrition, 45:189-232 ; Sp. pl. 1:501. 1753 ; Tasmanian Herbarium Vascular Plants list p 48 (As Geum urbanum var. strictum)
Recherche de/pour :
- "Geum urbanum" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Benoîte commune" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Geum urbanum" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Geum)
12 taxons
- Benoîte à fruits variables
- Benoîte à grandes feuilles
- Benoîte aquatique
- Benoîte de Chiloé
- Benoîte des montagnes
- Geum aleppicum Jacq.
- Geum canadense Jacq.
- Geum fragarioides
- Geum glaciale Adams ex Fisch.
- Geum heterocarpum Boiss. (Benoîte à fruits variables)
- Geum japonicum Scheutz
- Geum macrophyllum Willd. (Benoîte à grandes feuilles)
- Geum montanum L. (Benoîte des montagnes)
- Geum quellyon Douce (Benoîte de Chiloé)
- Geum rivale L. (Benoîte aquatique)
- Geum triflorum Torr.
Espèces de la même famille (Rosaceae)
1351 taxons
- Abricot prune
- Abricotier
- Abricotier du japon
- Aigremoine eupatoire
- Alchémille à folioles soudées
- Alchémille brillante
- Alchémille commune
- Alchémille des champs
- Alchémille fendue
- Alchémille glabre
- Alchémille hybride
- Alchémille molle
- Alisier
- Alisier de Mougeot
- Alisier de suède
- Alouchier
- Amandier
- Amandier nain
- Amandier-nain trilobé
- Amélanchier à feuilles d'aulne
- Amélanchier à feuilles ovales
- Amélanchier à grappes
- Amélanchier de lamarck
- Amélanchier du canada
- Amélanchier glabre
- Aronie à fruits noirs
- Aronie pourpre
- Aronie rouge
- Aubépine
- Aubépine à feuilles de tanaisie
- Aubépine d'Orient
- Aubépine de Lavallée
- Aubépine du Kansas
- Aubépine du lac Champlain
- Aubépine du Sinaï
- Aubépine noire
- Aubépine orientale
- Aubépine russe
- Aubépine subsoyeuse
- Aubépine succulente
- Azerole
- Barbe-de-bouc
- Benoîte à fruits variables
- Benoîte à grandes feuilles
- Benoîte aquatique
- Benoîte de Chiloé
- Benoîte des montagnes
- Buisson ardent
- Cenellier de l'est
- Cenellier de l'ouest
- Acaena anserinifolia (Forst. & Forst.f.) Druce
- Acaena ovalifolia Ruiz & Pav.
- Agrimonia coreana Nakai
- Agrimonia eupatoria L. (Aigremoine eupatoire)
- Agrimonia odorata Mill.
- Agrimonia pilosa Kitam.
- Alchemilla alpina L. (Satinée)
- Alchemilla conjuncta Bab. (Alchémille à folioles soudées)
- Alchemilla fissa Hornem. (Alchémille fendue)
- Alchemilla glabra Buser (Alchémille glabre)
- Alchemilla hybrida Brgger (Alchémille hybride)
- Alchemilla mollis (Alchémille molle)
- Alchemilla plicatula Gand.
- Alchemilla splendens Christ (Alchémille brillante)
- Alchemilla vulgaris L. (Alchémille commune)
- Alchemilla xanthoclora
- Amelanchier alnifolia (Nutt.) Nutt. ex M. Roem. (Amélanchier à feuilles d'aulne)
- Amelanchier amabilis Wiegand
- Amelanchier arborea
- Amelanchier asiatica
- Amelanchier bartramiana
- Amelanchier basalticola Piper
- Amelanchier canadensis (L.) Medik. (Amélanchier du canada)
- Amelanchier confusa
- Amelanchier cretica
- Amelanchier cusickii Fernald
- Amelanchier humilis Wiegand
- Amelanchier huroensis
- Amelanchier interior E.L.Nielsen
- Amelanchier intermedia Blanch.
- Amelanchier laevis Wiegand (Amélanchier glabre)
- Amelanchier lamarckii F. G. Schroed. (Amélanchier de lamarck)
- Amelanchier oblongifolia Wiegand
- Amelanchier obovalis
- Amelanchier obovata Knowlt.
- Amelanchier ovalis Medik. (Amélanchier à feuilles ovales)
- Amelanchier pallida Greene
- Amelanchier parviflora Douglas ex Hook.
- Amelanchier pumila
- Amelanchier sanguinea Decne.
- Amelanchier spicata Decne. (Amélanchier à grappes)
- Amelanchier stolonifera Wiegand
- Amelanchier utahensis Koehne
- Amelanchier weigandii
- Amelanchier x grandiflora Rehder
- Amelanchier x grandiflora
- Amelasorbus jackii
- Amygdalus andersonii
- Amygdalus communis L.
- Amygdalus graeca Lindl.
- ...



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