Rosier de france
(Rosa gallica)
Cette ancienne espèce de rose très ornementale et parfumée, originaire d’Europe centrale et méridionale, voire d'Asie occidentale, est cultivée depuis l’Antiquité et ...
→suite
Affich., herbiers & co.
Rosier de france 


Note alimentaire ![]()
Note médicinale ![]()
Note autre usage ![]()
Cette ancienne espèce de rose très ornementale et parfumée, originaire d’Europe centrale et méridionale, voire d'Asie occidentale, est cultivée depuis l’Antiquité et à l'origine de nombreux cultivars et hybrides.
Rosa gallica
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Rosidées ;
- Clade 1 : Fabidées ;
- Ordre APN : Rosales ;
- Famille APN : Rosaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Rosa gallica L. (1753)
- Synonymes français : rosier de Provins, French Rose, rose rouge
- Noms anglais et locaux : apothecary rose (apothecary's rose), rose de Provence, French rose, hungarian rose, officinal rose, red rose, red-rose-of-Lancaster, Essig-Rose (de), provinsros (sv)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 



Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Rosier de France, Rosa gallica
Rosier ancien originaire d’Europe centrale et méridionale, probablement d’Asie occidentale à l’origine, cultivé depuis l’Antiquité. Très ornemental et parfumé, il a aussi marqué la parfumerie, la pharmacie traditionnelle et la confiserie. C’est une rose historique, robuste et généreuse.
Parties comestibles et usages
Les pétales** se consomment crus ou cuits : en salade, en décoration, en sirop, en confiture, en infusion, dans les gâteaux ou le thé. Les **fleurs séchées** servent aussi d’aromate. Les **fruits** sont comestibles, et les **graines peuvent être moulues, après retrait des poils irritants.
Culture
Plante rustique et facile à cultiver, elle préfère un sol bien drainé, en plein soleil ou à mi-ombre. Très résistante au froid, elle supporte de fortes gelées. C’est un rosier ancien, adapté aux jardins naturels, haies fleuries et collections de roses anciennes.
Fiche pédagogique et ludique sur le Rosier de France (Rosa gallica)
1. Titre et introduction
Le Rosier de France, ou Rosa gallica, est l’une des roses européennes les plus anciennes et les plus célèbres. Originaire d’Europe centrale et méridionale, et parfois rattachée à l’Asie occidentale, cette espèce a été cultivée depuis l’Antiquité pour son parfum, sa beauté, et ses usages en cuisine et en médecine traditionnelle. Elle a donné naissance à de nombreux cultivars, dont certaines roses historiques très appréciées.
2. Description physique
Le rosier de France est un arbuste caduc, généralement dense, de taille moyenne, atteignant souvent 1 à 1,5 m de hauteur, parfois davantage selon les conditions et les variétés. Ses tiges portent des aiguillons. Les feuilles sont composées, alternes, formées de 3 à 7 folioles ovales, dentées, d’un vert mat à légèrement grisâtre. Les fleurs, très décoratives, sont généralement solitaires ou groupées par petites grappes, de couleur rose à pourpre, parfois rouge carmin, et très parfumées. Elles comportent de nombreux pétales. Les fruits sont des cynorrhodons, petits fruits charnus rouge orangé à maturité.
3. Habitat et environnement
Conditions de croissance : le rosier de France préfère un sol bien drainé, fertile à modérément riche, de pH neutre à légèrement calcaire, avec une exposition ensoleillée. Il tolère la mi-ombre, mais fleurit mieux au soleil. Il apprécie les sols lourds s’ils ne sont pas gorgés d’eau. Il redoute les excès d’humidité stagnante.
Zones géographiques : cette espèce est native de régions tempérées d’Europe, mais elle est largement cultivée dans le monde entier. Très rustique, elle supporte bien le froid et s’adapte à de nombreux climats de jardin.
4. Culture et entretien
Méthodes de culture : le rosier de France se plante idéalement à l’automne ou au début du printemps. Il se multiplie par bouturage, marcottage, division des drageons ou semis, bien que le semis soit long et irrégulier. La floraison intervient généralement de mai à septembre selon le climat. Une taille légère après floraison aide à maintenir un port harmonieux et favorise la vigueur. Un paillage et un arrosage régulier la première année facilitent l’installation.
Associations bénéfiques : il s’associe bien avec l’ail, la ciboulette, l’oignon, le persil, la lavande, la sauge, le romarin, le lupin ou encore la tomate. Le persil et l’ail sont souvent cités comme aidant à limiter certains ravageurs et maladies. En revanche, le buis est à éviter à proximité dans les systèmes de compagnonnage classiques.
5. Usages
Culinaire : les pétales sont comestibles crus ou cuits. On les utilise en salade, en décoration de plats, en sirop, en confiture, en gelée, en infusion, en thé, en pâtisserie ou cristallisés au sucre. Ils apportent une saveur florale, légèrement sucrée et parfumée. Les pétales séchés peuvent aussi servir d’aromate. Les cynorrhodons sont également comestibles et peuvent être transformés en compote, confiture ou boisson. Les graines, débarrassées de leurs poils irritants, peuvent être moulues.
Médicinal : en usage traditionnel, les pétales sont réputés astringents, toniques et légèrement antibactériens. Ils ont été utilisés en infusion ou en décoction contre les troubles digestifs légers, le rhume, les inflammations de la gorge, certaines irritations oculaires et pour un usage externe sur de petites plaies. L’eau de rose, obtenue par infusion à froid des pétales, est aussi très connue.
Autres : cette rose est utilisée en parfumerie pour son parfum noble. Les pétales entrent dans les pot-pourris, les bains parfumés, et les cosmétiques traditionnels. Elle possède aussi une forte valeur ornementale et patrimoniale.
6. Précautions
Les pétales sont généralement bien tolérés, mais il faut éviter les fleurs traitées chimiquement. Les cynorrhodons contiennent une couronne de poils irritants à l’intérieur : il faut les retirer avant consommation. Les graines peuvent aussi irriter la bouche et le tube digestif si elles sont ingérées sans préparation. En usage médicinal, les préparations traditionnelles sont à employer avec modération ; en cas de traitement, de grossesse, d’allaitement ou d’allergie aux Rosacées, demander conseil à un professionnel de santé.
7. Écologie
Le rosier de France joue un rôle intéressant pour la biodiversité. Ses fleurs fournissent nectar et pollen à de nombreux insectes pollinisateurs, notamment les abeilles et les syrphes. Ses fruits nourrissent certains oiseaux et petits mammifères. Son feuillage dense et ses tiges épineuses offrent refuge et sites de nidification à la petite faune. C’est une bonne plante pour les jardins favorables au vivant.
8. Culture et histoire
Rosa gallica est l’une des roses les plus anciennes cultivées en Europe. Elle était déjà connue des Grecs et des Romains, puis très présente dans les jardins médiévaux. Elle a joué un rôle important dans l’histoire de la parfumerie, de la pharmacie et de la confiserie. La célèbre “rose de Provins” est associée à cette espèce. Elle est aussi liée à la tradition des roses historiques, des jardins de simples et des roseraies anciennes.
9. Activités ludiques
Dessin, peinture, coloriage, herbier : ses fleurs très graphiques et ses feuilles composées en font un excellent modèle pour dessiner un végétal élégant. Les enfants peuvent observer les pétales, les aiguillons, puis réaliser un herbier avec des feuilles ou des fleurs séchées, ou utiliser un générateur de coloriages/afFichettes du site.
Recettes : atelier de sirop de rose, gelée de pétales, sucre parfumé à la rose, thé floral, salade de fruits aux pétales frais, ou encore eau de rose maison par infusion à froid. On peut aussi préparer des pétales cristallisés pour décorer gâteaux et biscuits.
10. Conclusion
Le rosier de France est bien plus qu’une fleur décorative : c’est une plante de mémoire, de parfum, de gourmandise et de biodiversité. Elle relie le jardin à l’histoire humaine, la beauté à l’usage, et la simplicité du quotidien à la poésie des fleurs. Cultiver Rosa gallica, c’est inviter un peu de patrimoine vivant au jardin.
Recettes
Voici 4 recettes à base de Rosa gallica (Rosier de France), en ne utilisant que les parties explicitement comestibles indiquées dans la fiche : les pétales/fleurs et, pour certaines préparations, les fruits (cynorrhodons).
Je n’emploie pas les graines ici, car la fiche précise qu’elles demandent de retirer les poils irritants.
---
1) Salade de fruits aux pétales de rose
Type : salade sucrée
Ingrédients
- 2 pommes
- 2 poires
- 1 orange
- 1 poignée de raisins
- 1 à 2 c. à soupe de pétales de Rosa gallica frais, non traités
- 1 c. à soupe de miel ou de sirop d’érable
- 1 filet de jus de citron
Préparation
1. Lavez soigneusement les pétales et séchez-les délicatement.
2. Coupez les fruits en morceaux.
3. Mélangez dans un saladier avec le jus de citron.
4. Ajoutez le miel.
5. Incorporez les pétales au dernier moment, pour préserver leur parfum.
6. Servez frais.
Remarque
Les pétales servent ici de garniture aromatique et décorative.
---
2) Poêlée douce de pommes et poires aux pétales de rose
Type : poêlée
Ingrédients
- 2 pommes
- 2 poires
- 20 g de beurre ou 2 c. à soupe d’huile douce
- 1 à 2 c. à soupe de pétales de Rosa gallica
- 1 c. à soupe de sucre
- 1 petite pincée de cannelle
- 1 c. à soupe d’eau ou de jus de pomme
Préparation
1. Épluchez et coupez les pommes et poires en quartiers.
2. Faites chauffer le beurre dans une poêle.
3. Ajoutez les fruits, le sucre et la cannelle.
4. Laissez cuire 8 à 10 minutes à feu doux, en remuant.
5. Ajoutez l’eau ou le jus de pomme en fin de cuisson si besoin.
6. Hors du feu, ajoutez les pétales de rose.
7. Servez tiède.
Remarque
Les pétales sont ajoutés à la fin pour garder leur parfum.
---
3) Confiture de pétales de rose
Type : recette traditionnelle
Ingrédients
- 100 g de pétales de Rosa gallica frais
- 500 g de sucre
- 500 ml d’eau
- 1 citron
Préparation
1. Rincez rapidement les pétales si nécessaire, puis égouttez-les.
2. Préparez un sirop avec l’eau et le sucre.
3. Ajoutez les pétales et laissez frémir 10 à 15 minutes.
4. Ajoutez le jus du citron.
5. Faites cuire encore quelques minutes, jusqu’à la consistance souhaitée.
6. Mettez en pots stérilisés.
Remarque
Cette préparation reprend un usage traditionnel très ancien des roses parfumées.
---
4) Infusion traditionnelle de pétales de rose
Type : recette traditionnelle
Ingrédients
- 1 à 2 c. à café de pétales secs de Rosa gallica
- 250 ml d’eau chaude
- Miel éventuel, selon le goût
Préparation
1. Mettez les pétales dans une tasse ou une théière.
2. Versez l’eau frémissante dessus.
3. Laissez infuser 5 à 10 minutes.
4. Filtrez.
5. Sucrez légèrement au miel si vous le souhaitez.
Remarque
C’est l’un des usages les plus classiques des pétales de rose, en boisson parfumée.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Types de feuillage :
Caduque
Culture en pleine terre :
Elle prospère dans la plupart des sols[11], préférant un sol neutre et une exposition ensoleillée[200]. Elle pousse bien dans les sols argileux lourds. Elle craint les sols gorgés d'eau[200]. Elle s'associe bien avec les alliums, le persil, la réséda et les lupins[18, 20]. L'ail planté à proximité peut contribuer à la protéger des maladies et des insectes ravageurs[18, 20]. Elle ne s'associe pas bien avec le buis[18]. Plante très ornementale[1], ses fleurs dégagent un parfum épicé[245]. Elle est cultivée pour son huile essentielle en Europe de l'Est[100]. Il existe plusieurs variétés nommées[200]. 'Officinalis', la rose des apothicaires, a été cultivée pour ses vertus médicinales[200]. La plante produit des drageons[200]. Elle s'hybride facilement avec d'autres membres de ce genre[80]. Les plantes de ce genre sont particulièrement sensibles à l'armillaire[200]. Certaines espèces de rosiers sont autofertiles, tandis que d'autres nécessitent une pollinisation croisée avec des variétés différentes pour une production optimale de cynorrhodons. La récolte des cynorrhodons a généralement lieu de la fin de l'été au début de l'automne, soit d'août à octobre (hémisphère nord), selon l'espèce. La floraison des rosiers s'étend généralement de la fin du printemps au début de l'automne, soit de mai à septembre (hémisphère nord). La vitesse de croissance varie selon les espèces, mais de nombreux rosiers peuvent croître assez rapidement et atteindre leur maturité en deux à trois ans, en fonction des soins et des conditions de culture{{{5(x,+)
Multiplication :
Les graines de rosier mettent souvent deux ans à germer. Cela s'explique par le fait qu'elles peuvent avoir besoin d'une période de chaleur après une période de froid pour que l'embryon arrive à maturité et que l'épaisseur du tégument diminue[80]. Une méthode possible pour réduire ce délai consiste à scarifier les graines, puis à les placer pendant 2 à 3 semaines dans de la tourbe humide à une température de 27 à 32 °C (temps nécessaire à l'imbibition des graines). Elles sont ensuite conservées à 3 °C pendant les 4 mois suivants, période durant laquelle la germination devrait commencer[80]. Une autre solution consiste à récolter les graines « vertes » (lorsqu'elles sont pleinement développées mais avant qu'elles ne sèchent sur la plante) et à les semer immédiatement ; elles peuvent alors germer en fin d'hiver. Cette méthode n'a pas encore été pleinement testée (1988)[80]. Les graines semées dès leur maturité sous châssis froid germent parfois au printemps, mais cela peut prendre jusqu'à 18 mois. Les graines conservées peuvent être semées le plus tôt possible dans l'année et stratifiées pendant 6 semaines à 5 °C[200]. La germination peut prendre jusqu'à 2 ans[200]. Repiquez les jeunes plants en pots individuels lorsqu'ils sont suffisamment grands pour être manipulés. Plantez-les en pleine terre en été s'ils mesurent plus de 25 cm de haut ; sinon, cultivez-les sous châssis froid pendant l'hiver et plantez-les en pleine terre à la fin du printemps. Bouturage de bois semi-mûr avec talon, en juillet sous châssis ombragé. Hivernez les plants sous châssis et plantez-les en pleine terre à la fin du printemps[78]. Taux de réussite élevé[78]. Bouturage de bois mûr de l'année. Sélectionnez en début d'automne des pousses de la taille d'un crayon, d'environ 20 à 25 cm de long, et plantez-les à l'abri, en extérieur ou sous châssis froid[78, 200]. L'enracinement des boutures peut prendre jusqu'à 12 mois, mais le taux de réussite est généralement élevé[78]. Division des drageons pendant la période de dormance. Plantez-les directement à leur emplacement définitif. Marcottage. Durée : 12 mois[11]{{{5(+)
Associations/Compagnonnage
Compagnons :
ail, ciboulette, épinard, lavande, lupin, oignon, persil, réséda, romarin, sauge, tomateAmis aidants :
persil (éloigne scarabées), tomate (éloigne tâches noires)Enemis :
buis- Tableau des associations (compagne)
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les pétales sont consommés crus ou cuits, notamment comme garniture décorative dans les salades. On peut aussi les cristalliser, les conserver dans du sirop ou les transformer en confitures. Séchés, ils sont utilisés pour l'assaisonnement, dans les infusions, boissons, gâteaux, etc. L'eau de rose qui en est extraite est commercialisée comme arôme pour diverses confiseries (comme les loukoums). Les fruits sont également comestibles (utilisables tels les cynorhodons de l'églantier) et leurs graines, source de vitamine E, peuvent être réduite en poudre mélangée à de la farine ou ajoutée à d'autres aliments comme complément alimentaire.
Détails :
Parties comestibles : fleurs5(x),27(+x), fruits27(+x) ;
Utilisations comestibles : condiment{{{5(x) ;
Les pétales, crus ou cuits, peuvent servir de garniture décorative aux salades[238] et peuvent également être cristallisés ou conservés dans du sirop. Séchés, ils sont utilisés pour aromatiser le thé, les boissons, les gâteaux, etc.[177, 183]. Les pétales et les boutons floraux séchés sont un ingrédient important du mélange d'épices nord-africain « ras-el-hanout »[238]. Pétales utilisés en confiture{{{27(+x).
L'eau de rose, obtenue par infusion à froid des pétales, est utilisée comme arôme dans diverses confiseries, notamment les loukoums[238].
Fruits comestibles{{{27(+x).
La graine est une bonne source de vitamine E ; moulue, elle peut être mélangée à de la farine ou ajoutée à d'autres aliments comme complément alimentaire[102, 183]. Veillez à retirer les poils de la graine[102]{{{5(+).
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
Une couche de poils entoure les graines juste sous la chair du fruit. Ces poils peuvent provoquer une irritation de la bouche et du tube digestif en cas d'ingestion{{{5.
Usages médicinaux
Les pétales sont antibactériens, astringents et toniques[4, 61]. Ils sont utilisés par voie interne pour traiter le rhume, les infections bronchiques, la gastrite, la diarrhée, la dépression et la léthargie[238]. En usage externe, ils servent à soigner les infections oculaires, les maux de gorge, les blessures mineures et les problèmes cutanés[238]. Le fruit de nombreuses espèces de ce genre est très riche en vitamines et minéraux, notamment en vitamines A, C et E, en flavonoïdes et autres composés bioactifs. Il constitue également une bonne source d'acides gras essentiels, ce qui est assez rare pour un fruit. Il fait l'objet de recherches en tant qu'aliment capable de réduire l'incidence du cancer et d'agir pour freiner ou inverser la croissance tumorale[214]. L'huile essentielle extraite des fleurs est utilisée en aromathérapie pour lutter contre la dépression, l'anxiété et les états d'esprit négatifs[238]{{{5(+)
Autres usages
Utilisations en agroforesterie : Les rosiers sont bénéfiques en agroforesterie car ils peuvent servir de couverture végétale, attirer les pollinisateurs et améliorer la biodiversité. Certaines espèces sont également utilisées pour les haies et les brise-vent.
Une huile essentielle extraite des fleurs est utilisée en parfumerie[100], comme additif pour l’eau du bain et dans les produits de soin de la peau[238]. L’eau de rose, obtenue par infusion à froid des pétales, est également ajoutée à l’eau du bain et aux produits de soin de la peau[238]. Les pétales et les boutons séchés sont utilisés dans les pot-pourris[238].
1. Nectar – Fleurs riches en nectar et en pollen : Oui – Les rosiers produisent des fleurs riches en nectar et en pollen, ce qui les rend excellentes pour attirer les abeilles, les papillons et autres pollinisateurs.
2. Faune sauvage – Nourriture (fruits, graines, litière de feuilles, abri, nidification, repos) : Oui – Les cynorrhodons (fruits) de nombreuses espèces de rosiers constituent une source de nourriture pour les oiseaux et les mammifères. La structure dense des rosiers offre un bon abri et des sites de nidification pour les oiseaux et les petits animaux.
3. Abri pour invertébrés (sites d'hivernage, litière de feuilles, couvre-sol) : Oui – Les tiges rugueuses, la litière de feuilles et la végétation dense des rosiers peuvent offrir des sites d'hivernage aux invertébrés bénéfiques.
4. Répulsif contre les ravageurs (odeur) : Non – Bien que les roses soient parfumées, elles ne sont généralement pas connues pour perturber les ravageurs par leur parfum{{{5(x,+)
Galerie(s)
Par inconnu, via lepotager-demesreves
Par Pierre-Joseph Redouté, via lepotager-demesreves
Par Bogdan, via wikimedia
Par Schnurri, via wikimedia
Par Stefan.lefnaer, via wikimedia
Par Alexander Rahm, via wikimedia
Par Radim Holiš, via wikimedia
Par Krzysztof Ziarnek, Kenraiz, via wikimedia
Par Benjamin Zwittnig, via wikimedia
Par Stefan.lefnaer, via wikimedia
Par Stefan.lefnaer, via wikimedia
Par Salicyna, via wikimedia
Par 掬茶, via wikimedia
Par Tournasol7, via wikimedia
Par Salicyna, via wikimedia
Par Salicyna, via wikimedia
Par Salicyna, via wikimedia
Par Rawpixel, via wikimedia
Par Langlois, via wikimedia
Par Pierre-Joseph Redouté (1759–1840), via wikimedia
Par Pierre-Joseph Redouté (1759–1840), via wikimedia
Par Georges Jansoone (JoJan) - artwork by Pierre-Joseph Redouté, via wikimedia
Par Reiter, Abel, via wikimedia
Par Pierre-Joseph Redouté, via wikimedia
Par Mary Delany (1700-1788), via wikimedia
Exemples d'étiquettes, affichettes, herbiers & co.
Étiquettes individuelles
Planches d'étiquettes
Herbiers simples et améliorés
Affichettes
Autres fichiers (pour coloriage(s), gravure(s), décoration...)
Affichettes, herbiers & co. (générateur-s)
Screens
Fiches aux formats PDF, JPG & DOC
Autres infos
L'espèce est facile à cultiver sur des sols biens drainés en exposition ensoleillée ou à mi-ombre ; elle peut résister jusqu'à des froids de 25 °C au-dessous de zéro. Elle est l'une des espèces de rosiers les plus anciennement cultivées ; elle était connue des anciens Grecs et Romains et était commune dans les jardins du Moyen Âge. Au XIXe siècle, c'était l'une des plus importantes espèces de rosiers cultivés, et la plupart des cultivars modernes de roses européennes ont au moins une petite contribution provenant de Rosa gallica dans leurs gènes{{{Wiki.
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais), 27Dictionnaire des plantes comestibles (livre, page 263, par Louis Bubenicek) ; CDV ; 87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre ; Plantes médicinales - mode d'emploi (de Olivier Escuder, éditions Ulmer, 2007) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [11] Trees and Shrubs Hardy in Great Britain. Vol. 1 - 4 and Supplement, Bean W., 1981, Murray (Un classique avec une mine d'informations sur les plantes, mais pauvre en images.{{{5(x)) ;
- [18] Companion Plants, Philbrick H. & Gregg R. B., 1979, Watkins (Détails des relations bénéfiques et antagonistes entre les plantes voisines.{{{5(x)) ;
- [20] Companion Planting for Successful Gardening, Riotte L., 1978, Garden Way, Vermont, USA. ISBN 0-88266-064-0 (Assez bien.{{{5(x)) ;
- [61] A Dictionary of Plants Used by Man, Usher G., 1974, Constable, ISBN 0094579202 (Oubliez le titre sexiste, c'est l'un des meilleurs livres sur le sujet. Énumère une gamme très étendue de plantes utiles du monde entier avec des détails très brefs sur les utilisations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [78] Propagation of Trees, Shrubs and Conifers, Sheat W. G., 1948, MacMillan and Co. (Un peu daté mais un bon livre sur les techniques de propagation avec des détails spécifiques pour un large éventail de plantes.{{{5(x)) ;
- [80] Hardy Woody Plants from Seed, McMillan-Browse P., 1985, Grower Books, ISBN 0-901361-21-6 (Ne traite pas de nombreuses espèces, mais il est très complet sur ceux qu'il couvre. Pas pour lecture occasionnelle.{{{5(x)) ;
- [100] Flowers of Europe - A Field Guide, Polunin O., 1969, Oxford University Press, ISBN 0192176218 (Un guide de poche excellent et bien illustré pour ceux qui ont de très grandes poches. Donne également quelques détails sur les utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
- [102] Native Harvests, Kavasch B., 1979, Vintage Books, ISBN 0-394-72811-4 (Un guide de poche excellent et bien illustré pour ceux qui ont de très grandes poches. Donne également quelques détails sur les utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
- [177] Plants for Human Consumption, Kunkel G., 1984, Koeltz Scientific Books, ISBN 3874292169 (Un excellent livre pour les dédiés. Une liste complète des noms latins avec une brève liste de parties comestibles.{{{5(x)) ;
- [183] Cornucopia - A Source Book of Edible Plants, Facciola S., 1990, Kampong Publications, ISBN 0-9628087-0-9 (Excellent. Contient une très large gamme de plantes alimentaires conventionnelles et non conventionnelles (y compris les tropicales) et où elles peuvent être obtenues (principalement les pépinières nord-américaines, mais aussi les instituts de recherche et beaucoup d'autres pépinières du monde entier.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
- [245] Scented Flora of the World, Genders R., 1994, Robert Hale, London, ISBN 0-7090-5440-8 (Un excellent livre complet sur les plantes parfumées donnant quelques autres utilisations de plantes et de brefs détails de culture. Il n'y a pas d'illustration.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
Recherche de/pour :
- "Rosa gallica" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Rosier de france" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Rosa gallica" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Rosa)
93 taxons
- Églantier
- Églantier à feuilles coriaces
- Églantier à folioles obtuses
- Églantier à petites fleurs
- Églantier agreste
- Églantier de la Prairie
- Églantier de Pouzin
- Églantier de Sherard
- Églantier de Virginie
- Églantier nain
- Églantier tomenteux
- Grand Églantier
- Rosier
- Rosier à feuilles de pimprenelle
- Rosier à fleurs en corymbe
- Rosier à odeur de pomme
- Rosier cent-feuilles
- Rosier de Banks
- Rosier de Caroline
- Rosier de Chine
- Rosier de damas
- Rosier de Moyes
- Rosier de Nootka
- Rosier de tous les mois
- Rosier des Alpes
- Rosier des broussailles
- Rosier du Labrador
- Rosier géant
- Rosier glauque
- Rosier multiflore
- Rosier musqué
- Rosier parfumé
- Rosier Pommier
- Rosier rampant
- Rosier rugueux
- Rosier soyeux ailé
- Rosier xanthin
- Rosa abyssinica R.Br. ex Lindl.
- Rosa acicularis Lindl.
- Rosa agrestis Savi (Églantier agreste)
- Rosa albertii
- Rosa apetalus Poir.
- Rosa arkansana Porter
- Rosa arvensis L. (Rosier rampant)
- Rosa banksiae W.T.Aiton (Rosier de Banks)
- Rosa beggeriana Schrenk ex Fisch. & C.A.Mey.
- Rosa bella Rehder & E.H.Wilson
- Rosa blanda Brot. (Rosier du Labrador)
- Rosa brunonii Lindl.
- Rosa californica E.Willm.
- Rosa canina L. (Églantier)
- Rosa carolina L. (Rosier de Caroline)
- Rosa centifolia
- Rosa chinensis Willd. (Rosier de Chine)
- Rosa cinnamomea L. (Grand Églantier)
- Rosa coriifolia Fr. (Églantier à feuilles coriaces)
- Rosa corymbifera Borkh. (Rosier à fleurs en corymbe)
- Rosa cymosa Tratt.
- Rosa davurica Pall.
- Rosa dumalis Bechst. (Rosier des broussailles)
- Rosa eglanteria L.
- Rosa fedtschenkoana Regel
- Rosa foetida Herrm.
- Rosa fraxinellaefolia Andrews
- Rosa gigantea Collett ex Crp. (Rosier géant)
- Rosa glauca Vill. ex Loisel. (Rosier glauque)
- Rosa gymnocarpa Nutt.
- Rosa helenae Rehder & E.H.Wilson
- Rosa hemisphaerica Spreng.
- Rosa hemsleyana G.Tckh.
- Rosa henryi Boulenger
- Rosa iberica Steven ex M.Bieb.
- Rosa indica Lour.
- Rosa laevigata Tausch
- Rosa laxa Lindl.
- Rosa macrophylla Crp.
- Rosa majalis Herrm.
- Rosa manca Greene
- Rosa maracandica Bunge
- Rosa maximowicziana Regel
- Rosa micrantha DC. (Églantier à petites fleurs)
- Rosa minutifolia Engelm.
- Rosa montezumae Humb. & Bonpl. ex Thory
- Rosa moschata Herrm. (Rosier musqué)
- Rosa moyesii Hemsl. & E.H.Wilson (Rosier de Moyes)
- Rosa multiflora Thunb. (Rosier multiflore)
- Rosa nitida Willd.
- ...
Espèces de la même famille (Rosaceae)
1351 taxons
- Abricot prune
- Abricotier
- Abricotier du japon
- Aigremoine eupatoire
- Alchémille à folioles soudées
- Alchémille brillante
- Alchémille commune
- Alchémille des champs
- Alchémille fendue
- Alchémille glabre
- Alchémille hybride
- Alchémille molle
- Alisier
- Alisier de Mougeot
- Alisier de suède
- Alouchier
- Amandier
- Amandier nain
- Amandier-nain trilobé
- Amélanchier à feuilles d'aulne
- Amélanchier à feuilles ovales
- Amélanchier à grappes
- Amélanchier de lamarck
- Amélanchier du canada
- Amélanchier glabre
- Aronie à fruits noirs
- Aronie pourpre
- Aronie rouge
- Aubépine
- Aubépine à feuilles de tanaisie
- Aubépine d'Orient
- Aubépine de Lavallée
- Aubépine du Kansas
- Aubépine du lac Champlain
- Aubépine du Sinaï
- Aubépine noire
- Aubépine orientale
- Aubépine russe
- Aubépine subsoyeuse
- Aubépine succulente
- Azerole
- Barbe-de-bouc
- Benoîte à fruits variables
- Benoîte à grandes feuilles
- Benoîte aquatique
- Benoîte commune
- Benoîte de Chiloé
- Benoîte des montagnes
- Buisson ardent
- Cenellier de l'est
- Acaena anserinifolia (Forst. & Forst.f.) Druce
- Acaena ovalifolia Ruiz & Pav.
- Agrimonia coreana Nakai
- Agrimonia eupatoria L. (Aigremoine eupatoire)
- Agrimonia odorata Mill.
- Agrimonia pilosa Kitam.
- Alchemilla alpina L. (Satinée)
- Alchemilla conjuncta Bab. (Alchémille à folioles soudées)
- Alchemilla fissa Hornem. (Alchémille fendue)
- Alchemilla glabra Buser (Alchémille glabre)
- Alchemilla hybrida Brgger (Alchémille hybride)
- Alchemilla mollis (Alchémille molle)
- Alchemilla plicatula Gand.
- Alchemilla splendens Christ (Alchémille brillante)
- Alchemilla vulgaris L. (Alchémille commune)
- Alchemilla xanthoclora
- Amelanchier alnifolia (Nutt.) Nutt. ex M. Roem. (Amélanchier à feuilles d'aulne)
- Amelanchier amabilis Wiegand
- Amelanchier arborea
- Amelanchier asiatica
- Amelanchier bartramiana
- Amelanchier basalticola Piper
- Amelanchier canadensis (L.) Medik. (Amélanchier du canada)
- Amelanchier confusa
- Amelanchier cretica
- Amelanchier cusickii Fernald
- Amelanchier humilis Wiegand
- Amelanchier huroensis
- Amelanchier interior E.L.Nielsen
- Amelanchier intermedia Blanch.
- Amelanchier laevis Wiegand (Amélanchier glabre)
- Amelanchier lamarckii F. G. Schroed. (Amélanchier de lamarck)
- Amelanchier oblongifolia Wiegand
- Amelanchier obovalis
- Amelanchier obovata Knowlt.
- Amelanchier ovalis Medik. (Amélanchier à feuilles ovales)
- Amelanchier pallida Greene
- Amelanchier parviflora Douglas ex Hook.
- Amelanchier pumila
- Amelanchier sanguinea Decne.
- Amelanchier spicata Decne. (Amélanchier à grappes)
- Amelanchier stolonifera Wiegand
- Amelanchier utahensis Koehne
- Amelanchier weigandii
- Amelanchier x grandiflora Rehder
- Amelanchier x grandiflora
- Amelasorbus jackii
- Amygdalus andersonii
- Amygdalus communis L.
- Amygdalus graeca Lindl.
- ...



Codes QR
