Genre : Digitalis
2 espèce(s) - par noms français - noms latinsPar noms français
D
Digitale, (Digitalis thapsi)pour le moment 😕
ATTENTION : La plante est toxique dans toutes ses parties, au maximum dans ses feuilles. Chaque plante en fonction de son exposition au soleil, contient à des doses différentes plusieurs principes actifs toxiques. L'ingestion de feuilles est source de vomissements et perturbation cardiaque, très rarement mortelles, mais l'absorption d'environ une dizaine de feuilles provoque des troubles graves sur un sujet humain de corpulence moyenne.
Avant que la plante soit en fleur, et alors facile à reconnaître, il y a un risque de confusion avec les jeunes feuilles de la Consoude (Symphytum sp.) ou de la Bourrache (Borago officinalis), lesquelles sont parfois utilisées en salade ou en complément culinaire.
La digitaline qui en est extraite est cardio-toxique et mortelle à faible doses (y compris chez les animaux à sang froid, bien que certains comme le crapaud commun ou la couleuvre y soient résistants, et bien que ce soit aussi à dose encore plus faible un médicament (aujourd'hui remplacé par d'autres composés moins toxiques). On a observé, dès la fin du 19e siècle que les mammifères y sont plus ou moins sensibles (le chat y est très sensible, et le rat plutôt résistant).
Au premier rang, se trouvent la digitale pourpre (Digitalis purpurea) d'usage médical historique et la digitale laineuse (Digitalis lanata) encore plus toxique (utilisation industrielle).
D'autres espèces sauvages de la flore française, spontanées ou cultivées comme plantes d'ornement, sont plus ou moins toxiques. Les plus connues sont la digitale à grandes fleurs (Digitalis grandiflora) et la digitale à petites fleurs jaunes (Digitalis lutea). Il en est de même pour des espèces hybrides horticoles telles que digitalis gloxiniaeflora (hybride de Digitalis purpurea).
Selon Georges Becker, 120 g de feuilles de digitale pourpre représentent une dose mortelle.
Les premiers symptômes d'intoxication sont les nausées, les vomissements, les diarrhées, les troubles cardiaques importants. La mort peut survenir rapidement selon la dose ingérée{{{wiki.
Digitale pourpre (Digitalis purpurea)
Détails : Nectar des fleurs. Les fleurs sont aspirées/sucées.(1*)
(1*)ATTENTION : toute la plante contient des composés toxiques. Les feuilles et les graines sont employées pour la production de digoxine et d'autres cardénolides utilisés en pharmacie. Le séchage, l'entreposage, l'ébullition ou l'ajout de ces substances au foin ne réduit pas leur toxicité. Les plantes ont mauvais goût et sont rarement mangées par les animaux (Cooper and Johnson 1984, Joubert 1989){{{cbif ; toutes les parties de la plante sont hautement toxiques ; dangereux pour l'automédication ; surveillance par un médecin pour déterminer la dose correcte recommandée ; en cas de surdosage, donnez du charbon actif ; peut être mortel surtout pour les enfants{{{5(+).
La plante est toxique dans toutes ses parties, au maximum dans ses feuilles. Chaque plante en fonction de son exposition au soleil, contient à des doses différentes plusieurs principes actifs toxiques. L'ingestion de feuilles est source de vomissements et perturbation cardiaque, très rarement mortelles, mais l'absorption d'environ une dizaine de feuilles provoque des troubles graves sur un sujet humain de corpulence moyenne.
Avant que la plante soit en fleur, et alors facile à reconnaître, il y a un risque de confusion avec les jeunes feuilles de la Consoude (Symphytum sp.) ou de la Bourrache (Borago officinalis), lesquelles sont parfois utilisées en salade ou en complément culinaire.
La digitaline qui en est extraite est cardio-toxique et mortelle à faible doses (y compris chez les animaux à sang froid, bien que certains comme le crapaud commun ou la couleuvre y soient résistants, et bien que ce soit aussi à dose encore plus faible un médicament (aujourd'hui remplacé par d'autres composés moins toxiques). On a observé, dès la fin du 19e siècle que les mammifères y sont plus ou moins sensibles (le chat y est très sensible, et le rat plutôt résistant).
Au premier rang, se trouvent la digitale pourpre (Digitalis purpurea) d'usage médical historique et la digitale laineuse (Digitalis lanata) encore plus toxique (utilisation industrielle).
D'autres espèces sauvages de la flore française, spontanées ou cultivées comme plantes d'ornement, sont plus ou moins toxiques. Les plus connues sont la digitale à grandes fleurs (Digitalis grandiflora) et la digitale à petites fleurs jaunes (Digitalis lutea). Il en est de même pour des espèces hybrides horticoles telles que digitalis gloxiniaeflora (hybride de Digitalis purpurea).
Selon Georges Becker, 120 g de feuilles de digitale pourpre représentent une dose mortelle.
Les premiers symptômes d'intoxication sont les nausées, les vomissements, les diarrhées, les troubles cardiaques importants. La mort peut survenir rapidement selon la dose ingérée{{{wiki.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La digitale est une plante médicinale largement utilisée avec un effet stimulant reconnu sur le coeur. Il est également utilisé en médecine allopathique dans le traitement des troubles cardiaques. Il a un effet tonique profond sur un coeur malade, permettant au coeur de battre plus lentement, plus puissamment et régulièrement sans avoir besoin de plus d'oxygène [254]. En même temps, il stimule l'écoulement de l'urine, ce qui réduit le volume du sang et diminue la charge sur le coeur [254]. La plante contient des glycosides cardiaques (y compris la digoxine, la digitoxine et les lanatosides). La digitoxine renforce rapidement le rythme cardiaque mais est excrétée très lentement. La digoxine est donc préférée comme médicament à long terme [254]. Les feuilles sont cardiaques, diurétiques, stimulantes et toniques [4, 9, 21, 46, 171]. Les feuilles ne doivent être récoltées que sur les plantes au cours de leur deuxième année de croissance, cueillies lorsque l'épi de floraison a poussé et environ les deux tiers des fleurs se sont ouvertes [4]. Récolté à d'autres moments, il y a moins d'alcaloïde médicalement actif [4]. La graine a également été utilisée dans le passé [4]. Les feuilles ont également un effet très bénéfique sur les reins, elles sont fortement diurétiques et sont utilisées avec bénéfice dans le traitement de l'hydropisie [4]. Un grand soin doit être exercé dans l'utilisation de cette plante, la dose thérapeutique est très proche de la dose létale [222]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. Un remède homéopathique est fabriqué à partir des feuilles [9]. Il est utilisé dans le traitement des troubles cardiaques [9].
Par noms latins
D
Digitalis purpurea, Digitale pourpreDétails : Nectar des fleurs. Les fleurs sont aspirées/sucées.(1*)
(1*)ATTENTION : toute la plante contient des composés toxiques. Les feuilles et les graines sont employées pour la production de digoxine et d'autres cardénolides utilisés en pharmacie. Le séchage, l'entreposage, l'ébullition ou l'ajout de ces substances au foin ne réduit pas leur toxicité. Les plantes ont mauvais goût et sont rarement mangées par les animaux (Cooper and Johnson 1984, Joubert 1989){{{cbif ; toutes les parties de la plante sont hautement toxiques ; dangereux pour l'automédication ; surveillance par un médecin pour déterminer la dose correcte recommandée ; en cas de surdosage, donnez du charbon actif ; peut être mortel surtout pour les enfants{{{5(+).
La plante est toxique dans toutes ses parties, au maximum dans ses feuilles. Chaque plante en fonction de son exposition au soleil, contient à des doses différentes plusieurs principes actifs toxiques. L'ingestion de feuilles est source de vomissements et perturbation cardiaque, très rarement mortelles, mais l'absorption d'environ une dizaine de feuilles provoque des troubles graves sur un sujet humain de corpulence moyenne.
Avant que la plante soit en fleur, et alors facile à reconnaître, il y a un risque de confusion avec les jeunes feuilles de la Consoude (Symphytum sp.) ou de la Bourrache (Borago officinalis), lesquelles sont parfois utilisées en salade ou en complément culinaire.
La digitaline qui en est extraite est cardio-toxique et mortelle à faible doses (y compris chez les animaux à sang froid, bien que certains comme le crapaud commun ou la couleuvre y soient résistants, et bien que ce soit aussi à dose encore plus faible un médicament (aujourd'hui remplacé par d'autres composés moins toxiques). On a observé, dès la fin du 19e siècle que les mammifères y sont plus ou moins sensibles (le chat y est très sensible, et le rat plutôt résistant).
Au premier rang, se trouvent la digitale pourpre (Digitalis purpurea) d'usage médical historique et la digitale laineuse (Digitalis lanata) encore plus toxique (utilisation industrielle).
D'autres espèces sauvages de la flore française, spontanées ou cultivées comme plantes d'ornement, sont plus ou moins toxiques. Les plus connues sont la digitale à grandes fleurs (Digitalis grandiflora) et la digitale à petites fleurs jaunes (Digitalis lutea). Il en est de même pour des espèces hybrides horticoles telles que digitalis gloxiniaeflora (hybride de Digitalis purpurea).
Selon Georges Becker, 120 g de feuilles de digitale pourpre représentent une dose mortelle.
Les premiers symptômes d'intoxication sont les nausées, les vomissements, les diarrhées, les troubles cardiaques importants. La mort peut survenir rapidement selon la dose ingérée{{{wiki.
Note médicinale : ****
Usages médicinaux : La digitale est une plante médicinale largement utilisée avec un effet stimulant reconnu sur le coeur. Il est également utilisé en médecine allopathique dans le traitement des troubles cardiaques. Il a un effet tonique profond sur un coeur malade, permettant au coeur de battre plus lentement, plus puissamment et régulièrement sans avoir besoin de plus d'oxygène [254]. En même temps, il stimule l'écoulement de l'urine, ce qui réduit le volume du sang et diminue la charge sur le coeur [254]. La plante contient des glycosides cardiaques (y compris la digoxine, la digitoxine et les lanatosides). La digitoxine renforce rapidement le rythme cardiaque mais est excrétée très lentement. La digoxine est donc préférée comme médicament à long terme [254]. Les feuilles sont cardiaques, diurétiques, stimulantes et toniques [4, 9, 21, 46, 171]. Les feuilles ne doivent être récoltées que sur les plantes au cours de leur deuxième année de croissance, cueillies lorsque l'épi de floraison a poussé et environ les deux tiers des fleurs se sont ouvertes [4]. Récolté à d'autres moments, il y a moins d'alcaloïde médicalement actif [4]. La graine a également été utilisée dans le passé [4]. Les feuilles ont également un effet très bénéfique sur les reins, elles sont fortement diurétiques et sont utilisées avec bénéfice dans le traitement de l'hydropisie [4]. Un grand soin doit être exercé dans l'utilisation de cette plante, la dose thérapeutique est très proche de la dose létale [222]. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. Un remède homéopathique est fabriqué à partir des feuilles [9]. Il est utilisé dans le traitement des troubles cardiaques [9].
Digitalis thapsi Digitale
pour le moment 😕
ATTENTION : La plante est toxique dans toutes ses parties, au maximum dans ses feuilles. Chaque plante en fonction de son exposition au soleil, contient à des doses différentes plusieurs principes actifs toxiques. L'ingestion de feuilles est source de vomissements et perturbation cardiaque, très rarement mortelles, mais l'absorption d'environ une dizaine de feuilles provoque des troubles graves sur un sujet humain de corpulence moyenne.
Avant que la plante soit en fleur, et alors facile à reconnaître, il y a un risque de confusion avec les jeunes feuilles de la Consoude (Symphytum sp.) ou de la Bourrache (Borago officinalis), lesquelles sont parfois utilisées en salade ou en complément culinaire.
La digitaline qui en est extraite est cardio-toxique et mortelle à faible doses (y compris chez les animaux à sang froid, bien que certains comme le crapaud commun ou la couleuvre y soient résistants, et bien que ce soit aussi à dose encore plus faible un médicament (aujourd'hui remplacé par d'autres composés moins toxiques). On a observé, dès la fin du 19e siècle que les mammifères y sont plus ou moins sensibles (le chat y est très sensible, et le rat plutôt résistant).
Au premier rang, se trouvent la digitale pourpre (Digitalis purpurea) d'usage médical historique et la digitale laineuse (Digitalis lanata) encore plus toxique (utilisation industrielle).
D'autres espèces sauvages de la flore française, spontanées ou cultivées comme plantes d'ornement, sont plus ou moins toxiques. Les plus connues sont la digitale à grandes fleurs (Digitalis grandiflora) et la digitale à petites fleurs jaunes (Digitalis lutea). Il en est de même pour des espèces hybrides horticoles telles que digitalis gloxiniaeflora (hybride de Digitalis purpurea).
Selon Georges Becker, 120 g de feuilles de digitale pourpre représentent une dose mortelle.
Les premiers symptômes d'intoxication sont les nausées, les vomissements, les diarrhées, les troubles cardiaques importants. La mort peut survenir rapidement selon la dose ingérée{{{wiki.
Classification phylogénique


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