Jacinthe
(Hyacinthus orientalis)
-5°C
Plantes bulbeuse cultivée pour ses fleurs parfumées et colorées. Elle est originaire de l'Asie occidentale et moyen-orientale (Turquie, région de Bagdad et dAlep), et s' ...
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Affich., herbiers & co.
Jacinthe 
Plantes bulbeuse cultivée pour ses fleurs parfumées et colorées. Elle est originaire de l'Asie occidentale et moyen-orientale (Turquie, région de Bagdad et dAlep), et s'est naturalisée en Europe méditerranéenne ; en France on peut la voir en Bouches-du-Rhône, Var, Alpes-Maritimes, Lot-et-Garonne.
Note autre utilité ![]()
Hyacinthus orientalis
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Monocotylédones ;
- Ordre APN : Asparagales ;
- Famille APN : Asparagaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Hyacinthus orientalis L. (1753)
- Synonymes français : jacinthe d'Orient, jacinthe véritable, hyacinthe
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte
-5°C J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Résumé de la fiche - Hyacinthus orientalis (Jacinthe)
La jacinthe, originaire du Moyen-Orient, est prisée pour ses fleurs parfumées et colorées. Utilisée principalement en horticulture ornementale, elle symbolise le renouveau. Ses atouts incluent une floraison précoce et une diversité de couleurs. Elle est cultivée pour embellir jardins et intérieurs, offrant un parfum envoûtant.
La jacinthe se cultive facilement en pot ou en pleine terre, à l'abri du gel. Elle préfère un sol bien drainé et une exposition ensoleillée. La plantation des bulbes se fait à l'automne, et un arrosage modéré favorise une floraison éclatante au printemps.
Fiche pédagogique et ludique sur "Hyacinthus orientalis" (Jacinthe)
Hyacinthus orientalis (Jacinthe)
1. Titre et Introduction :
- Nom commun et scientifique : Jacinthe, Hyacinthus orientalis
- Brève introduction : La jacinthe est une plante bulbeuse originaire du bassin méditerranéen, particulièrement appréciée pour ses fleurs parfumées et colorées. Plante de choix pour les jardins printaniers, elle est également cultivée en pot ou en intérieur, portant une odeur douce et enivrante.
2. Description Physique :
- Morphologie : La jacinthe peut atteindre 20 à 30 centimètres de hauteur. Ses feuilles sont longues, étroites et d'un vert vif, groupées à la base. Les fleurs s'épanouissent en grappes denses et coniques, affichant une palette de couleurs allant du violet au rose, en passant par le bleu et le blanc. Chaque fleur est étoilée et au parfum intense.
3. Habitat et Environnement :
- Conditions de croissance : Les jacinthes préfèrent un sol bien drainé et frais, riche en matière organique. Elles nécessitent une exposition en plein soleil ou à mi-ombre et s'épanouissent mieux avec une humidité modérée.
- Zones géographiques : Originaires du Moyen-Orient, les jacinthes sont largement cultivées en Europe, notamment en Hollande. Elles s'adaptent bien aux climats tempérés.
4. Culture et Entretien :
- Méthodes de culture : Les jacinthes se multiplient par bulbes, à planter à l'automne pour une floraison au printemps. Il est recommandé de les planter à environ 10 cm de profondeur. Un arrosage régulier est nécessaire lors de la croissance, mais il faut éviter l'excès d'eau qui pourrait faire pourrir les bulbes.
- Associations bénéfiques : Les jacinthes se marient bien avec d'autres fleurs printanières comme les tulipes et les muscaris, mais il est conseillé d'éviter de les planter à proximité de plantes à croissance rapide qui pourraient les ombrager.
5. Usages :
- Culinaire : aucun connu.
- Médicinal : La jacinthe est généralement considérée comme toxique et ne doit pas être utilisée comme plante médicinale. Ses parties, en particulier les bulbes, peuvent causer des irritations.
6. Précautions :
- Toxicité ou allergies : Les bulbes de jacinthe sont toxiques s'ils sont ingérés, provoquant des symptômes tels que des nausées et des vomissements. Il est conseillé de manipuler les bulbes avec précaution, car ils peuvent également provoquer des irritations cutanées chez certaines personnes. Un usage médical est déconseillé.
7. Écologie :
- Importance pour la biodiversité : Les jacinthes attirent divers pollinisateurs, notamment les abeilles et les papillons. Elles constituent une source de nectar importante au printemps, lorsque d'autres ressources alimentaires sont encore rares.
8. Culture et Histoire :
- Contexte historique et culturel : La jacinthe est souvent associée à des mythes et des légendes de l'Antiquité, notamment en Grèce, où elle symbolisait la beauté et le renouveau. Elle est également présente dans les traditions florales, notamment lors des célébrations printanières.
9. Conclusion :
La jacinthe demeure une plante prisée pour sa beauté éclatante et son parfum délicat, enrichissant nos jardins et nos intérieurs de sa présence printanière. Sa culture, bien que simple, nécessite une attention particulière en matière d'entretien et de sécurité. Au-delà de son aspect esthétique, la jacinthe rappelle le lien précieux que nous entretenons avec la nature, un symbole de renouveau et de fragilité au fil des saisons.Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Culture en pleine terre :
Utilisations paysagères : Bordure, Contenant, Massif, Rocaille, Specimen. Se cultive facilement dans un sol sablonneux bien drainé en plein soleil. Préfère un sol moyennement riche. Les bulbes dormants sont assez rustiques et supportent des températures du sol jusqu'à au moins -5 °C. Plante très ornementale, il existe de nombreuses variétés nommées. Cultivé en extérieur en Grande-Bretagne, le bulbe se détériore progressivement chaque année en raison du manque de chaleur estivale nécessaire à sa pleine maturité{{{5(+). Il finit par ressembler davantage à une jacinthe des bois qu'à une jacinthe{{{5(K). Les bulbes doivent être plantés à 7 cm de profondeur en octobre. Les fleurs dégagent un parfum puissant et sucré qui peut embaumer l'air sur une distance considérable{{{5(+). Particularités : Cette plante est toxique en tout ou en partie. Convient aux fleurs coupées. Fleurs parfumées
Multiplication :
Semer de préférence dès maturité, sous châssis froid, dans un sol sableux léger{{{5(+). En semis clairs, les jeunes plants peuvent être laissés en pot la première année, mais leur apporter régulièrement un apport d'engrais liquide pour s'assurer qu'ils reçoivent suffisamment de nutriments. Repiquer les jeunes plants à raison de 3 par pot et les laisser pousser pendant 1 à 2 ans avant de les planter à leur emplacement définitif lorsqu'ils sont en dormance{{{5(K). Diviser en automne. Planter les petits rejets à 5 cm de profondeur{{{5(+). Les bulbes plus gros peuvent être replantés directement à leur emplacement définitif, mais il est préférable de rempoter les bulbes plus petits et de les cultiver pendant un an sous châssis froid avant de les planter à leur dormance à la fin de l'été. Évider et marquer
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les fleurs sont comestibles crues ou cuites et ont une texture un peu mucilagineuse. On commence à en trouver en barquettes dans le commerce. Il est possible de les faire cristalliser au sucre et il y a quelques siècles, elle était très prisée ainsi sous le nom de « confit de jacinthes de Constantinople ».
Certaines populations ont consommé le bulbe après cuisson par exemple en Italie où ils sont simplement cuits à l'eau et assaisonnés dune vinaigrette{{{wiki.
Attention, aucune source/référence n'est citée. Peut-être s'agit-il d'une confusion avec une autre plante (comme le Muscari à toupet par exemple){{{(dp*).
Le pharmacien Jamal Bellakhdar, docteur en science de la vie et chercheur en ethnobotanique et anthropologie des techniques anciennes, a publié début 2022 l'article "La jacinthe dOrient (Hyacinthus orientalis L.) entre tradition et marchandisation, flânerie parfumée dans les allées de lhistoire sur la piste dune fine fleur dans les Carnets botaniques de la Société botanique dOccitanie".
Dans son article, Jamal Bellakhdar enquête très précisément sur lutilisation en cuisine de la jacinthe dOrient. Les deux paragraphes ci-dessous, tous deux tirés de la page 11 de larticle en format PDF nous semblent particulièrement pertinents :
« Nous navons repéré dans aucun de ces livres [traités culinaires du Moyen-Orient du Xe au XIVe siècle] un quelconque usage culinaire pour la jacinthe dOrient bulbes, tiges ou feuilles , pas même pour les fleurs, combien même beaucoup de plantes à parfum, comme les roses, les violettes ou les boutons du bigaradier, ont trouvé leur place dans le registre des ressources et ingrédients de la somptueuse cuisine proche-orientale qui y est décrite. Ces livres se terminent tous par quelques pages consacrées aux soins hygiéniques auxquels les convives devaient se soumettre après un festin. Ces soins font appel à divers produits saponifères et aromatiques. Mais là aussi, à aucun moment la fleur de jacinthe ou lun de ses dérivés ne sont cités.
Dans son Kitâb al-Tabîkh, Al-Baghdâdî décrit la manière de préparer une douceur appelée rutab mu?assal à base de dattes fourrées aux amandes, cuites dans du miel puis saupoudrées de sucre glace aromatisé au musc, au camphre et au sunbul. Beaucoup de traducteurs anglo-saxons ont cru fautivement que ce sunbul était la jacinthe dOrient et lont donc rendu par hyacinth. En réalité, il sagit ici du "nard de lHimalaya" (Valeriana jatamansi Jones ; sunbul hindi ou sunbul al-asâfîr, encore appelé sunbul al-tîb, sunbul par abréviation). Ce nard était utilisé comme parfum mais également comme aromate culinaire. Al-Biruni précise dailleurs à ce sujet quen art culinaire le nard de lHimalaya était lun des constituants dune composition aromatique contenant également du clou de girofle, de la même façon que lambre gris est parfois associé au musc. En cuisine, on pouvait utiliser aussi un autre sumbul, le "musc de racine" (musk rot), Ferula sumbul (Kauffm.) Hook. f., comme substitut du musc et conservateur daliments. »
Concernant plus précisément le confit de jacinthe de Constantinople, lauteur développe une double conclusion, la première postulant que ce confit a réellement existé, mais il en déduit « que ce "confit de jacinthe de Constantinople" est une pure création européenne, sans lien aucun avec les pays dorigine de la plante. ». La seconde conclusion supposant que « les mentions rapportant lexistence de ce produit ne sont que des assertions fautives, colportées dauteur à auteur, sans vérification préalable »µ{{{Conservatoire et Jardins botaniques de Genève (via "Ville de Genève" et "interroge.ch")µ.
Ceci étant, il n'y a priori aucun rapport (aucune source/référence) non plus concernant une quelconque toxicité de ces fleurs de Jacinthe (d'Orient), contrairement à celle de ses bulbes(rp*).(1*)
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
(1*)ATTENTION : Toxique, la sève peut provoquer des dermatites. Les toxines sont concentrées dans le bulbe{{{5(+).
Autres usages
Une huile essentielle obtenue à partir des fleurs est utilisée en parfumerie. 1 kg d'huile est obtenu à partir de 6 000 kg de fleurs. Un colorant bleu est obtenu à partir des fleurs{{{5(+)
Galerie(s)
Par Kor!An (?????? ??????), via wikimedia
Par Hans Simon Holtzbecker (16101671), via wikimedia
Par Zeynel Cebeci, via wikimedia
Par Carsten Buhl, via wikimedia
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
-5°C
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie) 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ;
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
Recherche de/pour :
- "Hyacinthus orientalis" sur Google (pages et
images) ;
IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ;
TPL ("The Plant List", en anglais) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Jacinthe" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Hyacinthus orientalis" sur Google (pages et
images) ;
IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ;
TPL ("The Plant List", en anglais) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces de la même famille (Liliaceae)
882 taxons
- Agave
- Agave de Gentry (tp* de "Agave gentryi")
- Agave à cou de cygne
- Agave à épine noire (tp* de "black-spined agave")
- Agave à fleur dorée (tp* de "Golden-flower agave")
- Agave à fleur double (tp* de "twin-flowered agave"
- Agave à fleurs en panache
- Agave à petite fleur (tp* de "small-flower agave")
- Agave à pulque
- Agave américain
- Agave araignée (tp* de "spider agave")
- Agave bleu
- Agave de Clark Mountain
- Agave de Felger (tp* de "Felger's agave")
- Agave de Franzosini
- Agave de Karwinski (tp* de "Karwinski´s agave")
- Agave de la reine Victoria
- Agave de McKelvey (tp* de "McKelvey's agave")
- Agave de Murphey (tp* de "Agave murpheyi")
- Agave de Palmer
- Agave de Parry
- Agave de Salm
- Agave de Schott
- Agave de Shaw
- Agave de Toumey
- Agave de Weber (tp* de "Weber's agave")
- Agave des caraïbes
- Agave du désert
- Agave du roi Ferdinand
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- Alstromère dorée
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- Asperge
- Asperge à feuilles fines
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- Cantala (dp*)
- Cordyline
- Agave 'Blue Flame'
- Agave acicularis Trel.
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- Agave americana subsp. protamericana x scabra
- Agave angustiarum Trel.
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- Agave arubensis Hummelinck
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- Agave attenuata Salm-Dyck (Agave à cou de cygne)
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- Agave avellanidens Trel.
- Agave bahamana Trel.
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- Agave baxteri Baker
- Agave beauleriana Jacobi
- Agave bernhardii Jacobi
- Agave boldinghiana Trel.
- Agave boscii (Hornem.) ined. (Agave à fleur double (tp* de "twin-flowered agave")
- Agave bovicornuta Gentry
- Agave braceana Trel.
- Agave bracteosa S.Watson ex Engelm. (Agave araignée (tp* de "spider agave"))
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- Agave cajalbanensis A.Alvarez
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- Agave cantala (Haw.) Roxb. ex Salm-Dyck (Cantala (dp*))
- Agave cantala Roxb.
- Agave capensis Gentry (Mesquilito (dp*))
- Agave caribaeicola Trel.
- Agave cerulata Trel. (Mescal (dp*))
- Agave chazaroi A.Vazquez & O.M.Valencia
- Agave chiapensis Jacobi
- Agave chrysantha Peebles (Agave à fleur dorée (tp* de "Golden-flower agave"))
- Agave chrysoglossa I. M. Johnst.
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- ...
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