Consoude officinale
(Symphytum officinale)
-20°C
Plante vivace aux longues feuilles velues et magnifiques fleurs bleues, roses, à pourpre, ou blanches crème, très appréciées des butineuses. Originaire d'Europe et d'Asie ...
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Affich., herbiers & co.
Consoude officinale 



Plante vivace aux longues feuilles velues et magnifiques fleurs bleues, roses, à pourpre, ou blanches crème, très appréciées des butineuses. Originaire d'Europe et d'Asie, elle est prisée au potager comme engrais naturel ou pour ... →suite
Note alimentaire ![]()
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médicinale ![]()
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Symphytum officinale
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Astéridées ;
- Clade 1 : Euastéridées ;
- Ordre APN : Boraginales ;
- Famille APN : Boraginaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Symphytum officinale L. (1753)
- Synonymes français : consoude, consoude commune, grande consoude, oreilles d'âne (oreille d'âne), herbe aux coupures, oreille de vache, langue de boeuf, herbe à la punaise, herbe grasse, herbe du grand consul, grand consul
- Synonymes : Symphytum peregrinum Ledeb
- Noms anglais et locaux : boneset, comfrey, common comfrey, consound, healingherb, knitbone, slippery-root, echter Beinwell (de), gemeiner Beinwell (de), gewöhnlicher Beinwell (de), consolda maggiore (it), consolda-maior (pt), okopnik lekarstvennyi (ru translittéré), consuelda (es), consuelda mayor (es), äkta vallört (sv)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 








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Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Résumé de la fiche - Symphytum officinale (Consoude officinale)
La consoude officinale, originaire d'Europe et d'Asie, est une plante vivace prisée pour ses propriétés médicinales et ses vertus en jardinage, notamment en tant qu'engrais naturel. Elle est reconnue pour son effet cicatrisant et anti-inflammatoire. Cultivée pour ses feuilles riches en nutriments, elle est souvent utilisée en décoction pour nourrir le sol ou en tisane pour apaiser certains maux.
Les feuilles de consoude peuvent être consommées cuites, ajoutées dans des soupes ou des potées, mais il est prudent de ne pas en abuser en raison de leur teneur en alcaloïdes, potentiellement toxiques à haute dose. Elles apportent une saveur légèrement herbacée à vos plats, mais la prudence est de mise lors de leur consommation.
La culture de la consoude est simple : elle préfère les sols riches et humides, exposés au soleil ou à mi-ombre. Une fois établie, elle est résistante et peut être multipliée par bouturage ou division des touffes. Sa croissance rapide en fait un excellent choix pour les jardins potagers et les plates-bandes.
Fiche pédagogique et ludique sur la Consoude officinale
1. Titre et Introduction :
- Nom commun et scientifique : Consoude officinale (Symphytum officinale).
- Brève introduction : La consoude officinale est une plante vivace originaire d'Europe et d'Asie, connue pour ses propriétés médicinales et son utilisation en jardinage. Avec des tiges robustes et des fleurs en cloche, elle est souvent cultivée dans les jardins potagers pour ses bienfaits tant pour les humains que pour le sol.
2. Description Physique :
- Morphologie : La consoude officinale peut atteindre une hauteur de 60 à 100 cm. Ses feuilles larges, en forme de lance, sont de couleur vert vif et mesurent 15 à 30 cm de long. Les fleurs, qui éclosent de mai à septembre, sont légèrement pendantes, en forme de cloche et afFichent des couleurs allant du violet au blanc en passant par le rose.
3. Habitat et Environnement :
- Conditions de croissance : La consoude préfère un sol riche, humide et bien drainé. Elle fait mieux dans des zones ensoleillées à légèrement ombragées, et nécessite une humidité modérée pour s'épanouir pleinement.
- Zones géographiques : Trouvée dans les prairies, les bords de chemins et les terrains vagues, la consoude officinale est commune dans les zones tempérées d'Europe et d'Asie, mais elle a également été naturalisée dans d'autres régions.
4. Culture et Entretien :
- Méthodes de culture : La consoude se multiplie facilement par division des racines ou par semis. Pour les semis, il est conseillé de les effectuer au printemps ou à l'automne. L'entretien consiste principalement à veiller à l'humidité du sol, et il est possible de couper les feuilles pour favoriser la régénération. La récolte des feuilles peut se faire plusieurs fois par an, surtout avant la floraison.
- Associations bénéfiques : La consoude est une excellente plante compagne pour les tomates, les courges et les choux. À éviter près des plantes de la famille des crucifères, car elles peuvent engendrer des maladies.
5. Usages :
- Culinaire : Les jeunes feuilles de consoude peuvent être utilisées dans les soupes et les tisanes, apportant une saveur légèrement herbacée. Toutefois, leur utilisation culinaire est moins courante en raison de leur haute teneur en alcaloïdes.
- Médicinal : La consoude est reconnue pour ses propriétés anti-inflammatoires et cicatrisantes. Elle est traditionnellement utilisée pour favoriser la guérison des fractures, des éraflures et des blessures. Les feuilles et les racines sont les parties utilisées.
6. Précautions :
- Toxicité ou allergies : Bien que la consoude ait des usages médicinaux, sa consommation à long terme ou en quantités élevées peut entraîner des effets neurotoxiques en raison de la présence d'alcaloïdes pyrrolizidiniques. Il est conseillé de l'utiliser avec prudence et d'éviter une ingestion prolongée.
7. Écologie :
- Importance pour la biodiversité : La consoude joue un rôle important dans l'écosystème en attirant les pollinisateurs comme les abeilles et en contribuant à la fertilité du sol grâce à ses racines profondes qui aèrent le sol et récupèrent les nutriments.
8. Culture et Histoire :
- Contexte historique et culturel : Utilisée depuis l'Antiquité pour ses propriétés curatives, la consoude a été mentionnée dans les écrits de Dioscoride et de Galien. Elle est aussi connue pour ses utilisations dans la médecine traditionnelle de diverses cultures, symbolisant souvent la régénération et la guérison.
9. Conclusion :
La consoude officinale est bien plus qu'une simple plante médicinale : elle est un allié précieux du jardinier et un symbole de résilience. Sa culture enrichit non seulement nos potagers, mais elle nous rappelle l'importance de respecter et de préserver nos ressources naturelles. Explorer les usages de la consoude peut inspirer chacun à se reconnecter avec la nature et à découvrir les richesses qu'elle offre.
Recettes
Voici quatre recettes à base de la Consoude officinale (Symphytum officinale), en respectant les critères de comestibilité et d'utilisation de la plante.
1. Salade de Consoude et Légumes Croquants
Ingrédients :
- 100 g de feuilles de consoude jeunes (bien lavées et hachées)
- 1 concombre, coupé en dés
- 1 poivron rouge, coupé en dés
- 1 carotte, râpée
- 1 avocat, coupé en dés
- 2 cuillères à soupe de graines de tournesol
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Dans un saladier, mélanger les dés de concombre, poivron, carotte et avocat.
2. Ajouter les feuilles de consoude hachées et les graines de tournesol.
3. Dans un petit bol, mélanger l'huile d'olive, le vinaigre, le sel et le poivre. Verser cette vinaigrette sur la salade.
4. Mélanger délicatement et servir frais.
2. Potée de Consoude et Légumes de Saison
Ingrédients :
- 200 g de feuilles de consoude jeunes (bien lavées et hachées)
- 3 carottes, coupées en rondelles
- 2 pommes de terre, coupées en cubes
- 1 poireau, coupé en rondelles
- 1 oignon, émincé
- 1 litre de bouillon de légumes
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- Sel, poivre et herbes de Provence au goût
Instructions :
1. Dans une grande casserole, faire chauffer l'huile d'olive et faire revenir l'oignon jusqu'à ce qu'il soit translucide.
2. Ajouter les carottes, les pommes de terre et le poireau. Faire revenir quelques minutes.
3. Verser le bouillon de légumes et porter à ébullition. Réduire le feu et laisser mijoter pendant 15 minutes.
4. Ajouter les feuilles de consoude hachées et laisser mijoter encore 5-10 minutes. Assaisonner avec du sel, du poivre et des herbes de Provence.
5. Servir chaud.
3. Soupe de Consoude Traditionnelle
Ingrédients :
- 150 g de feuilles de consoude jeunes (bien lavées et hachées)
- 1 oignon, émincé
- 2 pommes de terre, coupées en dés
- 1 litre de bouillon de légumes ou d'eau
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Dans une casserole, faire chauffer l'huile d'olive et ajouter l'oignon. Faire revenir jusqu'à ce qu'il soit doré.
2. Ajouter les pommes de terre et le bouillon (ou l'eau). Porter à ébullition et laisser cuire jusqu'à ce que les pommes de terre soient tendres.
3. Ajouter les feuilles de consoude hachées et cuire encore 5 minutes.
4. Mixer la soupe jusqu'à obtenir une texture lisse. Assaisonner avec du sel et du poivre.
5. Servir chaud, avec un filet d'huile d'olive si désiré.
4. Galettes de Consoude
Ingrédients :
- 150 g de feuilles de consoude jeunes (bien lavées et hachées)
- 100 g de farine (blé ou autre)
- 1 uf
- 1 petit oignon, émincé
- 100 ml de lait
- Sel et poivre au goût
- Huile pour la cuisson
Instructions :
1. Dans un saladier, mélanger les feuilles de consoude hachées, la farine, l'uf, l'oignon, le lait, le sel et le poivre jusqu'à obtenir une pâte homogène.
2. Dans une poêle, chauffer un peu d'huile à feu moyen.
3. Verser des cuillerées de pâte dans la poêle et cuire chaque galette pendant 3-4 minutes de chaque côté, jusqu'à ce qu'elles soient dorées.
4. Répéter jusqu'à épuisement de la pâte. Servir chaud, accompagné d'une sauce au yaourt ou d'une salade.
Ces recettes mettent en valeur les feuilles de consoude tout en restant savoureuses et saines. Bon appétit !
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Plante vivace aux longues feuilles velues et magnifiques fleurs bleues, roses, à pourpre, ou blanches crème, très appréciées des butineuses. Originaire d'Europe et d'Asie, elle est prisée au potager comme engrais naturel ou pour ses vertus médicinales et sa comestibilité.
Culture en pleine terre :
Tolère la plupart des sols et des situations, mais préfère un sol humide et un peu d'ombre. Pousse bien dans les sols argileux lourds. Pour la culture de compost, privilégiez un emplacement ouvert et ensoleillé, dans un sol riche et profond. Cette plante peut être envahissante et se propage souvent librement par semis spontané. Son système racinaire est très profond et difficile à éradiquer ; même de petits fragments de racines laissés dans le sol peuvent produire de nouvelles plantes. Caractéristiques : Feuillage attrayant, comestible, feuillage parfumé, non indigène d'Amérique du Nord, envahissant, naturalisable. Français La plante est tolérante à la chaleur dans les zones 9 à 1. (Les zones de rusticité des plantes montrent dans quelle mesure les plantes résistent aux températures hivernales froides. Les zones de chaleur des plantes montrent quand les plantes commenceraient à souffrir de la chaleur. La carte des zones de chaleur des plantes est basée sur le nombre de « jours de chaleur » rencontrés dans une zone donnée où la température grimpe à plus de 30 °C (86 degrés F). À cette température, de nombreuses plantes commencent à subir des dommages physiologiques. Les zones de chaleur vont de 1 (pas de jours de chaleur) à 12 (210 jours de chaleur ou plus). Par exemple, la zone de chaleur 11-1 indique que la plante est tolérante à la chaleur dans les zones 11 à 1.) Pour la conception de la polyculture ainsi que pour l'architecture aérienne (forme - arbre, arbuste, etc. et taille indiquée ci-dessus), des informations sur le port et le schéma racinaire sont également utiles et données ici si elles sont disponibles. Le port de croissance de la plante est une touffe avec une propagation limitée. Le schéma racinaire est fibreux se divisant en de nombreuses racines fines. Le schéma racinaire est charnu. Épais ou renflé racine fibreuse ou pivotante{{{5(+). Les feuilles peuvent être récoltées de la fin du printemps au début de l'été (mai à juin, hémisphère nord) lorsqu'elles sont jeunes et tendres. La consoude fleurit de la fin du printemps au début de l'été (mai à juin, hémisphère nord). La consoude est une plante herbacée vivace à croissance rapide, capable d'atteindre sa pleine taille quelques mois après la plantation. Elle peut produire plusieurs récoltes par saison de croissance. Symphytum officinale (consoude officinale) est autofertile, ce qui signifie qu'elle peut produire des graines à partir de son pollen sans pollinisation croisée. Cependant, elle est également pollinisée par les abeilles et autres insectes, ce qui peut améliorer la production de graines. De nombreux cultivars de consoude, notamment Bocking 14, sont stériles et ne produisent pas de graines, mais l'espèce sauvage peut s'autoféconder{{{5(x)
Exposition :
Multiplication :
Semis : semez au printemps ou à lautomne sous châssis froid. Lorsquils sont suffisamment grands pour être manipulés, repiquez les semis dans des pots individuels et cultivez-les en serre pendant leur premier hiver. Plantez-les à leur emplacement définitif à la fin du printemps ou au début de lété, après les dernières gelées prévues. Si vous avez suffisamment de graines, vous pouvez tenter un semis en extérieur au printemps. La division réussit presque toute lannée. Utilisez simplement une bêche pour couper les 7 cm supérieurs de racine juste sous le niveau du sol. La racine dorigine repoussera et vous obtiendrez plusieurs sommités racinaires, chacune donnant naissance à une nouvelle plante. Vous pouvez les rempoter ou les planter directement à leur emplacement définitif{{{5(x)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Une plante grumeleuse basse avec de grandes feuilles longues et rugueuses. Une couronne dense de feuilles et de pousses se développe. Les plantes mesurent entre 30 et 90 cm. Les feuilles mesurent 30 à 60 cm de long et 10 à 20 cm de large. Les feuilles inférieures ont des tiges de feuilles et sont ramifiées. Les feuilles intérieures n'ont pas de tiges de feuilles. La tige de la fleur a de nombreuses fleurs. Les fleurs sont violettes, rouges ou blanches jaunâtres. Les nucules sont noires, ovales, de 3-4 mm de diamètre et lisses et brillantes{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A low clumpy plant with large long rough leaves. A dense crown of leaves and shoots develops. Plants are 30-90 cm tall. Leaves are 30-60 cm long and 10-20 cm wide. Lower leaves have leaf stalks and are branched. The inner leaves do not have leaf stalks. The flower stalk has many flowers. The flowers are purple, red or yellowish white. The nutlets are black, oval, 3-4 mm across and smooth an shiny{{{0(+x).
Culture :
Il est cultivé en brisant la touffe et en replantant une partie de celle-ci{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is grown by breaking up the clump and re-planting a portion of it{{{0(+x).


Ce tableau est donné à titre indicatif et plutôt en fonction d'un climat - tempéré - océanique (bien que les marges soient assez larges et celui-ci changeant, notamment à cause du réchauffement). Dans le doute, préférez/privilégiez la/les période(s) (mois) située(s) au milieu de chaque phase (semis sous abri, semis en plein-e air/terre, repiquage/plantation...), hors gelées et selon la lune de préférence.
À noter également que, si les conditions requises sont adéquates (ensoleillement, chaleur, humidité, ventilation...), il est possible de cultiver (et donc récolter) la plupart des plantes durant toute l'année (dans une véranda, une serre chauffée ou même une maison bioclimatique par exemple) et de rendre ainsi "vivaces" (faire perdurer/pérenniser d'une année sur l'autre) certaines d'entre elles généralement cultivées comme annuelles sous nos latitudes. Bien sûr cela doit être réalisé dans le plus grand respect de l'environnement.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Fleur1 (dont bourgeons ; crues1 ou cuites1), feuille (tendres/souples (dont jeunes tiges et pousses défibrées ; crues1 ou cuites1) ; dont extrait (jus1) et racine (fraîches (crues1 ou cuites1) ou séchées (café1)) comestibles.
Parties comestibles : feuilles, pousses ;
Utilisations comestibles : gomme, thé ;
Jeunes feuilles - cuites ou crues. La feuille est velue et sa texture est mucilagineuse. Elle peut être riche en minéraux, mais sa consommation est peu agréable pour la plupart des palais. On peut la hacher finement et l'ajouter aux salades, ce qui rend la pilosité moins visible. Les jeunes pousses peuvent remplacer les asperges. Les tiges blanchies sont utilisées. Les feuilles plus âgées peuvent être séchées et utilisées en tisane.
Les racines pelées sont coupées et ajoutées aux soupes. Une tisane est préparée à partir des feuilles et des racines séchées. Les racines torréfiées sont utilisées avec les racines de pissenlit et de chicorée pour faire du café{{{5(+).(1*)
Détails :
feuilles crues ou cuites (ex. : comme potherbe{{{(dp*)(1)).
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
(1*)ATTENTION : présence de pyrrolizidine (alcaloïde) susceptible d'affecter le foie : cependant les risques seraient relativement faibles car c'est une plante appréciée (y compris alimentairement) depuis des siècles et malgré les quantités ingérées par bon nombre de personnes, aucun effet toxique/nocif n'a été décrit/reporté ; on peut donc au moins considérer que la consommation occasionnelle de petites quantités est inoffensive.
ATTENTION : risque de confusion avec la digitale pourpre (notamment au niveau des feuilles) qui est très toxique{{{1.
Cette plante contient de faibles quantités d'un alcaloïde toxique qui peut avoir un effet cumulatif sur le foie. Les concentrations les plus élevées se trouvent dans les racines ; les feuilles contiennent des quantités plus importantes de cet alcaloïde avec l'âge, tandis que les jeunes feuilles n'en contiennent presque plus. La plupart des gens devraient consommer de très grandes quantités de la plante pour présenter un quelconque danger, mais les personnes souffrant de problèmes hépatiques doivent évidemment redoubler de prudence. En général, les propriétés bénéfiques de la plante pour la santé l'emportent probablement largement sur les éventuels inconvénients, surtout si seules les jeunes feuilles sont utilisées. Appliquer localement sur une peau intacte. Peut provoquer une perte d'appétit, des douleurs abdominales et des vomissements. Ne pas utiliser avec l'eucalyptus. Ne pas associer à des plantes contenant des alcaloïdes pyrrolizidiniques (par exemple, l'aigremoine, le séneçon des Alpes, l'ail des ours, le séneçon tanais){{{5(+).
Usages médicinaux
La consoude est une plante médicinale couramment utilisée, qui a fait ses preuves depuis longtemps dans le traitement de diverses affections. On utilise la racine et les feuilles, la racine étant plus active, et elles peuvent être prises en interne ou utilisées en externe comme cataplasme. La consoude est particulièrement utile dans le traitement externe des coupures, contusions, entorses, plaies, eczéma, varices, os cassés, etc. En interne, elle est utilisée dans le traitement d'un large éventail d'affections pulmonaires, d'hémorragies internes, etc.. La plante contient une substance appelée « allantoïne », un proliférant cellulaire qui accélère le processus de guérison. Cette substance est maintenant synthétisée dans l'industrie pharmaceutique et utilisée dans les crèmes cicatrisantes. La racine et les feuilles sont anodines, astringentes (douces), adoucissantes, émollientes, expectorantes, hémostatiques, réfrigérantes, vulnéraires. Une certaine prudence est toutefois conseillée, en particulier dans l'utilisation interne de la plante. Les applications externes et les tisanes ou teintures de feuilles prises en interne sont considérées comme totalement sûres, mais les applications internes de comprimés ou de capsules sont considérées comme présentant trop d'inconvénients pour une utilisation sûre. Voir également les notes ci-dessus sur la toxicité. Les feuilles sont récoltées au début de l'été avant la floraison de la plante, les racines sont récoltées en automne. Les deux sont séchées pour une utilisation ultérieure. Un remède homéopathique est fabriqué à partir de la racine fraîche, récoltée avant la floraison de la plante. Ce remède a une portée très limitée, mais est très bénéfique dans le traitement des os cassés et des blessures oculaires. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Symphytum officinale pour les blessures contondantes{{{5(+)
Autres usages
Utilisations en agroforesterie : La consoude est un excellent accumulateur dynamique, captant les nutriments en profondeur dans le sol et les rendant disponibles sous une forme plus biodisponible. Elle peut également être utilisée comme paillis, pour le compostage et comme engrais vert. Utilisations paysagères : Bordure, couvre-sol, spécimen. La plante pousse très rapidement et produit beaucoup de volume. Elle tolère d'être coupée plusieurs fois par an et peut être utilisée pour fournir un « compost instantané » pour des cultures comme les pommes de terre. Il suffit de disposer les feuilles fanées au fond de la tranchée de pommes de terre ou de les appliquer comme paillis dans les jardins sans labour. Un engrais liquide peut être obtenu en trempant les feuilles dans un peu d'eau pendant une semaine, excellent pour les cultures exigeantes en potassium comme les tomates. Les feuilles sont également un ajout très précieux au tas de compost. Une gomme obtenue à partir des racines était autrefois utilisée pour le traitement de la laine avant son filage{{{5(+). Un accumulateur dynamique qui collecte les minéraux ou les nutriments du sol et les stocke sous une forme plus biodisponible - utilisé comme engrais ou pour améliorer le paillis.
1. Nectar - Fleurs riches en nectar et en pollen : Oui - Les fleurs de consoude sont connues pour attirer les pollinisateurs, y compris les abeilles, en raison de leurs fleurs riches en nectar.
2. Faune - Nourriture (fruits, graines, litière de feuilles, abri, nidification, perchoir) : Non - Bien que les feuilles de consoude puissent être utilisées dans les remèdes à base de plantes et comme fourrage pour le bétail, la plante ne produit pas de fruits ou de graines qui constituent une source de nourriture importante pour la faune. Cependant, elle peut fournir un certain abri grâce à son feuillage dense.
3. Abri pour les invertébrés (sites d'hivernage, litière de feuilles, couvre-sol) : Oui - La consoude peut fournir un abri aux insectes utiles et des sites d'hivernage dans sa litière de feuilles. Ses larges feuilles peuvent contribuer à créer un microhabitat pour divers invertébrés.
4. Déstabilisateur de nuisibles (odeur) : Non La consoude na pas de fortes propriétés aromatiques qui pourraient servir à dérouter les nuisibles{{{5(x)
Galerie(s)
Par Ayotte, Gilles, via wikimedia
Par Lindman, C.A.M., Bilder ur Nordens Flora Bilder Nordens Fl. vol. 1 (1922) t. 86, via plantillustrations
Par Köhler, F.E., Köhlers Medizinal Pflanzen (1883-1914) Med.-Pfl. vol. 1 (1887) t. 40, via plantillustrations
Par Thomé, O.W., Flora von Deutschland Österreich und der Schweiz (1886-1889) Fl. Deutschl. vol. 4 (1885) t. 483, via plantillustrations
Par Agnieszka Kwiecie? (Nova), via wikimedia
Par Stefan.lefnaer, via wikimedia
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Statut :
C'est un légume cultivé commercialement. Il est assez répandu dans toute la Papouasie-Nouvelle-Guinée en petites quantités et prend probablement de plus en plus d'importance parce qu'il pousse si facilement{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a commercially cultivated vegetable. It occurs quite widely throughout Papua New Guinea in small amounts and is probably increasing in importance because it grows so easily{{{0(+x).
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il pousse de manière satisfaisante du niveau de la mer jusqu'à au moins 2200 m d'altitude sous les tropiques. Il poussera dans un sol très pauvre. En Argentine, il pousse en dessous de 500 m au-dessus du niveau de la mer. Il convient aux zones de rusticité 3-9. Dans les jardins botaniques de Hobart{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It grows satisfactorily from sea level up to at least 2200 m altitude in the tropics. It will grow in very poor soil. In Argentina it grows below 500 m above sea level. It suits hardiness zones 3-9. In Hobart Botanical gardens{{{0(+x).
Localisation :
Afrique, Argentine, Asie, Australie, Balkans, Bosnie, Grande-Bretagne, Canada, Afrique centrale, Asie centrale, Chine, RD Congo, Cuba, République tchèque, République dominicaine, Afrique de l'Est, Europe, Haïti, Hawaï, Hongrie, Inde, Kazakhstan, Kirghizistan, Lituanie, Macédoine, Nouvelle-Zélande, Amérique du Nord, Pacifique, Papouasie-Nouvelle-Guinée, PNG, Philippines, Pologne, Russie, Asie du Sud-Est, Slovaquie, Slovénie, Afrique du Sud, Afrique australe, Amérique du Sud, Sainte-Lucie, Suisse, Taïwan, Tasmanie , Tadjikistan, Turkménistan, USA, Ouzbékistan, Antilles, Zimbabwe{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Africa, Argentina, Asia, Australia, Balkans, Bosnia, Britain, Canada, Central Africa, Central Asia, China, Congo DR, Cuba, Czech Republic, Dominican Republic, East Africa, Europe, Haiti, Hawaii, Hungary, India, Kazakhstan, Kyrgyzstan, Lithuania, Macedonia, New Zealand, North America, Pacific, Papua New Guinea, PNG, Philippines, Poland, Russia, SE Asia, Slovakia, Slovenia, South Africa, Southern Africa, South America, St Lucia, Switzerland, Taiwan, Tasmania, Tajikistan, Turkmenistan, USA, Uzbekistan, West Indies, Zimbabwe{{{0(+x).
Notes :
Le nombre de chromosomes varie considérablement. Il existe environ 25 espèces de Symphytum. La consoude sauvage contient un alcaloïde pyrrolizidine et la symphytine chimique causant le cancer{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : The number of chromosomes varies considerably. There are about 25 Symphytum species. Wild comfrey has pyrrolizidine alkaloid and the cancer causing chemical symphytine{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
-20°C
Arôme et/ou texture
salsifis (racines), concombre (feuilles)µ{{{1µ
Liens, sources et/ou références
Liens :
belles, sauvages et plus... ; / ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 1Plantes sauvages comestibles (livre pages 10, 11, 237 et 238, par S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger) ; 32Herbier gourmand (de Marc Veyrat et François Couplan, éditions Hachette, 1997) / détails du livre ; 1Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre ; 88Sauvages & comestibles - herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre ; 86Tous les légumes (de Victor Renaud, éditions Ulmer, 2003) / détails du livre ; 87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Abbet, C., et al, 2014, Ethnobotanical survey on wild alpine food plants in Lower and Central Valais (Switzerland). Journal of Ethnopharmacology 151 (2014) 624–634 ; Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 960 ; Bremness, L., 1994, Herbs. Collins Eyewitness Handbooks. Harper Collins. p 219 ; Brickell, C. (Ed.), 1999, The Royal Horticultural Society A-Z Encyclopedia of Garden Plants. Convent Garden Books. p 991 ; Burnie, G & Fenton-Smith, J., 1999, A Grower's Guide to Herbs. Murdoch Books. p 26 ; Cerne, M., 1992, Wild Plants from Slovenia used as Vegetables. Acta Horticulturae 318 ; Cundall, P., (ed.), 2004, Gardening Australia: flora: the gardener's bible. ABC Books. p 1385 ; Esperanca, M. J., 1988. Surviving in the wild. A glance at the wild plants and their uses. Vol. 1. p 249 ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 51 ; French, B.R., 1986, Food Plants of Papua New Guinea, A Compendium. Asia Pacific Science Foundation p 93 ; Grubben, G. J. H. and Denton, O. A. (eds), 2004, Plant Resources of Tropical Africa 2. Vegetables. PROTA, Wageningen, Netherlands. p 565 ; Hedrick, U.P., 1919, (Ed.), Sturtevant's edible plants of the world. p 637 ; Hibbert, M., 2002, The Aussie Plant Finder 2002, Florilegium. p 295 ; Hirono, I., 1993, Edible Plants Containing Naturally Occurring Carcinogens in Japan. Jpn. J. Cancer Res. 84, 997-1006 ; http://www.botanic-gardens-ljubljana.com/en/plants ; Irving, M., 2009, The Forager Handbook, A Guide to the Edible Plants of Britain. Ebury Press p 69 ; Jackes, D. A., 2007, Edible Forest Gardens ; Karhagomba, I. B., et al, 2013, The cultivation of wild food and medicinal plants for improving community livelihood: The case of the Buhozi site, DR Congo. Nutrition Research and Practice (Nutr Res Pract) 2013;7(6):510-518 ; Kays, S. J., and Dias, J. C. S., 1995, Common Names of Commercially Cultivated Vegetables of the World in 15 languages. Economic Botany, Vol. 49, No. 2, pp. 115-152 ; Kermath, B. M., et al, 2014, Food Plants in the Americas: A survey of the domesticated, cultivated and wild plants used for Human food in North, Central and South America and the Caribbean. On line draft. p 845 ; Kiple, K.F. & Ornelas, K.C., (eds), 2000, The Cambridge World History of Food. CUP p 1761 ; Lazarides, M. & Hince, B., 1993, Handbook of Economic Plants of Australia, CSIRO. p 232 ; Lim, T. K., 2015, Edible Medicinal and Non Medicinal Plants. Volume 9, Modified Stems, Roots, Bulbs. Springer p 80 ; Luczaj, L., 2012, Ethnobotanical review of wild edible plants of Slovakia. Acta Societatis Botanicorum Poloniae 81(4):245-255 ; Åukasz Åuczaj and Wojciech M SzymaÅ„ski, 2007, Wild vascular plants gathered for consumption in the Polish countryside: a review. J Ethnobiol Ethnomedicine. 3: 17 ; Mabey, R., 1973, Food for Free. A Guide to the edible wild plants of Britain, Collins. p 101 ; Miguel, E., et al, 1989, A checklist of the cultivated plants of Cuba. Kulturpflanze 37. 1989, 211-357 ; Paczkowska, G. & Chapman, A.R., 2000, The Western Australian Flora. A Descriptive Catalogue. Western Australian Herbarium. p 184 ; Plants for a Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. http://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; Plants of Haiti Smithsonian Institute http://botany.si.edu ; Redzic, S. J., 2006, Wild Edible Plants and their Traditional Use in the Human Nutrition in Bosnia-Herzegovina. Ecology of Food and Nutrition, 45:189-232 ; Simkova, K. et al, 2014, Ethnobotanical review of wild edible plants used in the Czech Republic. Journal of Applied Botany and Food Quality 88, 49-67 ; Skinner, G. & Brown, 1981, C., Simply Living. A gatherer's guide to New Zealand's fields, forests and shores. Reed. p 8 ; Sp. pl. 1:136. 1753 ; Staples, G.W. and Herbst, D.R., 2005, A tropical Garden Flora. Bishop Museum Press, Honolulu, Hawaii. p 200 ; van Wyk, Be., & Gericke, N., 2007, People's plants. A Guide to Useful Plants of Southern Africa. Briza. p 76 ; Zhu Ge-ling; Harald Riedl, Rudolf Kamelin, BORAGINACEAE, Flora of China
Recherche de/pour :
- "Symphytum officinale" sur Google (pages et
images) ;
TPL ("The Plant List", en anglais) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Consoude officinale" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Symphytum officinale" sur Google (pages et
images) ;
TPL ("The Plant List", en anglais) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Symphytum)
12 taxons
- Consoude
- Consoude à bulbe
- Consoude à grandes fleurs
- Consoude d'Orient
- Consoude étrangère
- Consoude hérissée
- Consoude tubéreuse
- Symphytum asperum Lepechin (Consoude hérissée)
- Symphytum brachycalyx Boiss.
- Symphytum bulbosum K.F.Schimp. (Consoude à bulbe)
- Symphytum grandiflorum DC. (Consoude à grandes fleurs)
- Symphytum ibericum Steven
- Symphytum kurdicum Boiss. & Hausskn.
- Symphytum orientale L. (Consoude d'Orient)
- Symphytum peregrinum Ledeb. (Consoude étrangère)
- Symphytum sylvaticum Boiss.
- Symphytum tuberosum L. (Consoude tubéreuse)
- Symphytum x uplandicum Nyman (Consoude)
Espèces de la même famille (Boraginaceae)
255 taxons
- Arnébie hispide
- Bourrache
- Bourrache de Ceylan
- Bourrache naine
- Bourrache orientale
- Buglosse à feuilles étroites
- Buglosse azurée
- Buglosse d'Egypte
- Buglosse officinale
- Buglosse ondulée
- Buglosse toujours verte
- Carmona
- Cérinthe
- Cérinthe pourpre
- Consoude
- Consoude à bulbe
- Consoude à grandes fleurs
- Consoude d'Orient
- Consoude étrangère
- Consoude hérissée
- Consoude tubéreuse
- Courge serpent
- Cynoglosse gracieuse
- Cynoglosse officinale
- Ehrétie acuminée
- Ehrétie en cyme
- Grémil
- Grémil bleu pourpre
- Grémil des champs
- Grémil étalé
- Grémil ligneux
- Grémil officinal
- Héliotrope à feuilles ovales
- Héliotrope argenté
- Héliotrope d'Inde
- Héliotrope de Curaçao
- Héliotrope du Pérou
- Herbe de cur
- Mertensie maritime
- Mmyosotis des marais
- Myosotis des champs
- Myosotis des forêts
- Orcanette
- Orcanette des teinturiers
- Phacélie à feuilles de tanaisie
- Portefeuille
- Pulmonaire
- Pulmonaire à feuilles longues
- Pulmonaire d'Italie
- Pulmonaire officinale
- Alkanna froedinii Rech.f.
- Alkanna lehmannii
- Alkanna orientalis (Orcanette)
- Alkanna tinctoria Tausch (Orcanette des teinturiers)
- Amsinckia lycopsoides Lindl. ex Lehm. (Grémil)
- Amsinckia menziensis
- Amsinckia tesselata
- Anchusa aegyptiaca (Buglosse d'Egypte)
- Anchusa arvensis
- Anchusa azurea Mill. (Buglosse azurée)
- Anchusa capensis Thunb.
- Anchusa hispida Forssk.
- Anchusa leptophylla W.D.J.Koch (Buglosse à feuilles étroites)
- Anchusa officinalis L. (Buglosse officinale)
- Anchusa ovata Lehm.
- Anchusa sp.
- Anchusa undulata Pall. (Buglosse ondulée)
- Antiotrema dunnianum
- Arnebia benthamii
- Arnebia euchroma
- Arnebia guttata Bunge
- Arnebia hispidissima (Arnébie hispide)
- Asperugo procumbens L. (Portefeuille)
- Borago officinalis L. (Bourrache)
- Borago pygmaea (Bourrache naine)
- Borago trabutii Maire (Bourrache)
- Bourreria baccata Raf.
- Bourreria huanita
- Bourreria ovata Miers
- Bourreria oxyphylla Standl.
- Bourreria radula
- Bourreria succulenta Jacq.
- Brachybotrys paridiformis Maxim. ex Oliv.
- Buglossoides arvensis (Grémil des champs)
- Buglossoides purpurocaerulea (L.) I. M. Johnst. (Grémil bleu pourpre)
- Carmona retusa (Carmona)
- Cerinthe major L. (Cérinthe pourpre)
- Cerinthe minor L. (Cérinthe)
- Cordia acutifolia Fresen.
- Cordia africana Lam. (Sébestier d'Afrique)
- Cordia alba
- Cordia alliodora
- Cordia aurantiaca Baker
- Cordia balanocarpa Brenan
- Cordia bicolor A.DC.
- Cordia bossieri
- Cordia caffra Sond.
- Cordia calocephala Cham.
- Cordia collococca L.
- Cordia crenata Delile
- ...
Par Lindman, C.A.M., Bilder ur Nordens Flora Bilder Nordens Fl. vol. 1 (1922) t. 86, via plantillustrations
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