Mélèze d'Europe
(Larix decidua)
Ce conifère caduc très ornemental est originaire des montagnes d’Europe centrale et méridionale. Il est apprécié pour la qualité de son bois et ses différentes vertus ...
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Affich., herbiers & co.
Mélèze d'Europe 



Ce conifère caduc très ornemental est originaire des montagnes d’Europe centrale et méridionale. Il est apprécié pour la qualité de son bois et ses différentes vertus.
Note alimentaire ![]()
médicinale ![]()
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Larix decidua
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique : Inconnue
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Larix decidua Mill. (1768)
- Synonymes français : mélèze commun, pin de Briançon, manne de Briançon
- Nom breton : melwez
- Synonymes : Abies larix, Larix europaea, Larix communis, Pinus larix ;
- Noms anglais et locaux : European larch, common larch, white larch, Orenburgh gum, ou zhou luo ye song (cn transcrit), larice europeo (it), larice comune (it), larice (it), larze (it), europeisk lärk (sv), alerce común (es), alerce de Europa (es), alerce europeo (es), Europese lork (nl), Berglärche (de), Europäische Lärche (de), Lärchenbaum (de), Lärchtann (de), Larche (de)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 





Zones de rusticité : 3, 4, 5, 6 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Origine, usages et atouts
Le mélèze d’Europe (*Larix decidua*), conifère caduc originaire des montagnes d’Europe centrale et méridionale, est surtout cultivé pour son bois durable, résistant et apprécié en construction, menuiserie et charpente. Très ornemental, il sert aussi en sylviculture et peut produire résine et tanins.
Parties consommées et précautions
On peut utiliser les jeunes pousses, boutons, cônes, fleurs, pollen, cambium et parfois la sève/manne. Ils se dégustent crus, en infusion, en sirop, en salade ou pour aromatiser des boissons, voire en farine d’appoint. Attention toutefois : l’écorce prélevée sur l’arbre peut le tuer, et des réactions ou irritations sont possibles.
Culture
Arbre de pleine lumière, il aime les sols légers, drainés, pauvres à acides, et les climats froids de montagne. Il supporte bien le gel une fois installé, mais craint les sols humides, la pollution et les fortes chaleurs urbaines. La multiplication se fait surtout par semis après stratification à froid, la transplantation étant généralement aisée.
Fiche pédagogique et ludique du Mélèze d’Europe Larix decidua
1. Titre et introduction
Nom commun : Mélèze d’Europe
Nom scientifique : Larix decidua Mill.
Le mélèze d’Europe est un grand conifère original, car il perd ses aiguilles en automne : c’est donc un conifère caduc. Originaire des montagnes d’Europe centrale et méridionale, il est apprécié pour sa silhouette élégante, son bois très durable et ses nombreux usages traditionnels, alimentaires et médicinaux.
2. Description physique
Le mélèze d’Europe peut atteindre environ 30 à 40 m de hauteur, parfois davantage dans de bonnes conditions. Son tronc est droit, son écorce devient épaisse, gris brun, crevassée et écailleuse avec l’âge. Ses aiguilles sont souples, fines, vert tendre à vert clair, regroupées en petites touffes sur de courts rameaux ; elles jaunissent avant de tomber en automne. Au printemps, l’arbre porte des fleurs unisexuées : les cônes mâles sont petits, jaunâtres à rougeâtres, et les cônes femelles sont dressés, souvent rosés au début. Les cônes mûrs deviennent brunâtres et restent sur l’arbre un certain temps.
3. Habitat et environnement
Conditions de croissance : le mélèze aime la pleine lumière, les climats frais à froids, les sols bien drainés, plutôt légers, caillouteux ou graveleux. Il supporte des sols pauvres et acides, et redoute surtout l’excès d’humidité stagnante, la chaleur excessive et la pollution urbaine.
Zones géographiques : il est naturellement présent dans les massifs montagneux d’Europe centrale et du sud de l’Europe. Il est aussi largement cultivé dans d’autres régions tempérées et froides, pour l’ornement, le reboisement et la production de bois.
4. Culture et entretien
Méthodes de culture : le semis se fait généralement en fin d’hiver, après une stratification à froid pour favoriser la germination. Les jeunes plants apprécient une légère ombre la première année, puis une exposition très lumineuse. La plantation définitive se fait de préférence dans un sol bien préparé et drainant. L’arbre demande peu d’entretien une fois installé, sauf en période de sécheresse prolongée.
Associations bénéfiques : en forêt ou au jardin, il accompagne bien d’autres essences aimant les sols frais et drainés. On peut l’associer à des arbres et arbustes montagnards ou forestiers. En revanche, il faut éviter les terrains trop humides, compactés ou étouffants, ainsi que les zones très chaudes et polluées.
5. Usages
Culinaire : plusieurs parties jeunes et tendres sont traditionnellement utilisées : jeunes pousses, boutons floraux, jeunes cônes, pollen, cambium et parfois la sève ou la manne sucrée. Les pousses peuvent parfumer des infusions, sirops ou eaux aromatisées. Les boutons et jeunes cônes peuvent être grignotés crus avec modération ou transformés en sirop. Le cambium interne peut être consommé cru en fines lamelles, ou séché puis réduit en poudre pour enrichir des farines d’appoint.
Médicinal : l’écorce et la résine ont été employées en usage traditionnel pour leurs propriétés astringentes, balsamiques, expectorantes et antiseptiques. L’écorce a servi contre les affections respiratoires, certaines inflammations et, en usage externe, pour des soins de la peau. La résine a été utilisée en onguents, liniments et inhalations. Ces usages restent traditionnels et ne remplacent pas un avis médical.
Autres : le mélèze fournit un bois réputé pour sa dureté, sa résistance aux intempéries et sa longévité. Il est utilisé en construction, charpente, menuiserie, bardage et parfois pour des traverses ou des ouvrages exposés.
6. Précautions
Le prélèvement d’écorce sur un arbre vivant peut l’affaiblir gravement, voire le tuer : il vaut mieux récolter seulement du bois tombé ou du matériau déjà détaché lorsque c’est possible. Certaines personnes peuvent présenter des réactions cutanées ou respiratoires liées à la résine, à l’écorce ou aux poussières. En usage médicinal, rester prudent : les préparations de plantes ne doivent pas être consommées sans identification sûre et sans information fiable. En cas de doute, s’abstenir.
7. Écologie
Le mélèze joue un rôle intéressant dans la biodiversité des milieux montagnards et forestiers. Ses fleurs fournissent du pollen, ses jeunes pousses nourrissent parfois certains insectes, et son port offre abri à de nombreux oiseaux et petits animaux. En automne, sa chute d’aiguilles enrichit le sol en matière organique, ce qui participe à la vie du sous-bois. C’est aussi une essence pionnière utile pour stabiliser et recoloniser certains terrains.
8. Culture et histoire
Le mélèze a longtemps été associé aux paysages de montagne et aux travaux forestiers. Son bois, très recherché, a servi dans la construction traditionnelle, les chalets, les charpentes et les ouvrages exposés aux intempéries. Dans certaines régions alpines, il est devenu un arbre emblématique de la robustesse et de l’adaptation aux climats rudes. Son originalité de “conifère qui perd ses feuilles” a aussi toujours intrigué et fasciné.
9. Activités ludiques
Dessin, peinture, coloriage, herbier : proposez aux enfants de dessiner le mélèze en observant ses aiguilles en touffes et ses petits cônes dressés. On peut aussi réaliser un herbier avec des rameaux tombés au sol, ou utiliser des générateurs de coloriages et d’herbiers du site pour créer une activité simple et belle à emporter.
Recettes et ateliers : en atelier cuisine, on peut préparer un sirop aromatique avec les jeunes pousses, une infusion parfumée, ou encore découvrir les jeunes cônes en petite dégustation. On peut aussi tester des beurres aromatisés ou des boissons végétales parfumées à très faible dose, pour explorer le goût résineux et forestier du mélèze.
10. Conclusion
Le mélèze d’Europe est un arbre qui impressionne autant qu’il rend service : beau, solide, utile et profondément lié aux paysages de montagne. Il rappelle qu’une plante peut être à la fois un repère du paysage, une ressource pour l’homme et un refuge pour la vie sauvage. Le mélèze invite à regarder la forêt autrement, avec respect, curiosité et gratitude.
Recettes
Voici 4 idées de recettes avec le Mélèze d’Europe (*Larix decidua*), en respectant les usages indiqués dans la fiche et en ne retenant que les parties explicitement mentionnées comme comestibles : jeunes pousses, boutons floraux / petits cônes, cônes jeunes ou mûrs, cambium (écorce interne), et sève / manne.
Attention : la fiche signale des risques d’irritation et rappelle de ne prélever le cambium que sur du bois tombé au sol, jamais en arrachant l’écorce sur l’arbre.
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1) Salade de jeunes pousses de mélèze, pomme et noix
Ingrédients
- 1 petite poignée de jeunes pousses de mélèze bien tendres
- 1 pomme acidulée
- 1 petite poignée de noix ou noisettes
- Quelques feuilles de salade douce
- 1 c. à soupe d’huile de noix ou d’olive
- 1 c. à café de vinaigre de cidre
- Sel, poivre
- Option : un peu de fromage frais ou de chèvre
Préparation
1. Rincez très délicatement les jeunes pousses.
2. Coupez la pomme en fines lamelles.
3. Disposez la salade, les pousses de mélèze et la pomme dans un saladier.
4. Ajoutez les noix concassées.
5. Assaisonnez avec huile, vinaigre, sel et poivre.
6. Servez immédiatement.
Remarque
Les jeunes pousses ont un parfum résineux et citronné. N’en mettez qu’une petite quantité pour rester dans une utilisation d’aromate.
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2) Poêlée de cambium du mélèze aux pommes de terre
Ingrédients
- Cambium de mélèze récolté sur bois tombé au sol
- 4 pommes de terre
- 1 oignon
- 1 noix de beurre ou un peu d’huile
- Sel, poivre
- Un peu de persil ou de ciboulette
Préparation
1. Prélevez seulement le cambium d’un morceau de bois mort tombé au sol.
2. Coupez-le en fines lanières.
3. Épluchez et coupez les pommes de terre en dés.
4. Faites revenir l’oignon dans la matière grasse.
5. Ajoutez les pommes de terre et faites-les dorer.
6. Incorporez le cambium en fin de cuisson, juste quelques minutes.
7. Salez, poivrez, ajoutez les herbes fraîches, puis servez.
Remarque
Le cambium a un usage de légume d’appoint. Mieux vaut l’utiliser en petite quantité, surtout au début, pour vérifier la tolérance.
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3) Sirop traditionnel aux jeunes pousses de mélèze
Ingrédients
- 2 belles poignées de jeunes pousses de mélèze
- 1 litre d’eau
- 700 g de sucre
- 1 citron
Préparation
1. Rincez rapidement les pousses.
2. Faites-les infuser dans l’eau chaude, hors du feu, pendant 20 à 30 minutes.
3. Filtrez.
4. Ajoutez le sucre et le jus du citron.
5. Faites chauffer doucement jusqu’à dissolution complète.
6. Versez en bouteille propre.
Utilisation
- Dans de l’eau fraîche
- Sur des fruits
- Dans une tisane
- En nappage léger sur un dessert
Remarque
C’est une préparation traditionnelle très classique pour les conifères comestibles, en usage aromatique.
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4) Cônes ou boutons floraux de mélèze au sucre, façon “miel” parfumé
Ingrédients
- Petits boutons floraux ou jeunes cônes de mélèze
- Leur poids en sucre
- Un bocal propre
Préparation
1. Récoltez de très petits boutons floraux ou de jeunes cônes.
2. Disposez-les en couches alternées avec le sucre dans un bocal.
3. Laissez macérer plusieurs jours à quelques semaines.
4. Le sucre se parfume progressivement et prend une saveur résineuse.
5. Vous pouvez ensuite l’utiliser comme sucre aromatisé.
Utilisation
- Sur des yaourts
- Dans une salade de fruits
- Pour sucrer une infusion
- Dans une pâte à gâteau
Remarque
La fiche mentionne que ces parties peuvent être consommées crues ou réduites avec du sucre en une sorte de miel. Cette version est donc dans l’esprit d’une préparation traditionnelle.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Ce conifère caduc très ornemental est originaire des montagnes d’Europe centrale et méridionale. Il est apprécié pour la qualité de son bois et ses différentes vertus.
Types de feuillage :
Caduque
Culture en pleine terre :
Utilisations paysagères : Spécimen. Préfère un emplacement ouvert et aéré, dans un sol léger ou graveleux et bien drainé [11, 200]. Il tolère les sols acides et pauvres, mais craint les sols très tourbeux ou très calcaires[11]. Une autre source indique qu'il tolère les sols calcaires[200]. Il prospère sur les flancs et les pentes rocheuses des collines ou des montagnes[200]. D'après une source, il tolère les tempêtes chargées de sel[75], tandis qu'une autre indique qu'il craint les emplacements exposés[11]. Le mélèze craint la pollution atmosphérique et ne pousse donc pas bien en milieu urbain[185]. Une exposition nord ou est lui convient mieux qu'une exposition ouest ou sud[11]. Il n'apprécie pas les sols humides ou les zones sujettes au gel [11, 81] et se développe mieux dans les régions à forte pluviométrie[11]. Le mélèze est un arbre très ornemental, largement cultivé en sylviculture [11, 81]. Sa croissance est très rapide, avec des pousses annuelles de 1,5 mètre fréquentes, et les arbres peuvent atteindre une hauteur moyenne de 60 cm ou plus pendant de nombreuses années[185]. Les arbres en dormance sont très résistants au froid, mais en Grande-Bretagne, des épisodes de douceur hivernale peuvent stimuler leur croissance prématurée. Les plantes sont alors vulnérables aux gelées tardives et aux vents froids[1, 185]. Les jeunes pousses dégagent un délicat parfum de mousse lorsque les feuilles se déploient[245]. Cette espèce s'hybride facilement avec d'autres membres de ce genre. Pour la plantation en pleine terre, il est préférable de planter les plants en pleine terre dans un espace d'un an x un an. Il est déconseillé d'utiliser des plants cultivés en conteneur dont les racines sont spiralées[200]. La transplantation est aisée, même au début de la croissance printanière[200]. Les plantes de ce genre sont particulièrement résistantes à l'armillaire[81, 200]{{{5(+). Particularités : non originaire d'Amérique du Nord, floraison attrayante{{{5(x)
Multiplication :
Semis : semez en fin d’hiver en pots sous châssis froid. Une stratification à froid d’un mois favorise la germination[113]. Il est préférable de placer les jeunes plants à mi-ombre la première année[78]. Dès qu’ils sont assez grands pour être manipulés, repiquez-les en pots individuels. Bien que ne mesurant que quelques centimètres, ils peuvent être plantés à leur emplacement définitif en été, à condition de les recouvrir d’un paillis efficace empêchant la formation de mauvaises herbes et, de préférence, de les protéger du froid pendant leur première année. Sinon, laissez-les sous châssis froid pendant leur premier hiver et plantez-les au début de l’été suivant. Les graines restent viables pendant 3 ans[113]{{{5(+). Si vous cultivez de plus grandes quantités de plantes, vous pouvez semer les graines en pleine terre en fin d’hiver. Laissez les jeunes plants se développer en pépinière pendant deux ans, jusqu’à ce qu’ils soient prêts à être plantés à leur emplacement définitif, puis plantez-les en pleine terre pendant l’hiver{{{5(x)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Un conifère à feuilles caduques. Il atteint une hauteur de 30 m et une largeur de 4 à 6 m. L'écorce est grise et squameuse. Les branches tombent. Les aiguilles et vert clair et doux et sont en anneaux. Ils jaunissent avant de tomber à l'automne. Les cônes femelles mesurent 2,5 à 4 cm de long. Ils sont roses et dressés{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A deciduous conifer tree. It grows 30 m tall and spreads 4-6 m wide. The bark is grey and scaly. The branches droop. The needles and light green and soft and are in rings. They turn yellow before falling in autumn. The female cones are 2.5-4 cm long. They are pink and erect{{{0(+x).
Culture :
Les plantes peuvent être cultivées à partir de graines ou de boutures. Les boutures ne forment que difficilement des racines{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants can be grown from seed or cuttings. Cuttings only form roots with difficulty{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les cônes et boutons floraux peuvent être infusés, grignotés crus ou encore réduits avec du sucre en une sorte de miel. Il en est de même pour les jeunes poussent qui peuvent être ajoutées aux salades ou transformées en sirop. L'écorce interne (cambium) peut également être consommée crue, coupé en fines lanières, comme légume, ou séché, broyé et mélangé à d'autres farines. Enfin, la sève (manne) au goût sucré est aussi comestible crue. Toute la plante à un arôme rafraichissant de conifère.
Détails :
Fruit (cônes (jeunes ou mûrs) ; aromatisants1), fleur1 (bourgeons (crus1, aromatisants1, sirop (miel/nectar)1) ; pollen (farine1)), cambium (cuit1)(1*) et feuille (jeunes pousses ; aromatisants1, sirop1, boissons (dont infusions)1) comestibles.
Parties comestibles : écorce{{{0(5(x),+x) interne5(x) (cambium1), manne0(5(x),+x), sève0(+x), pousses, cônes, boutons floraux{{{1 ;
Utilisations comestibles :
Cambium - L’écorce interne peut être consommée crue ou séchée, réduite en poudre et incorporée à des farines de céréales pour la fabrication du pain, etc. [2, 177]. L'écorce interne est râpée et utilisée dans du bouillon de poisson, de la farine et du lait{{{0(+x). On récolte le délicat cambium à l'intérieur de l'écorce en mars-avril. Coupé en lanières très fines, on le cuisine comme légume ou on le moud pour allonger la farine{{{1.
Manne - Un exsudat sucré{{{0(+x) (manne27(+x)) est consommé{{{0(+x),{{{27(+x) localement27(+x). Une manne au goût sucré est extraite du tronc ; elle peut être consommée crue, mais est principalement utilisée à des fins médicinales [2, 7, 46, 61, 105]. Selon une autre source, la « manne de Briancon » s’écoule des feuilles en été[4]. Elle est blanche, sucrée et presque inodore[4]{{{5(+).
Cônes et boutons floraux - On récolte les petits boutons mâles verdâtres en mars-avril. Très aromatiques, on les boit avec de l'eau sucrée ou on les grignote crus. On obtient une sorte de miel en les faisant réduire avec du sucre. Le pollen, qui tombe de mars à mai, servait autrefois à allonger la farine. Les jeunes cônes femelles (de mars à mai) et les cônes mûrs (en juin) aromatisent les eaux-de-vie.
Pousses - les jeunes pousses, récoltées en mars-avril, sont aussi aromatiques que les cônes. On en fait du sirop et de l'eau-de-vie, mais on peut les incorporer dans les salades ou en faire des infusions{{{1.
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
(1*)Attention aux personnes intolérantes au lactose, car le produit contient du galactose. L'inhalation peut provoquer une inflammation aiguë des voies respiratoires. Des allergies sont possibles (urticaire, éruptions cutanées, dermatite de contact). L'ingestion d'écorce ou l'application d'huile sur de grandes surfaces cutanées peuvent entraîner des lésions rénales[301]{{{(5(+).
il est fortement recommandé de prélever uniquement le cambium sur les parties tombées à terre, car arracher l'écorce directement sur un mélèze peut entrainer/causer/engendrer/provoquer la mort de celui-ci{{{1.
Usages médicinaux
L'écorce, débarrassée de sa couche externe, est astringente, balsamique, diurétique, expectorante, stimulante et vulnéraire [4, 21]. Son principal usage est celui d'expectorant dans la bronchite chronique ; elle a également été employée par voie interne pour traiter les hémorragies et les cystites [4, 238]. Un extrait froid de l'écorce est utilisé comme laxatif[9]. En application externe, elle est utile dans le traitement de l'eczéma chronique et du psoriasis[4]. La poudre d'écorce peut être appliquée sur les plaies purulentes et difficiles à cicatriser pour favoriser leur guérison[21]. L'écorce est récoltée au printemps et doit être séchée rapidement[4]. La térébenthine obtenue à partir de la résine est antiseptique, balsamique, diurétique, hémostatique, rubéfiante et vermifuge [4, 238]. C'est un remède précieux pour traiter les affections rénales, vésicales et rhumatismales, ainsi que les maladies des muqueuses et les troubles respiratoires[4]. D'autres sources indiquent que son utilisation est contre-indiquée en cas d'affection rénale [7, 238]. En usage externe, la térébenthine est employée sous forme de liniments et d'inhalateurs[4]. Elle a également été proposée pour lutter contre les intoxications au cyanure ou à l'opium[4]. La plante entre dans la composition des fleurs de Bach ; les mots-clés de prescription sont « Manque de confiance », « Anticipation de l'échec » et « Abattement »[209]{{{5(+). La Commission E allemande, dans son guide thérapeutique de phytothérapie, approuve le mélèze d'Amérique (Larix decidua) pour les fièvres et les rhumes, la toux/bronchite, la tendance aux infections, les problèmes de tension artérielle, les inflammations de la bouche et du pharynx, et le rhume banal (voir[302] pour les critiques de la Commission E){{{5(x)
Autres usages
On obtient de grandes quantités de résine en incisant le tronc[4]. De petits trous sont percés dans le tronc, la résine étant principalement extraite près du centre[171]. Correctement réalisé, un même trou peut être utilisé pendant 20 à 30 ans[64]. La résine a de nombreuses applications, notamment comme produit de préservation du bois, vernis, et en médecine[4, 64]. Elle ne nécessite aucune préparation particulière, si ce n'est d'être filtrée à travers un tissu pour éliminer les débris végétaux[4]. Le trou est percé au printemps et la résine extraite à l'automne[64]. L'extraction peut avoir lieu de mai à octobre[4]. Le rendement est d'environ 40 grammes par arbre[64]. Arbre à croissance rapide qui s'implante vite et qui est également réputé pour améliorer la qualité du sol, le mélèze peut être utilisé comme espèce pionnière sur les terrains défrichés et exposés afin de favoriser l'implantation d'autres essences forestières[4]. Son écorce contient du tanin[171]. Ce dernier est largement utilisé en Europe du Nord[223], bien qu'en Grande-Bretagne, le chêne soit considéré comme une meilleure source[4]. À 10 % d'humidité, l'écorce contient 11,6 % de tanins[223]. Le bois est durable, résistant, élastique, facile à fendre et se polit bien[4, 46, 61, 81]. Le mélèze produit l'un des bois les plus durs parmi les conifères et est également résistant aux insectes xylophages[4]. Il est largement utilisé dans la construction, pour les traverses de chemin de fer, l'ébénisterie, etc.[4, 46, 61, 81]{{{5(+). Forêt comestible, plantes parfumées{{{5(x)
Galerie(s)
Par Marco Franchino, via wikimedia
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé, Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Allemagne, via wikimedia
Par Sciadopitys, via wikimedia
Par Thamizhpparithi Maari, via wikimedia
Par Giallopolenta, via wikimedia
Par MPF, via wikimedia
Par Juan Rubiano, via wikimedia
Par Björn S., via wikimedia
Par Agnes Monkelbaan, via wikimedia
Par Prazak, via wikimedia
Par Famberhorst, via wikimedia
Par Lumbar, via wikimedia
Par Liné1, via wikimedia
Par Thamizhpparithi Maari, via wikimedia
Par Thomé O.W. (Flora von Deutschland Österreich und der Schweiz, Tafeln, vol. 1: t. 26, 1885), via plantillustrations.org
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé, Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Allemagne, via wikimedia
Exemples d'étiquettes, affichettes, herbiers & co.
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Screens
Fiches aux formats PDF, JPG & DOC
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Statut :
La résine est mâchée principalement par les enfants{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : The resin is chewed mainly by children{{{0(+x).
Distribution :
C'est une plante tempérée. Cela convient aux sites sympas. Arboretum Tasmania{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It suits cool sites. Arboretum Tasmania{{{0(+x).
Localisation :
Australie, Autriche, Grande-Bretagne, Europe, Hongrie, Russie, Sibérie, Slovaquie, Slovénie, Tasmanie{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Australia, Austria, Britain, Europe, Hungary, Russia, Siberia, Slovakia, Slovenia, Tasmania{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 3, 4, 5, 6
Arôme et/ou texture
conifèreµ1µ
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; Wikipedia (en allemand) ; Jardin! L'Encyclopédie ; A la découverte de la chaîne des Puys (domenicus.malleotus) ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais), 1Plantes sauvages comestibles (livre page 32, par S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger), 27Dictionnaire des plantes comestibles (livre, page 170, par Louis Bubenicek) ; 1Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre ; 88Sauvages & comestibles - herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [2] Sturtevant's Edible Plants of the World, Hedrick U. P., 1972, Dover Publications, ISBN 0-486-20459-6 (Beaucoup d'entrées, beaucoup d'informations dans la plupart des entrées et références.{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [11] Trees and Shrubs Hardy in Great Britain. Vol. 1 - 4 and Supplement, Bean W., 1981, Murray (Un classique avec une mine d'informations sur les plantes, mais pauvre en images.{{{5(x)) ;
- [21] The Herb Book, Lust J., 1983, Bantam books, ISBN 0-553-23827-2 (Beaucoup d'informations se sont entassées dans un livre assez petit.{{{5(x)) ;
- [46] Dictionary of Economic Plants, Uphof J. C. Th., 1959, Weinheim (Un guide excellent et très complet, mais il ne donne que des descriptions très brèves des utilisations sans aucun détail sur la façon d'utiliser les plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [61] A Dictionary of Plants Used by Man, Usher G., 1974, Constable, ISBN 0094579202 (Oubliez le titre sexiste, c'est l'un des meilleurs livres sur le sujet. Énumère une gamme très étendue de plantes utiles du monde entier avec des détails très brefs sur les utilisations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [64] Vegetable Gums and Resins, Howes F. N., Faber (Un très bon livre qui traite du sujet de manière lisible.{{{5(x)) ;
- [75] Shelter Trees and Hedges, Rosewarne experimental horticultural station, 1984, Ministry of Agriculture, Fisheries and Food (Un petit livret rempli d'informations sur les arbres et les arbustes pour les haies et les brise-vent dans les zones maritimes exposées.{{{5(x)) ;
- [78] Propagation of Trees, Shrubs and Conifers, Sheat W. G., 1948, MacMillan and Co. (Un peu daté mais un bon livre sur les techniques de propagation avec des détails spécifiques pour un large éventail de plantes.{{{5(x)) ;
- [81] Conifers, Rushforth K., 1987, Christopher Helm, ISBN 0-7470-2801-X (Traite des conifères qui peuvent être cultivés à l'extérieur en Grande-Bretagne. Bonnes notes sur la culture et aussi un peu sur l'utilisation des plantes.{{{5(x)) ;
- [105] Tanaka's Cyclopaedia of Edible Plants of the World, Tanaka T., 1976, Keigaku Publishing (Le guide le plus complet des plantes comestibles que j'ai rencontrés. Seule l'entrée la plus courte pour chaque espèce, cependant, et certaines des entrées sont plus qu'un peu douteuses. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [113] The Reference Manual of Woody Plant Propagation, Dirr M. A. & Heuser M. W., 1987, Athens Ga. Varsity Press, ISBN 0942375009 (Un livre très détaillé sur la propagation des arbres. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [171] Economic Botany, Hill A. F., 1952, The Maple Press (Pas très complet, mais il est assez lisible et va un peu dans le détail des plantes qu'il couvre.{{{5(x)) ;
- [177] Plants for Human Consumption, Kunkel G., 1984, Koeltz Scientific Books, ISBN 3874292169 (Un excellent livre pour les dédiés. Une liste complète des noms latins avec une brève liste de parties comestibles.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [223] Vegetable Tannins, Rottsieper E.H.W., 1946, The Forestal Land, Timber and Railways Co. Ltd. (Un traité assez détaillé sur les principales sources de tanins végétaux.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
- [245] Scented Flora of the World, Genders R., 1994, Robert Hale, London, ISBN 0-7090-5440-8 (Un excellent livre complet sur les plantes parfumées donnant quelques autres utilisations de plantes et de brefs détails de culture. Il n'y a pas d'illustration.{{{5(x)) ;
- [301] Cornucopia II, Facciola S., 1998, Kampong Publications, California, ISBN 0-9628087-2-5 (La deuxième édition d'un excellent guide sur les utilisations comestibles des plantes, bien qu'elle ne donne aucun détail de la culture, etc.{{{5(x)) ;
- [302] Tropical Ornamentals; A Guide, Whistler W. Arthur, 2000, Timber Press Inc. Oregon, ISBN 0-88192-448-2 (Un excellent petit guide pour certaines des plantes ornementales les plus couramment cultivées des tropiques, donnant souvent quelques informations sur les autres utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Brown, D., 2002, The Royal Horticultural Society encyclopedia of Herbs and their uses. DK Books. p 251 ; Gard. dict. ed. 8: Larix no. 1. 1768 ; Hedrick, U.P., 1919, (Ed.), Sturtevant's edible plants of the world. p 320, 371 (As Larix europea) ; Hibbert, M., 2002, The Aussie Plant Finder 2002, Florilegium. p 179 (As Larix europea) ; Ryan, S., 2008, Dicksonia. Rare Plants Manual. Hyland House. p 67
Recherche de/pour :
- "Larix decidua" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Mélèze d'Europe" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Larix decidua" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Larix)
4 taxons
Espèces de la même famille (Pinaceae)
120 taxons
- Cèdre du Liban
- Épicéa commun
- Épicéa de Brewer
- Épicéa de Chine
- Épicéa de l'Arizona
- Épicéa de l'Himalaya
- Épicéa de Sakhaline
- Épicéa de Sargent
- Épicéa de Serbie
- Épicéa de Sitka
- Épicéa de Wilson
- Épicéa du Caucase
- Épicéa du Colorado
- Épicéa du Japon
- Épicéa noir de Doumet
- Épicéa pourpre
- Épicéa rouge
- Épinette blanche
- Mélèze laricin
- Mélèze occidental
- Pin à encens
- Pin à une feuille
- Pin albicaule
- Pin argenté
- Pin aristé
- Pin blanc
- Pin d'Alep
- Pin d'armand
- Pin d'Elliott
- Pin d'Oregon
- Pin de Bosnie
- Pin de Caroline
- Pin de Chine
- Pin de corée
- Pin de Coulter
- Pin de Gérard
- Pin de Jeffrey
- Pin de l'Eldar
- Pin de Lambert
- Pin de Masson
- Pin de Monterey
- Pin de Roxburgh
- Pin de Sabine
- Pin de Thunberg
- Pin des Alpes
- Pin des Appalaches
- Pin des Canaries
- Pin des Caraïbes
- Pin des landes
- Pin du Cerro Potosí
- Abies alba Mill. (Sapin)
- Abies amabilis Douglas ex J. Forbes (Sapin gracieux)
- Abies balsamea (L.) Mill. (Sapin baumier)
- Abies bifolia A.Murray bis
- Abies cephalonica Loudon (Sapin de Céphalonie)
- Abies cilicica (Antoine & Kotschy) Carrire (Sapin de Cilicie)
- Abies concolor (Gord. & Glend.) Lindley ex Hilder (Sapin du Colorado)
- Abies firma Siebold & Zucc. (Sapin momi)
- Abies fraseri (Pursh) Poir.
- Abies grandis (Dougl. ex D.Don) Lindl. (Sapin de l'Orégon)
- Abies lasiocarpa (Hook.) Nutt. (Sapin de l'Arizona)
- Abies nordmanniana (Steven) Spach (Sapin de Crimée)
- Abies sibirica Ledeb. (Sapin de Sibérie)
- Cedrus libani A.Rich. (Cèdre du Liban)
- Larix laricina (Du Roi) K.Koch (Mélèze laricin)
- Larix lyallii Parl.
- Larix occidentalis Nutt. (Mélèze occidental)
- Picea abies (L.) H. Karst (Épicéa commun)
- Picea asperata Mast. (Épicéa de Chine)
- Picea balsamifera
- Picea brachytyla (Franch.) E.Pritz. (Épicéa de Sargent)
- Picea breweriana S.Watson (Épicéa de Brewer)
- Picea engelmannii Engelm. (Épicéa de l'Arizona)
- Picea glauca (Moench) Voss (Épinette blanche)
- Picea glehnii (F.Schmidt) Mast. (Épicéa de Sakhaline)
- Picea jezoensis (Siebold & Zucc.) Carrire (Épicéa du Japon)
- Picea mariana (Mill.) Britton et al. (Épicéa noir de Doumet)
- Picea omorika (Pan?i?) Purk. (Épicéa de Serbie)
- Picea orientalis (L.) Peterm. (Épicéa du Caucase)
- Picea pungens Engelm. (Épicéa du Colorado)
- Picea purpurea Mast. (Épicéa pourpre)
- Picea rubens Sarg. (Épicéa rouge)
- Picea sitchensis (Bong.) Carrire (Épicéa de Sitka)
- Picea smithiana (Wall.) Boiss. (Épicéa de l'Himalaya)
- Picea wilsonii Mast. (Épicéa de Wilson)
- Pinus albicaulis Engelm. (Pin albicaule)
- Pinus aristata Engelm. (Pin aristé)
- Pinus armandii Franch. (Pin d'armand)
- Pinus ayacahuite Ehrenb. ex Schltdl.
- Pinus banksiana Lamb. (Pin gris)
- Pinus brachyptera Engelm.
- Pinus brutia Ten. (Pin de l'Eldar)
- Pinus bungeana Zucc. ex Endl. (Pin Napoléon)
- Pinus californiarum D.K.Bailey
- Pinus canariensis C.Sm. ex DC. (Pin des Canaries)
- Pinus caribaea Morelet (Pin des Caraïbes)
- Pinus cembra L. (Pin des Alpes)
- Pinus cembroides Zucc. (Pin faux-cembro)
- Pinus clausa (Chapm. ex Engelm.) Vasey ex Sarg.
- Pinus contorta Douglas ex Loudon (Pin tordu)
- ...
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé, Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Allemagne, via wikimedia
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