Patience à feuilles obtuses
(Rumex obtusifolius)
Plante vivace adventice du genre Oseille, originaire d'Europe, on la trouve maintenant dans de nombreuses autres régions à travers le monde. Sa présence en grande quantité ...
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Affich., herbiers & co.
Patience à feuilles obtuses 

Plante vivace adventice du genre Oseille, originaire d'Europe, on la trouve maintenant dans de nombreuses autres régions à travers le monde. Sa présence en grande quantité indique soit un sol argileux trop tassé, victime d'un engo... →suite
Note alimentaire
médicinale ![]()
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Rumex obtusifolius
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Ordre APN : Caryophyllales ;
- Famille APN : Polygonaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Rumex obtusifolius L. (1753)
- Synonymes français : patience sauvage, rumex à feuilles obtuses, doche (également utilisé pour le genre rumex), grande doche, parelle (plutôt attribué à Rumex crispus et au genre rumex), paradelle, épinard perpétuel (sauvage), oseille des champs, padarelle, oseille à crapauds
- Synonymes : Acetosa obtusifolia (L.) M.Gómez, Lapathum obtusifolium (L.) Moench, Lapathum sylvestre Lam, Rumex agrestis (Fr.) Schur [Illegitimate], Rumex crispatulus Michx, Rumex laevigatus Willd. ex Spreng, Rumex obtusifolius var. agrestis Fr, Rumex obtusifolius subsp. agrestis (Fr.) Danser, Rumex obtusifolius subsp. obtusifolius
- Noms anglais et locaux : broad-leaf dock, round-leaf dock, bitter dock
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 

Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Rumex obtusifolius (patience à feuilles obtuses) est une vivace d’Europe aujourd’hui répandue dans de nombreuses régions tempérées du monde. Adventice vigoureuse des sols tassés, lourds ou enrichis, elle se reconnaît à ses grandes feuilles épaisses, rondes et ondulées, et à sa longue racine pivotante.
Parties comestibles et usages : jeunes feuilles et tiges, cuites comme potherbe, en soupe ou en purée ; graines et germes, crus ou cuits, parfois moulus en farine pour bouillies ou pains rustiques. À consommer avec prudence : la plante peut être riche en acide oxalique, surtout les feuilles âgées.
Culture : très rustique, elle pousse facilement par semis en sol ordinaire à lourd, en situation ensoleillée ou mi-ombragée. Peu exigeante, elle supporte bien le froid mais craint la sécheresse. En culture, on la sème surtout pour un usage alimentaire ou de cueillette précoce, en récoltant les jeunes pousses.
Fiche pédagogique et ludique sur "Rumex obtusifolius" (Patience à feuilles obtuses)
Patience à feuilles obtuses — Rumex obtusifolius L.
La patience à feuilles obtuses, aussi appelée rumex à feuilles obtuses, grande doche ou oseille des champs, est une grande plante vivace de la famille des Polygonacées. Souvent vue comme une « mauvaise herbe », elle est pourtant une plante robuste, utile à observer, à reconnaître et parfois à cuisiner, surtout lorsqu’elle est jeune. Originaire d’Europe, elle s’est naturalisée dans de nombreuses régions tempérées du monde.
Description physique :
Plante herbacée vivace pouvant atteindre environ 1 m de haut, à tige dressée et ramifiée. Ses feuilles sont très larges, ovales à oblongues, pétiolées, à sommet émoussé et bords légèrement ondulés ; elles peuvent mesurer jusqu’à 20 cm, parfois davantage sur les sujets vigoureux. Le feuillage est vert, glabre, assez épais, avec une saveur généralement peu acide par rapport à d’autres oseilles. La racine est pivotante, puissante, souvent tubérisée, et peut descendre très profondément dans le sol. Les fleurs, petites et verdâtres, sont regroupées en panicules ou en épis denses, peu décoratifs mais efficaces pour la reproduction.
Habitat et environnement :
Elle apprécie les sols frais à humides, profonds, riches en matières organiques, souvent argileux ou compactés. On la rencontre dans les friches, bords de chemins, haies, prairies, cultures, jardins, terrains perturbés et zones remuées. Très rustique, elle supporte bien le froid et s’adapte à de nombreux milieux tempérés, du niveau de la mer jusqu’en montagne selon les régions. Une forte présence peut signaler un sol tassé, mal aéré ou enrichi en excès.
Culture et entretien :
Elle se sème par graines, de préférence au printemps ou à l’automne selon le climat. Comme elle peut devenir envahissante, mieux vaut la cultiver dans un espace bien délimité si l’on souhaite la garder au jardin. Elle demande peu d’entretien, se contentant d’un sol ordinaire à riche, avec une bonne humidité. La récolte des jeunes feuilles se fait avant floraison, quand elles sont plus tendres et moins amères. Les feuilles plus âgées deviennent plus coriaces et plus riches en oxalates.
Associations bénéfiques : elle cohabite surtout avec des plantes robustes appréciant les sols frais. En revanche, dans un potager, il vaut mieux éviter de la laisser se ressemer librement à proximité des cultures faibles ou peu concurrentielles.
Usages :
Culinaire : les jeunes feuilles et les jeunes tiges peuvent être consommées cuites. Leur goût est amer à acidulé ; on les fait souvent blanchir ou bouillir en changeant l’eau de cuisson une ou deux fois pour atténuer l’amertume. Elles peuvent entrer dans des soupes, des potées, des farces ou des mélanges de « potherbes ». Les graines, crues ou cuites, peuvent être séchées puis réduites en poudre pour épaissir une préparation ou compléter des farines, même si leur récolte est fastidieuse. Les jeunes pousses sont les plus intéressantes en cuisine.
Médicinal : traditionnellement, les feuilles ont été employées en usage externe sur les ampoules, brûlures et coups de soleil. La racine, riche en tanins, est réputée astringente ; elle a été utilisée en décoction ou en infusion dans des usages populaires contre certains troubles cutanés, la jaunisse, la coqueluche, les saignements ou les furoncles. Ces usages relèvent surtout de traditions anciennes et ne remplacent pas un avis médical.
Autres : plante indicatrice de déséquilibres du sol, elle sert aussi d’espèce repère pour les jardiniers et botanistes qui observent l’état d’un terrain.
Précautions :
Comme beaucoup de Rumex, elle contient de l’acide oxalique. Consommée en excès, elle peut gêner l’absorption du calcium et être déconseillée aux personnes sujettes aux calculs rénaux, à la goutte, aux rhumatismes, à l’arthrite ou à l’hyperacidité. La cuisson réduit une partie de cet acide. Mieux vaut consommer cette plante avec modération, en privilégiant les jeunes feuilles. En usage médicinal traditionnel, il n’existe pas de dose standardisée fiable : prudence donc, et avis professionnel recommandé.
Écologie :
Ses fleurs discrètes fournissent du pollen et participent à la chaîne alimentaire de nombreux insectes. Sa présence dans un milieu perturbé contribue à la dynamique de recolonisation des sols. Bien qu’elle soit parfois jugée envahissante, elle joue un rôle dans la couverture du sol, la protection contre l’érosion et l’observation des équilibres écologiques.
Culture et histoire :
Plante bien connue des campagnes européennes, la patience à feuilles obtuses a longtemps accompagné les activités agricoles et les jardins. Son nom vernaculaire varie beaucoup selon les régions, reflet de son ancienneté dans les usages populaires. Comme d’autres « mauvaises herbes », elle a souvent été à la fois combattue et utilisée, preuve de la relation ambivalente entre les humains et les plantes spontanées.
Activités ludiques :
Invitez les enfants à dessiner la plante à partir de vraies feuilles : grandes, ovales, ondulées, faciles à reconnaître. Elle se prête aussi très bien au coloriage et à la réalisation d’un herbier, notamment avec les générateurs du site. On peut organiser un atelier « plante de cuisine sauvage » en cueillant seulement de jeunes feuilles, puis en les blanchissant pour préparer une petite soupe verte ou une poêlée avec d’autres herbes. C’est une belle occasion de goûter à la biodiversité du jardin tout en apprenant à identifier les plantes avec prudence.
Conclusion :
Souvent arrachée sans ménagement, la patience à feuilles obtuses mérite pourtant d’être regardée autrement : comme une plante de résilience, de terrain vivant et de savoirs populaires. Elle nous rappelle qu’une « herbe ordinaire » peut devenir une ressource, un indice du sol et un support d’apprentissage. Observer le rumex, c’est déjà apprendre à mieux lire la terre.
Recettes
En restant prudent, car Rumex obtusifolius (patience à feuilles obtuses) contient de l’acide oxalique : on privilégie donc les jeunes feuilles, en petites quantités, et on jette l’eau de cuisson si la recette est cuite. La fiche indique clairement comme parties comestibles : jeunes feuilles et tiges cuites, graines crues ou cuites, germes de graines.
Voici 4 recettes adaptées, en commençant par une salade, puis une pôté, puis deux usages traditionnels.
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1) Salade printanière de jeunes feuilles de patience, pomme et noix
Type : salade salée, très douce et fraîche
Ingrédients
- 1 petite poignée de jeunes feuilles tendres de Rumex obtusifolius
- 1 pomme
- 1 petite carotte râpée
- 1 poignée de noix ou noisettes
- 1 c. à soupe de graines de tournesol ou de courge
- 1 filet d’huile de noix ou de colza
- 1 trait de vinaigre de cidre ou de jus de citron
- Sel, poivre
Préparation
1. Laver soigneusement les jeunes feuilles et les couper finement.
2. Couper la pomme en lamelles.
3. Mélanger avec la carotte râpée, les noix et les graines.
4. Assaisonner avec huile, vinaigre ou citron, sel et poivre.
5. Servir aussitôt.
Idée
Le goût légèrement acidulé du rumex remplace en partie le citron : c’est excellent avec les fruits secs.
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2) Pôté ancienne de patience, pommes de terre et poireau
Type : soupe rustique, cuite à l’eau, “à l’ancienne”
Ingrédients
- 1 à 2 poignées de jeunes feuilles
- 3 pommes de terre
- 1 poireau
- 1 oignon
- 1 petite carotte
- 1 feuille de laurier
- Eau
- Sel, poivre
- Un peu de crème, de beurre ou d’huile au service, facultatif
Préparation
1. Faire revenir l’oignon émincé dans un peu de matière grasse si souhaité.
2. Ajouter les légumes coupés grossièrement, couvrir d’eau.
3. Cuire 20 à 25 min.
4. Ajouter les feuilles de patience seulement en fin de cuisson, 3 à 5 min.
5. Jeter l’eau de cuisson des feuilles si vous les blanchissez séparément, ou, si elles cuisent directement dans la soupe, garder une quantité modérée de feuilles et bien cuire.
6. Mixer légèrement ou servir en morceaux.
Remarque prudence
On reste sur des petites proportions de rumex, surtout pour limiter l’acidité et l’oxalate.
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3) Feuilles de patience revenues à la poêle, façon “épinards sauvages”
Usage traditionnel, simple et très courant chez les rumex
Ingrédients
- Jeunes feuilles de patience
- 1 gousse d’ail
- Un peu d’huile d’olive ou de beurre
- Sel, poivre
- Option : une pincée de muscade, ou un œuf au plat pour servir
Préparation
1. Laver les feuilles.
2. Les blanchir 1 minute dans l’eau bouillante puis égoutter et presser légèrement.
3. Faire revenir l’ail dans l’huile.
4. Ajouter les feuilles hachées, poivrer, cuire 2 à 3 minutes.
5. Servir en garniture, sur toast, avec pommes de terre, riz ou œufs.
Pourquoi c’est traditionnel
Les rumex sont souvent cuisinés comme des potherbes ou “épinards sauvages”, en mélange ou seuls, à condition de rester sur de jeunes feuilles.
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4) Farce ou galette aux feuilles de patience et céréales
Usage traditionnel et nourrissant
Ingrédients
- 1 bonne poignée de jeunes feuilles
- 1 oignon
- 1 tasse de riz cuit, de millet cuit, ou de semoule
- 1 œuf, ou un peu de farine de pois chiche pour version vegan
- Sel, poivre
- Herbes au choix : persil, ciboulette, ortie, oseille
- Huile pour cuisson
Préparation
1. Blanchir les feuilles 1 minute, égoutter, hacher.
2. Mélanger avec l’oignon revenu, le riz ou le millet, l’œuf ou la farine de pois chiche, sel et poivre.
3. Former des petites galettes.
4. Faire dorer à la poêle 3 à 4 minutes de chaque côté.
Variante
On peut aussi utiliser cette préparation comme farce pour des feuilles de pâte, des légumes creux ou des chaussons salés.
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Conseils importants
- N’utiliser que les jeunes feuilles et en quantité modérée.
- Éviter d’en consommer souvent ou beaucoup si l’on a tendance aux calculs rénaux, à la goutte, à l’arthrite ou à l’hyperacidité.
- La cuisson réduit l’acidité, et l’eau de cuisson jetée diminue encore l’oxalate.
- Si la plante est cueillie dans la nature, bien l’identifier : la famille des rumex est vaste.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Plante vivace adventice du genre Oseille, originaire d'Europe, on la trouve maintenant dans de nombreuses autres régions à travers le monde. Sa présence en grande quantité indique soit un sol argileux trop tassé, victime d'un engorgement en matière organique et parfois en eau, soit, dans les cultures, un semis en mauvaises conditions avec dispersion des semences (racines et graines).
Elle est facilement reconnaissable à ses feuilles pétiolées, ovales, très grandes (jusqu'à 20 cm de longueur), d'un vert glabre et dont le goût est peu acide. Les bords des feuilles sont légèrement « soufflés » ou ondulés. Elle est dotée d'une racine pivotante tubérisée, pouvant atteindre 2,50 mètres de profondeur.
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Une plante qui ne cesse de croître d'année en année. Il atteint 1 m de haut et 1 m de large. Il a une longue racine pivotante. La tige est dressée avec des branches étalées. Les feuilles sont larges et émoussées. Les feuilles sont ondulées. Les épis de fleurs sont bondés. Les fleurs sont petites et vertes. Les valves de semences ont 1 à 4 dents de chaque côté{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A plant that keeps growing from year to year. It grows 1 m high and spreads 1 m wide. It has a long taproot. The stem is erect with spreading branches. The leaves are broad and blunt. The leaves are wavy. The flower spikes are crowded. The flowers are small and green. The seed valves have 1-4 teeth on each side{{{0(+x).
Culture :
Les plantes sont cultivées par graines{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants are grown by seed{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
jeunes feuilles et tiges - cuites ; graines - crues ou cuites ; germes de graines
Un goût amer, surtout si les feuilles les plus anciennes sont utilisées. L'eau de cuisson est généralement changée au moins une fois, afin de réduire l'amertume. Les feuilles peuvent également être séchées pour une utilisation ultérieure. Les feuilles ont une saveur beaucoup plus douce lorsqu'elles sont produites pour la première fois, au début du printemps.
La graine peut également être broyée en poudre et utilisée pour faire une bouillie ou ajoutée aux farines de céréales lors de la fabrication du pain, etc. Elle est plutôt petite et fastidieuse à récolter{{{5(+).
Détails :
Partie(s) comestible(s){{{0(+x) : feuilles, légume{{{0(+x)µ.
Utilisation(s)/usage(s)µ{{{0(+x) culinaires : les jeunes feuilles sont bouillies et utilisées dans les soupes et comme potherbe ; l'eau est changée une fois ou deux pendant la cuisson{{{0(+x).
Partie testée :
feuilles{{{0(+x) (traduction automatique). Original : Leaves{{{0(+x)| Taux d'humidité (%) | Énergie (kj) | Énergie (kcal) | Protéines (g) |
|---|---|---|---|
| 89.9 | 156 | 38 | 2.9 |
| Pro- vitamines A (µg) |
Vitamines C (mg) | Fer (mg) | Zinc (mg) |
| 0 | 0 | 1.1 | 0.4 |
Risques et précautions à prendre
La plante peut contenir des niveaux assez élevés d'acide oxalique, ce qui donne aux feuilles de nombreux membres de ce genre une saveur citronnée-acide. Parfaitement bonnes en petites quantités, les feuilles ne doivent pas être consommées en grande quantité car l'acide oxalique peut emprisonner d'autres nutriments dans les aliments, en particulier le calcium, provoquant ainsi des carences en minéraux. La teneur en acide oxalique sera réduite si la plante est cuite. Les personnes ayant tendance aux rhumatismes, à l'arthrite, à la goutte, aux calculs rénaux ou à l'hyperacidité doivent être particulièrement prudentes si elles incluent cette plante dans leur alimentation car elle peut aggraver leur état{{{5(+).
Usages médicinaux
Les feuilles sont souvent appliquées à l'extérieur comme remède rustique dans le traitement des ampoules, des brûlures et des échaudures [4, 14]. La racine contient du tanin et est astringente et purifiante du sang[257]. Un thé à base de racines a été utilisé dans le traitement de la jaunisse, de la coqueluche, des furoncles et des saignements [4, 257]. Une infusion de racine a été utilisée comme lavage, en particulier chez les enfants, pour traiter les éruptions cutanées[257]. Un rapport indique que la racine a été utilisée comme contraceptif pour arrêter les menstruations[257]. La racine est récoltée au début du printemps et séchée pour une utilisation ultérieure[4]{{{5(+) (traduction automatique).
Original : The leaves are often applied externally as a rustic remedy in the treatment of blisters, burns and scalds[4, 14]. The root contains tannin and is astringent and blood purifier[257]. A tea made from the roots has been used in the treatment of jaundice, whooping cough, boils and bleeding[4, 257]. An infusion of the root has been used as a wash, especially for children, to treat skin eruptions[257]. One report says that the root has been used as a contraceptive to stop menstruation[257]. The root is harvested in early spring and dried for later use[4]{{{5(+)
Galerie(s)
Par AnRo0002, via wikimedia
Par Johann Georg Sturm (Peintre : Jacob Sturm), via wikimedia
Par Johann Georg Sturm (Peintre : Jacob Sturm), via wikimedia
Par AnRo0002, via wikimedia
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il poussera dans la plupart des sols et des positions. Il est résistant au gel mais sensible à la sécheresse. En Argentine, il passe du niveau de la mer à 2000 m au-dessus du niveau de la mer. Herbier de Tasmanie. Au Yunnan{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It will grow in most soils and positions. It is resistant to frost but sensitive to drought. In Argentina it grows from sea level to 2,000 m above sea level. Tasmania Herbarium. In Yunnan{{{0(+x).
Localisation :
Argentine, Asie, Australie, Bolivie, Brésil, Grande-Bretagne *, Chili, Chine, Colombie, Cuba, République dominicaine, Europe *, Malouines, France, Grèce, Haïti, Indochine, Italie, Jamaïque, Japon, Méditerranée, Mexique, Myanmar, Nouveau Zélande, Afrique du Nord, Amérique du Nord, Roumanie, Russie, Asie du Sud-Est, Slovénie, Amérique du Sud, Espagne, Taiwan, Tasmanie, Turquie, Uruguay, Venezuela, Antilles{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Argentina, Asia, Australia, Bolivia, Brazil, Britain*, Chile, China, Colombia, Cuba, Dominican Republic, Europe*, Falklands, France, Greece, Haiti, Indochina, Italy, Jamaica, Japan, Mediterranean, Mexico, Myanmar, New Zealand, North Africa, North America, Romania, Russia, SE Asia, Slovenia, South America, Spain, Taiwan, Tasmania, Turkey, Uruguay, Venezuela, West Indies{{{0(+x).
Notes :
Il existe environ 200 espèces de Rumex{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : There are about 200 Rumex species{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; Wikipedia (en allemand) ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) ; 88Sauvages & comestibles - herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [14] Complete Guide to Herbs, Holtom J. & Hylton W., 1979, Rodale Press, ISBN 0-87857-262-7 (Un bon livre sur les herbes.{{{5(x)) ;
- [257] Native American Ethnobotany, Moerman D., 1998, Timber Press, Oregon, ISBN 0-88192-453-9 (Guide très complet mais laconique des utilisations indigènes des plantes. Excellente bibliographie, entièrement référencée pour chaque plante, donnant une voie vers d'autres informations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 895 ; Curtis, W.M., 1993, The Student's Flora of Tasmania. Part 3 St David's Park Publishing, Tasmania, p 585 ; Dashorst, G.R.M., and Jessop, J.P., 1998, Plants of the Adelaide Plains & Hills. Botanic Gardens of Adelaide and State Herbarium. p 52 ; Diaz-Betancourt, M., et al, 2001, Weeds as a future source for human consumption. (On Plants For A Future website) ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 187 ; Hani Medicine of Xishuangbanna, 1999, p 247 ; Hussey, B.M.J., Keighery, G.J., Cousens, R.D., Dodd, J., Lloyd, S.G., 1997, Western Weeds. A guide to the weeds of Western Australia. Plant Protection Society of Western Australia. p 202 ; Hyde-Wyatt, B.H. & Morris D.I., 1975, Tasmanian Weed Handbook. Dept of Ag Tasmania. p 24, 56 ; Lamp, C & Collet F., 1989, Field Guide to Weeds in Australia. Inkata Press. p 248 ; Low, T., 1991, Wild Herbs of Australia and New Zealand. Angus & Robertson. p 39 ; Low, T., 1992, Bush Tucker. Australia´s Wild Food Harvest. Angus & Robertson. p 153 ; Orhan, I., et al., 2009, Antiviral activity and cytotoxicity of the lipophilic extracts of various edible plants and their fatty acids. Food Chemistry 115: 701-705 (var. subalpinus) ; Paczkowska, G . & Chapman, A.R., 2000, The Western Australian Flora. A Descriptive Calatogue. Western Australian Herbarium. p 461 ; Paoletti, M.G., Dreon, A.L., and Lorenzoni, G.G., 1995, Pistic, Traditional Food from Western Friuli, NE Italy. Economic Botany 49(1) pp 26-30 ; Pieroni, A., 1999, Gathered wild food plants in the Upper Valley of the Serchio River (Garfagnana), Central Italy. Economic Botany 53(3) pp 327-341 ; Plants For A Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. https://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; Plants of Haiti Smithsonian Institute https://botany.si.edu/antilles/West Indies ; Schneider, E., 2001, Vegetables from Amaranth to Zucchini: The essential reference. HarperCollins. p 574 ; Sp. pl. 1:335. 1753 ; Stern, G., 1986, Australian Weeds. A Source of Food and Medicine. Harper & Row. p 69 ; Tasmanian Herbarium Vascular Plants list p 45
Recherche de/pour :
- "Rumex obtusifolius" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Patience à feuilles obtuses" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Rumex obtusifolius" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Rumex)
78 taxons
- Grande Parelle
- Oseille
- Oseille à fleurs disposées en thyrse
- Oseille agglomérée
- Oseille alpestre
- Oseille canaigre
- Oseille des Canaries
- Oseille des neiges
- Oseille en écusson
- Oseille épinard
- Oseille intermédiaire
- Oseille pahouine
- Oseille sanguine
- Oseille tubéreuse de Crète
- Oseille vésiculeux
- Parelle
- Patience de Brown
- Patience de Steudel
- Patience dense
- Patience dentée
- Patience maritime
- Patience papillaire
- Patience violon
- Petite oseille
- Rumex
- Rumex à feuilles d'arum
- Rumex à feuilles de saule
- Rumex à feuilles longues
- Rumex à fleurs en thyrse
- Rumex à valves triangulaires
- Rumex des Alpes
- Rumex rugueux
- Rumex abyssinicus Jacq. (Oseille pahouine)
- Rumex acetosa L. (Oseille)
- Rumex acetosella L. (Petite oseille)
- Rumex alpestris Jacq. (Oseille alpestre)
- Rumex alpinus L. (Rumex des Alpes)
- Rumex angiocarpus Murb.
- Rumex aquaticus Sm. (Parelle)
- Rumex arcticus Trautv.
- Rumex arifolius All. (Rumex à feuilles d'arum)
- Rumex beringensis Jurtzev & V.V.Petrovsky
- Rumex berlandieri Meisn.
- Rumex brasiliensis Link
- Rumex brownii Schltdl. (Patience de Brown)
- Rumex bucephalophorus L. (Oseille des Canaries)
- Rumex chalepensis Mill.
- Rumex chrysocarpus
- Rumex confertus Willd. (Patience dense)
- Rumex conglomeratus Murray (Oseille agglomérée)
- Rumex cordatus Poir.
- Rumex crispellus Rech.f.
- Rumex crispus Lour. (Rumex)
- Rumex crystallinus Lange
- Rumex cuneifolius Campd.
- Rumex cyprius Murb.
- Rumex daiwoo Makino
- Rumex dentatus L. (Patience dentée)
- Rumex gmelinii Turcz. ex Ledeb.
- Rumex gracilescens Rech.f.
- Rumex graminifolius Georgi ex Lamb.
- Rumex hastatus Link ex Meisn.
- Rumex hydrolapathum Huds. (Grande Parelle)
- Rumex hymenosepalus Torr. (Oseille canaigre)
- Rumex intermedius DC. (Oseille intermédiaire)
- Rumex japonicus Houtt.
- Rumex lanceolatus Thunb.
- Rumex lapponicus (Hiltonen) Czernov
- Rumex longifolius S.Watson (Rumex à feuilles longues)
- Rumex luxurians L.
- Rumex maritimus With. (Patience maritime)
- Rumex mexicanus Meisn.
- Rumex neglectus Kirk
- Rumex nepalensis Spreng. (Patience de Steudel)
- Rumex nervosus Vahl
- Rumex nivalis Hegetschw. (Oseille des neiges)
- Rumex occidentalis S.Watson
- Rumex olympicus Boiss.
- Rumex papillaris Boiss. & Reut. (Patience papillaire)
- Rumex paraguayensis D.Parodi
- Rumex patientia L. (Oseille épinard)
- Rumex paucifolius Nutt.
- ...
Espèces de la même famille (Polygonaceae)
350 taxons
- Antigone à pied grêle
- Centinode
- Centinode de Mandchourie
- Emex australe
- Épinard d'Asie
- Grande Parelle
- Muehlenbeckie à rameaux aplatis
- Oseille
- Oseille à fleurs disposées en thyrse
- Oseille agglomérée
- Oseille alpestre
- Oseille canaigre
- Oseille des Canaries
- Oseille des neiges
- Oseille en écusson
- Oseille épinard
- Oseille intermédiaire
- Oseille pahouine
- Oseille sanguine
- Oseille tubéreuse de Crète
- Oseille vésiculeux
- Oxygone sinuée
- Oxyrie à deux stigmates
- Parelle
- Patience de Brown
- Patience de Steudel
- Patience dense
- Patience dentée
- Patience maritime
- Patience papillaire
- Patience violon
- Persicaire
- Persicaire capitée
- Persicaire de Chine
- Persicaire du Népal
- Persicaire du Sénégal
- Persicaire flottante
- Petite oseille
- Pigeon plum
- Raisinier de mer
- Renouée
- Renouée à feuilles de Saule
- Renouée bistorte
- Renouée connue
- Renouée de Bellardi
- Renouée de Tasmanie
- Renouée des haies
- Renouée des oiseaux
- Renouée des Sakhalines
- Renouée des teinturiers
- Acetosella angiocarpa
- Aconogonon phytolaccifolium (Meisn. ex Small) Small
- Aconogonon tortuosum
- Aconogonum alpinum
- Aconogonum phytolaccifolium
- Antigonon leptopus Hook. & Arn. (Antigone à pied grêle)
- Atraphaxis manshurica Kitag.
- Atraphaxis spinosa L.
- Bistorta amplexicaulis (D. Don) Greene
- Bistorta milletii H.Lv.
- Bistorta officinalis Delarbre (Renouée bistorte)
- Bistorta vivipara (L.) Delarbre (Renouée vivipare)
- Brunnichia ovata (Walter) Shinners
- Calligonum aphyllum (Pall.) Grke
- Calligonum comosum L'Hr.
- Calligonum polygonoides L.
- Coccoloba ascendens Duss ex Lindau
- Coccoloba barbadensis Willd.
- Coccoloba belizensis Standl.
- Coccoloba caracasana Meisn.
- Coccoloba cordata Cham.
- Coccoloba coronata Jacq.
- Coccoloba cruegeri Lindau
- Coccoloba cujabensis Wedd.
- Coccoloba densifrons Mart. ex Meisn.
- Coccoloba diversifolia Jacq. (Pigeon plum)
- Coccoloba dussii Lindau
- Coccoloba excelsa Benth.
- Coccoloba excoriata L.
- Coccoloba glaziovii Lindau
- Coccoloba guaranitica Hassl.
- Coccoloba laevis Casar.
- Coccoloba latifolia Poepp. ex Meisn.
- Coccoloba liebmannii Lindau
- Coccoloba manzinellensis Beurl.
- Coccoloba marginata Benth.
- Coccoloba meissneriana (Britton) K.Schum.
- Coccoloba mollis Casar.
- Coccoloba montana Standl.
- Coccoloba mosenii Lindau
- Coccoloba obovata Kunth
- Coccoloba ochreolata Wedd.
- Coccoloba ovata Benth.
- Coccoloba pichuma
- Coccoloba plumieri Griseb.
- Coccoloba pubescens L.
- Coccoloba punctata L.
- Coccoloba retusa Griseb.
- Coccoloba ruiziana Lindau
- Coccoloba spinescens Morong
- ...
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