Mûrier
(Rubus fruticosus)
-25°C (-10/-15/-20°C selon d'autres sources)
C'est un (sous-)arbrisseau vivace, plus ou moins épineux, dont la hauteur varie de 1 à 7m, très commun dans les régions tempérées, qui produit un fruit comestible délic ...
→suite
Affich., herbiers & co.
Mûrier 



Note alimentaire ![]()
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Note médicinale ![]()
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Note autre usage ![]()
C'est un (sous-)arbrisseau vivace, plus ou moins épineux, dont la hauteur varie de 1 à 7m, très commun dans les régions tempérées, qui produit un fruit comestible délicieux : le mûron ou la mûre.
On l'appelle parfois mûri... →suite
Rubus fruticosus
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotyl?dones_vraies ;
- Clade 2 : Rosid?es ;
- Clade 1 : Fabid?es ;
- Ordre APN : Rosales ;
- Famille APN : Rosaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Rubus fruticosus L. (1753)
- Synonymes français : mûre, mûre commune (ou ronce, ronce commune, mûre sauvage, ronce des bois, ronce des haies, mûrier des haies, mûrier sauvage, ronce ligneuse) et mûre cultivée (ou mûre sans épines), aronce, mûrier de renard, catimuron
- Nom breton : mouar {fruit}, mouarenn, drez
- Synonymes : See Lazarides referenc
- Noms anglais et locaux : Blackberry, Shrubby blackberry, European blackberry, Alish, Baganrra, Bramble, Chanch, Pakana, Rovo, Scepe, Spino, Szeder
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 








-25°C (-10/-15/-20°C selon d'autres sources) J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
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Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Résumé de la fiche - Rubus fruticosus (Mûrier)
Le mûrier, ou Rubus fruticosus, est un sous-arbrisseau vivace épineux, omniprésent dans les régions tempérées, atteignant 1 à 7 mètres de hauteur. Ses fruits, les mûres, sont comestibles et riches en vitamines, souvent utilisés en desserts, confitures et boissons. En plus de son goût délicieux, il offre des bienfaits médicinaux reconnus. Il est cultivé pour sa productivité et sa rusticité (jusqu'à -25°C), nécessitant un palissage lors de sa culture.
Les mûres sont la principale partie comestible, délicieuses en tartes, sirops ou en salades. Les jeunes pousses, bourgeons et fleurs peuvent également être consommés, ajoutant une touche décorative et savoureuse aux plats. En cuisine, les mûres peuvent être transformées en jus, confitures ou incorporées dans divers desserts.
Pour la culture, le mûrier se plante en automne ou au printemps, en prenant soin de l'espacer d'un mètre. Il se propage facilement par ses rejets et nécessite un palissage pour une croissance optimale. La culture est accessible, et avec les bonnes conditions, les mûriers peuvent fournir des récoltes abondantes.
Voici une Fiche pédagogique et ludique sur la plante Rubus fruticosus, communément appelée Mûrier.
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Mûrier (Rubus fruticosus)
1. Titre et Introduction :
- Nom commun et scientifique : Mûrier (Rubus fruticosus)
- Brève introduction :
Le Mûrier, connu sous le nom scientifique de Rubus fruticosus, est un sous-arbrisseau vivace, largement répandu dans les régions tempérées. Il est célèbre pour ses fruits savoureux, appelés mûres, qui sont non seulement délicieux, mais également riches en vitamines et minéraux. Cette plante a une importance écologique, attirant les pollinisateurs tout en fournissant des aliments et un habitat aux animaux sauvages.
2. Description Physique :
- Morphologie :
Le Mûrier peut atteindre une hauteur de 1 à 7 mètres. Ses tiges sont généralement épineuses, et ses feuilles sont composées de trois à cinq folioles dentés. Les fleurs sont blanches ou légèrement rosées et apparaissent en grappes. Les mûres, qui sont les fruits de la plante, sont juteuses et de couleur noire à pourpre lorsqu'elles sont mûres.
3. Habitat et Environnement :
- Conditions de croissance :
Le Mûrier préfère les sols riches et bien drainés, bien qu'il puisse s'adapter à divers types de sols, y compris les sols plus pauvres. Il aime le plein soleil mais peut également tolérer une ombre partielle. Il nécessite un arrosage régulier, surtout pendant la période de croissance.
- Zones géographiques :
Originaire d'Europe, il est maintenant cultivé dans de nombreux pays à climat tempéré, d'Amérique du Nord au Japon.
4. Culture et Entretien :
- Méthodes de culture :
La plantation se fait de préférence au printemps ou à l'automne. Il est important de prévoir un espacement d'au moins un mètre entre les plants. Les mûriers se propagent facilement par leurs rejets et nécessitent souvent un palissage pour soutenir la croissance des tiges.
- Associations bénéfiques :
Ils cohabitent bien avec d'autres plantes comme les framboisiers et les trèfles, mais doivent être éloignés des plantes sensibles à la concurrence.
5. Usages :
- Culinaire :
Les mûres peuvent être consommées crues ou cuites, utilisées dans des desserts, des confitures ou des jus. Elles apportent une saveur sucrée et acidulée, idéale pour les salades de fruits.
- Médicinal :
Traditionnellement, les feuilles et les racines de Mûrier sont utilisées pour leurs propriétés astringentes, bénéfiques en cas de diarrhée ou d'inflammation de la gorge.
- Autres :
Cette plante est également utilisée dans l'agroforesterie pour son rôle dans la stabilisation des sols et comme abri pour la faune.
6. Précautions :
- Toxicité ou allergies :
Il n’existe pas de toxicité connue associée à la consommation de mûres. Cependant, les fruits doivent être récoltés loin des routes où des pesticides pourraient contaminés la plante.
7. Écologie :
- Importance pour la biodiversité :
Rubus fruticosus joue un rôle clé dans l'écosystème en fournissant une source de nectar pour les abeilles et en servant de refuge pour de nombreux animaux, notamment les oiseaux.
8. Culture et Histoire :
- Contexte historique et culturel :
Le Mûrier a été utilisé depuis l'Antiquité, tant pour ses fruits que pour ses propriétés médicinales. Dans de nombreuses cultures, il symbolise la richesse et la prospérité.
9. Activités Ludiques :
- Dessin, Peinture, Coloriage, Herbier :
Les enfants peuvent dessiner des mûres ou réaliser des coloriages de fruits à l'aide de modèles disponibles en ligne.
- Recettes (de Cuisine ou autres applications) :
Organisez des ateliers où les participants peuvent préparer des confitures ou des tartes aux mûres, tout en découvrant les différents usages culinaires de cette plante.
10. Conclusion :
Le Mûrier est une plante riche en histoire, saveur et bénéfices pour la santé qui peut enrichir notre jardin et notre table. Sa culture accessible en fait un choix idéal pour les jardiniers amateurs, et son goût doux et acidulé assure son bonheur dans les recettes familiales.
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J'espère que cette fiche vous sera utile et donnera envie à chacun de découvrir et cultiver ce fabuleux fruit !
Recettes
Voici six recettes à base de Rubus fruticosus (Mûrier) :
1a. Salade de Mûres et Fruits Frais
Ingrédients :
- 150 g de mûres fraîches
- 1 pomme, coupée en dés
- 1 poire, coupée en dés
- 50 g de noix (ou de noisettes)
- 100 g de roquette ou de jeunes pousses de salade
- 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Dans un grand bol, mélangez la roquette avec les dés de pomme et de poire.
2. Ajoutez les mûres et les noix.
3. Dans un petit bol, fouettez ensemble le vinaigre balsamique, l'huile d'olive, le sel et le poivre.
4. Versez la vinaigrette sur la salade et mélangez délicatement avant de servir.
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1b. Salade aux Mûres
Ingrédients :
- 150 g de mûres fraîches
- 100 g de roquette ou de jeunes pousses
- 1 avocat mûr
- 50 g de feta émiettée
- 30 g de noix (ou noisettes) concassées
- 1 cuillère à soupe de miel
- 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Dans un saladier, mélangez la roquette ou les jeunes pousses avec les mûres fraîches.
2. Coupez l'avocat en dés et ajoutez-le à la salade.
3. Ajoutez la feta émiettée et les noix (ou noisettes) concassées.
4. Dans un bol, mélangez le miel, le vinaigre balsamique, l'huile d'olive, le sel et le poivre pour préparer la vinaigrette.
5. Versez la vinaigrette sur la salade et mélangez délicatement.
6. Servez immédiatement et dégustez cette salade fraîche et colorée !
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2a. Potée de Mûres et Légumes
Ingrédients :
- 200 g de mûres fraîches
- 4 pommes de terre, pelées et coupées en dés
- 2 carottes, coupées en rondelles
- 1 poireau, émincé
- 1 oignon, haché
- 1 litre de bouillon de légumes
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 cuillère à café de thym
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Dans une grande casserole, chauffez l'huile d'olive à feu moyen. Ajoutez l'oignon et le poireau, et faites revenir jusqu'à ce qu'ils soient tendres.
2. Ajoutez les carottes et les pommes de terre, puis faites revenir pendant quelques minutes.
3. Versez le bouillon de légumes dans la casserole et ajoutez le thym, le sel et le poivre.
4. Laissez mijoter pendant environ 20 minutes, jusqu'à ce que les légumes soient tendres.
5. Ajoutez les mûres à la potée et laissez cuire encore 5 minutes pour qu'elles s'imprègnent des saveurs.
6. Servez chaud, en garnissant chaque assiette de quelques mûres fraîches supplémentaires si désiré.
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2b. Potée de Mûres aux Légumes
Ingrédients :
- 200 g de mûres
- 2 carottes, coupées en rondelles
- 1 courgette, coupée en dés
- 1 oignon, haché
- 1 litre de bouillon de légumes
- 2 pommes de terre, coupées en cubes
- 1 cuillère à soupe d’huile d'olive
- Sel et poivre au goût
- Herbes de Provence (au choix)
Instructions :
1. Dans une grande casserole, faites chauffer l'huile d'olive et faites revenir l'oignon jusqu'à ce qu'il soit translucide.
2. Ajoutez les carottes, les pommes de terre et la courgette, puis faites revenir pendant quelques minutes.
3. Versez le bouillon de légumes et laissez mijoter pendant 15 minutes.
4. Ajoutez les mûres à la potée et laissez cuire encore 5 minutes.
5. Assaisonnez avec du sel, du poivre et des herbes de Provence avant de servir chaud.
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3. Confiture de Mûres
Ingrédients :
- 500 g de mûres
- 300 g de sucre
- 1 citron (jus et zeste)
Instructions :
1. Dans une casserole, mélangez les mûres, le sucre, le jus et le zeste de citron.
2. Laissez macérer pendant 1 heure.
3. Portez le mélange à ébullition et laissez cuire à feu moyen pendant environ 15-20 minutes, en remuant régulièrement.
4. Testez la consistance de la confiture en versant une petite goutte sur une assiette froide ; si elle fige, elle est prête.
5. Versez la confiture chaude dans des pots stérilisés et fermez-les immédiatement.
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4. Tarte aux Mûres
Ingrédients :
- 250 g de pâte brisée
- 300 g de mûres
- 100 g de sucre
- 2 cuillères à soupe de maïzena
- 1 cuillère à café de vanille
- 1 œuf (pour la dorure)
Instructions :
1. Préchauffez le four à 180°C.
2. Étalez la pâte brisée dans un moule à tarte.
3. Dans un bol, mélangez les mûres, le sucre, la maïzena et la vanille.
4. Versez le mélange de mûres sur la pâte.
5. Battez l'œuf et badigeonnez les bords de la tarte.
6. Enfournez pendant environ 30 minutes ou jusqu'à ce que la pâte soit dorée.
7. Laissez refroidir avant de servir.
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Ces recettes mettent en valeur la saveur délicieuse des mûres tout en étant simples à réaliser. Bon appétit !
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
C'est un (sous-)arbrisseau vivace, plus ou moins épineux, dont la hauteur varie de 1 à 7m, très commun dans les régions tempérées, qui produit un fruit comestible délicieux : le mûron ou la mûre.
On l'appelle parfois mûrier des haies, mûrier sauvage ou ronce ligneuse.
Types de feuillage :
Caduque
Culture (résumé) :
Plantation tous les mètres carrés, en automne ou de la fin de l'hiver jusqu'au début du printemps (en dehors des périodes de gel) ; prévoir palissage.
Culture en pleine terre :
Facile à cultiver dans un bon sol limoneux bien drainé[1, 11, 200]. Réussit dans les sols acides et calcaires[186]. Tolère les sols pauvres[202]. Les plantes établies sont résistantes à la sécheresse[132]. Réussit au soleil ou à la mi-ombre[1, 11, 200], bien qu'il fructifie moins bien à l'ombre[202]. Les plantes fructifieront également lorsqu'elles sont cultivées à une ombre assez profonde ou contre un mur exposé au nord, bien que les fruits mûrissent plus tard[219]. Les plantes tolèrent une exposition assez sévère[186]. Rustique jusqu'à au moins -18 °C[202]. R. fruticosus est une espèce agrégée composée de plusieurs centaines d'espèces légèrement différentes. La raison en est que la plupart des graines sont produites par une méthode non sexuée (apomixie) et sont donc génétiquement identiques à la plante mère. Lors de la production sexuée de graines, la descendance sera légèrement différente de la plante mère et se reproduira alors généralement en une nouvelle espèce par apomixie. Le traitement moderne de cet agrégat n'utilise généralement pas le nom R. fruticosus en raison de la confusion quant à l'espèce à laquelle il devrait s'appliquer ; l'espèce type de l'agrégat devrait être appelée R. ulmifolius[150]. Les membres suivants de l'agrégat ont été fortement recommandés pour leurs fruits[150] : R. badius. R. cyclophorus. R. gratus. R. nemoralis. R. oxyanchus. R. pyramidalis. R. separinus. R. winteri. Les membres suivants sont réputés être presque aussi bons : R. balfourianus. R. broensis. R. carpinifolius. R. foliosus. R. fuscoviridis. R. infestus. R. insericatus newbouldianus. R. koehleri. R. largificus. R. londinensis. R. ludensis. R. macrophyllus. R. obscurus. R. pseudo-bifrons. R. rhombifolius. R. riddelsdellii. R. scaber. R. thyrsiflorus. R. vallisparsus. R. vestitus. Les plantes forment des fourrés denses et constituent un excellent abri pour les oiseaux[186]. Elles se régénèrent librement après avoir été taillées[186]. Cette espèce est également une bonne plante pour les abeilles et les papillons[24]. Cette espèce a des tiges bisannuelles, elle produit un certain nombre de nouvelles tiges chaque année à partir du porte-greffe vivace, ces tiges fructifient la deuxième année puis meurent[200]. Les plantes de ce genre sont particulièrement sensibles à l'algue mellifère[200]. Pour la conception de polycultures ainsi que pour l'architecture aérienne (forme - arbre, arbuste, etc. et taille indiquées ci-dessus), des informations sur le port et le schéma racinaire sont également utiles et données ici si elles sont disponibles. Le port de la plante est rampant et forme une colonie à partir de pousses éloignées de la couronne, s'étendant indéfiniment [1-2]. Le système racinaire est drageonnant, les nouvelles plantes se développant à partir de stolons souterrains éloignés de la plante [1-2]{{{5(+). De nombreuses espèces de Rubus sont autofertiles, ce qui signifie qu'une seule plante peut produire des fruits. Cependant, certaines variétés peuvent bénéficier d'une pollinisation croisée pour augmenter leur rendement{{{5(x)
Multiplication :
Sa souche ligneuse produit chaque année des rejets, appelés turions, sarments (le terme scientifique de primocanne est également utilisé). Ces tiges aériennes bisannuelles (plus rarement vivaces) et feuillées, de 3 à 4 m de longueur (pouvant atteindre dix mètres) sont d'abord dressées puis, à la fin de la première année, se recourbent. Lorsque leur extrémité apicale rejoint le sol (géotropisme positif), elles s'enracinent par marcottage, puis développent la seconde année, à partir de bourgeons axillaires, des tiges florifères (appelées aussi floricannes) qui colonisent rapidement le terrain pour former des fourrés impénétrables appelés ronciers. Ces jeunes pousses fleurissent au cours de la deuxième année, se lignifient et meurent après la fructification. La plante peut également se reproduire par bouturage et drageonnage (en moyenne 3 drageons/m2){{{wiki.
Semis : stratification nécessaire. Il est préférable de les semer au début de l’automne sous châssis froid. Les graines stockées nécessitent une stratification d’un mois à environ 3 °C et il est préférable de les semer le plus tôt possible dans l’année. Repiquez les semis lorsqu’ils sont suffisamment grands pour être manipulés et pousser sous châssis froid. Plantez-les à leur emplacement définitif à la fin du printemps de l’année suivante. Boutures de bois à moitié mûr, juillet/août sous châssis[200]. Marcottage des pointes en juillet. Plantation en automne. Division au début du printemps ou juste avant la chute des feuilles en automne[200]{{{5(+).
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Un arbuste tentaculaire. Il continue de croître d'année en année. Il atteint une hauteur de 0,9 à 1,8 m et une largeur de 3 à 8 m. Il se propage par de longues cannes ligneuses. Ceux-ci sont armés de piquants crochus. Certaines plantes peuvent être sans épines. Les feuilles sont composées de 3 à 5 folioles. Ceux-ci sont ovales ou arrondis. Ils ont des dents le long du bord. La surface supérieure est verte et la surface inférieure est plus claire et grisâtre. Les tiges des feuilles sont courtes et épineuses. Les fleurs sont blanches ou rose pâle. Ils se produisent en grappes. Le fruit est composé de petits fruits sur un noyau moelleux. Ils sont en grappes aux extrémités des branches{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A sprawling shrub. It keeps growing from year to year. It grows 0.9-1.8 m high and spreads 3-8 m wide. It spreads by long woody canes. These are armed with hooked prickles. Some plants can be thornless. The leaves are made up of 3-5 leaflets. These are oval or rounded. They have teeth along the edge. The upper surface is green and the lower surface is lighter and greyish. The leaf stalks are short and spiny. The flowers are white or pale pink. They occur in clusters. The fruit is made up of small fruitlets on a pithy core. They are in clusters at the ends of branches{{{0(+x).
Culture :
Les plantes peuvent être cultivées à partir de graines, de racines ou de boutures{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants can be grown from seed, roots, or cuttings{{{0(+x).


Ce tableau est donné à titre indicatif et plutôt en fonction d'un climat - tempéré - océanique (bien que les marges soient assez larges et celui-ci changeant, notamment à cause du réchauffement). Dans le doute, préférez/privilégiez la/les période(s) (mois) située(s) au milieu de chaque phase (semis sous abri, semis en plein-e air/terre, repiquage/plantation...), hors gelées et selon la lune de préférence.
À noter également que, si les conditions requises sont adéquates (ensoleillement, chaleur, humidité, ventilation...), il est possible de cultiver (et donc récolter) la plupart des plantes durant toute l'année (dans une véranda, une serre chauffée ou même une maison bioclimatique par exemple) et de rendre ainsi "vivaces" (faire perdurer/pérenniser d'une année sur l'autre) certaines d'entre elles généralement cultivées comme annuelles sous nos latitudes. Bien sûr cela doit être réalisé dans le plus grand respect de l'environnement.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les fruits (mûres ou mûrons), sont consommés crus (seuls ou dans des salades de fruits, jus...) ou cuits (en tartes, sirops, sorbets, gelées, confitures...) ;
les jeunes pousses, les bourgeons et les pétales de fleurs sont comestibles crus (décoration de salades de légumes ou de fruits...).
Détails :
Feuille (jeunes et/ou tendres/molles : fraîches (crues1µ/cuitesµ1) ou séchées (tisanes1) ; matures : tisanes1µ), fruit (mûres)1 et fleur1 comestibles.
Jeunes ou très jeunes feuilles crues/cuites (ex. : en salades ou comme potherbe) et/ou aromatisantes, ou utilisées en tisanes{{{(dp*)(1).
Parties comestibles : fruit, feuilles, racine, pousses ;
Utilisations comestibles : thé ;
Fruits – crus ou cuits[5, 7, 9, 12, 183]. Les meilleures variétés produisent des fruits délicieux et, grâce à la variété, il est possible d'obtenir des fruits mûrs de fin juillet à novembre[K]. On prépare également des sirops, des confitures et autres conserves[238]. Certaines personnes trouvent que manger le fruit avant qu'il ne soit bien mûr et assez mou peut provoquer des maux d'estomac[K].
Racine – cuite. La racine ne doit être ni trop jeune ni trop vieille et nécessite une longue cuisson[7].
Jeunes pousses – crues. On les récolte dès leur sortie de terre au printemps, on les épluche puis on les consomme en salade[244]. On prépare une tisane à partir des feuilles séchées[21] – les jeunes feuilles sont les meilleures[61]. Les feuilles sont souvent utilisées dans les tisanes[238]{{{5(+).
Les bourgeons (à la saveur fruitée et tanisée) et les pétales de fleurs sont comestibles crus (ajoutées aux salades de légumes ou de fruits pour les décorer), de même que les jeunes pousses de l'année, appelées turions, qui ont une saveur de noisette ou noix de coco, avec une note de framboise. Les feuilles et les tiges plus âgées deviennent plus riches en tanins et plus astringentes. On peut ainsi les faire cuire à plusieurs eaux pour les cuisiner ou les faire sécher et fermenter pour en faire une infusion au goût de framboise ou de thé noir. Dans l'Orléanais, on prépare un vin de pousses de ronce.
Leurs fruits, les mûres ou mûrons, très riches en différentes formes de vitamine B (sauf B12) et vitamine C (36 mg/100 g), sont consommés crus, seuls ou dans des salades de fruits, ou cuits en tartes, sirops, sorbets, gelées et confitures. Ils se congèlent bien. Leur fermentation donne une boisson alcoolisée, la crème de mûre, à la base de variante de kir, un vin de mûre et du vinaigre ou des liqueurs aromatisées à la mûre.
Les fruits de toutes les autres espèces sont eux aussi comestibles. Leur composition varie dans de fortes proportions. « Elles contiennent en moyenne 85% d'eau, 4 à 7% de sucre (dextrose et lévulose, des traces de saccharose), un peu d'acides succinique, malique, oxalique, citrique, salicylique, un peu d'inosite, de la gomme, de la pectine? Les noyaux ou pépins donnent environ 13 % d'huile grasse composée surtout d'oléine et de linoléine »{{{wiki.
Partie testée :
spp - fruit{{{0(+x) (traduction automatique). Original : spp - fruit{{{0(+x)| Taux d'humidité (%) | Énergie (kj) | Énergie (kcal) | Protéines (g) |
|---|---|---|---|
| 85.6 | 218 | 52 | 0.7 |
| Pro- vitamines A (µg) |
Vitamines C (mg) | Fer (mg) | Zinc (mg) |
| 16 | 210 | 0.6 | 0.3 |
Risques et précautions à prendre
La cueillette des mûres est déconseillée près des bords de route ou des zones de culture conventionnelle, car elles sont susceptibles d'être contaminées par des pesticides ou par des métaux lourds (mercure, cadmium, plomb des échappements de moteur, source de pollution repérées dès les années 1970).
Une croyance populaire au Royaume-Uni veut qu'après la fête des Archanges (29 septembre) ou une date ultérieure selon les régions, ces fruits ne soient pas cueillis, le diable ayant craché dessus, ce qui les rend inconsommables. Cette superstition fait probablement référence à la pourriture grise des fruits (Botrytis cinerea) qui se développe par temps pluvieux durable en arrière-saison.
{{{wiki.
Plante envahissante.
Usages médicinaux
La ronce est une plante médicinale « très appréciée dans l'Antiquité pour son action astringente, antidiarrhéique et antihémorragique » : Pline l'Ancien la vante pour ses vertus anti-inflammatoires de l'intestin et de la bouche, décrit un sirop à base de mûre de ronce (le panchrestos, littéralement « bon à tous maux »).
L'écorce de la racine et les feuilles sont fortement astringentes, dépuratives, diurétiques, toniques et vulnéraires[4, 7, 9, 165, 254]. Elles constituent un excellent remède contre la dysenterie, la diarrhée, les hémorroïdes, la cystite, etc. La racine est la plus astringente[4, 238]. En usage externe, elles sont utilisées en gargarisme pour traiter les maux de gorge, les aphtes et les gingivites[238, 254]. La décoction de feuilles est utile en gargarisme pour traiter le muguet et constitue également un excellent bain de bouche[7]{{{5(+).
Ses vertus sont également reconnues au Moyen Âge comme les mentionne l'école de médecine de Salerne, Hildegarde de Bingen au XIIe siècle qui la préconise contre les hémorragies du fondement. Dans l'esprit de la pensée magique médiévale reposant sur la théorie des signatures (plaies sur la peau analogues à la piqûre des aiguillons), la ronce est réputée retirer les affections de peau en rampant sous ses arceaux et être le meilleur antidote des morsures de serpents. Dans l'occident médiéval, elle a également une action ambivalente : les mûres sont accusées « de nuire à la santé, d'engendrer des maux de tête et de la fièvre », et cette mauvaise réputation se rencontre encore aujourd'hui dans son surnom de « ronce de renard », cet animal qui « cueille » les fruits et les souille facilement de ses déjections.
Les botanistes du XVIe siècle (Fuchs, Dodoens) reconnaissent également ses vertus médicinales. Elle est dite à bon droit, au même titre que les roses et les épervières, « la croix des botanistes », les anciens voyant en elle une panacée pour guérir presque toutes les maladies.
Grâce à leur richesse en tanins astringents, les feuilles séchées et les jeunes pousses fermentées sont utilisées en gargarismes détersifs, en tisanes, pour soigner les angines. Elles apportent également de la vitamine C{{{wiki
Autres usages
Utilisations agroforestières : Les espèces de Rubus peuvent servir de couvre-sol, contribuant ainsi à prévenir l’érosion des sols. Elles fournissent un habitat et de la nourriture à diverses espèces sauvages, notamment aux oiseaux et aux insectes utiles. Leurs épines peuvent également agir comme une barrière naturelle. Un colorant violet à bleu terne est obtenu à partir du fruit[168]. Une fibre est obtenue à partir de la tige et utilisée pour fabriquer de la ficelle[66]. Les plantes se propagent par les graines déposées dans les excréments des oiseaux et des mammifères. Elles poussent souvent sur des terres brûlées, exploitées ou abandonnées et constituent une excellente espèce pionnière, créant les conditions propices à l’installation des arbres forestiers. Les arbres poussent souvent au milieu d’un massif de mûres, les tiges épineuses les protégeant des lapins[K]{{{5(+,K).
1. Nectar – Fleurs riches en nectar et en pollen : Oui – Les espèces de Rubus (y compris les mûres, les framboises, etc.) produisent des fleurs riches en nectar et en pollen, attirant les abeilles, les papillons et autres pollinisateurs.
2. Faune - Nourriture (fruits, graines, litière de feuilles, abri, nidification, perchoir) : Oui - Les espèces de Rubus produisent des baies abondantes qui sont une source de nourriture importante pour les oiseaux, les mammifères et les insectes. Leurs fourrés denses offrent également un abri et des sites de nidification pour les petits animaux et les oiseaux.
3. Abri pour les invertébrés (sites d'hivernage, litière de feuilles, couvre-sol) : Oui - Le port dense et tentaculaire des espèces de Rubus offre une excellente couverture et un abri pour les invertébrés, la litière de feuilles créant un habitat au sol. Elles offrent également des sites d'hivernage dans leurs tiges et leur litière de feuilles.
4. Nuisible (odeur) : Non - Les espèces de Rubus ne sont généralement pas connues pour émettre des odeurs qui déroutent les nuisibles{{{5(x)
Galerie(s)
Par inconnu (domaine public), via pxfuel
Par Henri Bergé (1870–1937), via wikimedia
Par Pierre-Joseph Redouté, Traité des Arbres et Arbustes que l?on cultive en France en pleine terre (1801?1819), via rawpixel
Par ekenitr, via flickr
Par Frank Vincentz, via wikimedia
Par Ivar Leidus, via wikimedia
Par B.navez, via wikimedia
Par AnRo0002, via wikimedia
Par Doctorandus Pat, via wikimedia
Par Rigel7, via wikimedia
Par Pleple2000, via wikimedia
Par H. Zell, via wikimedia
Par AfroBrazilian, via wikimedia
Par Frank Vincentz, via wikimedia
Par Frank Vincentz, via wikimedia
Par Frank Vincentz, via wikimedia
Par hedera.baltica de Wrocław, Pologne, via wikimedia
Par Ivar Leidus, via wikimedia
Par Ivar Leidus, via wikimedia
Par Jan Kops (1765–1849), via wikimedia
Par Miller [Mueller, Müller], J.S., Borckhausen, M.B., Illustratio systematis sexualis Linnaei [folio (German) edition] (1804) Ill. Syst. Sex. Linn., via plantillustrations
Par Henri Bergé (1870–1937), via wikimedia
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il convient aux zones à fortes précipitations. Dans les jardins botaniques de Hobart. Il convient aux zones de rusticité 4-7. Herbier de Tasmanie{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It suits high rainfall areas. In Hobart Botanical gardens. It suits hardiness zones 4-7. Tasmania Herbarium{{{0(+x).
Localisation :
Afrique, Asie, Australie, Autriche, Balkans, Bosnie, Grande-Bretagne, Caucase, Croatie, Eswatini, Europe, Géorgie, Grèce, Himalaya, Hongrie, Inde, Italie, Kosovo, Lituanie, Île Norfolk, Inde du Nord-Ouest, Pakistan, Roumanie, Afrique du Sud , Afrique australe, Swaziland, Suède, Tasmanie, Ukraine, USA{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Africa, Asia, Australia, Austria, Balkans, Bosnia, Britain, Caucasus, Croatia, Eswatini, Europe, Georgia, Greece, Himalayas, Hungary, India, Italy, Kosovo, Lithuania, Norfolk Island, NW India, Pakistan, Romania, South Africa, Southern Africa, Swaziland, Sweden, Tasmania, Ukraine, USA{{{0(+x).
Notes :
Il existe environ 250 espèces de Rubus{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : There are about 250 Rubus species{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
-25°C (-10/-15/-20°C selon d'autres sources)
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 1Plantes sauvages comestibles (livre pages 134 et 135, par S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger) ; 32Herbier gourmand (de Marc Veyrat et François Couplan, éditions Hachette, 1997) / détails du livre ; 1Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre ; 88Sauvages & comestibles - herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre ; 87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre ; Plantes médicinales - mode d'emploi (de Olivier Escuder, éditions Ulmer, 2007) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [1-2] Edible Forest Gardens, Dave Jacke, Eric Toensmeier, 2015, Chelsea Green Publishing Co., ISBN 9781890132606 ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [5] Food for Free, Mabey R., 1974, Collins, ISBN 0-00-219060-5 (Plantes sauvages comestibles trouvées en Grande-Bretagne. Assez complet, très peu de photos et plutôt optimiste quant à l'opportunité de certaines plantes.{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [11] Trees and Shrubs Hardy in Great Britain. Vol. 1 - 4 and Supplement, Bean W., 1981, Murray (Un classique avec une mine d'informations sur les plantes, mais pauvre en images.{{{5(x)) ;
- [12] Britain's Wild Larder, Loewenfeld C. and Back P., David and Charles, ISBN 0-7153-7971-2 (Un guide de poche pratique.{{{5(x)) ;
- [21] The Herb Book, Lust J., 1983, Bantam books, ISBN 0-553-23827-2 (Beaucoup d'informations se sont entassées dans un livre assez petit.{{{5(x)) ;
- [24] Making a Wildlife Garden, Baines C. (Assez bien avec beaucoup d'idées sur la création de zones pour les amoureux dans le jardin.{{{5(x)) ;
- [61] A Dictionary of Plants Used by Man, Usher G., 1974, Constable, ISBN 0094579202 (Oubliez le titre sexiste, c'est l'un des meilleurs livres sur le sujet. Énumère une gamme très étendue de plantes utiles du monde entier avec des détails très brefs sur les utilisations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [66] From Agar to Zenery, Freethy R., 1985, The Crowood Press, ISBN 0-946284-51-2 (Très lisible, donnant des détails sur les utilisations des plantes sur la base des expériences des auteurs.{{{5(x)) ;
- [132] Fruits of the Earth, Bianchini F., Corbetta F. & Pistoia M., 1987, Athens Ga. Varsity Press, ISBN 0942375009 (De belles images, un livre très lisible.{{{5(x)) ;
- [150] Handbook of the Rubi of Great Britain and Ireland, Watson W. C. R. (Il y a des centaines d'espèces légèrement différentes de la mûre commune poussant en Grande-Bretagne. Ceci est un livre pour le dédié.{{{5(x)) ;
- [165] Lilies and Related Plants, RHS Lily Group (Beaucoup de fragments intéressants sur les plantes de la famille Liliaceae, dans le sens ancien, au sens large.{{{5(x)) ;
- [168] Nature's Colors - Dyes from Plants, Grae I., 1974, MacMillan Publishing Co., New York, ISBN 0-02-544950-8 (Un très bon livre sur la teinture.{{{5(x)) ;
- [183] Cornucopia - A Source Book of Edible Plants, Facciola S., 1990, Kampong Publications, ISBN 0-9628087-0-9 (Excellent. Contient une très large gamme de plantes alimentaires conventionnelles et non conventionnelles (y compris les tropicales) et où elles peuvent être obtenues (principalement les pépinières nord-américaines, mais aussi les instituts de recherche et beaucoup d'autres pépinières du monde entier.{{{5(x)) ;
- [186] Planting Native Trees and Shrubs, Beckett G. and K., 1979, Jarrold (Un excellent guide pour les arbres et arbustes britanniques indigènes avec beaucoup de détails sur les plantes.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [219] Gardening on Walls, Grey-Wilson C. & Matthews V., 1983, Collins, ISBN 0-00-219220-0(Un joli petit livre sur les plantes pouvant pousser contre les murs et une petite section sur les plantes qui peuvent pousser dans les murs.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
- [244] Herbs, Phillips R. & Foy N., 1990, Pan Books Ltd, London, ISBN 0-330-30725-8 (Traite avec tous les types d'herbes, y compris les plantes médicinales, culinaires, parfumées et teineuses. Excellentes photographies avec de très bonnes informations sur chaque plante.{{{5(x)) ;
- [254] The Encyclopedia of Medicinal Plants, Chevallier A., 1996, Dorling Kindersley, London, ISBN 9-780751-303148 (Un excellent guide sur plus de 500 des herbes médicinales les plus connues du monde entier.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Ali, H., et al, 2011, Ethnobotanical profile of some plant resources in Malam Jabba valley of Swat, Pakistan. Journal of Medicinal Plants Research Vol. 5(18), pp 4676-4687 ; Barkatullah and Ibrar, M., 2011, Plants profile of Malakand Pass Hills, District Malakand, Pakistan. African Journal of Biotechnology Vol. 10 (73) pp. 16521-16535 ; Bianchini, F., Corbetta, F., and Pistoia, M., 1975, Fruits of the Earth. Cassell. p 154 ; Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 892 ; Bremness, L., 1994, Herbs. Collins Eyewitness Handbooks. Harper Collins. p 123 ; Bussman, R. W. et al, 2017, Ethnobotany of Samtskhe-Javakheti, Sakartvelo (Republic of Georgia), Caucasus. Indian Journal of Traditional Knowledge Vol. 16(1) pp 7-24 ; Christanell, A., et al, 2010, The Cultural Significance of Wild Gathered Plant Species in Kartitsch (Eastern Tyrol, Austria) and the Influence of Socioeconomic Changes on Local Gathering Practices. Chapter 3 in Ethnobotany in the New Europe. Berghahn Books. ; Cheifetz, A., (ed), 1999, 500 popular vegetables, herbs, fruits and nuts for Australian Gardeners. Random House p 247 ; Cribb, A.B. & J.W., 1976, Wild Food in Australia, Fontana. p 55 ; Cundall, P., (ed.), 2004, Gardening Australia: flora: the gardener's bible. ABC Books. p 1284 ; Denes, A., et al, 2012, Wild plants used for food by Hungarian ethnic groups living in the Carpathian Basin. Acta Societatis Botanicorum Poloniae 81 (4): 381-396 ; Dobriyal, M. J. R. & Dobriyal, R., 2014, Non Wood Forest Produce an Option for Ethnic Food and Nutritional Security in India. Int. J. of Usuf. Mngt. 15(1):17-37 ; Ethnobotanical Study of Tehsil Kabal, Swat District, KPK, Pakistan, Table 1 ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 209 ; Flora of Australia Volume 49, Oceanic Islands 1, Australian Government Publishing Service, Canberra. (1994) p 161 ; Flowerdew, B., 2000, Complete Fruit Book. Kyle Cathie Ltd., London. p 82 ; Harris, S., Buchanan, A., Connolly, A., 2001, One Hundred Islands: The Flora of the Outer Furneaux. Tas Govt. p 216 ; Hussey, B.M.J., Keighery, G.J., Cousens, R.D., Dodd, J., Lloyd, S.G., 1997, Western Weeds. A guide to the weeds of Western Australia. Plant Protection Society of Western Australia. p 210 ; Irving, M., 2009, The Forager Handbook, A Guide to the Edible Plants of Britain. Ebury Press p 280 ; Jackes, D. A., 2007, Edible Forest Gardens ; Kermath, B. M., et al, 2014, Food Plants in the Americas: A survey of the domesticated, cultivated and wild plants used for Human food in North, Central and South America and the Caribbean. On line draft. p 760 ; Kremer, B.P., 1995, Shrubs in the Wild and in Gardens. Barrons. p 181 ; Lamp, C & Collet F., 1989, Field Guide to Weeds in Australia. Inkata Press. p 243 ; Lazarides, M. & Hince, B., 1993, Handbook of Economic Plants of Australia, CSIRO. p 207 ; Low, T., 1992, Bush Tucker. 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Recherche de/pour :
- "Rubus fruticosus" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Murier" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Rubus fruticosus" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Sous-espèces, variétes...
6 taxons
Espèces du même genre (Rubus)
391 taxons
- Framboisier
- Framboisier arctique
- Framboisier bleu
- Framboisier de Cockburn
- Framboisier de l'Inde de l'ouest
- Framboisier mysore (tp* "mysore raspberry")
- Framboisier noir
- Framboisier-fleur commun
- Framboisier-fleur délicieux
- Mûre de californie (tp* de "California blackberry/
- Mûre de corée (tp*)
- Mûre de Logan
- Mûrier de Californie
- Mûrier du Japon
- Mûrier rampant tricolor
- Mûroise
- Mûroisier
- Plaquebière
- Ronce à feuilles d'Orme
- Ronce à feuilles de frêne
- Ronce à feuilles de nerprun
- Ronce à grands pétales
- Ronce à inflorescence blanche
- Ronce apétale
- Ronce blanchâtre
- Ronce bleue
- Ronce changeante
- Ronce d'Arménie
- Ronce d'Ibérie
- Ronce de Balfour
- Ronce de Bloxam
- Ronce de Castellarnau
- Ronce de la Bible
- Ronce de Lainz
- Ronce de Link
- Ronce de Nees
- Ronce de Vez
- Ronce des rochers
- Ronce divergente
- Ronce du Canada
- Ronce du mont ida
- Ronce hérissée au sens large
- Ronce hispide
- Ronce laciniée
- Ronce laineuse
- Ronce magnifique
- Ronce moluque (tp* de "Molucca bramble")
- Ronce parviflore
- Ronce plissée
- Ronce précoce
- Rubus abbrevians
- Rubus abchaziensis Sudre
- Rubus aboriginum Rydb.
- Rubus abundus Rydb.
- Rubus acanthophyllos Focke
- Rubus acanthophyllus Sabr.
- Rubus acaulis Michx.
- Rubus acer
- Rubus aculeatissimus Kaltenb.
- Rubus acuminatus Lindeb.
- Rubus adenophorus Rolfe
- Rubus adenothallus Focke
- Rubus adenotrichus
- Rubus aethiopicus R.A.Graham
- Rubus affinis Betcke
- Rubus alaskensis L.H.Bailey
- Rubus alceifolius Poir. (Vigne marronne)
- Rubus alexeterius Focke
- Rubus alexeteterius Focke
- Rubus allegheniensis Porter
- Rubus almus
- Rubus alnifoliatus
- Rubus alnifolius Rydb.
- Rubus alpestris Hook.f.
- Rubus alumnus L. H. Bailey
- Rubus amabilis Focke
- Rubus americanus Hort.
- Rubus ampelinus Focke
- Rubus amphidasys Focke
- Rubus anatolicus Focke
- Rubus apetalus Poir. (Ronce apétale)
- Rubus archboldianus Merr. & L.M.Perry
- Rubus arcticus L. (Framboisier arctique)
- Rubus argutus Link
- Rubus arizonensis Focke
- Rubus arizonicus
- Rubus armeniacus Focke (Ronce d'Arménie)
- Rubus assamensis Focke
- Rubus audax L.H.Bailey
- Rubus aurantiacus Focke
- Rubus aureolus Allander
- Rubus australis A.Kern.
- Rubus austrotibetanus T. T. Yu & L. T. Lu
- Rubus avipes
- Rubus azuayensis Romol.
- Rubus baileyanus Britton
- Rubus barbatus Edgew.
- Rubus barberi H.E.Weber
- Rubus bellobatus L.H.Bailey
- Rubus benguetensis Elmer
- ...
Espèces de la même famille (Rosaceae)
1351 taxons
- Abricot prune
- Abricotier
- Abricotier du japon
- Aigremoine eupatoire
- Alchémille à folioles soudées
- Alchémille brillante
- Alchémille commune
- Alchémille des champs
- Alchémille fendue
- Alchémille glabre
- Alchémille hybride
- Alchémille molle
- Alisier
- Alisier de Mougeot
- Alisier de suède
- Alouchier
- Amandier
- Amandier nain
- Amandier-nain trilobé
- Amélanchier à feuilles d'aulne
- Amélanchier à feuilles ovales
- Amélanchier à grappes
- Amélanchier de lamarck
- Amélanchier du canada
- Amélanchier glabre
- Aronie à fruits noirs
- Aronie pourpre
- Aronie rouge
- Aubépine
- Aubépine à feuilles de tanaisie
- Aubépine d'Orient
- Aubépine de Lavallée
- Aubépine du Kansas
- Aubépine du lac Champlain
- Aubépine du Sinaï
- Aubépine noire
- Aubépine orientale
- Aubépine russe
- Aubépine subsoyeuse
- Aubépine succulente
- Azerole
- Barbe-de-bouc
- Benoîte à fruits variables
- Benoîte à grandes feuilles
- Benoîte aquatique
- Benoîte commune
- Benoîte de Chiloé
- Benoîte des montagnes
- Buisson ardent
- Cenellier de l'est
- Acaena anserinifolia (Forst. & Forst.f.) Druce
- Acaena ovalifolia Ruiz & Pav.
- Agrimonia coreana Nakai
- Agrimonia eupatoria L. (Aigremoine eupatoire)
- Agrimonia odorata Mill.
- Agrimonia pilosa Kitam.
- Alchemilla alpina L. (Satinée)
- Alchemilla conjuncta Bab. (Alchémille à folioles soudées)
- Alchemilla fissa Hornem. (Alchémille fendue)
- Alchemilla glabra Buser (Alchémille glabre)
- Alchemilla hybrida Brgger (Alchémille hybride)
- Alchemilla mollis (Alchémille molle)
- Alchemilla plicatula Gand.
- Alchemilla splendens Christ (Alchémille brillante)
- Alchemilla vulgaris L. (Alchémille commune)
- Alchemilla xanthoclora
- Amelanchier alnifolia (Nutt.) Nutt. ex M. Roem. (Amélanchier à feuilles d'aulne)
- Amelanchier amabilis Wiegand
- Amelanchier arborea
- Amelanchier asiatica
- Amelanchier bartramiana
- Amelanchier basalticola Piper
- Amelanchier canadensis (L.) Medik. (Amélanchier du canada)
- Amelanchier confusa
- Amelanchier cretica
- Amelanchier cusickii Fernald
- Amelanchier humilis Wiegand
- Amelanchier huroensis
- Amelanchier interior E.L.Nielsen
- Amelanchier intermedia Blanch.
- Amelanchier laevis Wiegand (Amélanchier glabre)
- Amelanchier lamarckii F. G. Schroed. (Amélanchier de lamarck)
- Amelanchier oblongifolia Wiegand
- Amelanchier obovalis
- Amelanchier obovata Knowlt.
- Amelanchier ovalis Medik. (Amélanchier à feuilles ovales)
- Amelanchier pallida Greene
- Amelanchier parviflora Douglas ex Hook.
- Amelanchier pumila
- Amelanchier sanguinea Decne.
- Amelanchier spicata Decne. (Amélanchier à grappes)
- Amelanchier stolonifera Wiegand
- Amelanchier utahensis Koehne
- Amelanchier weigandii
- Amelanchier x grandiflora Rehder
- Amelanchier x grandiflora
- Amelasorbus jackii
- Amygdalus andersonii
- Amygdalus communis L.
- Amygdalus graeca Lindl.
- ...
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