Lierre terrestre
(Glechoma hederacea)
-40°C
Plante vivace, rampante (couvre-sol) et stolonifère (se reproduisant par stolons), de 5 à 40 cm de hauteur, facilement envahissante. Au printemps, les tiges horizontales de ...
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Affich., herbiers & co.
Lierre terrestre 


Note alimentaire ![]()
Note médicinale ![]()
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Note autre usage ![]()
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Plante vivace, rampante (couvre-sol) et stolonifère (se reproduisant par stolons), de 5 à 40 cm de hauteur, facilement envahissante. Au printemps, les tiges horizontales de cette plante tapissante poussent vers le haut, à la vertica... →suite
Glechoma hederacea
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Astéridées ;
- Clade 1 : Lamiidées ;
- Ordre APN : Lamiales ;
- Famille APN : Lamiaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Glechoma hederacea L. (1753)
- Synonymes français : herbe de Saint-Jean (herbe de Saint Jean, nom plus couramment attribué au Millepertuis perforé), couronne de terre, courroie de terre, gléchome faux-lierre, drienne, glécome, rondette (Canada), courroie de la Saint-Jean, gléchome lierre terrestre, glécome lierre terrestre, lierre terrestre commun, gléchoma faux lierre, gléchome hédéracé, lierret, rondelette, rondote, terrette
- Synonymes : Nepeta glechoma, Nepeta hederacea, Calamintha hederacea, Chamaecissos hederaceus ;
- Noms anglais et locaux : ground ivy, cat's foot, creeping charlie, Gundelrebe, Gundermann
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 




-40°C J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Glechoma hederacea est une vivace rampante d’Eurasie, naturalisée en Amérique du Nord, très couvrante et parfois envahissante. Son feuillage odorant, proche de la menthe, ses petites fleurs bleu-violet et ses usages culinaires et médicinaux en font une plante ancienne, mellifère et bien connue des herboristes.
Parties comestibles et usages : jeunes feuilles, pousses et fleurs. À cueillir tendres, elles se mangent en salade, en soupe, comme condiment, en tisane, en sirop, ou pour parfumer boissons, apéritifs et desserts. Attention toutefois à l’amertume des feuilles âgées et à une consommation excessive.
Culture : plante rustique jusqu’à -40 °C, facile à cultiver en sol lourd, frais à humide, bien drainé, au soleil comme à mi-ombre. Elle se multiplie très facilement par division, stolons ou semis. Idéale en couvre-sol ou en pot, mais à surveiller car elle s’étend vite.
Fiche pédagogique et ludique sur "Glechoma hederacea" (Lierre terrestre)
Lierre terrestre (Glechoma hederacea) est une petite plante vivace rampante de la famille des Lamiacées, très commune dans les sols frais et ombragés. Facile à reconnaître à ses tiges couchées, ses feuilles rondes et parfumées, et ses fleurs bleu-violet printanières, elle est à la fois mellifère, comestible et traditionnelle en usage populaire.
Description physique : plante basse et tapissante, de 5 à 40 cm de hauteur, capable de s’étaler largement grâce à ses stolons enracinés aux nœuds. Ses tiges carrées portent des feuilles opposées, arrondies à en forme de rein ou de cœur, crénelées, souvent un peu velues, d’un vert plus ou moins grisâtre. Les fleurs, regroupées à l’aisselle des feuilles, sont petites, bilabiées, d’un bleu violacé à violet, parfois ponctuées de blanc. L’ensemble dégage, lorsqu’on le froisse, une odeur aromatique évoquant la menthe, le citron, l’humus et le balsamique.
Habitat et environnement : le lierre terrestre apprécie les sols lourds, humides, frais, bien drainés, riches en matière organique. Il tolère aussi bien le soleil doux que l’ombre légère, mais se plaît particulièrement en sous-bois, en bordure, en lisière ou dans les zones un peu fraîches. Espèce originaire d’Eurasie, elle s’est naturalisée dans de nombreuses régions tempérées du monde, notamment en Europe, en Amérique du Nord et dans plusieurs pays d’Asie. Elle supporte très bien le froid, jusqu’à environ -40 °C.
Culture et entretien : le lierre terrestre se cultive facilement en pleine terre ou en pot, surtout comme couvre-sol en zone ombragée. Il se multiplie spontanément par stolons, division de touffes, ou par semis lorsque les graines sont disponibles. En terrain fertile et humide, il peut devenir très vigoureux et même envahissant : il faut donc l’installer là où sa capacité à couvrir le sol sera un atout. La récolte des jeunes feuilles et des sommités fleuries se fait de préférence au printemps, quand les tissus sont les plus tendres et les saveurs les plus fines.
Associations bénéfiques : il peut accompagner des plantes aimant l’humidité et la mi-ombre, ou servir de couvre-sol sous des arbustes. En revanche, il faut éviter de l’associer à de petites plantes fragiles qu’il pourrait étouffer. En jardin écologique, il peut être utile dans les zones difficiles à végétaliser, mais il convient de surveiller son expansion.
Usages culinaires : les jeunes feuilles, pousses et fleurs sont comestibles. Les feuilles se consomment crues en petites quantités, dans les salades, ou cuites comme un légume-feuille, dans les soupes, omelettes, poêlées ou préparations façon épinard. Elles peuvent aussi parfumer les infusions, les boissons, les sirops, les vinaigres aromatisés, certaines sauces, ou encore des desserts au chocolat. Les fleurs, plus douces, décorent et parfument joliment les plats. Son goût est aromatique, mentholé, un peu amer et légèrement astringent lorsqu’on utilise trop de feuilles âgées.
Usages médicinaux : traditionnellement, les feuilles et sommités fleuries ont été employées pour leurs propriétés aromatiques, adoucissantes et stimulantes légères. On lui attribue des usages anciens en soutien des voies respiratoires, de la digestion, de l’élimination urinaire et pour des soins externes. La plante contient notamment des tanins, une huile essentielle, de la vitamine C, du 1,8-cinéole, du pinène, du menthol, des acides phénoliques et divers flavonoïdes. En pratique traditionnelle, elle est souvent utilisée en infusion des feuilles ou sommités fleuries, fraîches ou sèches, mais toujours avec modération.
Autres usages : avant l’essor du houblon, le lierre terrestre a longtemps servi à aromatiser, clarifier et conserver la bière. C’était aussi une plante appréciée comme couvre-sol ornemental et comme plante mellifère, très utile aux insectes butineurs. Dans certaines traditions, elle a été associée à des usages magiques ou protecteurs.
Précautions : la plante est à consommer avec prudence, surtout en grandes quantités. Elle est déconseillée pendant la grossesse en raison d’un effet potentiellement abortif, et contre-indiquée en cas d’épilepsie ou d’insuffisance rénale. Des troubles peuvent aussi survenir chez les animaux s’ils en mangent beaucoup. En usage alimentaire, on privilégie les jeunes feuilles et une consommation modérée ; en usage médicinal, mieux vaut demander un avis professionnel.
Écologie : florissant souvent tôt dans la saison, le lierre terrestre est une ressource précieuse pour les pollinisateurs, notamment les bourdons, grâce à ses fleurs nectarifères. Il participe à la couverture du sol, limite l’érosion dans certains contextes, et offre un refuge à de petits organismes du jardin. Sa floraison longue et sa présence discrète en font une plante importante pour la biodiversité des milieux tempérés.
Culture et histoire : autrefois très employé dans les boissons fermentées, il fait partie de ces “herbes du quotidien” qui ont accompagné l’histoire alimentaire et médicinale européenne. Sa réputation d’herbe de soin remonte à l’Antiquité, et des auteurs anciens comme Galien l’ont mentionné. Dans les campagnes, il a longtemps été cueilli pour les tisanes, les remèdes populaires et l’aromatisation des plats.
Activités ludiques : on peut proposer aux enfants de dessiner le lierre terrestre à partir d’un vrai modèle, en observant ses feuilles rondes, ses tiges rampantes et ses fleurs violettes. C’est aussi une excellente plante pour un herbier, un coloriage botanique ou un atelier de reconnaissance des plantes du jardin. En cuisine, un atelier simple consiste à préparer un beurre aux herbes, une tisane parfumée, ou une petite soupe verte en mélangeant le lierre terrestre avec d’autres feuilles douces. On peut également tester un sirop maison ou une boisson aromatisée, en n’utilisant que quelques feuilles jeunes pour garder une saveur délicate.
Conclusion : plante modeste, tapissante et discrète, le lierre terrestre montre qu’une “petite” espèce peut offrir beaucoup : beauté, parfum, nourriture, soutien aux insectes et mémoire des jardins d’autrefois. Apprendre à la connaître, c’est redécouvrir la richesse des plantes spontanées qui nous entourent et leur valeur à la fois utile, sensible et poétique.
Recettes
Pour Glechoma hederacea (*lierre terrestre*), la partie comestible bien établie dans la fiche est surtout : les feuilles, jeunes pousses et fleurs.
La fiche précise qu’on les consomme crues ou cuites, surtout jeunes et tendres, et qu’il vaut mieux les utiliser en petite quantité car elles peuvent devenir amères et astringentes quand elles vieillissent.
Je reste donc sur ces parties-là uniquement.
1) Salade de jeunes feuilles de lierre terrestre, pomme et noix
Type : salade
Ingrédients
- 1 petite poignée de jeunes feuilles de lierre terrestre
- 1 pomme croquante
- 1 petite poignée de noix ou noisettes
- quelques feuilles de salade douce ou de jeunes pousses
- 1 à 2 c. à s. d’huile de noix ou d’olive
- un filet de citron
- sel, poivre
- un peu de miel ou de sirop d’érable, facultatif
Préparation
1. Laver soigneusement les feuilles de lierre terrestre.
2. Les ciseler très finement, car leur goût est aromatique.
3. Couper la pomme en fines lamelles.
4. Mélanger avec la salade douce et les noix.
5. Assaisonner avec huile, citron, sel, poivre, et éventuellement une pointe de miel.
Idée
Le lierre terrestre joue ici le rôle d’aromate-salade, un peu comme une menthe douce et sauvage.
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2) Potée ancienne de légumes de saison au lierre terrestre
Type : potée / soupe rustique
Ingrédients
- 2 pommes de terre
- 2 carottes
- 1 poireau
- 1 navet
- 1 petite branche de céleri ou un peu de céleri
- 1 petite poignée de jeunes feuilles de lierre terrestre
- 1 petite poignée de fleurs de lierre terrestre, pour finir
- eau
- sel, poivre
- 1 feuille de laurier, facultatif
Préparation
1. Couper les légumes en morceaux grossiers.
2. Les mettre dans une marmite avec l’eau, le sel et le laurier.
3. Cuire à feu doux jusqu’à ce que les légumes soient tendres.
4. Ajouter les jeunes feuilles de lierre terrestre en fin de cuisson, 2 à 3 minutes seulement.
5. Servir avec quelques fleurs fraîches par-dessus.
Idée
Cette recette respecte l’usage traditionnel du lierre terrestre comme plante aromatique de soupe.
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3) Omelette aux jeunes pousses de lierre terrestre
Type : poêlée / recette traditionnelle simple
Ingrédients
- 4 œufs
- 1 petite poignée de jeunes feuilles ou de jeunes pousses de lierre terrestre
- 1 échalote
- beurre ou huile
- sel, poivre
- éventuellement un peu de fromage frais ou râpé
Préparation
1. Hacher finement l’échalote et la faire revenir doucement.
2. Ajouter les jeunes feuilles de lierre terrestre ciselées.
3. Battre les œufs, saler, poivrer.
4. Verser dans la poêle et cuire comme une omelette classique.
5. Ajouter éventuellement un peu de fromage.
Idée
Le lierre terrestre apporte une note mentholée, verte et légèrement amère, très intéressante avec les œufs.
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4) Sirop traditionnel de lierre terrestre
Type : préparation traditionnelle
La fiche mentionne explicitement que le lierre terrestre peut servir à confectionner un sirop. C’est un usage ancien et très connu.
Ingrédients
- 2 belles poignées de feuilles et sommités fleuries
- 1 litre d’eau
- 700 à 900 g de sucre ou de miel selon la conservation voulue
- un peu de citron, facultatif
Préparation
1. Porter l’eau à frémissement.
2. Y faire infuser les feuilles et fleurs 10 à 15 minutes.
3. Filtrer.
4. Ajouter le sucre ou le miel.
5. Chauffer doucement pour dissoudre.
6. Mettre en bouteille propre.
Utilisation
- dans de l’eau fraîche
- dans une tisane
- en nappage léger sur une salade de fruits
- dans un cocktail sans alcool
Idée
C’est une préparation très cohérente avec les usages traditionnels de la plante, entre boisson aromatique et remède de campagne.
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Bonus : 2 autres idées simples
Tisane de lierre terrestre
Feuilles fraîches ou sèches infusées seules, ou avec un peu de verveine, comme indiqué dans la fiche.
Beurre aux herbes au lierre terrestre
Mélanger très peu de feuilles finement hachées à du beurre, avec ciboulette et persil. À servir sur pommes de terre, légumes vapeur ou pain.
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Conseils importants
- N’utiliser que les feuilles, jeunes pousses et fleurs.
- Préférer les jeunes parties : les feuilles âgées peuvent devenir plus amères et astringentes.
- Utiliser la plante en petite quantité.
- La fiche signale des précautions : éviter en cas de grossesse, d’épilepsie ou d’insuffisance rénale.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Plante vivace, rampante (couvre-sol) et stolonifère (se reproduisant par stolons), de 5 à 40 cm de hauteur, facilement envahissante. Au printemps, les tiges horizontales de cette plante tapissante poussent vers le haut, à la verticale, et émettent de nombreuses petites fleurs violacées. Elle est nommée « lierre terrestre » en raison de sa ressemblance approximative avec le lierre, en plus du fait qu?elle tapisse le sol sans s?accrocher aux arbres, murets (etc?), comme ce dernier. Originaire d'Eurasie, elle a colonisé l'Amérique du Nord après y avoir été amenée par les colons européens. Toute la plante émet une odeur balsamique agréable, et a un goût aromatique rappelant la menthe avec une pointe d'amertume ou d'âcreté pour les feuilles et tiges ; la fleur est plus suave.
Types de feuillage :
Persistant
Culture en pleine terre :
Utilisations paysagères : Culture en pot, couvre-sol. Préfère un sol lourd et une ombre légère [17, 31]. Préfère un sol humide et bien drainé, et se plaît aussi bien au soleil qu’à l’ombre[188]. Plante très envahissante, se propageant facilement par ses racines [1, 31, 238]. Plante mellifère[108]. Caractéristiques particulières : Feuillage attrayant, feuillage parfumé, non indigène d’Amérique du Nord, naturalisée, floraison attrayante. En aménagement paysager, outre la structure aérienne d’une plante, la structure racinaire est un facteur important pour choisir des plantes qui s’associent harmonieusement afin de répondre à leurs besoins optimaux en nutriments et en eau. Son système racinaire est rhizomateux, avec des tiges souterraines qui émettent des racines et des pousses tout au long de leur longueur [2-1]{{{5(+)
Multiplication :
Semis : nous ne disposons d’aucune information concernant cette espèce, mais nous suggérons de semer les graines directement en place dès leur maturité, ou au printemps. Division au printemps ou en automne[188]. Très facile, les touffes importantes peuvent être replantées directement à leur emplacement définitif ; il est toutefois préférable de mettre en pot les plus petites et de les cultiver sous châssis froid jusqu’à ce qu’elles soient bien enracinées. Plantez-les ensuite au printemps{{{5(x,+)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Une herbe. Elle a une croissance rampante semblable à celle du lierre. Il rampe sur le sol. Il atteint 15 cm de haut et 2 m de large. Les tiges sont carrées. Ils s'enracinent aux nœuds. Les feuilles sont vert grisâtre. Ils ont un bord froissé et sont velus. Ils sont en forme de cœur. Les feuilles se produisent par paires. Les fleurs sont bleu violet. Il y a 5 pétales qui sont fusionnés ensemble. Les 2 lèvres inférieures sont couvertes de points blancs. Il a une odeur de menthe lorsque les feuilles sont écrasées{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A herb. It has a creeping ivy-like growth habit. It creeps along the ground. It grows 15 cm high and spreads 2 m wide. The stems are square. They root at the nodes. The leaves are greyish-green. They have a crinkly edge and are hairy. They are heart shaped. The leaves occur in pairs. The flowers are purple blue. There are 5 petals which are fused together. The 2 lower lips are covered with white dots. It has a mint like smell when the leaves are crushed{{{0(+x).
Culture :
Les plantes sont cultivées à partir de graines. Ils peuvent également être cultivés par division ou à partir de coureurs enracinés{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants are grown from seed. They can also be grown by division or from rooted runners{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les feuilles, pousses et fleurs peuvent être consommées crues (de préférence jeunes et/ou tendre), dans les salades, ou cuites, dans les soupes, comme épinard, ou encore en tisane, notamment avec de la verveine, et pour l'assaisonnement de divers plats et boissons. C'est la plante que l'on utilisait le plus dans le brassage de la bière, avant le houblon.
Détails :
Feuille (dont jeunes et/ou tendres, dont pointes)1 et fleur1 comestibles.
Parties comestibles : feuilles{{{5(x) ;
Utilisations comestibles : condiment, thé{{{5(x) ;
Les jeunes feuilles0(5(+),+x),{{{5(+),27(+x) sont consommées27(+x) crues ou{{{5(+) cuites[9] ; elles ont un goût amer[5]{{{0(5(+),+x) et peuvent être mélangées dans les salades[7]{{{5(+),27(+x) et soupes (en petites quantités{{{0(+x)) afin d'ajouter une légère saveur aromatique[7]{{{5(+) et/ou{{{(dp*) pimentée{{{0(+x) ; elles peuvent aussi être cuites comme les épinards, en soupes etc..., ou utilisées comme assaisonnement[2, 183] ; elles sont disponibles très tôt dans l'année[2, 177, 183]{{{5(+). Une tisane{{{0(5(+),+x),{{{27(+x) (succédané de thé{{{27(+x) est faite à partir des feuilles fraîches ou séchées[2, 177, 183]{{{~~0(5(+),+x),{{{5(+),27(+x) ; celle-ci peut-être sucrée avec du miel{{{~~0(+x) ; elles sont souvent mélangées avec des feuilles de verveine[7]{{{5(+). La plante a été ajoutée à la bière de la même manière que le houblon afin d'enlever l'amertume et aussi d'améliorer son goût[4, 183]{{{~~0(5(+),+x),{{{5(+),{{{~~27(+x) et sa qualité de conservation ; cette espèce était l'arôme le plus commun dans la bière avant l'utilisation du houblon à partir du 16ème siècle[238]{{{5(+). Elle a servi à clarifier, aromatiser et préserver la bière jusqu'au XVIIe siècle. L'un de ses noms communs liés à la fabrication de la bière en anglais, est « gill », qui vient du français « guiller » (dit de la bière en fermentation){{{wiki.
C'est une plante mellifère dont le parfum très particulier des feuilles (rappelant à la fois la menthe, le citron et l'humus) peut remplacer celui de la menthe pour relever les salades ou les soupes, aromatiser des apéritifs à base de jus de pomme ou de vin blanc, des cocktails, ou se marier avec des préparations à base de chocolat. Tout comme la menthe, le lierre terrestre peut être utilisé pour confectionner un sirop.
Le chef étoilé Marc Veyrat s'en sert pour accompagner un rouget. Les fleurs servent parfois pour aromatiser et décorer les gâteaux, les glaces. Les feuilles et jeunes pousses utilisables toute l'année deviennent cependant amères et astringentes en raison de leur richesse en tanins, aussi est-il préférable de les cueillir lorsqu'elles sont assez jeunes ou les utiliser en tisane.
Galles provoquées par une petite guêpe, Liposthenes glechomae (en), et jadis consommées comme un fruit, surnommé « la pomme du Lierre terrestre »{{{wiki.
Partie testée :
feuilles{{{0(+x) (traduction automatique). Original : Leaves{{{0(+x)| Taux d'humidité (%) | Énergie (kj) | Énergie (kcal) | Protéines (g) |
|---|---|---|---|
| / | 113 | 27 | 6.1 |
| Pro- vitamines A (µg) |
Vitamines C (mg) | Fer (mg) | Zinc (mg) |
| 14000 IU | 44 | 0 | 0 |
Risques et précautions à prendre
(1*)ATTENTION : Un rapport sur les usages médicinaux indique que la plante doit être utilisée avec prudence, sans plus de précisions. Un autre rapport mentionne sa possible toxicité pour les chevaux[222]. Son utilisation est déconseillée pendant la grossesse en raison de son effet abortif. Elle est contre-indiquée en cas d'épilepsie et en cas d'insuffisance rénale[301]{{{5(+).
La plante serait toxique pour des grandes quantités consommées{{{27(+x). Il est recommandé de ne pas l'ingérer en grandes quantités. Les chats et chiens peuvent se rendre malades en en mangeant beaucoup. L'ensemble de la plante est aussi dangereux pour les tortues terrestres et les reptiles de façon générale. Des cas d'intoxication, en Europe de l'Est, de bétail et de chevaux qui en ont consommé en quantité, sont reportés{{{wiki.
Plante pouvant être très envahissante{{{(rp*).
Usages médicinaux
Le lierre terrestre est une plante médicinale sûre et efficace utilisée pour traiter de nombreux problèmes affectant les muqueuses de l'oreille, du nez, de la gorge et du système digestif[254]. Ce traitement, bien toléré, peut être administré aux enfants pour soulager un catarrhe persistant et traiter des affections chroniques telles que l'otite séreuse et la sinusite[254]. Les problèmes de gorge et de poitrine, en particulier ceux dus à un excès de catarrhe, bénéficient également de ce remède[254]. Les feuilles et les tiges fleuries sont analgésiques, anti-inflammatoires, apéritives, astringentes, digestives, diurétiques, fébrifuges, pectorales, légèrement stimulantes, toniques et vermifuges[4, 9, 21, 100, 147, 165, 178]. Elles sont récoltées de préférence fraîches en mai[4] et séchées pour un usage ultérieur[238]. Les feuilles sont utilisées pour traiter l'hypersensibilité chez l'enfant et sont utiles dans le traitement des maladies rénales et des indigestions [4, 9, 21, 100, 147, 165, 178]. En application externe, le jus extrait accélère la guérison des contusions et des yeux au beurre noir[4]. À utiliser avec précaution[21]{{{5(+).
Le lierre terrestre contient du tanin, une huile essentielle, et un taux élevé de vitamine C. On y trouve aussi du 1,8-cinéole (également appelé eucalyptol), ?-pinène, apigénine, ?-sitostérol, bornéol, acide caféique, acide férulique, hyperoside, iode, lutéoline, menthol, acide oléanolique (un vasodilatateur démontré), acide rosmarinique, rutine, acide ursolique.
Ses qualités médicinales sont connues depuis au moins la Grèce ancienne. Galien la recommandait pour les inflammations oculaires. L'herbaliste anglais John Gerard (1545-1607) la recommandait pour les tintements d'oreille. Cette plante dite adaptogène est traditionnellement utilisée en phytothérapie comme diurétique (une aide pour les désordres rénaux), astringent, stomachique (aliment tonique et stimulant doux notamment pour les indigestions), vulnéraire (aide à la cicatrisation des blessures externes), anti-inflammatoire, expectorant (sommité fleurie utilisée pour les affections bronchiques), et pour soulager les hémorroïdes. Des recherches sont menées sur de possibles effets anticancéreux{{{wiki.
Autres usages
Une bonne plante couvre-sol pour les endroits ombragés. Elle est cependant assez vigoureuse et peut étouffer les plantes plus petites[197]{{{5(+).
Jadis, Glechoma hederacea était considérée comme une plante magique associée à la magie blanche.
La « couronne de terre » est toute bénéfique. Placée sous la couche des jeunes mères, avec d'autres herbes, elle avait la vertu de leur redonner des forces après le travail de l'enfantement.
Elle jouissait déjà, au XIIe siècle, de la réputation de pectoral. Les médecins de la Renaissance y voyaient un vulnéraire puissant, guérissant les plaies internes et les brûlures. Au XVIIIe siècle, on appliquait sa décoction sur la tête des fous.
Sa floraison précoce en mars-avril et durant jusqu'à l'automne, en fait l'une des premières fleurs de l'année et d'autant plus précieuse pour les insectes se nourrissant de nectar et notamment les bourdons{{{wiki
Galerie(s)
Par AnneTanne, via flickr
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé, Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Allemagne, via wikimedia
Par Thomé O.W. (Flora von Deutschland Österreich und der Schweiz, Tafeln, vol. 4: t. 528, 1885), via plantillustrations
Par Woodville, W., Hooker, W.J., Spratt, G., Medical Botany, 3th edition (1832) Med. Bot., ed. 3, via plantillustrations
Par Amédée Masclef (1858–1916), via wikimedia
Par Milton, Thomas, 1743?-1827. (Plates signed "Milton sc."), via wikimedia
Par Milton, Thomas, 1743?-1827. (Plates signed "Milton sc."), via wikimedia
Par Milton, Thomas, 1743?-1827. (Plates signed "Milton sc."), via wikimedia
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il pousse sur des sols lourds et humides. Il pousse dans les zones tempérées plus chaudes. Il convient aux zones de rusticité des plantes 4-9{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It grows on heavy, damp soils. It grows in warmer temperate areas. It suits plant hardiness zones 4-9{{{0(+x).
Localisation :
Asia, Argentina, Australia, Austria, Balkans, Bosnia, Britain, Canada, Chile, China, Czech Republic, Europe, Hungary, Ireland, Japan, New Zealand, North America, Russia, Serbia, Slovakia, Slovenia, South America, Spain, Switzerland, Tasmania, Turkey, USA{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Asia, Argentina, Australia, Austria, Balkans, Bosnia, Britain, Canada, Chile, China, Czech Republic, Europe, Hungary, Ireland, Japan, New Zealand, North America, Russia, Serbia, Slovakia, Slovenia, South America, Spain, Switzerland, Tasmania, Turkey, USA{{{0(+x).
Notes :
Il existe 10 à 12 espèces de gléchomes. Il est utilisé en médecine. C'est devenu une mauvaise herbe aux USA et au Canada. Composition chimique: huile volatile = 1,8%. Riche en menthone et limonène{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : There are 10-12 Glechoma species. It is used in medicine. It has become a weed in the USA and Canada. Chemical composition: volatile oil = 1.8%. Rich in menthone and limonene{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
-40°C
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; Wikipedia (en anglais) ; Jardin! L'Encyclopédie ; FLEURS DU SUD ; INPN ; "Dave's Garden" (en anglais) ; "Eat The Weeds and other things, too" (en anglais) ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais), 1Plantes sauvages comestibles (livre pages 124 et 125, par S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger), 27Dictionnaire des plantes comestibles (livre, page 147, par Louis Bubenicek) ; 32Herbier gourmand (de Marc Veyrat et François Couplan, éditions Hachette, 1997) / détails du livre ; 1Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre ; 88Sauvages & comestibles - herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre ; Plantes médicinales - mode d'emploi (de Olivier Escuder, éditions Ulmer, 2007) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [2] Sturtevant's Edible Plants of the World, Hedrick U. P., 1972, Dover Publications, ISBN 0-486-20459-6 (Beaucoup d'entrées, beaucoup d'informations dans la plupart des entrées et références.{{{5(x)) ;
- [2-1] Forest Gardening in Practice: An Illustrated Practical Guide for Homes, Communities and Enterprises, Tomas Remiarz, 2017, Permanent Publications, ISBN 185623293X ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [5] Food for Free, Mabey R., 1974, Collins, ISBN 0-00-219060-5 (Plantes sauvages comestibles trouvées en Grande-Bretagne. Assez complet, très peu de photos et plutôt optimiste quant à l'opportunité de certaines plantes.{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [17] Flora of the British Isles, Clapham, Tutin & Warburg, 1962, Cambridge University Press (Une flore très complète, l'ouvrage de référence standard mais il n'a pas de photos.{{{5(x)) ;
- [21] The Herb Book, Lust J., 1983, Bantam books, ISBN 0-553-23827-2 (Beaucoup d'informations se sont entassées dans un livre assez petit.{{{5(x)) ;
- [31] Shade Plants for Garden and Woodland, Brown ;
- [100] Flowers of Europe - A Field Guide, Polunin O., 1969, Oxford University Press, ISBN 0192176218 (Un guide de poche excellent et bien illustré pour ceux qui ont de très grandes poches. Donne également quelques détails sur les utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
- [108] Garden Plants Valuable to Bees, International Bee Research Association, 1981, International Bee Research Association (Tout est dans le titre.{{{5(x)) ;
- [147] A Barefoot Doctors Manual, Running Press, ISBN 0-914294-92-X (Un livre très lisible sur les herbes, combinant certaines méthodes modernes avec des méthodes chinoises traditionnelles.{{{5(x)) ;
- [165] Lilies and Related Plants, RHS Lily Group (Beaucoup de fragments intéressants sur les plantes de la famille Liliaceae, dans le sens ancien, au sens large.{{{5(x)) ;
- [177] Plants for Human Consumption, Kunkel G., 1984, Koeltz Scientific Books, ISBN 3874292169 (Un excellent livre pour les dédiés. Une liste complète des noms latins avec une brève liste de parties comestibles.{{{5(x)) ;
- [178] Chinese Materia Medica, Stuart Rev. G. A., Southern Materials Centre, Taipei (Traduction d'un ancien ouvrage chinois sur les herbes. Fascinant.{{{5(x)) ;
- [183] Cornucopia - A Source Book of Edible Plants, Facciola S., 1990, Kampong Publications, ISBN 0-9628087-0-9 (Excellent. Contient une très large gamme de plantes alimentaires conventionnelles et non conventionnelles (y compris les tropicales) et où elles peuvent être obtenues (principalement les pépinières nord-américaines, mais aussi les instituts de recherche et beaucoup d'autres pépinières du monde entier.{{{5(x)) ;
- [197] Ground Cover Plants, Royal Horticultural Society, 1989, Cassells, ISBN 0-304-31089-1 (Un petit livret pratique de la R.H.S..{{{5(x)) ;
- [222] A Field Guide to Medicinal Plants. Eastern and Central N. America, Foster S. & Duke J. A., 1990, Houghton Mifflin Co., ISBN 0395467225 (Un livre concis traitant de près de 500 espèces. Un dessin au trait de chaque plante est inclus plus des photographies en couleur d'une centaine d'espèces. Très bon comme guide de terrain, il ne donne que de brefs détails sur les propriétés médicinales des plantes.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
- [254] The Encyclopedia of Medicinal Plants, Chevallier A., 1996, Dorling Kindersley, London, ISBN 9-780751-303148 (Un excellent guide sur plus de 500 des herbes médicinales les plus connues du monde entier.{{{5(x)) ;
- [301] Cornucopia II, Facciola S., 1998, Kampong Publications, California, ISBN 0-9628087-2-5 (La deuxième édition d'un excellent guide sur les utilisations comestibles des plantes, bien qu'elle ne donne aucun détail de la culture, etc.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 497 ; Bremness, L., 1994, Herbs. Collins Eyewitness Handbooks. Harper Collins. p 175 ; Brickell, C. (Ed.), 1999, The Royal Horticultural Society A-Z Encyclopedia of Garden Plants. Convent Garden Books. p 476 ; Brown, D., 2002, The Royal Horticultural Society encyclopedia of Herbs and their uses. DK Books. p 224 ; Chen, B. & Qiu, Z., Consumer's Attitudes towards Edible Wild Plants, Ishikawa Prefecture, Japan. p 23 www.hindawi.com/journals/ijfr/aip/872413.pdf ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 126 ; Hedrick, U.P., 1919, (Ed.), Sturtevant's edible plants of the world. p 436 (As Nepeta glechoma) ; Hibbert, M., 2002, The Aussie Plant Finder 2002, Florilegium. p 112 ; Kiple, K.F. & Ornelas, K.C., (eds), 2000, The Cambridge World History of Food. CUP p 433, 1782 ; Lawton, B.P., 2002, Mints. A Family of Herbs and Ornamentals. Timber Press, Portland, Oregon. p 100, 132 ; ?ukasz ?uczaj and Wojciech M Szyma?ski, 2007, Wild vascular plants gathered for consumption in the Polish countryside: a review. J Ethnobiol Ethnomedicine. 3: 17 ; Mabey, R., 1973, Food for Free. A Guide to the edible wild plants of Britain, Collins. p 141 ; MacKinnon, A., et al, 2009, Edible & Medicinal Plants of Canada. Lone Pine. p 277 ; Michael, P., 2007, Edible Wild Plants and Herbs. Grub Street. London. p 110 ; Plants For A Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. https://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; Redzic, S. J., 2006, Wild Edible Plants and their Traditional Use in the Human Nutrition in Bosnia-Herzegovina. Ecology of Food and Nutrition, 45:189-232 ; READ, (As Nepeta glechoma) ; Sp. pl. 1:578. 1753 ; Stern, G., 1986, Australian Weeds. A Source of Food and Medicine. Harper & Row. p 108 ; Zennie, T.M. and Ogzewalla, C.D., 1974, Ascorbic Acid and Vitamin A content of Edible Wild Plants of Ohio and Kentucky.
Recherche de/pour :
- "Glechoma hederacea" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Lierre terrestre" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Glechoma hederacea" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Glechoma)
3 taxons
Espèces de la même famille (Lamiaceae)
1084 taxons
- Agastache à feuilles d'ortie
- Agastache à fleurs pâles
- Agastache argentée
- Agastache dorée
- Agastache géante jaune
- Agastache géante pourpre
- Agastache lavande
- Agastache mexicaine
- Agastache rupestre
- Agripaume
- Agripaume de Sibérie
- Agripaume du Japon
- Anis hysope
- Arbre aux bonbons
- Arbre du clergé
- Arbuste aux bonbons du Japon
- Ballote
- Basilic
- Basilic à épis nombreux
- Basilic à petites feuilles
- Basilic camphre
- Basilic péruvien
- Basilic piment
- Basilic pubescent
- Basilic sacré
- Basilic sauvage africain
- Basilic suave a feuilles lisses
- Baume de gilead
- Baume vietnamien
- Bétoine
- Brunelle
- Brunelle commune
- Bugle pyramidal
- Bugle rampante
- Calament
- Calament à feuilles de menthe
- Calament à grandes fleurs
- Calament des Alpes
- Cataire
- Cataire de sibérie
- Cataire géante (tp* de "giant catmint")
- Cataleptique de Virginie
- Chan
- Chia
- Clérodendron d'Inde
- Clérodendron de Chine
- Clérodendron de Wallich
- Clérodendron paniculé
- Clinopode commun
- Coleus à feuilles rondes
- Achyrospermum densiflorum Blume
- Achyrospermum wallichianum (Benth.) Benth. ex Hook.f.
- Acinos alpinus
- Acinos arvensis
- Acinos rotundifolius Friv. ex Walp.
- Aegiphila alba Moldenke
- Aegiphila bogotensis
- Aegiphila brachiata Schltdl. & Cham.
- Aegiphila martinicensis Jacq.
- Aegiphila panamensis Moldenke
- Aegiphila verticillata Vell.
- Aeollanthus frutescens
- Aeollanthus pubescens Benth.
- Aeollanthus suaveolens Mart. ex Spreng.
- Agastache aurantiaca (A.Gray) Lint & Epling (Agastache dorée)
- Agastache breviflora (A.Gray) Epling
- Agastache cana (Hook.) Wooton & Standl. (Agastache argentée)
- Agastache foeniculum (Pursh) Kuntze (Anis hysope)
- Agastache mexicana (Kunth) Lint & Epling (Agastache mexicaine)
- Agastache neomexicana (Agastache lavande)
- Agastache nepetoides (L.) Kuntze (Agastache géante jaune)
- Agastache pallida (Lindl.) Cory
- Agastache pallidiflora (A. Heller) Rydb. (Agastache à fleurs pâles)
- Agastache rugosa (Fisch. & C. A. Mey.) Kuntze (Menthe-réglisse coréenne)
- Agastache rupestris (Greene) Standl. (Agastache rupestre)
- Agastache scrophulariifolia (Willd.) Kuntze (Agastache géante pourpre)
- Agastache urticifolia (Benth.) Kuntze (Agastache à feuilles d'ortie)
- Agastache wrightii
- Ajuga graecorum
- Ajuga integrifolia Buch.-Ham. ex D.Don
- Ajuga iva (L.) Schreb.
- Ajuga macrosperma Wall. ex Benth.
- Ajuga pyramidalis L. (Bugle pyramidal)
- Ajuga reptans L. (Bugle rampante)
- Ajuga turkestanica (Regel) Briq.
- Alvesia rosmarinifolia Welw.
- Anisochilus carnosus
- Anisochilus siamensis Ridl.
- Anisomeles indica
- Ballota africana (L.) Benth.
- Ballota nigra L. (Ballote)
- Ballota rotundifolia K.Koch
- Basilicum polystachyon (Basilic à épis nombreux)
- Blephilia ciliata (L.) Benth.
- Blephilia hirsuta (Pursh) Benth.
- Bystropogon canariensis (L.) L'Hér. (Menthe des Canaries)
- Calamintha incana
- Calamintha nepeta Willk.
- Calamintha sylvatica Bromf.
- Callicarpa acuminata Roxb.
- ...
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé, Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Allemagne, via wikimedia
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