Bouleau pubescent
(Betula pubescens)
C'est un arbre "pionnier" (capable de se développer ou rien d'autre ne pousse), très commun en Eurasie, caractérisé par son écorce blanche qui forme une fine pellicule ex ...
→suite
Affich., herbiers & co.
Bouleau pubescent 



Note alimentaire ![]()
![]()
Note médicinale ![]()
![]()
Note autre usage ![]()
![]()
![]()
![]()
C'est un arbre "pionnier" (capable de se développer ou rien d'autre ne pousse), très commun en Eurasie, caractérisé par son écorce blanche qui forme une fine pellicule exfoliante (qui pèle, se détache). Il a de multiples intér... →suite
Betula pubescens
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Rosidées ;
- Clade 1 : Fabidées ;
- Ordre APN : Fagales ;
- Famille APN : Betulaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Betula pubescens Ehrh. (1789)
- Synonymes français : bouleau blanc
- Synonymes : Betula alba var. pubescens, Betula alba subsp. pubescens ;
- Noms anglais et locaux : white birch, brown birch, downy birch, hairy birch, abedul blanco (es)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 






Zones de rusticité : 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Betula pubescens (bouleau pubescent) : arbre tempéré d'Europe, Asie et régions circumpolaires, pionnier à croissance rapide. Ornemental et utile, il attire la faune, améliore les sols et fournit bois, écorce et goudron. On le cultive pour son bois, sa sève et ses usages traditionnels.
Parties comestibles et usages : sève printanière (boisson, vin ou bière de bouleau), jeunes feuilles, jeunes chatons et écorce interne (farine, infusion). La sève est sucrée et se récolte au printemps. Précautions : goudron de bouleau irritant ; éviter usages topiques purs et déconseillé en cas d'œdème, insuffisance rénale/cardiaque. Ne pas excéder les incisions (risque pour l'arbre).
Culture : zones de rusticité 2–9 ; préfère sols acides, frais à humides mais tolère argile et sols mal drainés ; exposition en plein soleil à mi-ombre. Propagation par semis (graines fraîches ou semis au printemps/sous châssis froid), repiquage après premier hiver. Arbre pionnier, croît vite, mais sensible à l'Armillaria ; mise à graines vers ~15 ans.
Fiche pédagogique et ludique :
1. Titre et Introduction :
- Nom commun et scientifique : Bouleau à papier — Betula papyrifera Marshall
- Brève introduction : Arbre pionnier des régions boréales et tempérées froides d’Amérique du Nord, le bouleau à papier est reconnaissable à sa écorce blanche, fine et exfoliante. Il a longtemps été précieux pour les peuples autochtones (canoës, contenants, tisons) et aujourd’hui pour son éventail d’usages : sève potable et sirop, infusions, artisanat et rôle écologique important en lisière de forêt.
2. Description Physique :
- Morphologie :
- Port : arbre dressé, souvent à couronne claire et ouverte.
- Taille : en général 10–25 m (quelques sujets jusqu’à 25 m).
- Tronc : diamètre habituel jusque ~40 cm ; écorce blanche, mince, papier qui pèle en couches fines et parfois en rubans. Parfois teintée d’orangé selon les formes.
- Feuilles : caduques, ovales à triangulaires, 4–10 cm, base cunéiforme, apex pointu ; dentation double ; vert terne dessus, plus pâle dessous.
- Fleurs/fructification : plantes monoïques à fleurs en chatons ; chatons mâles pendants, femelles plus petits ; fruits = petites samares/nucules très petites portées par chatons.
3. Habitat et Environnement :
- Conditions de croissance :
- Exposition : plein soleil ; ne tolère pas l’ombre dense.
- Sol : préfère sols frais à humides, acides à neutres, bien drainés mais tolère une large gamme (sols pauvres à riches).
- Eau : besoin modéré ; apprécie l’humidité saisonnière (lisières, berges).
- Rusticité : très résistant au froid (zones USDA ~2–8).
- Zones géographiques :
- Origine : nord de l’Amérique du Nord (Canada, Alaska, nord des États‑Unis). Introduit et cultivé ailleurs (ex. pays tempérés).
- Milieu naturel : lisières forestières, bords de lacs, milieux pionniers après perturbation.
4. Culture et Entretien :
- Méthodes de culture :
- Semis : semer à partir de graines fraîches ; pour de meilleures levées, réaliser une stratification froide (2–3 mois à 1–5 °C). Les graines germent en surface (lumière favorable) au printemps.
- Repiquage : rempoter jeunes sujets avant qu’ils ne s’étiolent ; planter en emplacement définitif au printemps ou automne, espacer 4–8 m selon l’usage.
- Taille/entretien : peu exigeant ; éclaircir la couronne si nécessaire. Éviter les tailles sévères sur les branches principales.
- Arrosage : arroser pendant l’établissement les premières années ; ensuite tolérant, sauf en cas de sécheresse prolongée.
- Tapping (récolte de la sève) : percer un trou peu profond (2–3 cm), poser un robinet/spile et récolter au printemps durant l’écoulement ; bouchez proprement le trou après la saison. Ne pas multiplier les perçages et attendre que l’arbre soit suffisamment gros et en bonne santé.
- Associations bénéfiques :
- En plantation d’alignement ou lisière : associer à des arbustes et arbres pionniers (aulnes, saules). Au niveau du sous‑bois, plantes compagnes tolérantes au sol acide : myrtilles, fraisiers des bois, certaines fougères et plantes indigènes.
- Éviter de planter en sous‑bois dense où l’ombre nuira au bouleau.
5. Usages :
- Culinaire :
- Sève : bue fraîche (rafraîchissante) au printemps ; bouillie pour concentrer en sirop (sirop de bouleau) ou fermentée (vins, bières traditionnelles). Le sirop est plus rare et plus concentré que l’érable ; utilisé sur crêpes, glace, dans boissons chaudes ou glacées.
- Jeunes feuilles, pousses et chatons : consommables très jeunes, en salade ou sautés.
- Infusion : feuilles pour tèes légers (arôme frais, légèrement mentholé).
- Médicinal :
- Usage traditionnel : sève et feuilles diurétiques et dépuratives en phytothérapie populaire ; écorce contenant des composés (betuline, acides triterpéniques) étudiés pour propriétés anti‑inflammatoires et antivirales.
- Parties utilisées : sève, feuilles, écorce.
- Remarque : certaines molécules (betuline, betulinic acid) font l’objet de recherches ; toutefois pas d’indications thérapeutiques standardisées ni de doses médicales universelles approuvées.
- Autres :
- Écorce : matériau traditionnel pour canoës, contenants, toitures, paniers, encens et artisans (barkcraft). Sert de bon combustible d’amadou/tinder et pour production de goudron ou de « birch tar ».
- Bois : bois léger, pour petits objets, charpenterie locale et combustible.
6. Précautions :
- Toxicité / allergies :
- Pollen : allergène fréquent (pollinisation anémophile) — personnes sujettes au rhume des foins/bouleau doivent être prudentes au printemps.
- Écorce et composés : chez certaines personnes, contact prolongé peut irriter ; ingestion d’écorces ou extraits concentrés sans contrôle non recommandée.
- Sève : généralement sûre en consommation modérée ; comme pour tout produit sauvage, goûter en petite quantité d’abord et éviter consommation prolongée/forte dose sans avis médical.
- Doses recommandées :
- Il n’existe pas de posologie thérapeutique standardisée pour l’usage médical du bouleau. Pour la sève : consommation alimentaire courante (quelques dizaines à quelques centaines de ml par jour) ; pour tout usage thérapeutique, consulter un professionnel de santé.
7. Écologie :
- Importance pour la biodiversité :
- Espèce pionnière, essentielle pour recoloniser terrains perturbés et préparer le sol pour d’autres essences.
- Abrite et nourrit de nombreux insectes (chenilles, coléoptères), lichens et champignons mycorhiziens ; supporte des populations d’oiseaux qui utilisent le bois pour nourriture et nidification.
- Le pollen est produit en grande quantité (vent), les chatons nourrissent certaines espèces ; l’écorce et le bois servent d’habitat pour invertébrés et champignons saprophytes.
- En littoral de lac ou lisière, contribue à stabiliser les berges et à créer des micro‑habitats.
8. Culture et Histoire :
- Contexte historique et culturel :
- Très présent dans les cultures autochtones d’Amérique du Nord : écorce de bouleau utilisée pour la fabrication de canoës, boîtes, toitures temporaires, panneaux décoratifs ; la sève et le sirop font partie de traditions alimentaires.
- Symbolique : souvent associée au printemps, au renouveau et à la purification dans plusieurs cultures nordiques et amérindiennes.
- Production commerciale : sirops de bouleau produits en Alaska et autres régions ; usage artisanal et gastronomique en cuisine contemporaine (chefs, produits régionaux).
9. Activités Ludiques :
- Dessin, Peinture, Coloriage, Herbier :
- Faire découvrir l’arbre en proposant aux enfants/visiteurs : croquis d’une feuille, frottage d’écorce (rubbing) sur papier, réalisation d’un herbier avec une feuille pressée et l’étiquette (nom, lieu, date).
- Utiliser l’écorce (petites pièces non vitales) pour activités créatives (collages, marqueterie) à partir de chutes ou d’échantillons déjà tombés.
- Recettes et ateliers :
- Atelier dégustation sève : petite dégustation de sève fraîche (quelques dizaines de ml) et comparaison avec eau sucrée ; expliquer provenance et saisonnalité.
- Sirop de bouleau (démo simplifiée) : réduire la sève en la faisant bouillir lentement (quantités et temps variables — prudence) jusqu’à concentration ; utiliser en nappage sur crêpes ou glaces.
- Infusion de feuilles : infusion simple (1 cuillère à café feuilles sèches pour 200 ml d’eau chaude) — à goûter en atelier.
- Atelier cuisine : pancakes ou yaourt au sirop de bouleau, salade printanière avec jeunes pousses de bouleau (petites quantités).
- Activités manuelles : fabrication d’un petit contenant décoratif en écorce (si disponible et préparé par un animateur) ou d’un marque‑page décoré avec motif de feuille.
10. Conclusion :
Le bouleau à papier est un arbre à la fois discret et généreux : utile pour la nature (pionnier, refuges pour la faune), pour la cuisine (sève, sirop, jeunes pousses) et pour l’artisanat (écorce). En jardin pédagogique ou en lisière, il offre des occasions d’apprendre la botanique, l’écologie et les savoirs traditionnels. Respecter l’arbre en modérant la récolte (sève, écorce) permet de bénéficier longtemps de ses multiples trésors — un bel exemple d’équilibre entre usage humain et préservation.
Recettes
Voici quatre recettes — selon les parties dont la fiche précise la comestibilité (sève printanière, jeunes feuilles, jeunes chatons, écorce interne transformée) — avec doses et précautions. Respectez bien les quantités, la méthodologie de test en cas de doute (goûter d’abord une petite quantité) et les recommandations de la fiche (ne pas sur‑prélever la sève ni écorcer excessivement l’arbre ; éviter chez les personnes souffrant d’œdèmes ou d’insuffisance rénale/cardiaque ; attention aux allergies au pollen de bouleau).
1) Salade printanière au bouleau — vinaigrette à la sève de bouleau
↪ Pour 2 personnes
A. Ingrédients :
- 100 g de jeunes pousses de salade (mâche, roquette, laitue)
- 30–40 g de jeunes feuilles de bouleau finement ciselées (ne prélevez que les feuilles très jeunes et tendres)
- 6–8 radis, en fines rondelles
- 1/2 concombre en demi‑lunes
- 2 c. à soupe de noisettes ou graines toastées
- 1 c. à soupe de ciboulette ciselée
- Sel, poivre
- Pour la vinaigrette : 3 c. à soupe de sève fraîche de bouleau, 1 c. à soupe de jus de citron (ou vinaigre de cidre), 4 c. à soupe d’huile d’olive, 1 c. à café de miel ou de sirop de bouleau (si vous en avez), sel/poivre
B. Préparation :
1. Mélangez les salades, les radis, le concombre, les jeunes feuilles de bouleau et les noisettes.
2. Fouettez la sève, le jus de citron, l’huile et le miel ; rectifiez l’assaisonnement.
3. Versez la vinaigrette au dernier moment et saupoudrez de ciboulette.
- Remarques sécurité :
- Ne consommez que de petites quantités de feuilles lors des premières dégustations (10–20 g par personne), pour vérifier tolérance.
- Évitez si vous êtes sujet(te) aux allergies au bouleau. Ne pas faire boire la sève non réfrigérée depuis plus de 24–48 h.
2) Potage (pote) léger à la sève de bouleau et jeunes feuilles
↪ Pour 3–4 personnes
A. Ingrédients :
- 300 g de pommes de terre à chair farineuse, pelées et coupées en cubes
- 1 poireau (ou 1 oignon) émincé
- 500 ml de bouillon de légumes léger (ou eau)
- 400 ml de sève de bouleau fraîche (ou 300 ml + 200 ml d’eau)
- 1 c. à soupe d’huile d’olive ou de beurre
- 40 g de jeunes feuilles de bouleau, hachées (ajouter en fin de cuisson)
- Sel, poivre, une pointe de crème (option)
B. Préparation :
1. Faire suer le poireau dans l’huile sans coloration, ajouter les pommes de terre et couvrir avec le bouillon + la sève.
2. Cuire 15–20 min jusqu’à ce que les pommes de terre soient fondantes.
3. Mixer pour obtenir un velouté, rectifier l’assaisonnement.
4. Hors du feu, incorporer les jeunes feuilles de bouleau hachées (ou en déposer une petite poignée au service) — ne les faites pas cuire longtemps pour préserver leur fraîcheur.
- Remarques :
- La sève apporte une note douce ; ajustez la proportion sève/eau selon disponibilité.
- Testez d’abord une petite portion si vous n’avez jamais consommé de sève.
3) Boisson traditionnelle fermentée : kvass / « vin » de sève de bouleau au miel (version domestique)
(Recette traditionnelle simple et douce en alcool — inspirée des usages anciens de « vin » ou bière de bouleau)
- Rendement : ~1 L
A. Ingrédients :
- 1 litre de sève de bouleau fraîche, filtrée
- 80–120 g de miel (ou sucre), selon douceur voulue
- 1 pincée de levure de vin/pain (facultatif) ou laisser fermentation spontanée
- 1 petit zeste de citron (option), quelques clous de girofle (option)
B. Préparation (hygiène importante) :
1. Chauffez légèrement la sève à 40–45 °C (n’ébouillantez pas) pour dissoudre le miel ; laissez refroidir à température ambiante.
2. Ajoutez la levure (si vous en mettez 1/8 à 1/4 c. à café suffit) et le zeste/clous si désiré.
3. Versez dans une bouteille propre, couvrez d’un bouchon muni d’un petit percement (pour laisser échapper la pression) ou d’un linge ; laissez fermenter 2–5 jours à température douce (18–22 °C) en contrôlant la pression.
4. Quand la fermentation atteint le goût désiré (peu alcoolisé, acidulé), réfrigérez et consommez rapidement (quelques jours à 2 semaines). Filtrez si besoin.
- Précautions :
- Utilisez uniquement de la sève propre, fraîche (récoltée proprement) ; conservez et travaillez en hygiène.
- La fermentation peut produire alcool ; ce n’est pas un produit pasteurisé — déconseillé aux femmes enceintes, personnes immunodéprimées, ou si vous devez éviter l’alcool.
- Goûtez d’abord en très petite quantité ; la sève peut avoir un effet diurétique.
4) Recette traditionnelle : « farine » d’écorce interne de bouleau — pain / galette de secours
(usage traditionnel, souvent en période de disette — ici en proportion conservatrice pour une bonne digestibilité)
B. Préparation de la farine d’écorce interne (phloème) :
- Collecte : préférez écorces tombées ou branches mortes. Si vous devez prélever sur un arbre vivant, ne prélevez qu’une petite bande sur de grands sujets et jamais autour du tronc en cercle (risque de tuer l’arbre) ; mieux vaut éviter de blesser l’arbre.
- Séparez l’écorce externe (non comestible) et conservez la couche interne (fine, fibreuse). Séchez à l’air ou à très basse température (< 40–50 °C) puis broyez finement au moulin et tamisez ; vous obtenez une poudre brune (goût un peu âpre).
- Pain / galettes (pour 4–6 petites galettes)
A. Ingrédients :
- 200 g de farine de blé (ou autre farine de base)
- 40–60 g de farine d’écorce interne de bouleau (≤ 20–25 % du total recommandé)
- 1 c. à café de sel
- 1 c. à café de levure chimique (ou 1/2 c. à café de levure boulangère et un temps de repos)
- 120–160 ml d’eau tiède
- 1 c. à soupe d’huile (option)
B. Préparation :
1. Mélangez les farines, le sel et la levure. Ajoutez l’eau progressivement jusqu’à former une pâte souple ; pétrissez brièvement.
2. Divisez en boules, aplatissez en galettes d’environ 1 cm d’épaisseur.
3. Cuire à la poêle antiadhésive sans matière grasse 3–4 min de chaque côté à feu moyen, ou au four 180 °C 15–20 min selon épaisseur.
- Remarques et précautions :
- La farine d’écorce interne sert surtout comme reconstituant/filler ; commencer par 10–20 % si vous n’y êtes pas habitué.
- Goûtez une petite quantité d’abord (méthode de test en cas de doute).
- Les populations qui ont employé cette farine la préparaient et l’intégraient depuis longtemps ; chez des personnes non habituées, l’augmentation progressive est plus sûre.
Précautions générales (rappelées)
- Récoltez la sève au printemps, avant le débourrement, en perçant légèrement et en rebouchant après la récolte ; ne prélevez pas de manière excessive (la fiche mentionne qu’un arbre adulte donne 4–7 L/j sans être tué si la pratique est correcte — mais mieux vaut rester prudent).
- N’utilisez pas de goudron de bouleau (tar) ni d’huiles concentrées sans précautions ; le goudron est irritant.
- Évitez la consommation régulière et abondante sans avis médical (effet diurétique) et évitez si vous avez œdèmes ou insuffisance rénale/cardiaque.
- En cas d’allergie au pollen de bouleau ou réaction cutanée, ne consommez pas ses produits.
- Testez toujours une petite quantité la première fois (méthode progressive de test alimentaire décrite dans la fiche).
↪ Pour boissons fermentées : bonne hygiène, contenants propres, contrôle de la fermentation ; déconseillé aux femmes enceintes et personnes
- une version plus « gastronomique » de la salade pour 6 personnes,
- une recette pas à pas (avec photos) pour la préparation et le séchage de la farine d’écorce,
- ou une variante non alcoolisée et pasteurisée de la boisson à base de sève (limonade à la sève). Quelle(s) option(s) t’intéresse(nt) ?
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
C'est un arbre "pionnier" (capable de se développer ou rien d'autre ne pousse), très commun en Eurasie, caractérisé par son écorce blanche qui forme une fine pellicule exfoliante (qui pèle, se détache). Il a de multiples intérêts et usages.
Types de feuillage :
Caduque
Culture en pleine terre :
Il prospère dans un sol limoneux léger et bien drainé, en situation ensoleillée[11, 200]. Il pousse bien dans les sols argileux lourds. Il tolère les emplacements humides[11, 24] et se développe même dans les sols mal drainés[186]. Il est assez résistant au vent[200]. Il préfère un sol acide. C'est un arbre très ornemental à croissance rapide, capable de pousser d'un mètre par an, mais sa durée de vie est courte[186]. Il est l'un des premiers arbres à coloniser les terrains ouverts et crée un environnement propice à l'installation d'autres arbres forestiers[11]. Ces derniers finissent par supplanter les bouleaux[186]. Il faut environ 15 ans à cet arbre pour produire ses propres graines à partir de la graine[98]. Bien qu'étroitement apparenté, il ne s'hybride généralement pas avec le bouleau à feuilles pennées[11]. Selon une autre étude[186], il s'hybride facilement avec ce dernier. C'est un excellent arbre pour attirer la faune sauvage, avec plus de 200 espèces d'insectes associées[24, 30]. Cette plante est idéale à cultiver près du tas de compost, car elle favorise la fermentation [14, 20]. C'est également une bonne plante compagne, son activité racinaire contribuant à améliorer le sol[14]. Les arbres sont particulièrement sensibles à l'armillaire couleur de miel[200]{{{5(+)
Multiplication :
Semez de préférence les graines dès leur maturité, dans un endroit lumineux sous châssis froid [78, 80, 113, 134]. Recouvrez-les légèrement de terre et placez le pot au soleil [78, 80, 134]. Les graines de printemps doivent être semées en surface, au soleil, sous châssis froid [113, 134]. Si la germination est faible, vous pouvez augmenter la température en recouvrant les graines d'un morceau de verre[134]. Lorsque les plantules sont assez grandes pour être manipulées, repiquez-les en pots individuels et cultivez-les sous châssis froid pendant au moins leur premier hiver. Plantez-les à leur emplacement définitif à la fin du printemps ou au début de l'été, après les dernières gelées. Si vous disposez de suffisamment de graines, vous pouvez les semer directement en pleine terre, soit dès leur maturité, soit au début du printemps – dans ce cas, ne les recouvrez pas. Cultivez les plantes dans le lit de semences pendant 2 ans avant de les planter dans leurs emplacements permanents en hiver[78, 80, 113, 134]{{{5(+)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Un arbre qui perd ses feuilles au cours de l'année. Il atteint 24 m de haut. Il s'étend sur 9 m de large. L'écorce est brun crème. Il y a du beau duvet sur les jeunes rameaux. Les branches se tordent et ne pendent pas. La couronne est arrondie. Les feuilles sont de forme triangulaire et ont un bord irrégulier. Ils mesurent 6 cm de long et 5 cm de diamètre. La tige de la feuille est mince et velue. Les chatons femelles sont plus petits et plus dressés que les chatons mâles. Les chatons mâles mesurent 6 cm de long et sont jaunes{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A tree which loses its leaves during the year. It grows to 24 m high. It spreads 9 m wide. The bark is cream brown. There is fine down on the young twigs. The branches are twisting and do not hang down. The crown is rounded. The leaves are triangular shaped and have an irregular edge. They are 6 cm long and 5 cm across. The leaf stalk is slender and hairy. The female catkins are smaller and more erect than the male catkins. The male catkins are 6 cm long and yellow{{{0(+x).
Culture :
Les plantes sont cultivées à partir de graines. Les graines germent facilement{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants are grown from seed. Seed germinate easily{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
La sève peut être consommée crue ou cuite, elle est très sucrée et notamment utilisée pour réaliser du vin de bouleau (au miel) ou de la bière. Les jeunes feuilles et l'écorce interne sont également comestibles crues ou cuites, en infusion par exemple.
Détails :
Parties comestibles : fleurs{{{0(5(x),+x), écorce interne{{{5(x) ; feuilles, sève{{{0(5(x),+x) ;
Utilisations comestibles : thé{{{5(x)
Sève, crue ou cuite{{{5(+) ; La sève est riche en sucre ; elle peut être exploitée au printemps et transformée en vin de bouleau en ajoutant du miel{{{0(+x). Elle a une saveur sucrée [2, 15, 177]. Elle est récoltée au début du printemps, avant le débourrement, en incisant le tronc. Le débit est optimal par temps ensoleillé après un fort gel. La sève est souvent concentrée en sucre par évaporation de l'eau. On peut extraire entre 4 et 7 litres de sève d'un arbre adulte par jour sans le tuer, à condition de reboucher ensuite l'orifice[115]. Cependant, une incision prolongée ou excessive peut entraîner la mort de l'arbre. On peut brasser de la bière à partir de cette sève. Voici une ancienne recette anglaise de cette bière : « Pour chaque gallon d’eau de bouleau, ajoutez un quart de miel, mélangez bien ; faites bouillir le tout pendant près d’une heure avec quelques clous de girofle et un peu de zeste de citron, en écumant régulièrement. Une fois l’ébullition suffisante et le liquide refroidi, ajoutez-y trois ou quatre cuillères à soupe de bonne bière pour l’adoucir… et lorsque le goût commence à se stabiliser, mettez-le en bouteille… Il est doux et très inoffensif pour l’organisme, et stimule fortement l’appétit, à consommer avant les repas. »[269].
Jeunes feuilles – crues ou cuites[15, 177].
L'écorce interne, cuite ou séchée, est réduite en poudre puis utilisée avec des céréales pour la fabrication du pain, etc. [2, 15, 46]. Elle est généralement considérée comme un aliment de famine, consommé lorsque d'autres sources d'amidon sont indisponibles ou rares [177, K].
Jeunes chatons[15]{{{5(+). Aucun autre détail n’est fourni{{{5(x).
On prépare une infusion avec les feuilles[15] et une autre avec l’huile essentielle contenue dans l’écorce interne[21]{{{5(+).
Partie testée :
fleurs{{{0(+x) (traduction automatique). Original : Flowers{{{0(+x)
Risques et précautions à prendre
Les hydrocarbures aromatiques et aliphatiques contenus dans le goudron de bouleau sont irritants pour la peau. Ne pas utiliser chez les patients présentant un œdème ou une insuffisance rénale ou cardiaque[301]{{{5(+).
Usages médicinaux
Anti-inflammatoire, cholagogue et diaphorétique [21, 165, 201], l'écorce est diurétique et laxative[7]. L'écorce interne, amère et astringente, est employée pour traiter les fièvres intermittentes[4]. L'huile extraite de cette écorce interne est astringente et utilisée pour soigner diverses affections cutanées, notamment l'eczéma et le psoriasis [4, 238]. L'écorce provient généralement d'arbres abattus pour leur bois et peut être distillée à n'importe quelle période de l'année[238]. Les bourgeons sont balsamiques[7]. Les jeunes pousses et les feuilles sécrètent une substance résineuse aux propriétés acides qui, associée à des alcalis, agit comme laxatif tonique[4]. Les feuilles sont hypocholestérolémiantes et diurétiques[7]. Elles contiennent également des phytosides, germicides efficaces[7]. Une infusion de feuilles est utilisée pour traiter la goutte, l'hydropisie et les rhumatismes, et est recommandée comme solvant efficace des calculs rénaux[4]. Les jeunes feuilles et les bourgeons sont récoltés au printemps et séchés pour un usage ultérieur[238]. Une décoction de feuilles et d'écorce est utilisée pour traiter les éruptions cutanées[4]. La sève printanière est diurétique[4]. Le bois bouilli et réduit en poudre a été appliqué sur les irritations cutanées[257]. La moxa est fabriquée à partir des excroissances fongiques jaunes du bois, qui se développent parfois à l'extérieur des fissures[4]{{{5(+). Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent les espèces de Betula pour les infections urinaires, les calculs rénaux et vésicaux, et les rhumatismes (voir[302] pour les critiques de la Commission E){{{5(x)
Autres usages
L'écorce sert à fabriquer des récipients à boire, des toiles de canoë, des tuiles, etc. Elle est imperméable, durable, résistante et résineuse[11, 61]. Seule l'écorce externe est prélevée, ce qui ne tue pas l'arbre. Ce prélèvement est plus facile de la fin du printemps au début de l'été. L'écorce est ensuite pressée à plat et conservée jusqu'au printemps suivant. Pour la fabrication de canoës, elle est chauffée au-dessus d'un feu afin de la rendre malléable et de pouvoir la façonner à la structure[257]. Espèce pionnière, elle colonise facilement les friches, les terres défrichées ou brûlées et crée des conditions propices à l'implantation d'autres arbres forestiers. Du fait de sa durée de vie relativement courte et de son intolérance à l'ombre, elle finit par être supplantée par ces autres arbres[11, 186]. On obtient une huile de goudron à partir de l'écorce blanche au printemps. Elle possède des propriétés fongicides et est également utilisée comme insectifuge[4, 14, 61, 100]. Elle constitue un bon cirage pour chaussures[61]. Un autre rapport indique qu'une huile essentielle, appelée « cuir russe », est extraite de l'écorce et utilisée en parfumerie[245]. On fabrique une colle à partir de la sève. Les fibres de l'écorce interne permettent de confectionner des cordages. Cette écorce interne peut également être séparée en fines couches et utilisée comme substitut au papier huilé[4]. Une décoction de l'écorce interne, riche en tanins, sert à la conservation des cordages. L'écorce contient jusqu'à 16 % de tanins[223]. On obtient une teinture brune à partir de l'écorce interne. Une huile semblable à l'huile de gaulthérie (obtenue à partir de Gaultheria procumbens) est extraite de l'écorce interne[21, 61]. Elle est utilisée en médecine traditionnelle et permet également de préparer une infusion rafraîchissante[21]. Les jeunes branches, très flexibles, servent à fabriquer des fouets, des balais, etc.[6]. Elles sont également utilisées pour la couverture des toits et la fabrication de clayonnage[4]. Les feuilles constituent un excellent amendement pour le compost, améliorant la fermentation[20]. On obtient une peinture noire à partir de la suie de la plante[61]. On obtient un charbon de bois de haute qualité à partir de son écorce. Il est utilisé par les artistes, les peintres, etc. Le bois est tendre, léger et durable. Il est utilisé à de nombreuses fins, notamment pour la fabrication de meubles, de manches d'outils, la sculpture, les jouets, etc.[100, 238]. Il est une source de charbon de bois utilisé par les artistes et, une fois réduit en pâte, sert à la fabrication du papier[238]{{{5(+)
Galerie(s)
Par Axel Kristinsson de Reykjavík, Islande, via wikimedia
Par Köhler F.E. (Medizinal Pflanzen, vol. 4: t. 33 ; 1890), via plantillustrations.org [E.v.C]
Par Dietrich Krieger, via wikimedia
Par Willow, via wikimedia
Par Stefan.lefnaer, via wikimedia
Par Jean-Pol GRANDMONT, via wikimedia
Par Elke Freese, via wikimedia
Par ImagesFree4U, via wikimedia
Par Stefan.lefnaer, via wikimedia
Par Ryan Hodnett, via wikimedia
Par Kristian Peters, via wikimedia
Par Elke Freese, via wikimedia
Exemples d'étiquettes, affichettes, herbiers & co.
Étiquettes individuelles
Planches d'étiquettes
Herbiers simples et améliorés
Affichettes
Autres fichiers (pour coloriage(s), gravure(s), décoration...)
Affichettes, herbiers & co. (générateur-s)
Screens
Fiches aux formats PDF, JPG & DOC
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il peut tolérer un sol plus mal drainé. Il pousse dans les sols plus humides et les hautes terres humides. Il résiste au gel. Il est endommagé par la sécheresse. Jardins botaniques de Hobart. Il convient aux zones de rusticité 2-9. Arboretum Tasmania{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It can tolerate more poorly drained soil. It grows in wetter soils and damp uplands. It is frost resistant. It is damaged by drought. Hobart Botanical Gardens. It suits hardiness zones 2-9. Arboretum Tasmania{{{0(+x).
Localisation :
Arctique *, Asie, Australie, Biélorussie, Grande-Bretagne, Chine, République tchèque, Danemark, Estonie, Europe, France, Allemagne, Groenland, Hongrie, Islande, Irak, Lettonie, Norvège, Pologne, Roumanie, Russie, Scandinavie, Slovénie, Suède, Suisse, Tasmanie, Turquie, Ukraine{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Arctic*, Asia, Australia, Belarus, Britain, China, Czech Republic, Denmark, Estonia, Europe, France, Germany, Greenland, Hungary, Iceland, Iraq, Latvia, Norway, Poland, Romania, Russia, Scandinavia, Slovenia, Sweden, Switzerland, Tasmania, Turkey, Ukraine{{{0(+x).
Notes :
Il existe environ 60 espèces de Betula. Ils poussent dans les climats tempérés du nord frais{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : There are about 60 Betula species. They grow in cool north temperate climates{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; Wikipedia (en allemand) ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) ;
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [2] Sturtevant's Edible Plants of the World, Hedrick U. P., 1972, Dover Publications, ISBN 0-486-20459-6 (Beaucoup d'entrées, beaucoup d'informations dans la plupart des entrées et références.{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [6] Plants with a Purpose, Mabey R., 1979, Fontana, ISBN 0-00-635555-2 (Détails sur certaines des plantes sauvages utiles de la Grande-Bretagne. Pauvre sur les photos mais par ailleurs très bon.{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [11] Trees and Shrubs Hardy in Great Britain. Vol. 1 - 4 and Supplement, Bean W., 1981, Murray (Un classique avec une mine d'informations sur les plantes, mais pauvre en images.{{{5(x)) ;
- [14] Complete Guide to Herbs, Holtom J. & Hylton W., 1979, Rodale Press, ISBN 0-87857-262-7 (Un bon livre sur les herbes.{{{5(x)) ;
- [15] Edible Ornamental Garden, Bryan J. & Castle C., 1976, Pitman Publishing, ISBN 0-273-00098-5 (Un petit livre avec des idées intéressantes pour les plantes comestibles dans le jardin ornemental.{{{5(x)) ;
- [20] Companion Planting for Successful Gardening, Riotte L., 1978, Garden Way, Vermont, USA. ISBN 0-88266-064-0 (Assez bien.{{{5(x)) ;
- [21] The Herb Book, Lust J., 1983, Bantam books, ISBN 0-553-23827-2 (Beaucoup d'informations se sont entassées dans un livre assez petit.{{{5(x)) ;
- [24] Making a Wildlife Garden, Baines C. (Assez bien avec beaucoup d'idées sur la création de zones pour les amoureux dans le jardin.{{{5(x)) ;
- [30] Butterflies and Moths in Britain and Europe, Carter D., 1982, Pan, ISBN 0-330-26642-x (Un excellent livre sur les Lepidoptera, il énumère également leurs plantes vivrières préférées.{{{5(x)) ;
- [46] Dictionary of Economic Plants, Uphof J. C. Th., 1959, Weinheim (Un guide excellent et très complet, mais il ne donne que des descriptions très brèves des utilisations sans aucun détail sur la façon d'utiliser les plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [61] A Dictionary of Plants Used by Man, Usher G., 1974, Constable, ISBN 0094579202 (Oubliez le titre sexiste, c'est l'un des meilleurs livres sur le sujet. Énumère une gamme très étendue de plantes utiles du monde entier avec des détails très brefs sur les utilisations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [78] Propagation of Trees, Shrubs and Conifers, Sheat W. G., 1948, MacMillan and Co. (Un peu daté mais un bon livre sur les techniques de propagation avec des détails spécifiques pour un large éventail de plantes.{{{5(x)) ;
- [80] Hardy Woody Plants from Seed, McMillan-Browse P., 1985, Grower Books, ISBN 0-901361-21-6 (Ne traite pas de nombreuses espèces, mais il est très complet sur ceux qu'il couvre. Pas pour lecture occasionnelle.{{{5(x)) ;
- [98] Seed Manual for Ornamental Trees and Shrubs, Gordon A. G. & Rowe. D. C. f., (Guide très complet sur la culture d'arbres et d'arbustes à partir de graines. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [100] Flowers of Europe - A Field Guide, Polunin O., 1969, Oxford University Press, ISBN 0192176218 (Un guide de poche excellent et bien illustré pour ceux qui ont de très grandes poches. Donne également quelques détails sur les utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
- [113] The Reference Manual of Woody Plant Propagation, Dirr M. A. & Heuser M. W., 1987, Athens Ga. Varsity Press, ISBN 0942375009 (Un livre très détaillé sur la propagation des arbres. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [115] The Useful Plants of Great Britain, Johnson C. P. (Il y a environ cent ans, mais toujours un très bon guide pour les plantes utiles de la Grande-Bretagne.{{{5(x)) ;
- [165] Lilies and Related Plants, RHS Lily Group (Beaucoup de fragments intéressants sur les plantes de la famille Liliaceae, dans le sens ancien, au sens large.{{{5(x)) ;
- [177] Plants for Human Consumption, Kunkel G., 1984, Koeltz Scientific Books, ISBN 3874292169 (Un excellent livre pour les dédiés. Une liste complète des noms latins avec une brève liste de parties comestibles.{{{5(x)) ;
- [186] Planting Native Trees and Shrubs, Beckett G. and K., 1979, Jarrold (Un excellent guide pour les arbres et arbustes britanniques indigènes avec beaucoup de détails sur les plantes.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [201] A - Z of Companion Planting, Allardice P., 1993, Cassell Publishers Ltd., ISBN 0-304-34324-2 (Un livre bien produit et très lisible.{{{5(x)) ;
- [223] Vegetable Tannins, Rottsieper E.H.W., 1946, The Forestal Land, Timber and Railways Co. Ltd. (Un traité assez détaillé sur les principales sources de tanins végétaux.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
- [245] Scented Flora of the World, Genders R., 1994, Robert Hale, London, ISBN 0-7090-5440-8 (Un excellent livre complet sur les plantes parfumées donnant quelques autres utilisations de plantes et de brefs détails de culture. Il n'y a pas d'illustration.{{{5(x)) ;
- [257] Native American Ethnobotany, Moerman D., 1998, Timber Press, Oregon, ISBN 0-88192-453-9 (Guide très complet mais laconique des utilisations indigènes des plantes. Excellente bibliographie, entièrement référencée pour chaque plante, donnant une voie vers d'autres informations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [269] Handbook of Energy Crops, Duke J., 1983 (Publiée uniquement sur Internet, excellentes informations sur un large éventail de plantes.{{{5(x)) ;
- [301] Cornucopia II, Facciola S., 1998, Kampong Publications, California, ISBN 0-9628087-2-5 (La deuxième édition d'un excellent guide sur les utilisations comestibles des plantes, bien qu'elle ne donne aucun détail de la culture, etc.{{{5(x)) ;
- [302] Tropical Ornamentals; A Guide, Whistler W. Arthur, 2000, Timber Press Inc. Oregon, ISBN 0-88192-448-2 (Un excellent petit guide pour certaines des plantes ornementales les plus couramment cultivées des tropiques, donnant souvent quelques informations sur les autres utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Beitr. Naturk. 6:98. 1791 ; Bircher, A. G. & Bircher, W. H., 2000, Encyclopedia of Fruit Trees and Edible Flowering Plants in Egypt and the Subtropics. AUC Press. p 59 ; Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 146 ; Brown, D., 2002, The Royal Horticultural Society encyclopedia of Herbs and their uses. DK Books. p 143 ; Coombes, A.J., 2000, Trees. Dorling Kindersley Handbooks. p 124 ; Cundall, P., (ed.), 2004, Gardening Australia: flora: the gardener's bible. ABC Books. p 237 ; Etherington, K., & Imwold, D., (Eds), 2001, Botanica's Trees & Shrubs. The illustrated A-Z of over 8500 trees and shrubs. Random House, Australia. p 132 ; Grandtner, M. M., 2008, World Dictionary of Trees. Wood and Forest Science Department. Laval University, Quebec, Qc Canada. (Internet database https://www.WDT.QC.ca) ; Harris, E & J., 1983, Field Guide to the Trees and Shrubs of Britain. Reader's Digest. p 29 ; Lord, E.E., & Willis, J.H., 1999, Shrubs and Trees for Australian gardens. Lothian. p 48 ; Lyle, S., 2006, Discovering fruit and nuts. Land Links. p 93 ; Morley, B. & Everard, B., 1970, Wild Flowers of the World. Ebury press. Plate 12 ; Plants For A Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. https://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; Schuler, S., (Ed.), 1977, Simon & Schuster's Guide to Trees. Simon & Schuster. No. 85 ; Whitney, C. W., et al, 2012, A Survey of Wild Collection and Cultivation of Indigenous Species in Iceland. Human Ecology 40:781-787 ; Young, J., (Ed.), 2001, Botanica's Pocket Trees and Shrubs. Random House. p 140
Recherche de/pour :
- "Betula pubescens" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Bouleau pubescent" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Betula pubescens" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Betula)
18 taxons
- Betula alleghaniensis Britton (Bouleau jaune)
- Betula alnoides Buch.-Ham. ex D.Don
- Betula costata Trautv.
- Betula cylindrostachya Wall.
- Betula glandulosa Michx.
- Betula kenaica W.H.Evans
- Betula lenta Du Roi
- Betula lutea F.Michx.
- Betula nana L. (Bouleau nain)
- Betula neoalaskana Sarg.
- Betula nigra L. (Bouleau noir)
- Betula occidentalis Hook.
- Betula papyrifera Marshall (Bouleau à papier)
- Betula pendula Roth (Bouleau verruqueux)
- Betula platyphylla Sukaczev
- Betula populifolia Aiton
- Betula utilis D.Don (Bouleau de l'Himalaya)
Espèces de la même famille (Betulaceae)
51 taxons
- Aulne à feuilles en coeur
- Aulne blanc
- Aulne rouge
- Bouleau à papier
- Bouleau de l'Himalaya
- Bouleau jaune
- Bouleau nain
- Bouleau noir
- Bouleau verruqueux
- Charme
- Grand coudrier
- Noisetier
- Noisetier de byzance
- Noisetier de Chine
- Verne
- Alnus cordata (Loisel.) Duby (Aulne à feuilles en coeur)
- Alnus glutinosa (L.) Gaertn. (Verne)
- Alnus incana (L.) Moench (Aulne blanc)
- Alnus nepalensis D.Don
- Alnus rhombifolia Nutt.
- Alnus rubra Bong. (Aulne rouge)
- Alnus serrulata (Aiton) Willd.
- Alnus sinuata
- Alnus tenuifolia Nutt.
- Betula alleghaniensis Britton (Bouleau jaune)
- Betula alnoides Buch.-Ham. ex D.Don
- Betula costata Trautv.
- Betula cylindrostachya Wall.
- Betula glandulosa Michx.
- Betula kenaica W.H.Evans
- Betula lenta Du Roi
- Betula lutea F.Michx.
- Betula nana L. (Bouleau nain)
- Betula neoalaskana Sarg.
- Betula nigra L. (Bouleau noir)
- Betula occidentalis Hook.
- Betula papyrifera Marshall (Bouleau à papier)
- Betula pendula Roth (Bouleau verruqueux)
- Betula platyphylla Sukaczev
- Betula populifolia Aiton
- Betula utilis D.Don (Bouleau de l'Himalaya)
- Carpinus betulus L. (Charme)
- Carpinus caroliniana Walter
- Carpinus orientalis Mill. (Charme)
- Corylus americana Walter
- Corylus avellana L. (Noisetier)
- Corylus chinensis Franch. (Noisetier de Chine)
- Corylus colurna L. (Noisetier de byzance)
- Corylus cornuta Du Roi ex Steud.
- Corylus fargesii (Franch.) C.K.Schneid.
- Corylus ferox Wall.
- Corylus heterophylla Fisch. ex Trautv.
- Corylus hispanica K.Koch
- Corylus hybrids
- Corylus jacquemontii Decne.
- Corylus mandshurica Maxim.
- Corylus maxima Mill. (Grand coudrier)
- Corylus sieboldiana Blume
- Corylus tibetica Batalin
- Corylus x colurnoides
- Corylus x sp 1
- Corylus x sp 2
- Corylus x vilmorinii
- Corylus yunnanensis (Franch.) A.Camus
- Ostryopsis davidiana Decne.
- ...



Codes QR
