Prêle
(Equisetum arvense)
-30°C
Cette petite plante vivace, de 20 à 50 cm de haut, originaire des régions tempérées, est connue depuis longtemps pour ses propriétés médicinales, notamment astringentes ...
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Affich., herbiers & co.
Prêle 


Note alimentaire ![]()
Note médicinale ![]()
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Note autre usage ![]()
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Cette petite plante vivace, de 20 à 50 cm de haut, originaire des régions tempérées, est connue depuis longtemps pour ses propriétés médicinales, notamment astringentes et diurétiques, sa comestibilité, ainsi que son aspect et... →suite
Equisetum arvense
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique : Inconnue
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Equisetum arvense L. (1753)
- Synonymes français : prêle des champs, prêle des prés, prêle sauvage, queue de rat (queue-de-rat), queue de renard (queue-de-renard), queue de cheval (queue-de-cheval)
- Synonymes : Equisetum calderi, Equisetum saxicola ;
- Noms anglais et locaux : field horsetail, bottlebrush, horsetail, mare's tail, pewterwort, scouring rush, shavegrass, snake grass, common horsetail, horse pipes, cola de caballo del campo (es), cola de rata (es, Colombie), equiseto menor (es), herba estanyera (es, Colombie), cavalinha-dos-campos (pt), horse pipes (ca), helecho (Chili), peltokorte (fi), Acker-Schachtelhalm (de), Scharfhalm (de), coda cavallina dei campi (it), coda di cavallo (it), equiseto comune (it), sugina (Japon), heermoes (nl), paardestaart akker (nl), Åkerfràken (sw), rastavic (Yougloslavie - Serbie et Monténégro)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 




-30°C J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Résumé de la fiche : Equisetum arvense (Prêle)
La prêle, également connue sous le nom d'Equisetum arvense, est une plante vivace originaire des régions tempérées. Elle est souvent utilisée pour ses propriétés médicinales et alimentaires. Ses principaux atouts incluent sa richesse en silice, ses propriétés astringentes et diurétiques, ainsi que sa résistance au froid. Cultivée principalement pour ses jeunes pousses qui se consomment comme des asperges, la prêle peut être préparée en soupes, salades ou en accompagnement.
Parties comestibles : Les jeunes pousses, tiges et racines. Les jeunes pousses peuvent être consommées crues ou cuites, tandis que les tiges peuvent être utilisées en décoction ou comme substitut des asperges. Précautions : Consommée en grande quantité, la prêle peut contenir des substances toxiques; il est conseillé de la cuire pour éliminer la thiaminase.
Culture : La prêle préfère les sols humides et bien drainés, résistante à des températures allant jusqu'à -30°C. Elle se propage facilement par division et peut devenir envahissante. Pour la cultiver, il est recommandé d'utiliser un pot enfoncé dans le sol pour contrôler sa croissance.
Voici une Fiche pédagogique et ludique sur la plante Equisetum arvense, communément appelée Prêle.
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Prêle (Equisetum arvense)
1. Introduction
- Nom commun et scientifique : Prêle, Equisetum arvense.
- Brève introduction : La prêle est une plante vivace qui pousse souvent dans les terrains humides et ensoleillés. Originaire des régions tempérées, elle est reconnue pour ses nombreuses propriétés médicinales, notamment ses vertus astringentes et diurétiques, ainsi que pour sa comestibilité, surtout de ses jeunes pousses.
2. Description Physique
- Morphologie : La prêle mesure entre 20 et 50 cm de haut. Ses tiges sont segmentées, vertes et striées, portant des feuilles réduites en petites écailles. Les tiges fertiles, qui ressemblent à une brosse, apparaissent au printemps et portent des spores.
3. Habitat et Environnement
- Conditions de croissance : La prêle préfère les sols humides et bien drainés, avec un pH légèrement acide à neutre (6.5 - 7.5). Elle aime le plein soleil mais peut aussi tolérer l'ombre partielle.
- Zones géographiques : Elle est naturellement répandue dans les prairies, les bords de routes et les terrains boueux, principalement en Europe, en Asie et en Amérique du Nord.
4. Culture et Entretien
- Méthodes de culture : La prêle se propage facilement par division des rhizomes. Il est recommandé de la cultiver dans un pot ancré dans le sol pour contrôler sa croissance, car elle peut devenir envahissante.
- Associations bénéfiques : Elle cohabite bien avec les plantes qui aiment l'humidité, comme les nénuphars ou les joncs.
5. Usages
- Culinaire : Les jeunes pousses sont comestibles et peuvent être préparées comme des asperges, utilisées dans les soupes, les salades ou en accompagnement. Il est conseillé de changer l'eau lors de la cuisson pour réduire les substances indésirables.
- Médicinal : La prêle est utilisée pour ses propriétés astringentes, diurétiques et anti-inflammatoires. Elle est couramment utilisée dans le traitement des affections urinaires et des problèmes de peau. Les parties de la plante utilisées comprennent les tiges vertes et les rhizomes.
- Autres : Elle est également utilisée en jardinage comme fongicide naturel et peut servir à polir des surfaces.
6. Précautions
- Toxicité ou allergies : Bien que la prêle soit généralement sûre à consommer en petites quantités, elle contient de la thiaminase, une enzyme qui peut devoir être détruite par la cuisson pour éviter des carences en vitamine B. Il est recommandé d'éviter la surconsommation.
7. Écologie
- Importance pour la biodiversité : La prêle joue un rôle écologique en tant que plante pionnière dans les écosystèmes humides, favorisant l'habitat de certaines espèces animales et d'insectes pollinisateurs.
8. Culture et Histoire
- Contexte historique et culturel : Utilisée depuis l'Antiquité par diverses cultures pour ses propriétés médicinales, la prêle a été mentionnée dans des textes médicaux anciens. Elle est souvent associée à des rituels et des pratiques naturelles.
9. Activités Ludiques
- Dessin, Peinture, Coloriage, Herbier : Encouragez les enfants à dessiner ou colorier la plante, en utilisant de véritables échantillons.
- Recettes : Organisez des ateliers culinaires où les participants apprennent à préparer des plats avec les jeunes pousses d'équiste. Proposez par exemple une recette de salade de prêle à l'ail et au citron.
10. Conclusion
La prêle, avec ses excellentes propriétés nutritives et médicinales, est une plante à redécouvrir et à intégrer dans nos jardins et nos assiettes. En plus de ses bienfaits pour la santé, elle enrichit la biodiversité de nos milieux naturels, faisant d'elle une alliée précieuse pour toute personne désireuse de se reconnecter à la nature. Cultiver la prêle peut également être une belle façon d'éduquer les jeunes générations sur les bienfaits des plantes sauvages et comestibles.
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J’espère que cette fiche vous sera utile et incitera les visiteurs à s'intéresser à cette plante fascinante !
Recettes
Voici quatre recettes utilisant la prêle (Equisetum arvense), en respectant les indications de comestibilité et d'usage de la plante.
1. Salade de Prêle
Ingrédients :
- 100 g de jeunes pousses de prêle
- 1 concombre
- 1 tomate
- 1 carotte
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Rincez soigneusement les jeunes pousses de prêle et faites-les blanchir dans de l'eau bouillante pendant 2 minutes, puis égouttez-les.
2. Coupez le concombre, la tomate et la carotte en dés.
3. Dans un saladier, mélangez les légumes avec la prêle.
4. Dans un bol, préparez la vinaigrette en mélangeant l'huile d'olive, le vinaigre, le sel et le poivre.
5. Arrosez la salade avec la vinaigrette et mélangez bien avant de servir.
2. Potée de Prêle
Ingrédients :
- 200 g de jeunes pousses de prêle
- 2 pommes de terre
- 2 carottes
- 1 oignon
- 1 litre de bouillon de légumes
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Rincez les jeunes pousses de prêle et réservez.
2. Épluchez et coupez les pommes de terre et les carottes en morceaux. Émincez l'oignon.
3. Dans une grande casserole, faites chauffer l'huile d'olive et faites revenir l'oignon jusqu'à ce qu'il soit translucide.
4. Ajoutez les pommes de terre et les carottes, puis versez le bouillon de légumes. Laissez mijoter pendant 15 minutes.
5. Ajoutez les pousses de prêle et poursuivez la cuisson pendant 5 à 10 minutes. Assaisonnez avec du sel et du poivre avant de servir.
3. Prêle Sautée à l'Ail
Ingrédients :
- 150 g de jeunes pousses de prêle
- 2 gousses d'ail
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Rincez les jeunes pousses de prêle et égouttez-les.
2. Émincez les gousses d'ail.
3. Dans une poêle, faites chauffer l'huile d'olive à feu moyen, puis ajoutez l'ail. Faites revenir jusqu'à ce qu'il soit doré.
4. Ajoutez les pousses de prêle et faites sauter pendant environ 5 minutes jusqu'à ce qu'elles soient tendres.
5. Assaisonnez avec du sel et du poivre et servez chaud en accompagnement.
4. Infusion de Prêle
Ingrédients :
- 10 g de pousses de prêle fraîches (ou 5 g sèches)
- 1 litre d'eau
Instructions :
1. Rincez les pousses de prêle et placez-les dans une casserole.
2. Portez l'eau à ébullition, puis versez-la sur la prêle.
3. Laissez infuser pendant 10 à 15 minutes.
4. Filtrez l'infusion et servez chaud. Vous pouvez ajouter un peu de miel pour sucrer si désiré.
Ces recettes mettent en avant la prêle de manière savoureuse tout en respectant ses propriétés comestibles. Profitez bien de ces plats !
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Cette petite plante vivace, de 20 à 50 cm de haut, originaire des régions tempérées, est connue depuis longtemps pour ses propriétés médicinales, notamment astringentes et diurétiques, sa comestibilité, ainsi que son aspect et sa grande résistance au froid.
Culture en pleine terre :
Préfère les sols pauvres et poussiéreux[53, 54]. Ceci contredit quelque peu un autre rapport qui affirme que la présence de cette plante indique la présence d'eau souterraine[4]. Préfère un sol fertile humide mais bien drainé, avec un pH compris entre 6,5 et 7,5[200, 238]. C'est une espèce très résistante au froid, tolérant des températures allant jusqu'à environ -30 °C[200]. Les plantes ont un système racinaire profond et pénétrant et peuvent être envahissantes. Si elles sont cultivées au jardin, il est préférable de les maintenir dans des limites en les plantant dans un grand contenant pouvant être enfoncé dans le sol[200]. Dans la conception d'un jardin, tout comme l'architecture aérienne d'une plante, la prise en compte de la structure racinaire aide à choisir des plantes qui fonctionnent ensemble pour leurs besoins optimaux en sol, notamment en nutriments et en eau. Le système racinaire est charnu. Épais ou gonflé - racine fibreuse ou pivotante [2-1]{{{5(+)
Multiplication :
Spores – Il est préférable de les récolter dès qu'elles sont mûres au printemps et de les semer immédiatement en surface sur un compost stérile. Maintenir humide et rempoter dès que les plantes sont suffisamment grandes pour être manipulées. Très difficile[200]{{{5(+). Division. Les plantes se propagent généralement très facilement lorsqu'elles sont bien placées et ne nécessitent pas vraiment d'aide{{{5(x)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Un rush comme une plante. Il continue de croître d'année en année. Il atteint une hauteur de 40 à 60 cm et une largeur de 30 à 45 cm. Les tiges sont en anneaux qui sont étroitement emballés. Ils mesurent 60 cm. Ils sont légèrement rugueux et ont des sillons le long d'eux. Il existe également des tiges ramifiées de courte durée. Les feuilles sont fines et plumeuses et vert clair{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A rush like plant. It keeps growing from year to year. It grows 40-60 cm high and spreads 30-45 cm wide. The stems are in rings which are tightly packed. They are 60 cm tall. They are slightly rough and have furrows along them. There are also branching stems which are short lived. The leaves are fine and feathery and light green{{{0(+x).
Culture :
Les plantes peuvent être cultivées par division{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants can be grown by division{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les jeunes pousses sortant de terre sont parfois récoltées puis cuisinées et consommées comme des asperges, de préférence après plusieurs changement d'eau.
Détails :
Feuille (jeunes et/ou tendres (pousses/ramifications (aromatisantes1 et/ou décoratives1) ; tiges brunes (crues1 ou cuites1))) et racine (tubercules ; crus1 ou cuits1) comestibles.
Parties comestibles : racine, tige{{{0(5(+),+x), pousses5(+), bourgeon, légume{{{0(+x) ;
Utilisations comestibles :
Strobiles (pousses fertiles au printemps) – cuites{{{5(+x). Les pousses ont été consommées comme légume et également utilisées pour faire du thé ; ce sont les jeunes tiges{{{0(+x) (coeur des tiges{{{27(+x)) porteuses de spores qui sont utilisées{{{0(+x) ; elles sont consommées comme légume ou en pickles au Japon, crues ou ébouillantées{{{27(+x) ; elles peuvent être conservées dans l'huile{{{0(+x) ; utilisées comme substitut des asperges[7, 46, 61, 94]. Elles doivent être utilisées jeunes[116], mais il est préférable de changer l'eau, peut-être 3 à 4 fois[85, 102]. Un rapport indique qu'elles peuvent être consommées crues[172] : on les épluche et on jette l'extrémité de la pousse[213]. Cette opération serait très fastidieuse et il ne faut pas les consommer crues, quelle que soit la quantité ; voir les notes sur la toxicité[K]. Certaines tribus indigènes aimaient manger les jeunes pousses végétatives, cueillies avant qu'elles ne se ramifient, et les ramassaient souvent en grande quantité avant d'organiser un festin pour les manger[257]. Les gaines des feuilles étaient pelées et les tiges consommées crues ; on disait qu'elles n'étaient « que du jus »[257].
Racines – crues[61]. Les excroissances tubéreuses des rhizomes sont utilisées au printemps[172]. Les nodules noirs attachés aux racines sont comestibles[257]. La collecte de ces nodules demande un effort considérable, c'est pourquoi elle n'est généralement pratiquée qu'en cas de besoin. Cependant, les peuples autochtones pillaient parfois les caches souterraines de racines collectées par les lemmings et autres rongeurs afin d'obtenir ces nodules[257]{{{5(+). Rhizomes consommés par les Indiens du Nouveau Mexique{{{0(+x). Un autre rapport indique que les tiges pelées, la base de la plante, la racine et les tubercules étaient consommés crus par les Indiens d'Amérique du Nord, et précise que cela pourrait être déconseillé[85]{{{5(+).(1*)
Partie testée :
feuilles{{{0(+x) (traduction automatique). Original : Leaves{{{0(+x)| Taux d'humidité (%) | Énergie (kj) | Énergie (kcal) | Protéines (g) |
|---|---|---|---|
| 93.7 | 84 | 20 | 1.0 |
| Pro- vitamines A (µg) |
Vitamines C (mg) | Fer (mg) | Zinc (mg) |
| 0 | 0 | 4.4 | 0 |
Risques et précautions à prendre
(1*)ATTENTION0(+x) : la plante contiendrait des substances toxiques{{{27(+x) ; elle ne devrait probablement être utilisée qu'en petites quantités ou durant de courtes périodes de temps{{{0(+x). De grandes quantités de cette plante peuvent être toxiques. En effet, elle contient l'enzyme thiaminase[172], une substance capable de priver l'organisme de vitamines du complexe B[65]. En petites quantités, cette enzyme est inoffensive pour les personnes suivant une alimentation riche en vitamine B, mais de grandes quantités peuvent entraîner de graves problèmes de santé. L'enzyme est détruite par la chaleur ou un séchage complet ; la cuisson de la plante éliminera donc la thiaminase[172]. La plante contient également de l'acide équisétique ; voir les notes sur les usages médicinaux pour plus d'informations[213]. À éviter chez les patients présentant un œdème dû à une insuffisance cardiaque ou à une insuffisance rénale[301]{{{5(+). Risque de confusion avec la prêle des marais (Equisetum palustre), qui est toxique{{{~~1.
Usages médicinaux
La prêle possède une composition chimique inhabituelle par rapport à la plupart des autres plantes[238]. Riche en silice, elle contient plusieurs alcaloïdes (dont la nicotine) et divers minéraux[238]. Très astringente, la prêle est un excellent agent coagulant, permettant de panser les plaies, d'arrêter les saignements de nez et de réduire les expectorations sanglantes[254]. Elle accélère la réparation du tissu conjonctif endommagé, améliorant sa résistance et son élasticité[254]. La plante est antalgique, antihémorragique, antiseptique, astringente, carminative, sudorifique, diurétique, galactogène, hémostatique et vulnéraire[4, 7, 9, 20, 21, 46, 61, 165, 172, 218, 240]. On utilise les tiges vertes stériles ; elles sont plus actives lorsqu'elles sont fraîches, mais on peut aussi les récolter à la fin de l'été et les sécher pour une utilisation ultérieure[4, 9]. On utilise parfois les cendres de la plante[4]. La plante est un diurétique utile en usage interne et est utilisée dans le traitement des problèmes rénaux et vésicaux, des cystites, des urétrites, des maladies de la prostate et des hémorragies internes, particulièrement en cas de saignements urinaires[4, 238, 254]. Une décoction appliquée en usage externe stoppe le saignement des plaies et favorise la cicatrisation[4]. Elle est particulièrement efficace contre les saignements de nez[7]. Une décoction de la plante ajoutée à un bain est bénéfique pour les entorses et les fractures à cicatrisation lente, ainsi que pour certaines affections cutanées irritantes comme l'eczéma[254]. La plante contient de l'acide équisétique, considéré comme identique à l'acide aconitique. Cette substance est un puissant sédatif cardiaque et nerveux, mais constitue un poison dangereux à fortes doses[213]. Cette plante contient des substances irritantes et ne doit être utilisée que pendant de courtes périodes[238]. Il est également préférable de l'utiliser uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié. Un remède homéopathique est fabriqué à partir de la plante fraîche[7]. Il est utilisé dans le traitement de la cystite et d'autres affections du système urinaire[7]{{{5(+). Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent l'Equisetum arvense pour les infections urinaires, les calculs rénaux et vésicaux, les plaies et les brûlures (voir[302] pour les critiques de la Commission E){{{5(x)
Autres usages
Les tiges contiennent 10 % de silice et sont utilisées pour récurer le métal[4, 7, 20, 94, 102] et comme papier de verre fin[7, 54, 99, 257]. Elles peuvent également servir de produit à polir le laiton, le bois dur, etc.[94]. La tige infusée est un fongicide efficace contre le mildiou, la rouille de la menthe et la tache noire des rosiers[14, 18, 20, 54]. Elle constitue également un bon engrais liquide[54]. Un colorant rose clair est obtenu à partir de la tige[99, 257]. Elle est jaune-gris selon un autre rapport[102]. La plante a été utilisée pour la fabrication de sifflets[257]{{{5(+)
Galerie(s)
Par F. Lamiot, via wikimedia
Par Svensk botanik ([J.W. Palmstruch et al], vol. 7: t. 474, 1812), via plantillustrations
Par MPF, via wikimedia
Par Wouter Hagens, via wikimedia
Par Jon Houseman, via wikimedia
Par Ivar Leidus, via wikimedia
Par Walter Siegmund, via wikimedia
Par Carl Axel Magnus Lindman (1856–1928), via wikimedia
Par Edward Step, via wikimedia
Par Hans-Martin Scheibner, via wikimedia
Par Joanna Boisse, via wikimedia
Par Ayotte, Gilles, via wikimedia
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Statut :
C'est un légume cultivé commercialement{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a commercially cultivated vegetable{{{0(+x).
Distribution :
C'est une plante tempérée. Ils poussent dans des endroits humides. Il est préférable dans les sols argileux marécageux. Il a besoin d'un emplacement protégé. Il est résistant au gel et endommagé par la sécheresse. Ils se propagent en ramifiant les rhizomes. En Chine, il passe du niveau de la mer à 3700 m d'altitude. Il convient aux zones de rusticité 2-9{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. They grow in wet places. It is best in swampy clayey soils. It needs a protected location. It is resistant to frost and damaged by drought. They spread by branching rhizomes. In China it grows from sea level to 3,700 m above sea level. It suits hardiness zones 2-9{{{0(+x).
Localisation :
Alaska, Asia, Australia, Bulgaria, Canada, Central America, China, Estonia, Europe, Falklands, Faroe Islands, France, Germany, Greece, Greenland, Guatemala, Haiti, Himalayas, Hungary, Iceland, India, Iraq, Italy, Japan, Kazakhstan, Korea, Kurdistan, Kyrgyzstan, Lithuania, Macedonia, Mediterranean, Mexico, Mongolia, Nepal, North America, Norway, Panama, Portugal, Russia, Scandinavia, Slovakia, Slovenia, Spain, Sweden, Switzerland, Turkey, USA{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Alaska, Asia, Australia, Bulgaria, Canada, Central America, China, Estonia, Europe, Falklands, Faroe Islands, France, Germany, Greece, Greenland, Guatemala, Haiti, Himalayas, Hungary, Iceland, India, Iraq, Italy, Japan, Kazakhstan, Korea, Kurdistan, Kyrgyzstan, Lithuania, Macedonia, Mediterranean, Mexico, Mongolia, Nepal, North America, Norway, Panama, Portugal, Russia, Scandinavia, Slovakia, Slovenia, Spain, Sweden, Switzerland, Turkey, USA{{{0(+x).
Notes :
Il existe environ 29 espèces d'Equisetum. Ils poussent dans des endroits frais et humides. Il est utilisé en médecine{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : There are about 29 Equisetum species. They grow in cool, damp places. It is used in medicine{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
-30°C
Arôme et/ou texture
amer (tiges vertes), champignon (tiges brunes)1
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais), 1Plantes sauvages comestibles (livre pages 37, 38 et 212, 213, par S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger), 27Dictionnaire des plantes comestibles (livre, page 127, par Louis Bubenicek) ; 1Plantes sauvages comestibles (de S.G. Fleischhauer, J. Guthmann et R. Spiegelberger, éditions Ulmer, 2012) / détails du livre ; Plantes médicinales - mode d'emploi (de Olivier Escuder, éditions Ulmer, 2007) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [2-1] Forest Gardening in Practice: An Illustrated Practical Guide for Homes, Communities and Enterprises, Tomas Remiarz, 2017, Permanent Publications, ISBN 185623293X ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [6] Plants with a Purpose, Mabey R., 1979, Fontana, ISBN 0-00-635555-2 (Détails sur certaines des plantes sauvages utiles de la Grande-Bretagne. Pauvre sur les photos mais par ailleurs très bon.{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [14] Complete Guide to Herbs, Holtom J. & Hylton W., 1979, Rodale Press, ISBN 0-87857-262-7 (Un bon livre sur les herbes.{{{5(x)) ;
- [18] Companion Plants, Philbrick H. & Gregg R. B., 1979, Watkins (Détails des relations bénéfiques et antagonistes entre les plantes voisines.{{{5(x)) ;
- [20] Companion Planting for Successful Gardening, Riotte L., 1978, Garden Way, Vermont, USA. ISBN 0-88266-064-0 (Assez bien.{{{5(x)) ;
- [21] The Herb Book, Lust J., 1983, Bantam books, ISBN 0-553-23827-2 (Beaucoup d'informations se sont entassées dans un livre assez petit.{{{5(x)) ;
- [46] Dictionary of Economic Plants, Uphof J. C. Th., 1959, Weinheim (Un guide excellent et très complet, mais il ne donne que des descriptions très brèves des utilisations sans aucun détail sur la façon d'utiliser les plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [53] The Wild Garden, De Bray L. (Lecture intéressante.{{{5(x)) ;
- [54] How to Enjoy your Weeds, Hatfield A. W., 1997, Frederick Muller Ltd, ISBN 0-584-10141-4 (Lecture intéressante.{{{5(x)) ;
- [61] A Dictionary of Plants Used by Man, Usher G., 1974, Constable, ISBN 0094579202 (Oubliez le titre sexiste, c'est l'un des meilleurs livres sur le sujet. Énumère une gamme très étendue de plantes utiles du monde entier avec des détails très brefs sur les utilisations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [65] A Colour Atlas of Poisonous Plants, Frohne D. & Pfänder J., 1984, Wolfe, ISBN 0723408394 (Brillant. Allant dans les détails techniques, mais d'une manière très lisible. Le meilleur travail sur le sujet que j'ai rencontré jusqu'à présent.{{{5(x)) ;
- [85] Edible Native Plants of the Rocky Mountains, Harrington H. D., 1967, University of New Mexico Press, ISBN 0-8623-0343-9 (Un livre superbe. Très lisible, il donne les résultats des expériences des auteurs avec des plantes comestibles natives.{{{5(x)) ;
- [94] Common Edible and Useful Plants of the West, Sweet M., 1962, Naturegraph Co., ISBN 0-911010-54-8 (Plantes sauvages utiles dans l\Ouest de l'Amérique du Nord. Un guide de poche.{{{5(x)) ;
- [99] Plants in British Columbian Indian Technology, Turner. N. J., 1979, British Columbia Provincial Museum, ISBN 0-7718-8117-7 (Guide excellent et lisible.{{{5(x)) ;
- [102] Native Harvests, Kavasch B., 1979, Vintage Books, ISBN 0-394-72811-4 (Un guide de poche excellent et bien illustré pour ceux qui ont de très grandes poches. Donne également quelques détails sur les utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
- [116] Garden Oriental Herbs and Vegetables (Vol. 39, No. 2), Brooklyn Botanic, 1986, Brooklyn Botanic Garden (Un petit livret emballé avec des informations.{{{5(x)) ;
- [165] Lilies and Related Plants, RHS Lily Group (Beaucoup de fragments intéressants sur les plantes de la famille Liliaceae, dans le sens ancien, au sens large.{{{5(x)) ;
- [172] Discovering Wild Plants - Alaska, W. Canada and the Northwest., Schofield J. J. (Un bon guide pour certaines plantes utiles de cette zone.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [213] Earth Medicine, Earth Food, Weiner. M. A., 1980, Ballantine Books, ISBN 0-449-90589-6 (Un joli livre à lire, il est difficile de rechercher des plantes individuelles puisque le livre est divisé en sections séparées traitant des différentes utilisations médicinales plus une section sur les plantes comestibles. Les noms communs sont utilisés au lieu de botanique.{{{5(x)) ;
- [218] Medicinal Plants of China, Duke J. A. & Ayensu E. S., 1985, Reference Publications, Inc., ISBN 0-917256-20-4 (Détails concernant plus de 1 200 plantes médicinales de Chine et brefs détails de leurs utilisations. Il s'agit souvent d'une analyse, ou du moins d'une liste de constituants. Lourd si vous n'êtes pas dans le sujet.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
- [240] Glossary of Indian Medicinal Plants (Including the Supplement), Chopra R. N., Nayar S. L. & Chopra I. C., 1986, Council of Scientific and Industrial Research, New Delhi (Des détails très localisés des utilisations médicinales des plantes avec un large éventail de références et des détails de recherche sur la chimie des plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [254] The Encyclopedia of Medicinal Plants, Chevallier A., 1996, Dorling Kindersley, London, ISBN 9-780751-303148 (Un excellent guide sur plus de 500 des herbes médicinales les plus connues du monde entier.{{{5(x)) ;
- [257] Native American Ethnobotany, Moerman D., 1998, Timber Press, Oregon, ISBN 0-88192-453-9 (Guide très complet mais laconique des utilisations indigènes des plantes. Excellente bibliographie, entièrement référencée pour chaque plante, donnant une voie vers d'autres informations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [301] Cornucopia II, Facciola S., 1998, Kampong Publications, California, ISBN 0-9628087-2-5 (La deuxième édition d'un excellent guide sur les utilisations comestibles des plantes, bien qu'elle ne donne aucun détail de la culture, etc.{{{5(x)) ;
- [302] Tropical Ornamentals; A Guide, Whistler W. Arthur, 2000, Timber Press Inc. Oregon, ISBN 0-88192-448-2 (Un excellent petit guide pour certaines des plantes ornementales les plus couramment cultivées des tropiques, donnant souvent quelques informations sur les autres utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Ambasta, S.P. (Ed.), 2000, The Useful Plants of India. CSIR India. p 197 ; Blamey, M and Grey-Wilson, C., 2005, Wild flowers of the Mediterranean. A & C Black London. p 531 ; Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 386 ; Bremness, L., 1994, Herbs. Collins Eyewitness Handbooks. Harper Collins. p 288 ; Brown, D., 2002, The Royal Horticultural Society encyclopedia of Herbs and their uses. DK Books. p 201 ; Chen, B. & Qiu, Z., Consumer's Attitudes towards Edible Wild Plants, Ishikawa Prefecture, Japan. p 23 www.hindawi.com/journals/ijfr/aip/872413.pdf ; Cundall, P., (ed.), 2004, Gardening Australia: flora: the gardener's bible. ABC Books. p 543 ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 94 ; Food Composition Tables for use in East Asia FAO https://www.fao.org/infoods/directory No. 550 ; Jones, A., 2010, Plants that we eat. University of Alaska Press. p 150 ; Kays, S. J., and Dias, J. C. S., 1995, Common Names of Commercially Cultivated Vegetables of the World in 15 languages. Economic Botany, Vol. 49, No. 2, pp. 115-152 ; Kiple, K.F. & Ornelas, K.C., (eds), 2000, The Cambridge World History of Food. CUP p 1787 ; MacKinnon, A., et al, 2009, Edible & Medicinal Plants of Canada. Lone Pine. p 388 ; Moerman, D. F., 2010, Native American Ethnobotany. Timber Press. p 213 ; Plants For A Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. https://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; Sp. pl. 2:1061. 1753 ; Tanaka, ; Turner, N., 1995, Food Plants of Coastal First Peoples. Royal BC Museum Handbook p 23 ; Turner, N. J. et al, 2011, Edible and Tended Wild Plants, Traditional Ecological Knowledge and Agroecology. Critical Reviews in Plant Sciences, 30:198-225 ; Uphof,
Recherche de/pour :
- "Equisetum arvense" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Prêle" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Equisetum arvense" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Equisetum)
9 taxons
- Grande prêle
- Petite prêle
- Prêle d'hiver
- Prêle des bois
- Prêle des marais
- Prêle des prés
- Prêle des rivières
- Equisetum fluviatile L. (Prêle des rivières)
- Equisetum hyemale L. (Prêle d'hiver)
- Equisetum laevigatum A.Braun & Engelm.
- Equisetum palustre L. (Prêle des marais)
- Equisetum pratense Ehrh. (Prêle des prés)
- Equisetum scirpoides Michx. (Petite prêle)
- Equisetum sylvaticum L. (Prêle des bois)
- Equisetum telmateia Ehrh. (Grande prêle)
Espèces de la même famille (Equisetaceae)
9 taxons
- Grande prêle
- Petite prêle
- Prêle d'hiver
- Prêle des bois
- Prêle des marais
- Prêle des prés
- Prêle des rivières
- Equisetum fluviatile L. (Prêle des rivières)
- Equisetum hyemale L. (Prêle d'hiver)
- Equisetum laevigatum A.Braun & Engelm.
- Equisetum palustre L. (Prêle des marais)
- Equisetum pratense Ehrh. (Prêle des prés)
- Equisetum scirpoides Michx. (Petite prêle)
- Equisetum sylvaticum L. (Prêle des bois)
- Equisetum telmateia Ehrh. (Grande prêle)




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