Fougère aigle
(Pteridium aquilinum)
Cette fougère très commune et envahissante, des régions tempérées, est aisément reconnaissable à ses grandes frondes caractéristiques, sa taille "humaine" et ses rhizo ...
→suite
Affich., herbiers & co.
Fougère aigle 


Cette fougère très commune et envahissante, des régions tempérées, est aisément reconnaissable à ses grandes frondes caractéristiques, sa taille "humaine" et ses rhizomes qui lui permettent de survivre en hiver et de coloniser ... →suite
Note alimentaire ![]()
médicinale ![]()
![]()
autre utilité ![]()
![]()
Pteridium aquilinum
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique : Inconnue
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Pteridium aquilinum (L.) Kuhn. (1879)
- Synonymes français : grande fougère, fougère commune, fougère grand-aigle, aquiline, fougère commune, fougère impériale, porte-aigle, aigle impérial, fougère des aigles
- Synonymes : Pteris aquilina ;
- Noms anglais et locaux : bracken, bracken fern, brake, northern bracken fern, warabi [var. latiusculum], gosari (ko transcrit), örnbräken (sv)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 



Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Pteridium aquilinum (fougère aigle) est une fougère cosmopolite des régions tempérées, très rustique et colonisatrice, connue pour ses grandes frondes et son caractère envahissant. Utilisée surtout en paysagisme, paillage, compost, artisanat et parfois en alimentation traditionnelle, elle reste surtout remarquable… par sa toxicité.
Parties consommées : jeunes pousses/frondes et rhizomes, mais avec de fortes précautions. Les pousses, consommées cuites comme des asperges ou des légumes verts, sont appréciées dans certaines cuisines asiatiques. Les rhizomes peuvent être bouillis, grillés ou réduits en poudre. À retenir : consommation régulière déconseillée, car la plante contient des substances potentiellement cancérigènes et anti-vitamine B1.
Culture : plante très facile à installer en sol léger, sableux, acide et profond, au soleil léger ou à mi-ombre. Elle se propage surtout par spores et rhizomes, et devient vite envahissante. En jardin, on la limite par des coupes répétées ; ses frondes sèches servent de paillis, et la plante fournit aussi un excellent compost riche en potasse.
Fiche pédagogique et ludique sur "Pteridium aquilinum" (Fougère aigle)
Fougère aigle — Pteridium aquilinum (L.) Kuhn
La fougère aigle est une grande fougère très répandue dans les régions tempérées du monde. Facile à reconnaître par ses vastes frondes triangulaires, elle colonise rapidement les sols acides et pauvres, au point d’être parfois considérée comme envahissante. Plante de milieu sauvage par excellence, elle a pourtant servi, selon les régions et les époques, à l’alimentation, au paillage, à l’artisanat et à certains usages traditionnels.
Description physique : Cette fougère vivace peut former de grandes touffes atteignant souvent 1 à 2 m de hauteur, parfois davantage. Ses frondes, très découpées, sont larges et souples, d’un vert franc au printemps puis jaunissant en automne. Elles partent d’un long rhizome souterrain, noirâtre et très vigoureux, qui lui permet de survivre au froid, au feu et aux coupes. Les jeunes crosses, enroulées sur elles-mêmes, se déploient en grandes feuilles caractéristiques. Elle ne fleurit pas : elle se reproduit par spores.
Habitat et environnement : Elle apprécie les sols légers, souvent sableux, acides, pauvres à modérément riches, et bien drainés. Elle se plaît au soleil léger comme à la mi-ombre, dans les lisières, landes, friches, bois clairs et talus. Très rustique, elle est présente dans une grande partie de l’Europe, de l’Asie, de l’Amérique du Nord et de nombreuses zones tempérées de l’hémisphère sud. Son extraordinaire capacité d’adaptation explique sa large répartition.
Culture et entretien : En jardin, la fougère aigle est surtout utilisée pour son aspect naturel et pour stabiliser un terrain, mais elle doit être surveillée car elle peut vite devenir envahissante. Elle se propage principalement par ses rhizomes, et aussi par spores. Une fois installée, elle est difficile à éliminer. Elle aime les sols pauvres et supporte assez bien la sécheresse une fois établie. Pour la contenir, on peut pratiquer des coupes répétées plusieurs fois par an. En association, elle est à éviter près des plantes fragiles ou de petite taille qu’elle risque d’étouffer. Elle convient plutôt aux zones sauvages, aux grands espaces et aux jardins naturalistes.
Associations bénéfiques : dans un esprit de naturalisation, elle peut accompagner d’autres plantes de terrain acide et pauvre, ou servir de couvre-sol dans des espaces difficiles. En revanche, elle concurrence fortement les vivaces délicates, les jeunes arbres et les cultures de jardin. Elle est donc surtout à isoler plutôt qu’à associer dans un potager.
Usages culinaires : Les jeunes crosses sont consommées dans certaines traditions culinaires, notamment en Asie, une fois bien préparées et cuites. Elles sont parfois comparées à des asperges ou à des pousses de légumes verts. Les rhizomes ont aussi été utilisés comme source d’amidon ou de farine dans des contextes de disette. Toutefois, ces usages alimentaires restent très controversés et doivent rester exceptionnels.
Usages médicinaux : La plante a été employée traditionnellement contre différents troubles : jeunes pousses comme diurétiques ou vermifuges, racines en décoction ou en cataplasme, frondes en applications externes. Mais ces usages sont à considérer avec prudence, car la plante contient des substances potentiellement toxiques et cancérogènes. Aucun usage médicinal domestique n’est recommandé sans avis compétent.
Autres usages : Les frondes sèches servent de paillage, de litière, d’emballage ou de couverture isolante. Les cendres, riches en potasse, ont été utilisées comme amendement ou pour certaines préparations artisanales. Le rhizome peut fournir une colle ou un savon rustique. La plante a aussi servi à la vannerie, à la teinture et au compost, car elle enrichit les sols en potasse.
Précautions : La fougère aigle est une plante à manipuler avec réserve. Sa consommation régulière est déconseillée : elle contient des composés toxiques, dont certains sont soupçonnés d’être cancérogènes, et elle peut perturber l’apport en vitamine B1. Les jeunes pousses ne devraient être consommées qu’occasionnellement, toujours bien cuites, et en petite quantité. L’usage alimentaire ou médicinal ne doit pas être poursuivi sans connaissance sûre de l’espèce et sans prudence renforcée.
Écologie : Bien qu’envahissante, elle joue un rôle dans certains milieux naturels : abri pour la petite faune, couverture du sol, protection contre l’érosion, refuge pour de nombreux invertébrés. Ses frondes offrent un microhabitat intéressant, et ses spores participent à son cycle de vie sans fleurs ni fruits. Elle structure ainsi des paysages entiers dans les landes et les bois clairs.
Culture et histoire : La fougère aigle est une plante très présente dans les imaginaires des campagnes européennes. Longtemps utilisée comme ressource de fortune, elle a accompagné la vie rurale par ses usages multiples : litière, feuillage de protection, paillage, nourriture de survie. Son nom évoque la forme de ses frondes ou une ancienne symbolique liée à l’aigle. Aujourd’hui, elle est souvent vue à la fois comme une plante sauvage utile et comme une adventice à surveiller.
Activités ludiques : Les enfants peuvent facilement dessiner la fougère aigle en observant ses grandes frondes triangulaires et ses crosses du printemps. Un herbier est aussi intéressant à réaliser avec une fronde jeune ou bien développée, en prenant soin de noter sa forme très reconnaissable. On peut proposer un atelier de coloriage ou de gravure végétale en utilisant ses silhouettes élégantes. En cuisine, un atelier peut être imaginé autour de l’observation des jeunes pousses, en rappelant que leur consommation reste délicate et très occasionnelle.
Conclusion : La fougère aigle est une plante paradoxale : magnifique, robuste, utile par certains côtés, mais aussi envahissante et potentiellement dangereuse. Elle rappelle que la nature n’est jamais simple, et que chaque plante peut être à la fois ressource, refuge et limite. La connaître, c’est mieux comprendre les équilibres du vivant — et apprendre à l’observer avec respect.
Recettes
Avec une grande prudence : la fougère aigle (Pteridium aquilinum) est une plante toxique si elle est mal préparée ou consommée trop souvent. La fiche fournie indique que seules sont à considérer, en usage alimentaire, les jeunes frondes/pousses et les rhizomes, avec réserves importantes.
Je donne donc ci-dessous 4 recettes, en restant strictement sur ces parties et en rappelant que la consommation régulière est déconseillée.
1) Salade tiède de jeunes pousses de fougère aigle, pommes de terre et œufs
Usage : salade salée, inspirée des usages de jeunes frondes cuites.
Partie utilisée : jeunes frondes/pousses uniquement, blanchies puis cuites.
Ingrédients
- 1 petite poignée de jeunes pousses de fougère aigle très jeunes
- 4 pommes de terre
- 2 œufs durs
- 1 échalote
- Vinaigrette douce : huile, vinaigre, sel, poivre
- Option : quelques herbes fraîches
Préparation
1. Blanchir les jeunes pousses quelques minutes dans l’eau bouillante.
2. Les rafraîchir aussitôt dans l’eau froide, puis les égoutter.
3. Cuire les pommes de terre, les couper en rondelles.
4. Ajouter les œufs durs en quartiers et l’échalote finement ciselée.
5. Mélanger avec la fougère coupée en tronçons de 3 à 4 cm.
6. Assaisonner au dernier moment.
Remarque
Cette salade est meilleure tiède que froide. Ne pas en faire une consommation fréquente.
---
2) Potée rustique de légumes et jeunes frondes de fougère aigle
Usage : potée/soupe paysanne “à l’ancienne”.
Partie utilisée : jeunes frondes cuites.
Ingrédients
- 1 petite poignée de jeunes pousses de fougère aigle
- 2 carottes
- 2 pommes de terre
- 1 poireau
- 1 navet
- 1 oignon
- 1 feuille de laurier
- Sel, poivre
- 1 petite noix de beurre ou un filet d’huile
Préparation
1. Faire revenir l’oignon dans un peu de matière grasse.
2. Ajouter les légumes coupés grossièrement, couvrir d’eau.
3. Laisser cuire doucement 25 à 30 minutes.
4. Ajouter la fougère pré-blanchie, en fin de cuisson, pour encore 5 à 8 minutes.
5. Rectifier l’assaisonnement.
Remarque
La fougère apporte surtout une texture végétale. On reste sur une petite quantité.
---
3) Rhizomes de fougère aigle cuits et réduits en farine, galettes simples
Usage traditionnel : utilisation des rhizomes, bouillis, séchés puis broyés.
Partie utilisée : rhizome uniquement, bien préparé.
> Cette recette s’inspire des usages traditionnels où la racine/rhizome est séché, cuit puis réduit en poudre.
Ingrédients
- Rhizomes de fougère aigle soigneusement nettoyés
- Un peu de farine de céréale
- Eau
- Sel
- Un peu d’huile pour cuisson
Préparation
1. Nettoyer et laver soigneusement les rhizomes.
2. Les faire bouillir longuement.
3. Les sécher puis les broyer pour obtenir une poudre grossière.
4. Mélanger cette poudre avec un peu de farine, du sel et de l’eau pour former une pâte souple.
5. Faire de petites galettes et les cuire à la poêle.
Remarque
C’est une utilisation traditionnelle, mais qui doit rester exceptionnelle et prudente.
---
4) Rhizome de fougère aigle rôti, façon “racine rustique”
Usage traditionnel/local : rhizome cuit au four ou grillé.
Partie utilisée : rhizome.
Ingrédients
- Rhizomes bien nettoyés
- Sel
- Un peu d’huile ou de graisse
- Option : ail, herbes sèches
Préparation
1. Brosser et laver les rhizomes.
2. Les faire précuire à l’eau.
3. Les placer ensuite au four ou sur la braise pour les faire légèrement dorer.
4. Saler, ajouter un peu d’huile et servir chaud.
Remarque
Cette version est plus proche d’un usage de survie ou de tradition locale que d’une cuisine courante.
---
Conseils importants
- N’utiliser que des jeunes pousses/frondes très jeunes ou les rhizomes, jamais par hasard ni sans identification certaine.
- Toujours cuire ; ne pas consommer cru.
- Éviter toute consommation régulière : la fiche signale des risques toxiques et potentiellement cancérigènes.
- Préférer ces recettes comme curiosité ethnobotanique, pas comme aliment de base.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Cette fougère très commune et envahissante, des régions tempérées, est aisément reconnaissable à ses grandes frondes caractéristiques, sa taille "humaine" et ses rhizomes qui lui permettent de survivre en hiver et de coloniser l'espace environnant.
Culture en pleine terre :
Utilisations paysagères : Bordures, massifs, rocailles, jardins boisés. Préfère un sol sableux, léger, acide et profond[1]. Selon certaines sources[13, 17], elle n’apprécie pas l’ombre, tandis qu’une autre indique qu’elle tolère le plein soleil mais préfère une ombre légère[200]. Son pH idéal se situe entre 4 et 6[200]. Les membres de ce genre sont rarement, voire jamais, attaqués par les cerfs[233]. Cette plante est extrêmement envahissante et considérée comme une mauvaise herbe nuisible. Elle fait partie des plantes les plus répandues au monde, présente dans toutes les régions du globe, à l’exception des régions polaires[4]. On peut la couper deux fois par an pour obtenir du compost, sans qu’elle ne meure. En revanche, si on la coupe trois fois par an, elle s’affaiblit progressivement et finit par mourir. Caractéristiques particulières : Feuillage attrayant, non originaire d’Amérique du Nord, envahissante, toxique en tout ou en partie, sans fleurs. La fougère aigle n’est pas autofertile. Il se reproduit par spores et non par graines{{{5(+,x)
Multiplication :
On peut semer les spores en surface comme pour les autres fougères, mais cette plante n'a vraiment pas besoin d'aide pour se propager. La division est également possible, mais généralement inutile{{{5(x)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Une fougère. Les feuilles sont charnues et simples. Ils sont coriaces. Les spores sont sur des pointes aux extrémités de la plante{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A fern. The leaves are fleshy and simple. They are leathery. The spores are on spikes at the ends of the plant{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Bien qu'avant tout considérées comme toxiques, les jeunes pousses (frondes) émergeant du sol sont consommables crues ou cuites, à la manière des asperges ou des épinards, tandis que les racines (rhizomes) sont utilisées séchées puis cuits (généralement grillés). L'usage alimentaire fréquent de cette plante est toute de même déconseillé.
Détails :
Jeunes frondes consommables crues ou cuites ; rhizomes consommables bouillis ou grillés{{{27(+x).
Parties comestibles : feuilles (frondes), racine, pousses ;
Utilisations comestibles : édulcorant{{{5(x) ;
Racine cuite. Elle peut être séchée et réduite en poudre [2, 13, 46, 55, 66, 94, 95, 102, 257]. Très fibreuse, la racine était traditionnellement cuite au four après séchage. L'écorce extérieure était ensuite retirée et les racines pilées à l'aide de bâtons afin d'en extraire les fibres internes [173, 256]. La racine séchée se conserve plusieurs années[173]. Elle contient 60 % d'amidon[74]. La teneur en amidon, en poids sec, varie entre 43 et 72 %[173]. Cet amidon peut être extrait des racines et utilisé pour la confection de boulettes, consommées avec de la farine de soja et du sucre comme une friandise[183]. La racine a un léger effet constipant ; il est donc préférable de la consommer avec des aliments laxatifs[256].
Le rhizome
En raison de la grande propagation de la fougère aigle, on a consommé son rhizome dans de nombreuses parties du monde. Son épaisseur et sa teneur en amidon sont variables. Elles dépendent de son biotope.
Il est généralement considéré comme toxique cru, et il faut donc le faire cuire. Par exemple, il peut être coupé en morceaux et bouilli. Une fois moulu on obtient une purée, une fois séchée, une farine. En Europe, cette préparation a souvent été mêlée à de la farine de céréale pour faire du pain, on l'appelait le « pain de fougère ». Jusqu'au XIXe siècle, le pain de fougère aigle formait parfois la base de l'alimentation en cas de disette. Cette récolte sauvage est aujourd'hui tombée en désuétude. À Palma (Espagne), les habitants consommaient ce mélange de rhizome moulu et de farine en bouillies. En Sibérie, on mettait à fermenter ces rhizomes avec les deux tiers de leur poids en malt pour en faire une sorte de bière. Au Japon, on en extrait la fécule par un long procédé qui sert à confectionner des mochis, gâteaux cuits à la vapeur. Enfin, les Indiens d'Amérique du Nord faisaient cuire ce rhizome pendant des heures dans leur four souterrain. Ils en mangeaient la partie comestible et recrachaient les fibres{{{wiki(+).
Les jeunes pousses, récoltées encore ouvertes, peuvent être consommées crues ou cuites [2, 13, 55, 62, 94, 102, 183, 257]. Elles peuvent être utilisées comme des asperges ou des épinards [9, 257]. Bien que peu savoureuses, elles sont considérées comme un mets délicat au Japon[4]. Il est conseillé d'utiliser les frondes lorsqu'elles mesurent moins de 20 cm, car les plus longues ont un goût désagréable [9, 213]. Les pousses étant légèrement amères, elles sont souvent blanchies quelques minutes à l'eau bouillante, puis trempées dans l'eau froide pendant deux heures avant cuisson [4, 9]. Bien que cela puisse améliorer leur saveur, cela réduit considérablement leur valeur nutritionnelle[K]. Il est recommandé de faire tremper les pousses dans de la soude caustique au préalable[55]. Une consommation occasionnelle ne pose pas de problème, mais une consommation régulière est déconseillée car les pousses pourraient être cancérigènes [9, 65]{{{5(+).
Que ce soit en Europe, en Asie ou en Amérique, on a utilisé les jeunes pousses de fougères. D'après F. Couplan, « il faut prendre soin de les choisir avant que les crosses terminales aient commencé à se dérouler et de ne cueillir que le sommet de la jeune-pousse qui doit se casser entre les doigts ». En effet, les crosses développées ainsi que les frondes matures deviennent toxiques. Les jeunes crosses sont mucilagineuses, on peut donc s'en servir pour épaissir des préparations telles les soupes. Au Japon, elles sont fréquemment utilisées comme légumes ou conservées au sel, à la lie de saké (vin de riz) ou au miso de riz (pâte de riz ou de sel fermenté). Leurs principes indésirables sont alors éliminés en faisant bouillir les crosses dans de l'eau (idéalement dans deux eaux, pendant 10 minutes) à laquelle on a ajouté des cendres de bois (il semble que ce soient les conditions alcalines qui procèdent à cette élimination). Après avoir macéré vingt-quatre heures, les crosses peuvent être utilisées comme sus-mentionné ou cuite à la vapeur ou même consommées crues. Elles sont alors croquantes. En Corée, elles sont connues sous le nom de « gosari »{{{wiki.
La plante produit une substance sucrée comestible[55] (de la racine cuisinée ??){{{5(+,x).(1*)
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
(1*)ATTENTION : Plusieurs rapports font état des risques potentiels pour la santé liés à cette plante. La grande quantité de spores libérées par les vastes étendues de fougère aigle est soupçonnée d'être impliquée dans les cancers de l'estomac. Une étude récente suggère que ce problème est moins important en Grande-Bretagne qu'on ne le pensait auparavant : les spores y sont produites en moindre quantité et leur dispersion est limitée par l'humidité ambiante. Les feuilles et les racines contiennent des substances qui privent l'organisme de vitamine B1 si elles sont consommées crues, bien qu'elles soient probablement sans danger cuites[102]. Les feuilles sont également considérées comme cancérigènes[65, 76]. Les jeunes frondes peuvent être récoltées de la fin du printemps au début de l'été, lorsqu'elles sont encore en développement. La fougère aigle ne fleurit pas ; elle produit des spores sur des structures spécialisées (sores) situées sur la face inférieure des frondes matures, généralement de la fin de l'été au début de l'automne. La fougère aigle pousse rapidement et peut s'implanter vite dans les zones perturbées, devenant souvent dominante dans les habitats qui lui conviennent{{{5(+,x).
La plante contient des substances toxiques dont la concentration diminue avec l'âge et éliminables à la cuisson{{{27(+x).
Selon ces données il semblerait que la plante soit surtout toxique à maturité, au moment de la sporulation{{{(dp*).
Toutes les parties de la fougère aigle sont considérées comme toxiques en raison de leur teneur en aquilide A et en dérivés de cyanure ; les crosses dégagent d'ailleurs une odeur d'amande amère à la cuisson. D'après une étude faite au Japon, les crosses crues de fougère aigle pourraient contenir des substances cancérigènes, un hétéroside cyanogénétique (c'est-à-dire susceptible de produire du cyanure) ainsi qu'une enzyme (thiaminase) qui détruit la vitamine B1 dans l'organisme. Les frondes arrivées à maturité, qu'elles soient fraîches, cuites ou séchées, sont également toxiques.
Les spores seraient la partie la plus cancérigène, et peuvent causer des problèmes chez le bétail. Les humains qui travaillent à l'extérieur là où il y a une abondance de fougères aigle risquent également d'être affectés par les spores en particulier lors de la dissémination des spores de juillet à octobre.
Les animaux qui abusent de cette fougère (rongeurs, jeunes bovins en stabulation libre avec fougère utilisée comme litière) sont atteints d'une maladie nommée « ptéridisme » ou hématurie chronique pouvant entrainer la mort. La forme aigüe rencontrée chez les animaux plus jeunes, est un cancer dû à l’aquilide A (ou ptaquiloside selon les auteurs). La maladie apparaît assez rapidement, soit 40 à 100 jours après le début de la consommation de quelques kilogrammes par jour de ce végétal et principalement chez les génisses. Cette molécule est aussi considérée comme mutagène. Il a été trouvé certaines substances dont le Ptaquiloside dans l'eau potable ce qui peut expliquer l'augmentation des cancers gastro-œsophagiens chez l'humain dans les zones riches en fougère aigle. Et le bétail s'en nourrissant, leur lait contient ces substances.
Les bovins consommant cette fougère de manière prolongée peuvent aussi développer des cancers de la vessie, à cause d'une autre molécule, la quercétine, lorsque la consommation de cette plante est associée avec une infection par le virus des papillomes.
Les chevaux peuvent également souffrir d'avitaminose B1 s'ils consomment de la fougère en forte dose (plus de 2 kg par jour pendant 1 mois). À petite dose, il semble possible de les soigner en augmentant leur taux de vitamine B1. Le ptéridisme se manifeste par une atteinte à la moelle rouge des os, causant ainsi anémie et phénomènes hémorragiques.
Chez les porcs, les symptômes d'un déficit en thiamine sont plus discrets et peuvent faire penser à une insuffisance cardiaque. On observe une anorexie, une perte de poids et parfois une position couchée.
Chez les ovins qui paissent les fougères peuvent aussi apparaître des troubles visuels allant jusqu'à la cécité par dégénérescence de la rétine, ainsi que des tumeurs sur différentes zones du système digestif (mâchoires, rumen, intestin, foie).
L’agent chimique responsable de ce dysfonctionnement est la thiaminase, une enzyme capable d’hydrolyser la vitamine B1. Sa concentration est la plus élevée dans les rhizomes et les jeunes crosses{{{wiki(+).
Usages médicinaux
Les jeunes pousses sont diurétiques, rafraîchissantes et vermifuges [4, 46, 94, 218]. Elles ont été consommées pour traiter le cancer[257]. Les feuilles ont été utilisées en bain de vapeur pour soulager l'arthrite[257]. Une décoction de la plante a été employée dans le traitement de la tuberculose[257]. Un cataplasme de frondes et de feuilles pilées a servi à soigner les plaies de toutes sortes et à immobiliser les fractures[257]. La racine est antiémétique, antiseptique, apéritive et tonique[257]. Une teinture de racine dans du vin est utilisée dans le traitement des rhumatismes[218]. Une infusion de racines est employée pour traiter les crampes d'estomac, les douleurs thoraciques, les hémorragies internes, la diarrhée, le rhume et pour expulser les vers intestinaux [4, 46, 94, 222, 257]. La racine en cataplasme est appliquée sur les plaies, les brûlures et les seins durcis[222, 257]{{{5(+).
Les Amérindiens consommaient le rhizome cru de cette fougère pour lutter contre la bronchite. La poudre de ce même rhizome a longtemps été considérée comme souverain contre les parasites intestinaux. Son rhizome mélangé à celui du gingembre était employé comme aphrodisiaque.
Guère usitée comme plante médicinale dans la majeure partie de l'Europe, elle est néanmoins réputée aux Baléares comme dépurative et antipléthorique. La fougère aigle a souvent servi à remplir les paillasses. On la jugeait capable d'interrompre l'énurésie des enfants.
Selon Pierre Lieutaghi, « c'est une plante toxique susceptible d'entraîner des troubles nerveux, des hémorragies intestinales et d'induire des tumeurs cancéreuses ». Un usage médicinal domestique est donc à bannir, il est réservé aux professionnels{{{wiki(+).
Autres usages
Utilisations agroforestières : La fougère aigle peut servir de couvre-sol pour prévenir l’érosion et améliorer la qualité des sols. Cependant, elle est considérée comme envahissante dans certaines régions et peut inhiber la croissance d’autres plantes. On peut fabriquer une colle à partir de son rhizome[74]. Une teinture brune est extraite de ses frondes[6, 67, 141]. Selon une autre étude, elle est verte[141]. Les résidus fibreux des racines comestibles constituent un bon allume-feu[99]. Le rhizome mousse facilement dans l’eau et peut être utilisé comme savon[74]. Une décoction de la racine a été utilisée comme lotion capillaire[257]. Les racines ont été frottées sur le cuir chevelu pour favoriser la pousse des cheveux[257]. Les racines ont été pilées pour en retirer l’écorce, puis fendues en lanières plates et utilisées pour fabriquer les brins noirs de paniers bon marché[257]. Les cendres de la plante sont riches en potassium et peuvent être utilisées comme engrais[4]. Elles sont également utilisées dans la fabrication du verre (mélangées à du sable) et du savon (mélangées à de l'huile végétale)[4, 74]. Les racines contiennent jusqu'à 20 % de potasse au début de l'été, mais cette teneur diminue à environ 5 % en automne[4]. La plante entière constitue un excellent compost, riche en potasse, et un terreau idéal pour les semis d'arbres[67, 94]. Il est conseillé de les tailler deux fois par an pour favoriser leur croissance ; trois tailles annuelles les affaibliront et finiront par les faire mourir. Les fougères séchées forment un chaume très résistant[4]. Les feuilles servent d'emballage pour les fruits, les conservant frais et au frais sans altérer leur couleur ni leur saveur[4, 66, 99]. Elles sont également utilisées comme doublure pour les paniers, les séchoirs à fruits, etc., et comme litière[66, 99]. Les feuilles repoussent les insectes et contribuent à prévenir la pourriture des fruits[99]. Les frondes de fougère aigle séchées sont très utiles au jardin comme paillis pour les plantes fragiles. Cela maintiendra le sol plus chaud, le protégera des dégâts causés par le vent et le protégera également d'une partie de la pluie[4, K]{{{5(+,K).
1. Fleurs riches en nectar et en pollen : Non – La fougère aigle ne produit pas de fleurs ; elle se reproduit par spores.
2. Faune sauvage – Nourriture (fruits, graines, litière, abri, nidification, repos) : Oui – Les jeunes pousses de fougère aigle sont comestibles et peuvent être consommées par divers animaux sauvages, notamment certains mammifères et oiseaux. Le feuillage dense peut également servir d'abri aux petits animaux, bien qu'il ne soit généralement pas utilisé pour la nidification.
3. Abri pour invertébrés (sites d'hivernage, litière, couverture du sol) : Oui – Les frondes peuvent fournir un habitat et un abri aux invertébrés, et la litière dense peut servir de site d'hivernage.
4. Répulsif contre les ravageurs (odeur) : Non – La fougère aigle ne possède pas de propriétés aromatiques significatives susceptibles de désorienter les ravageurs{{{5(x).
En horticulture
Paillage antifongique
La fougère, en particulier la fougère aigle (Pteridium aquilinum) commune dans les landes et forêts françaises, peut être utilisée en jardinage biologique. On la récolte de préférence sèche ou jaunissante, à l'automne. À cette époque de l'année, sa vocation première est de servir de protection contre le gel à toutes les plantes sensibles: mâches, chicorée sauvage, scarole, artichaut...
Quand vient le printemps, la fougère se transforme en matériau idéal pour la couverture du sol. C'est dans les fraisiers qu'elle donne le meilleur d'elle-même grâce à son action allélopathique antifongique contre la pourriture grise. Mais on peut également l'utiliser pour pailler toutes sortes de cultures dès lors que le sol s'est réchauffé, en guise d'assurances anti-sécheresse et anti-mauvaises herbes.
En paillage frais ou sec de 5 cm d'épaisseur environ, elle attire mais empoisonne les limaces car elle contient un aldéhyde se transformant en métaldéhyde après fermentation. Le purin de fougère peut également être utilisé à cet effet et il serait encore plus efficace si l’on ajoute quelques marrons d’Inde écrasés lors de la fabrication.
Purin de fougère insecticide
Le purin de fougère est également un insecticide puissant qui permet de détruire le puceron lanigère (que la plupart des insecticides chimiques n’arrivent pas à contrôler). Il serait également efficace contre le taupin de la pomme de terre et la cicadelle de la vigne. On l'utilise en pulvérisation dilué à 10 %. Pour le produire, il suffit de laisser fermenter 1 dose de fougère dans 10 doses d'eau puis de diluer le résultat de la fermentation dans 10 fois son volume d'eau. C’est un des rares insecticides naturels à utiliser en « curatif ».
Engrais vert
La fougère aigle pousse dans les sols acides mais elle n'acidifie pas le sol: c'est une plante améliorante qui contient de grandes quantités de chaux, remède naturel contre l'acidité. Mieux elle constitue un véritable engrais vert, 7 fois plus riche en azote, 3 fois plus riche en phosphore et 5 fois plus riche en potasse que le fumier de vache. Il est donc souhaitable de l'incorporer au sol après qu'elle a servi de mulch. Elle favoriserait le développement d'un important chevelu racinaire.
Dans l'ouest des Pyrénées, l'agriculture traditionnelle en tire encore profit. Fauchée fin juin, à demi séchée et très lentement brûlée dans une fosse deux fois plus profonde que large (pour éviter les flammes, les agriculteurs pratiquent l'écobuage en recouvrant sans cesse le foyer de nouveaux combustibles), elle donne une cendre très riche en potasse.
Dans l'industrie
En présence de chrome, le rhizome de la fougère aigle teint la laine en jaune. Les crosses, quant à elles, teignent la laine en jaune-verdâtre avec de l'alun ou du chrome. Elles teignent la soie en gris avec du sulfate de fer.
Autrefois, le rhizome était aussi utilisé pour tanner le cuir, et la cendre issue de la combustion de cette plante, riche en potasse, permettait de fabriquer du savon et servait d'agent blanchissant. La cendre fut aussi utilisée dans la fabrication de verre jusqu'au XIXe siècle.
La fougère aigle contient en effet une proportion assez intéressante de potassium (1 à 2 % du poids sec), et surtout un pourcentage élevé de dioxyde de potassium (KO2) dans les cendres (40 %). Des quantités très importantes de fougère aigle étaient exploitées, principalement pendant les mois de juillet et août, où le rendement en potasse par unité de surface est le meilleur.
Usage domestique
La fougère aigle a été utilisée pour couvrir les toits en guise de chaume, mais aussi comme combustible. Dans le Pays basque elle est parfois utilisée comme litière{{{wiki(+).
Galerie(s)
Par Hugo.arg, via wikimedia
Par Carl Axel Magnus Lindman (1856–1928), via wikimedia
Par Stefan.lefnaer, via wikimedia
Par ALAN SCHMIERER, via wikimedia
Par Hans Hillewaert, via wikimedia
Par Ayotte, Gilles, via wikimedia
Par Ayotte, Gilles, via wikimedia
Par DidierFy, via wikimedia
Par Kropsoq, via wikimedia
Par Rasbak, via wikimedia
Par Sous Chef, via wikimedia
Par Garu Gim, via wikimedia
Par Carl Axel Magnus Lindman (1856–1928), via wikimedia
Par Carl Axel Magnus Lindman (1856–1928), via wikimedia
Par Lindman, C.A.M., Bilder ur Nordens Flora Bilder Nordens Fl. vol. 3 (1922) t. 508, via plantillustrations
Par Oeder, G.C., Flora Danica (1761-1861) Fl. Dan. vol. 13 (1836-1840) [tt. 2161-2340] t. 2303, via plantillustrations
Exemples d'étiquettes, affichettes, herbiers & co.
Étiquettes individuelles
Planches d'étiquettes
Herbiers simples et améliorés
Affichettes
Autres fichiers (pour coloriage(s), gravure(s), décoration...)
Affichettes, herbiers & co. (générateur-s)
Screens
Fiches aux formats PDF, JPG & DOC
Autres infos
Usage folklorique
Il existait une tradition folklorique de récolte de cette fougère à la veille de la fête de la Saint-Jean. Selon la pensée magique de cette époque, la fougère « fleurissait et fructifiait » juste à minuit de cette veille-là et celui qui la récoltait alors devenait riche et heureux{{{wiki(+).
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il pousse dans des endroits ombragés{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It grows in shady places{{{0(+x).
Localisation :
Afrique, Alaska, Angola, Asie, Brésil, Grande-Bretagne, Cameroun, Afrique centrale, Chine, RD Congo, Crète, République tchèque, Afrique de l'Est, Estonie, Europe, Fidji, Gabon, Grèce, Himalaya, Inde, Indochine, Indonésie, Japon, Laos, Madagascar, Malaisie, Méditerranée, Mozambique, Népal, Nigéria, Amérique du Nord, Inde du Nord-Est, Népal, Inde du Nord-Ouest, Pacifique, Pakistan, Papouasie, Scandinavie, Asie du Sud-Est, Slovénie, Afrique du Sud, Afrique australe, Amérique du Sud, Espagne, Suède , Turquie, USA{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Africa, Alaska, Angola, Asia, Brazil, Britain, Cameroon, Central Africa, China, Congo DR, Crete, Czech Republic, East Africa, Estonia, Europe, Fiji, Gabon, Greece, Himalayas, India, Indochina, Indonesia, Japan, Laos, Madagascar, Malaysia, Mediterranean, Mozambique, Nepal, Nigeria, North America, Northeastern India, Nepal, NW India, Pacific, Pakistan, Papua, Scandinavia, SE Asia, Slovenia, South Africa, Southern Africa, South America, Spain, Sweden, Turkey, USA{{{0(+x).
Notes :
Cela cause le cancer{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It causes cancer{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 27Dictionnaire des plantes comestibles (livre, page 249, par Louis Bubenicek) ; 87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [2] Sturtevant's Edible Plants of the World, Hedrick U. P., 1972, Dover Publications, ISBN 0-486-20459-6 (Beaucoup d'entrées, beaucoup d'informations dans la plupart des entrées et références.{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [6] Plants with a Purpose, Mabey R., 1979, Fontana, ISBN 0-00-635555-2 (Détails sur certaines des plantes sauvages utiles de la Grande-Bretagne. Pauvre sur les photos mais par ailleurs très bon.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [13] Encyclopaedia of Plants, Triska Dr. Hamlyn, 1975, Hamlyn, ISBN 0-600-33545-3 (Lecture très intéressante, donnant quelques détails sur les utilisations des plantes et beaucoup de folklore.{{{5(x)) ;
- [17] Flora of the British Isles, Clapham, Tutin & Warburg, 1962, Cambridge University Press (Une flore très complète, l'ouvrage de référence standard mais il n'a pas de photos.{{{5(x)) ;
- [46] Dictionary of Economic Plants, Uphof J. C. Th., 1959, Weinheim (Un guide excellent et très complet, mais il ne donne que des descriptions très brèves des utilisations sans aucun détail sur la façon d'utiliser les plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [55] Eat the Weeds, Harris B. C., 1973, Pivot Health (Lecture intéressante.{{{5(x)) ;
- [62] A Field Guide to N. American Edible Wild Plants, Elias T. & Dykeman P., 1982, Van Nostrand Reinhold, ISBN 0442222009 (Très lisible.{{{5(x)) ;
- [65] A Colour Atlas of Poisonous Plants, Frohne D. & Pfänder J., 1984, Wolfe, ISBN 0723408394 (Brillant. Allant dans les détails techniques, mais d'une manière très lisible. Le meilleur travail sur le sujet que j'ai rencontré jusqu'à présent.{{{5(x)) ;
- [66] From Agar to Zenery, Freethy R., 1985, The Crowood Press, ISBN 0-946284-51-2 (Très lisible, donnant des détails sur les utilisations des plantes sur la base des expériences des auteurs.{{{5(x)) ;
- [67] Berberis and Mahonia, Ahrendt, 1961, Journal of the Linnean Society (Pas pour le lecteur occasionnel, il répertorie toutes les espèces connues dans ces deux genres ainsi que des descriptions botaniques et d'autres détails pertinents pour le botaniste.{{{5(x)) ;
- [74] Flora of the USSR, Komarov V. L., 1968, Israel Program for Scientific Translation (Une traduction immense (25 ou plus) et une traduction non encore complète de la flore russe. Pleine d'informations sur les utilisations et les habitats des plantes, mais lourd pour les lecteurs occasionnels.{{{5(x)) ;
- [76] Lichens for Vegetable Dyeing, Bolton E., 1972, Studio Vista, ISBN 0-289-70288-7 (Un petit livre intéressant pour le lecteur occasionnel et le passionné.{{{5(x)) ;
- [94] Common Edible and Useful Plants of the West, Sweet M., 1962, Naturegraph Co., ISBN 0-911010-54-8 (Plantes sauvages utiles dans l\Ouest de l'Amérique du Nord. Un guide de poche.{{{5(x)) ;
- [95] Flora of Turkey, Davis P. H., 1965, Edinburgh University Press (Pas pour le lecteur occasionnel, c'est un travail immense en de nombreux volumes. Quelques détails sur les utilisations des plantes et les habitats.{{{5(x)) ;
- [99] Plants in British Columbian Indian Technology, Turner. N. J., 1979, British Columbia Provincial Museum, ISBN 0-7718-8117-7 (Guide excellent et lisible.{{{5(x)) ;
- [102] Native Harvests, Kavasch B., 1979, Vintage Books, ISBN 0-394-72811-4 (Un guide de poche excellent et bien illustré pour ceux qui ont de très grandes poches. Donne également quelques détails sur les utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
- [141] Alternative Enterprises for Agriculture in the UK, Carruthers S. P. (éditeur), 1986, Centre for Agricultural Strategy, Univ. of Reading, ISBN 0704909820 (Certaines suggestions de cultures commerciales alternatives pour la Grande-Bretagne. Lisable. Produit par un groupe d'étude universitaire.{{{5(x)) ;
- [183] Cornucopia - A Source Book of Edible Plants, Facciola S., 1990, Kampong Publications, ISBN 0-9628087-0-9 (Excellent. Contient une très large gamme de plantes alimentaires conventionnelles et non conventionnelles (y compris les tropicales) et où elles peuvent être obtenues (principalement les pépinières nord-américaines, mais aussi les instituts de recherche et beaucoup d'autres pépinières du monde entier.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [213] Earth Medicine, Earth Food, Weiner. M. A., 1980, Ballantine Books, ISBN 0-449-90589-6 (Un joli livre à lire, il est difficile de rechercher des plantes individuelles puisque le livre est divisé en sections séparées traitant des différentes utilisations médicinales plus une section sur les plantes comestibles. Les noms communs sont utilisés au lieu de botanique.{{{5(x)) ;
- [218] Medicinal Plants of China, Duke J. A. & Ayensu E. S., 1985, Reference Publications, Inc., ISBN 0-917256-20-4 (Détails concernant plus de 1 200 plantes médicinales de Chine et brefs détails de leurs utilisations. Il s'agit souvent d'une analyse, ou du moins d'une liste de constituants. Lourd si vous n'êtes pas dans le sujet.{{{5(x)) ;
- [222] A Field Guide to Medicinal Plants. Eastern and Central N. America, Foster S. & Duke J. A., 1990, Houghton Mifflin Co., ISBN 0395467225 (Un livre concis traitant de près de 500 espèces. Un dessin au trait de chaque plante est inclus plus des photographies en couleur d'une centaine d'espèces. Très bon comme guide de terrain, il ne donne que de brefs détails sur les propriétés médicinales des plantes.{{{5(x)) ;
- [233] Perennial Garden Plants, Thomas G. S., 1990, J. M. Dent & Sons, London, ISBN 0 460 86048 8 (Un guide concis pour un large éventail de plantes pérennes. Beaucoup de guides de culture, très peu sur les utilisations végétales.{{{5(x)) ;
- [257] Native American Ethnobotany, Moerman D., 1998, Timber Press, Oregon, ISBN 0-88192-453-9 (Guide très complet mais laconique des utilisations indigènes des plantes. Excellente bibliographie, entièrement référencée pour chaque plante, donnant une voie vers d'autres informations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Cerne, M., 1992, Wild Plants from Slovenia used as Vegetables. Acta Horticulturae 318. ; Chai, P. P. K. (Ed), et al, 2000, A checklist of Flora, Fauna, Food and Medicinal Plants. Lanjak Entimau Wildlife Sanctuary, Sarawak. Forestry Malaysia & ITTO. p 159 ; Chapman, J. D. & Chapman, H. M., 2001, The Forest Flora of Taraba and Andamawa States, Nigeria. WWF & University of Canterbury. p 216 ; Chen, B. & Qiu, Z., Consumer's Attitudes towards Edible Wild Plants, Ishikawa Prefecture, Japan. p 24 www.hindawi.com/journals/ijfr/aip/872413.pdf ; Dangol, D. R. et al, 2017, Wild Edible Plants in Nepal. Proceedings of 2nd National Workshop on CUAOGR, 2017. ; Dretakis, M. et al, 2012, Flora and Fauna Biodiversity in an ancient olive grove in Crete (Greece) in Calabrese G. (Ed.) Study on Biodiversity in Century-Old Olive Groves. CIHEAM - Mediterranean Agronomic Institute of Bari. p 94 ; Ertug, F, Yenen Bitkiler. Resimli Türkiye Florası -I- Flora of Turkey - Ethnobotany supplement ; Heller, C. A., 1962, Wild Edible and Poisonous Plants of Alaska. Univ. of Alaska Extension Service. p 25 ; Hirono, I., 1993, Edible Plants Containing Naturally Occurring Carcinogens in Japan. Jpn. J. Cancer Res. 84, 997-1006 ; Irving, M., 2009, The Forager Handbook, A Guide to the Edible Plants of Britain. Ebury Press p 353 ; Joshi, K. and Joshi, A. R., 2008, Ethnobotanical Studies on Some Lower Plants of the Central Development Region, Nepal. Ethnobotanical Leaflets 12:832-40 ; Joshi, N., et al, 2007, Traditional neglected vegetables of Nepal: Their sustainable utilization for meeting human needs. Tropentag 2007. Conference on International Agricultural Research for Development. ; Kalle, R. & Soukand, R., 2012, Historical ethnobotanical review of wild edible plants of Estonia (1770s-1960s) Acta Societatis Botanicorum Poloniae 81(4):271-281 ; Kang, Y., et al, 2012, Wild food plants and wild edible fungi in two valleys on the Qinling Mountains (Shaanxi, central China) Journal of Ethnobiology and Ethnomedicine; 9:26 ; Kermath, B. M., et al, 2014, Food Plants in the Americas: A survey of the domesticated, cultivated and wild plants used for Human food in North, Central and South America and the Caribbean. On line draft. p 726 ; Kinupp, V. F., 2007, Plantas alimenticias nao-convencionais da regiao metropolitana de Porto Alegre, RS, Brazil p 76 ; Latham, P., 2004, Useful Plants of Bas-Congo province. Salvation Army & DFID p 231 ; Liengola, I. B., 2001, A contribution to the study of native edible plants by the Turumbu and Lokele of the Tshopo District, Province Orientale, D. R. Congo. Syst. Geogr. Pl. 71:687-698 ; Lim, T. K., 2015, Edible Medicinal and Non Medicinal Plants. Volume 9, Modified Stems, Roots, Bulbs. Springer p 69 ; Maroyi, A., 2014, Not just minor wild edible forest products: consumption of pteridophytes in sub-Saharan Africa. Journal of Ethnobiology and Ethnomedicine. 10:78 ; Menendez-Baceta, G., et al, 2012, Wild edible plants traditionally gathered in Gorbeialdea (Biscay, Basque Country) Genetic Reources and Crop Evolution 59:1329-1347 ; Milliken, W., Ethnobotany of the Yali of West Papua. Royal Botanical Garden, Edinburgh. p 10 ; Moerman, D. F., 2010, Native American Ethnobotany. Timber Press. p 452 ; Narayanan Ratheesh, M. K. et al, 2011, Wild edible plants used by the Kattunaikka, Paniya and Kuruma tribes of Wayanad District, Kerala, India. Journal of Medicinal Plants Research Vol. 5(15), pp. 3520-3529 ; Patiri, B. & Borah, A., 2007, Wild Edible Plants of Assam. Geethaki Publishers. p 164 ; Sher, H. et al, 2011, Ethnobotanical and Economic Observations of Some Plant Resources from the Northern Parts of Pakistan. Ethnobotany research & Applications 9:027-041 ; Simkova, K. et al, 2014, Ethnobotanical review of wild edible plants used in the Czech Republic. Journal of Applied Botany and Food Quality 88, 49-67 ; Singh, B., et al, 2012, Wild edible plants used by Garo tribes of Nokrek Biosphere Reserve in Meghalaya, India. Indian Journal of Traditional Knowledge. 11(1) pp 166-171 ; Terashima, H., et al, 1991, Ethnobotany of the Lega in the tropical rainforest of eastern Zaire: part 1, Zone de Mwenga. African Study Monographs. Suppl. 15:1-61
Recherche de/pour :
- "Pteridium aquilinum" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Fougère aigle" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Pteridium aquilinum" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Pteridium)
6 taxons
Espèces de la même famille (Dennstaedtiaceae)
18 taxons
- Blotiella glabra (Bory) R.M.Tryon (Blotielle glabre)
- Dennstaedtia penicillifera Alderw.
- Dennstaedtia punctilobula (Michx.) T.Moore
- Dennstaedtia samoensis (Brack.) T.Moore
- Dennstaedtia scandens (Blume) Moore
- Dennstaedtia spp.
- Dennstaedtia werckleana (Christ) Navarr. & B. Ollg.
- Hypolepis hostilis (Kunze) C.Presl
- Hypolepis repens (L.) C.Presl
- Microlepia speluncae (L.) T.Moore
- Microlepia strigosa (Thunb.) C.Presl
- Monachosorum henryi Christ
- Pteridium (Fougère-aigle)
- Pteridium caudatum (L.) Maxon
- Pteridium centrali-africanum (Hieron.) Alston
- Pteridium esculentum (G.Forst.) Cockayne
- Pteridium revolutum (Blume) Nakai
Codes QR




