Aulne rouge
(Alnus rubra)
Cet arbre "pionner", à croissance très rapide, originaire de la côte Ouest de l'Amérique du Nord, et reconnaissable à la couleur rouge que peut prendre son écorce une fo ...
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Affich., herbiers & co.
Aulne rouge 


Note alimentaire ![]()
Note médicinale ![]()
Note autre usage ![]()
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Cet arbre "pionner", à croissance très rapide, originaire de la côte Ouest de l'Amérique du Nord, et reconnaissable à la couleur rouge que peut prendre son écorce une fois entaillée, est cultivé pour ses multiples usages. ... →suite
Alnus rubra
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Rosidées ;
- Clade 1 : Fabidées ;
- Ordre APN : Fagales ;
- Famille APN : Betulaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Alnus rubra Bong. (1833)
- Synonymes : Alnus oregona ;
- Noms anglais et locaux : Oregon alder, red alder, ontano rosso (it), rödal (sv)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 



Zones de rusticité : 6, 7, 8 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
1) Brève description générale (≈300 caractères)
Aulne rouge (Alnus rubra) — arbre originaire de l’Amérique du Nord (Oregon). Pionnier à croissance très rapide, il fixe l’azote par symbiose racinaire, tolère sols humides et stations exposées. Utilisé pour la restauration des berges, brise-vent, production de bois, charbon, teinture et aménagement paysager. À retenir : croissance rapide, utile en revegetalisation, durée de vie limitée (≈60–80 ans).
2) Parties comestibles et précautions (≈300 caractères)
Parties consommées : chatons/fleurs et bourgeons (riches en protéines mais amers), sève sucrée, cambium (écorce interne) séché ; bois employé pour fumer le poisson. Précautions : le cambium frais peut être émétique — le sécher avant usage ; goût plutôt astringent/amère, consommation modérée et bonne identification recommandée.
3) Culture (≈300 caractères)
S’implante sur sols lourds, humides ou argileux, en pleine lumière ; bon en zones inondables et bordures de cours d’eau. Rustique et pionnier, il colonise sites pauvres et exposés ; enrichit le sol en azote. Multiplication par semis (sous châssis froid ou au printemps) ou par boutures; croissance rapide, plantation en automne/hiver possible.
1. Titre et Introduction :
- Nom commun et scientifique : Aulne rouge — Alnus rubra Bong.
- Brève introduction : L'aulne rouge est un arbre pionnier originaire de la côte pacifique de l'Amérique du Nord (Oregon, Colombie‑Britannique). À croissance rapide, il colonise berges et terrains humides, améliore les sols par fixation d'azote et est utilisé pour la restauration de berges, la production de bois, la teinture et des usages alimentaires/traditionnels. Sa longévité est modérée (souvent 60–80 ans).
2. Description Physique :
- Morphologie : Arbre caduc, souvent multi‑troncs, atteignant couramment 12–20 m (selon conditions). Écorce mince, gris pâle ; quand entaillée, elle peut prendre une teinte rougeâtre. Feuilles larges, rondes à ovale, à marge dentée, vert foncé dessus, plus pâle dessous (parfois pubescentes). Fleurs en chatons (mâles et femelles séparés) : chatons mâles jaunes pendants visibles au printemps ; fruits : strobiles (petits cônes ligneux) d'environ 2–3 cm.
3. Habitat et Environnement :
- Conditions de croissance : Préfère sols humides à détrempés, argileux ou lourds, tolère les inondations saisonnières. Exposition : pleine lumière à mi‑ombre mais prospère en plein soleil. Aime les sites exposés au vent et tolère l'air marin. Fixe l'azote via une symbiose racinaire (actinobactéries type Frankia), permettant la croissance sur sols pauvres.
- Zones géographiques : Originaire de l'ouest de l'Amérique du Nord (zones tempérées). En culture et naturalisé dans d'autres régions tempérées ; adapté aux zones de rusticité approximatives 4–9 selon sources.
4. Culture et Entretien :
- Méthodes de culture :
- Semis : semer graines fraîches ou stratifiées ; semis sous châssis froid à la maturité des graines ou au printemps en ne recouvrant que légèrement. Germination au printemps.
- Plantation : repiquer les plantules quand robustes ; plantation en automne ou hiver possible. Préférer emplacement ensoleillé avec sol peu drainant si possible.
- Bouturage : boutures de bois mûr (prélevées en automne) peuvent prendre en sol sableux; lespèces se multiplie aussi par drageons selon conditions.
- Entretien : peu exigeant ; arrosages utiles les premières années si le sol sèche. Taille limitée : couper bois malade ou pour former une haie/brise‑vent.
- Récolte des parties utiles : chatons et bourgeons au printemps ; sève en fin d'hiver/début printemps (jours chauds après nuit froide) ; écorce interne (cambium) récoltée et séchée pour usages alimentaires ou médicinaux.
- Associations bénéfiques :
- Plantes de berges et zones humides : saules (Salix), peupliers, certaines espèces de fruitiers rustiques et plantes comestibles qui tolèrent l'humidité.
- Avantage : améliore la disponibilité en azote pour les voisins — utile en agroforesterie.
- À éviter : planter trop près des fondations (système racinaire étalé), et éviter de mélanger avec plantes extrêmement sensibles à l'humidité stagnante.
5. Usages :
- Culinaire :
- Parties employées : chatons/inflorescences (jeunes), bourgeons, sève (occasionnellement comme édulcorant), cambium (écorce interne) séché et réduit en poudre.
- Goût et usages : chatons riches en protéines mais amers/astringents — consommés crus en petite quantité ou cuits. Cambium séché utilisé localement comme épaississant ou mélangé à des céréales pour la fabrication de pains et bouillies (après séchage, car frais il peut être émétique). Sève, rarement utilisée, peut être réduite en sirop (comme exercice traditionnel) mais production faible ; bois d'aulne apprécié pour fumer/smoker poissons et viandes (donne une saveur caractéristique).
- Recette simple (infusion) : infusion de chatons ou d'écorce séchée — voir précautions.
- Médicinal :
- Usages traditionnels : écorce employée par les peuples autochtones comme astringent, tonique, anti‑inflammatoire et pour traiter douleurs, diarrhée, plaies (usage externe) ; sève utilisée localement pour petites coupures.
- Principes actifs : contient des composés phénoliques (dont des dérivés de la salicine) responsables d'un effet analgésique/fébrifuge apparent.
- Modalités traditionnelles (à titre indicatif) : infusion d'écorce séchée (usage interne) ; décoction appliquée en cataplasme pour plaies (usage externe).
- Précautions (voir ci‑dessous) : ne pas s'affranchir d'un avis médical avant usage thérapeutique.
- Autres :
- Bois : utilisé en menuiserie bon marché, battages, charbon de bois, bois de chauffage (brûle sans étincelles), et pour fumer poissons (aulne rouge très prisé pour cela).
- Écorce/strobiles : source de tanin (tannage), teinture rouge‑brune, vannerie (jeunes pousses) et stabilisation des berges (racines).
6. Précautions :
- Toxicité ou allergies :
- L'écorce interne (cambium) fraîche peut provoquer des vomissements (effet émétique/irritant) — il faut la sécher avant consommation. Les chatons ont un goût amer/astringent et sont consommés en petite quantité.
- Présence probable de dérivés salicylés : éviter en cas d'allergie à l'aspirine/salicylates, en cas d'ulcère gastrique, troubles de la coagulation, prise d'anticoagulants, grossesse et allaitement, et chez les enfants.
- Allergies et réactions cutanées possibles lors d'usage externe ; faire un test de tolérance cutanée.
- Doses recommandées (usage traditionnel, à titre indicatif) :
- Infusion d'écorce séchée : environ 1 cuillère à café (~1–2 g) d'écorce finement coupée par tasse d'eau (200–250 ml), infusion 10–15 minutes, 1 tasse 1–2 fois par jour. Ne pas dépasser sans avis professionnel.
- Cataplasme/décoction pour application externe : décocter 10–20 g d'écorce séchée dans 200–500 ml d'eau pendant 10 min, laisser tiédir et appliquer localement (propre, non ouvert) ; stopper au moindre signe d'irritation.
- Remarque : ces indications ne remplacent pas un avis médical ni des références pharmacologiques : consulter un professionnel de santé avant tout usage thérapeutique.
7. Écologie :
- Importance pour la biodiversité :
- Espèce pionnière favorisant la recolonisation de terrains perturbés, stabilise berges et sols, réduit l'érosion.
- Nodules racinaires fixateurs d'azote enrichissent le sol et favorisent l'installation d'autres espèces forestières.
- Offre habitat et ressources : feuillage pour compost/humus, abri pour oiseaux, strobiles et graines consommés par certaines espèces d'oiseaux et petits mammifères ; chatons fournissent une ressource pollen/nectar au tout‑début du printemps (même si l'aulne est principalement anémophile, il participe au réseau trophique de début de saison).
- Bois mort et écorce hébergent insectes saproxyliques utiles à la diversité.
8. Culture et Histoire :
- Contexte historique et culturel :
- Utilisé depuis longtemps par les peuples autochtones de la côte Pacifique : usages médicinaux (écorce), alimentaires traditionnels (cambium séché), pratiques de fumage de poissons et teinture.
- En Europe, l'aulne (genres Alnus) a été employé pour le tannage, la fabrication de charbon, et comme bois pour pieux et travaux immergés (bonne durabilité dans l'eau).
- Rôle paysager : plantation pour brise‑vent, aménagements de berges et restauration écologique depuis les XXe–XXIe siècles.
9. Activités Ludiques :
- Dessin, Peinture, Coloriage, Herbier :
- Proposer aux enfants d'observer et dessiner : feuille (forme et dents), chaton, strobile et écorce. Faire des frottis d'écorce (rubbing) avec papier et crayon pour remarquer la texture.
- Constituer un petit herbier : récolter (avec respect et autorisation) une feuille et un jeune chaton, sécher entre journaux, coller et noter date/lieu.
- Utiliser les générateurs de coloriage et les herbiers du site pour créer Fiches pédagogiques multilingues.
- Recettes et ateliers (exemples simples et pédagogiques) :
- Atelier infusion découverte : préparer une infusion douce à partir de petites quantités de chatons séchés (goûter en très petite quantité à la fois, compte tenu de l'astringence).
- Atelier fumage (démonstration) : montrer la technique traditionnelle d'utilisation des copeaux/branches sèches d'aulne pour fumer du poisson (démonstration encadrée, sécurité incendie indispensable).
- Recette simple — Infusion d'écorce séchée (découverte) : 1 g d'écorce séchée par tasse, infusion 10 min ; goûter une petite quantité et jeter en cas de malaise. Toujours faire tester par un adulte et consulter avant usage.
- Activité manuelle : fabriquer un petit mobile avec chatons et feuilles séchées (sécurité alimentaire : ne pas laisser petits enfants porter à la bouche).
10. Conclusion :
L'aulne rouge est un arbre aux multiples facettes : utile écologiquement comme colonisateur et fixateur d'azote, précieux en aménagements de berges et en pyro‑culinaire (fumage), et porteur d'usages traditionnels alimentaires et médicinaux prudents. Dans un jardin ou un projet de re‑naturalisation, il apporte rapidité de croissance, amélioration des sols et richesse pour la faune. Si son goût et certains usages exigent modération et précautions (notamment l'écorce fraîche), sa présence peut enrichir tant le paysage que les pratiques pédagogiques : cueillette responsable, observation naturaliste, cuisine traditionnelle et ateliers autour du bois et du feu — tout en respectant la sécurité et la santé.
Recettes
Voici quatre recettes utilisant uniquement les parties dont la fiche indique la comestibilité : chatons (fleurs / bourgeons), sève, et cambium (écorce interne) — la fiche précise bien que le cambium ne doit pas être consommé frais (il peut être émétique) : il faut le sécher avant usage. Attention — respectez scrupuleusement les mises en garde : identification certaine de l'espèce, consommation modérée (goût amer/astringent) et séchage du cambium avant usage. Si doute, n'en mangez pas.
1) Salade printanière aux jeunes chatons d'aulne rouge (pour 2 personnes)
Ingrédients
- 100 g de jeunes pousses de salade (mâche, roquette ou mélange)
- 50 g de radis ou concombre en tranches
- 60 g de fromage frais (ou feta émiettée)
- 8–12 jeunes chatons d'aulne (≈ 5–10 g au total) — bien identifiés
- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
- 1 cuillère à café de vinaigre de cidre ou jus de citron
- 1/2 cuillère à café de miel (ou sirop d'aulne, voir recette 3)
- Sel et poivre
Préparation
1. Rincer délicatement les jeunes chatons. Pour atténuer l'amertume, les plonger 20–30 s dans de l'eau bouillante, puis refroidir immédiatement (blanchir très court). Égoutter.
2. Disposer les pousses, les tranches de radis (ou concombre) et le fromage.
3. Parsemer les chatons blanchis (égouttés) et éventuellement quelques pousses croquantes.
4. Emulsionner huile, vinaigre (ou jus), miel, sel et poivre ; verser sur la salade. Servir immédiatement.
Remarques : n'utilisez que une petite quantité de chatons par portion (5–10 g), goût amer et texture particulière. Commencez en petite dose si vous n'avez jamais goûté.
2) Pote (soupe) rustique — épaissie au cambium séché (pour 4 personnes)
Ingrédients
- 400 g de légumes racines (p. ex. carottes, panais, pommes de terre), coupés
- 1 oignon émincé
- 1 litre de bouillon de légumes
- 1 feuille de laurier, sel, poivre
- 1 cuillère à soupe d'huile (olive ou colza)
- 1 à 1,5 litre d'eau si nécessaire
- 1 cuillère à café rase de poudre de cambium d'aulne (cambium bien séché puis réduit en poudre) — ≈ 2–3 g
- Facultatif : herbes fraîches (persil, ciboulette), filet d'huile
Préparation
1. Faire suer l'oignon dans l'huile jusqu'à translucide. Ajouter les légumes et saisir 2–3 min.
2. Verser le bouillon + eau, ajouter laurier, porter à ébullition puis laisser mijoter 20–30 min jusqu'à tendreté.
3. Mélanger la poudre de cambium avec un peu d'eau froide pour former une pâte lisse (évite grumeaux). En ajouter 1/2 cuillère à café d'abord, goûter; ajuster jusqu'à la consistance désirée — en pratique 1 c. à café rase par litre donne un épaississement léger. Ne pas dépasser la dose recommandée (quantités modestes).
4. Laisser cuire encore 5 min, rectifier l'assaisonnement. Mixer si souhaité. Servir chaud, parsemer d'herbes.
Précautions : n'utilisez que du cambium bien séché ; ne pas consommer le cambium frais. Introduire progressivement (petites quantités) la première fois.
3) Sirop (ou sucre liquide) de sève d'aulne — usage traditionnel comme édulcorant
Remarque importante : la teneur en sucre de la sève varie ; il faut plusieurs litres de sève pour obtenir un petit volume de sirop. La méthode ci‑dessous est générale.
Ingrédients
- Sève fraîche d'aulne (= eau de sève) filtrée (quantité : plusieurs litres — ex. 3–10 L selon disponibilité)
- Option : un filet de jus de citron pour stabiliser
Préparation
1. Récolte : prélevez la sève au tout début du débourrement (fin d'hiver/début du printemps) avec des récipients propres. Filtrer immédiatement (tamis fin + torchon) pour éliminer impuretés.
2. Stériliser et réduire : verser la sève filtrée dans une grande casserole propre. Porter doucement à ébullition et laisser réduire à feu moyen‑doux en remuant de temps en temps. Écumer les impuretés qui remontent.
3. Réduction : poursuivre la réduction jusqu'à obtenir une consistance sirupeuse (la viscosité finale dépendra du sucre présent dans la sève). Le volume initial nécessaire est variable — réduisez jusqu'à ce que vous ayez la consistance désirée; en général il faut plusieurs litres pour obtenir quelques centaines de millilitres de sirop.
4. À la fin, ajouter un filet de jus de citron (option) et verser chaud dans des bocaux stérilisés. Fermer, laisser refroidir puis conserver au frais.
Utilisations : sucrer yaourts, vinaigrettes, pancakes ou remplacer partiellement le sucre. Garder en petites quantités et surveiller la conservation (réfrigérer).
Précautions : consommer avec modération ; assurez‑vous d'une récolte propre et d'une cuisson suffisante (prévention fermentation/contaminations).
4) Saumon (ou poisson) fumé à l’aulne — usage traditionnel (fumage)
La fiche note l'usage du bois d'aulne pour fumer le poisson (donne une saveur). Ici le bois sert de combustible/aréomate, il n'est pas mangé.
Matériel et ingrédients
- Filet de saumon (ou autre poisson gras), environ 1–1,5 kg
- Bois d'aulne (copeaux ou branches sèches d'aulne), bien sec
- Sel, sucre (optionnel pour saumure), herbes selon goût
Préparation (fumage chaud, méthode simplifiée)
1. Préparation du poisson : option — saumurage sec (sel+sucre) ou saumure courte (30 min à quelques heures selon épaisseur) pour améliorer conservation et tenue à la fumée. Rincer et sécher.
2. Préparer le feu/fumoir : utiliser copeaux ou petites branches d'aulne bien sèches. Allumer brasier et laisser monter une belle fumée blanche sans flammes vives. Pour fumage chaud, maintenir une température modérée et stable (en pratique on vise un fumage où la température interne du poisson atteindra 60–65 °C à la fin) — surveiller avec thermomètre.
3. Placer le poisson en fumage indirect (pas au‑dessus des braises) et fumer 2–4 heures selon intensité de fumée et épaisseur du filet, jusqu'à cuisson et parfum souhaités.
4. Retirer, laisser reposer; consommer chaud ou laisser refroidir et conserver au frais.
Précautions de sécurité : ne brûlez pas le bois jusqu'à flamme vive et évitez de produire de la fumée noire (créosote). Contrôlez la température pour garantir la sécurité alimentaire. Respectez les règles locales d'hygiène et sécurité incendie.
Tradition : le fumage à l'aulne est une pratique traditionnelle de la côte Pacifique (salmon fumé) — ici on n'ingère pas le bois, il sert à parfumer et conserver.
Rappels de sécurité et recommandations générales
- Identification : assurez‑vous à 100 % qu'il s'agit bien d'Alnus rubra (Aulne rouge) avant toute récolte et consommation.
- Cambium : ne jamais consommer l'écorce interne fraîche ; séchez-la complètement puis utilisez en petite quantité. Ne pas en abuser.
- Chatons/bourgeons : saveur souvent amère/astringente ; consommer en petites quantités (5–10 g par personne dans une salade) et/ou blanchir brièvement pour atténuer l'amertume.
- Sève : récolter proprement, filtrer et chauffer pour stériliser/éviter fermentation; conserver au frais.
- Allergies/intolérances : si antécédents d'allergies végétales, prudence accrue ; en cas de malaise, cesser la consommation et consulter un professionnel de santé.
- Femmes enceintes/allaitantes, enfants en bas âge et personnes fragiles : prudence accrue ; mieux vaut s'abstenir si incertitude.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Cet arbre "pionner", à croissance très rapide, originaire de la côte Ouest de l'Amérique du Nord, et reconnaissable à la couleur rouge que peut prendre son écorce une fois entaillée, est cultivé pour ses multiples usages.
Types de feuillage :
Caduque
Culture en pleine terre :
Utilisations paysagères : Bordures, lutte contre l’érosion, jardins boisés. Préfère les sols lourds et les emplacements humides [1, 11]. Pousse bien dans les sols argileux lourds[11]. Tolère les sols très pauvres[200]. Arbre très résistant au vent, il s’implante très bien dans les sites très exposés et tolère les fortes agressions maritimes [75, K]. L’aulne rouge est un arbre à croissance très rapide, même planté dans des conditions très exposées [75, 229, K], mais sa durée de vie est courte : il meurt entre 60 et 80 ans[229]. Des arbres de 5 ans issus de semis ont atteint 6 mètres de hauteur sur un site très exposé des Cornouailles, sans présenter de signes de déformation due au vent[K]. C’est une espèce pionnière importante, qui colonise rapidement les sites exploités ou brûlés et offre des conditions idéales à l’implantation d’autres arbres [229, K]. Arbre très ornemental[1]. Cette espèce entretient une relation symbiotique avec certains micro-organismes du sol. Ces derniers forment des nodules sur les racines et fixent l'azote atmosphérique. Une partie de cet azote est utilisée par la plante en croissance, tandis qu'une autre peut profiter à d'autres plantes voisines[200]. On estime que l'aulne rouge fixe jusqu'à 300 kg d'azote par hectare[269]. Caractéristiques particulières : attire les oiseaux, espèce indigène d'Amérique du Nord, floraison discrète. En aménagement paysager, outre la structure aérienne d'une plante, la structure racinaire est un facteur important pour choisir des plantes qui s'associent harmonieusement afin de répondre au mieux à leurs besoins en nutriments et en eau. Le système racinaire est ramifié : une racine principale se divise à partir du collet en plusieurs racines primaires qui s'étendent vers le bas et vers l'extérieur [2-1]{{{5(K)
Multiplication :
Semis : il est préférable de semer sous châssis froid dès la maturité des graines, en les recouvrant à peine de terre[200]. Les semis de printemps devraient également germer avec succès, à condition de ne pas les recouvrir[200, K]. La germination a lieu au printemps, avec le réchauffement des températures. Lorsque les plantules sont suffisamment grandes pour être manipulées, repiquez-les en godets individuels. Si leur croissance est suffisante, vous pouvez les planter à leur emplacement définitif en été ; sinon, conservez-les en godets à l’extérieur et plantez-les au printemps. Si vous disposez d’une quantité suffisante de graines, vous pouvez les semer clair en pleine terre au printemps[78]{{{5(+). Les plantules peuvent être plantées à leur emplacement définitif en automne/hiver, ou bien laissées à pousser en pleine terre une saison supplémentaire avant d’être plantées. Boutures de bois mature, prélevées dès la chute des feuilles en automne, en pleine terre dans un sol sableux{{{5(x)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Un arbre à feuilles caduques. Il atteint 12-15 m de haut. Il se ramifie généralement en plusieurs troncs. Les branches inférieures pendent vers le bas. L'écorce est fine et gris pâle. Les feuilles sont grandes et ont des dents grossières sur le pourtour. Ils sont vert foncé dessus et gris-vert plus pâle dessous. Il y a souvent de fins poils orange en dessous. Les fleurs mâles sont des chatons portés à l'extrémité des branches. Ils sont jaunes. Le fruit est boisé et cône. Ils mesurent 2,5 cm de long{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A deciduous tree. It grows 12-15 m high. It usually branches into several trunks. The lower branches hang downwards. The bark is thin and pale grey. The leaves are large and have coarse teeth around the edge. They are dark green above and paler grey-green underneath. There is often fine orange hairs underneath. The male flowers are catkins borne at the tips of the branches. They are yellow. The fruit are woody and cone like. They are 2.5 cm long{{{0(+x).
Production :
C'est un arbre à croissance rapide. Les arbres vivent 75 ans{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a fast growing tree. Trees live for 75 years{{{0(+x).
Culture :
Les plantes peuvent être cultivées par graines{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants can be grown by seeds{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les fleurs (chatons, bourgeons) peuvent être consommées crues ou cuite mais leur saveur est plutôt amère. La sève, le cambium (écorce interne) et le bois sont également parfois utilisés.
Détails :
Parties comestibles : fleurs5(x) (bourgeons, chatons{{{0(+x)), bois - arôme{{{0(+x), écorce0(5(x),+x) interne0(+x), sève5(x) ;
Utilisations comestibles :
Chatons – crus ou cuits. Ils sont riches en protéines, mais ont une saveur amère et sont peu agréables au goût[172]. Bourgeons[105, 177]{{{5(+). Les bourgeons et les jeunes chatons sont comestibles mais pas savoureux ; ils sont riches en protéines{{{0(+x).
Le bois est utilisé pour fumer le poisson, car il donne une saveur. Il est également utilisé dans les restaurants grills{{{0(+x).
Écorce interne – cuite{{{5(x). La couche (le tissu) de cambium visqueux entre le bois et l'écorce est mangée ; elle peut aussi être séchée et stockée{{{0(+x). Elle doit être séchée car elle est émétique à l’état frais[105, 161, 177]{{{5(+). On ne donne pas plus de détails, mais l’écorce interne est souvent séchée, réduite en poudre, puis utilisée comme épaississant dans les soupes, etc., ou mélangée à des céréales pour la fabrication du pain[K]{{{5(K).
Sève – crue[118]. Récoltée à la fin de l’hiver, elle coule de préférence par une journée chaude et ensoleillée suivant une nuit froide et givrée. De saveur sucrée, elle était souvent utilisée pour sucrer d’autres aliments[257]{{{5(+).(1*)
Partie testée :
bois - saveur{{{0(+x) (traduction automatique). Original : Wood - flavour{{{0(+x)
Risques et précautions à prendre
(1*)ATTENTION : L'écorce interne fraîchement récoltée est émétique mais elle est saine une fois séchée[172]{{{5(+).
Usages médicinaux
L'aulne rouge était largement utilisé à des fins médicinales par les Amérindiens, qui employaient principalement son écorce pour traiter de nombreux maux[257]. La plante est aujourd'hui peu utilisée en phytothérapie[K]. Son écorce possède des propriétés apéritives, astringentes, purgatives, cytostatiques, émétiques, stomachiques et toniques[61, 172, 257]. Elle contient de la salicine[226], qui se décompose probablement en acide salicylique (proche de l'aspirine) dans l'organisme[213]. Ce dernier est utilisé comme analgésique et fébrifuge[226]. Une infusion d'écorce a été employée pour traiter divers maux tels que les maux de tête, les douleurs rhumatismales, les lésions internes et la diarrhée[226, 257]. En usage externe, un cataplasme d'écorce a été appliqué sur l'eczéma, les plaies et les douleurs[257]. La sève est appliquée localement sur les coupures[257]. Les chatons et les jeunes cônes sont astringents et ont été mâchés dans le traitement de la diarrhée[257]{{{5(+,K)
Autres usages
Arbre à croissance rapide et très résistant au vent, l'aulne est idéal pour la création rapide de brise-vent[K]. Son système racinaire étendu le rend également adapté à la lutte contre l'érosion des berges[226]. C'est une excellente espèce pionnière pour la restauration des forêts sur les terres agricoles abandonnées, les sites difficiles, etc.[226]. Sa croissance rapide lui permet de créer rapidement un abri propice à l'implantation d'arbres forestiers plus permanents. De plus, les bactéries présentes sur ses racines fixent l'azote atmosphérique ; ce qui lui permet de bien pousser dans des sols pauvres et met une partie de cet azote à la disposition des plantes voisines. L'aulne possède également un feuillage dense qui, en tombant à l'automne, contribue à enrichir le sol en humus. Les jeunes plants d'aulne ne sont pas compétitifs dans les sous-bois ombragés et cette espèce disparaît progressivement à mesure que les autres arbres s'installent[K]. On extrait le tanin de l'écorce et des strobiles[82]. Les racines et les jeunes pousses sont utilisées en vannerie[257]. On obtient de son écorce une teinture rouge à brune[61, 118, 257]. Son bois, tendre, cassant, peu résistant, léger, à grain fin et droit, est très durable dans l'eau[82]. Arbre important pour le bois d'œuvre, il permet d'obtenir une bonne imitation d'acajou[60, 103] et est utilisé pour la fabrication de meubles bon marché, etc.[46, 61, 82, 171, 229]. Bon combustible, il ne produit pas d'étincelles et peut donc être utilisé en plein air[60, 118, 172]. Il permet également de produire un charbon de bois de haute qualité[103]{{{5(+,K)
Galerie(s)
Par Walter Siegmund, via Wikipedia
Par Lucief.illustratrice, via www.luciefillustratrice.com
Par Engler, H.G.A., Pflanzenreich (1900-1968) Pflanzenr. vol. 61 (1904), via plantillustrations
Par Sargent, C.S., Silva of North America (1891-1902) Silva vol. 9 (1896), via plantillustrations
Par Walter Siegmund, via wikimedia
Par Walter Siegmund, via wikimedia
Par BetacommandBot, via wikimedia
Par YVC Biology Department, via wikimedia
Par Walter Siegmund, via wikimedia
Par Walter Siegmund, via wikimedia
Par Noël Zia Lee, via wikimedia
Par brewbooks, près de Seattle, USA, via wikimedia
Par WindBorneListener, via wikimedia
Par JRempel, via wikimedia
Exemples d'étiquettes, affichettes, herbiers & co.
Étiquettes individuelles
Planches d'étiquettes
Herbiers simples et améliorés
Affichettes
Autres fichiers (pour coloriage(s), gravure(s), décoration...)
Affichettes, herbiers & co. (générateur-s)
Screens
Fiches aux formats PDF, JPG & DOC
Autres infos
dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il est originaire d'Amérique du Nord. Il peut tolérer un gel raisonnable. Il pousse souvent dans les plaines inondables et le long des ruisseaux. Il peut pousser dans des sols humides. Il ne tolère pas l'ombre. Il convient aux zones de rusticité 4-9. Arboretum Tasmania{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It is native to North America. It can tolerate reasonable frost. It often grows on flood plains and along streams. It can grow in wet soils. It cannot tolerate shade. It suits hardiness zones 4-9. Arboretum Tasmania{{{0(+x).
Localisation :
Alaska, Australie, Grande-Bretagne, Canada, Amérique du Nord *, Tasmanie, USA{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Alaska, Australia, Britain, Canada, North America*, Tasmania, USA{{{0(+x).
Notes :
Il existe de 25 à 35 espèces d'Alnus{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : There are 25-35 Alnus species{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 6, 7, 8
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais), 76Le Potager d'un curieux - histoire, culture et usages de 250 plantes comestibles peu connues ou inconnues (livre, page 65, par A. Paillieux et D. Bois) ; 76Le potager d'un curieux - histoire, culture et usages de 250 plantes comestibles, peu connues ou inconnue (par Auguste Pailleux et Désiré Bois, 3ème édition de 1899) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [2-1] Forest Gardening in Practice: An Illustrated Practical Guide for Homes, Communities and Enterprises, Tomas Remiarz, 2017, Permanent Publications, ISBN 185623293X ;
- [11] Trees and Shrubs Hardy in Great Britain. Vol. 1 - 4 and Supplement, Bean W., 1981, Murray (Un classique avec une mine d'informations sur les plantes, mais pauvre en images.{{{5(x)) ;
- [46] Dictionary of Economic Plants, Uphof J. C. Th., 1959, Weinheim (Un guide excellent et très complet, mais il ne donne que des descriptions très brèves des utilisations sans aucun détail sur la façon d'utiliser les plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [60] Vascular Plants of the Pacific Northwest, Hitchcock C. L., 1955, University of Washington Press (Une flore standard pour l'Ouest de l'Amérique du Nord avec beaucoup d'informations sur l'habitat, etc. Cinq grands volumes, ce n'est pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [61] A Dictionary of Plants Used by Man, Usher G., 1974, Constable, ISBN 0094579202 (Oubliez le titre sexiste, c'est l'un des meilleurs livres sur le sujet. Énumère une gamme très étendue de plantes utiles du monde entier avec des détails très brefs sur les utilisations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [75] Shelter Trees and Hedges, Rosewarne experimental horticultural station, 1984, Ministry of Agriculture, Fisheries and Food (Un petit livret rempli d'informations sur les arbres et les arbustes pour les haies et les brise-vent dans les zones maritimes exposées.{{{5(x)) ;
- [78] Propagation of Trees, Shrubs and Conifers, Sheat W. G., 1948, MacMillan and Co. (Un peu daté mais un bon livre sur les techniques de propagation avec des détails spécifiques pour un large éventail de plantes.{{{5(x)) ;
- [82] Manual of the Trees of N. America, Sargent C. S., 1965, Dover Publications Inc., New York, ISBN 0-486-20278-X (Deux volumes, une liste complète de arbres nord-américains, bien qu'un peu dépassé aujourd'hui. De bons détails sur les habitats, quelques détails sur les utilisations des plantes. Pas vraiment pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [103] Flowering Plants of the World, Haywood V. H., Oxford University Press, ISBN 0-19-217674-9 (Très lisible et bien illustré, il répertorie les plantes par familles donnant les caractéristiques de diagnostic de base et quelques détails sur les utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
- [105] Tanaka's Cyclopaedia of Edible Plants of the World, Tanaka T., 1976, Keigaku Publishing (Le guide le plus complet des plantes comestibles que j'ai rencontrés. Seule l'entrée la plus courte pour chaque espèce, cependant, et certaines des entrées sont plus qu'un peu douteuses. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [118] Ethnobotany of Western Washington, Gunther E., 1981, University of Washington Press, ISBN 0-295-95258-X (Un petit livre, c'est un bon guide pour les plantes utiles dans l'Ouest de l'Amérique du Nord.{{{5(x)) ;
- [171] Economic Botany, Hill A. F., 1952, The Maple Press (Pas très complet, mais il est assez lisible et va un peu dans le détail des plantes qu'il couvre.{{{5(x)) ;
- [172] Discovering Wild Plants - Alaska, W. Canada and the Northwest., Schofield J. J. (Un bon guide pour certaines plantes utiles de cette zone.{{{5(x)) ;
- [177] Plants for Human Consumption, Kunkel G., 1984, Koeltz Scientific Books, ISBN 3874292169 (Un excellent livre pour les dédiés. Une liste complète des noms latins avec une brève liste de parties comestibles.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [213] Earth Medicine, Earth Food, Weiner. M. A., 1980, Ballantine Books, ISBN 0-449-90589-6 (Un joli livre à lire, il est difficile de rechercher des plantes individuelles puisque le livre est divisé en sections séparées traitant des différentes utilisations médicinales plus une section sur les plantes comestibles. Les noms communs sont utilisés au lieu de botanique.{{{5(x)) ;
- [257] Native American Ethnobotany, Moerman D., 1998, Timber Press, Oregon, ISBN 0-88192-453-9 (Guide très complet mais laconique des utilisations indigènes des plantes. Excellente bibliographie, entièrement référencée pour chaque plante, donnant une voie vers d'autres informations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [269] Handbook of Energy Crops, Duke J., 1983 (Publiée uniquement sur Internet, excellentes informations sur un large éventail de plantes.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Beckstrom-Sternberg, Stephen M., and James A. Duke. "The Foodplant Database."http://probe.nalusda.gov:8300/cgi-bin/browse/foodplantdb.(ACEDB version 4.0 - data version July 1994) (As Alnus oregona) ; Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 67 ; Brickell, C. (Ed.), 1999, The Royal Horticultural Society A-Z Encyclopedia of Garden Plants. Convent Garden Books. p 99 ; Coombes, A.J., 2000, Trees. Dorling Kindersley Handbooks. p 117 ; Cundall, P., (ed.), 2004, Gardening Australia: flora: the gardener's bible. ABC Books. p 132 ; Etherington, K., & Imwold, D., (Eds), 2001, Botanica's Trees & Shrubs. The illustrated A-Z of over 8500 trees and shrubs. Random House, Australia. p 88 ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 49 ; Farrar, J.L., 1995, Trees of the Northern United States and Canada. Iowa State University press/Ames p 298 ; Heywood, V.H., Brummitt, R.K., Culham, A., and Seberg, O. 2007, Flowering Plant Families of the World. Royal Botanical Gardens, Kew. p 61 ; Kermath, B. M., et al, 2014, Food Plants in the Americas: A survey of the domesticated, cultivated and wild plants used for Human food in North, Central and South America and the Caribbean. On line draft. p 35 ; MacKinnon, A., et al, 2009, Edible & Medicinal Plants of Canada. Lone Pine. p 54 ; Mem. Acad. Imp. Sci. St.-Petersbourg, Ser. 6, Sci. Math. 2(2):162. 1832 ; Slocum, P.D. & Robinson, P., 1999, Water Gardening. Water Lilies and Lotuses. Timber Press. p 107 ; Turner, N., 1995, Food Plants of Coastal First Peoples. Royal BC Museum Handbook p 64 ; Young, J., (Ed.), 2001, Botanica's Pocket Trees and Shrubs. Random House. p 86
Recherche de/pour :
- "Alnus rubra" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Aulne rouge" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Alnus rubra" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
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