Compagnon rouge
(Silene dioica)
Vivace dioïque mesurant jusqu'à environ 60/100 cm, aux feuilles ovales très velues et aux jolies fleurs roses, on la trouve au bord des routes et des chemins, le long des h ...
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Affich., herbiers & co.
Compagnon rouge 

Note médicinale
Note autre usage
Vivace dioïque mesurant jusqu'à environ 60/100 cm, aux feuilles ovales très velues et aux jolies fleurs roses, on la trouve au bord des routes et des chemins, le long des haies, dans des sols humides à secs et calcaires avant tout.... →suite
Silene dioica
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Ordre APN : Caryophyllales ;
- Famille APN : Caryophyllaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Silene dioica (L.) Clairv. (1811)
- Synonymes français : silène dioïque, robinet rouge
- Noms anglais et locaux : red campion
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 
Zones de rusticité : 5, 6, 7, 8, 9 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Silene dioica, le Compagnon rouge est une vivace européenne des lisières, haies, bords de chemins et terrains humides à secs, appréciée pour ses jolies fleurs roses et sa rusticité. Peu cultivée, elle intéresse surtout les amateurs de plantes sauvages utiles, ornementales et de biodiversité.
Parties comestibles et usages** : surtout les **jeunes feuilles**, à consommer **cuites** en épinards, sautées au beurre et à l’ail, ou en petites quantités crues dans une salade. Leur saveur est douce, parfois un peu sucrée, rappelant le petit pois. Les racines ont aussi servi de **substitut de savon.
Culture** : plante **vivace** et **rustique, adaptée aux zones 5 à 9. Elle aime le soleil ou la mi-ombre, les sols frais à secs, plutôt calcaires, et se plaît en terrain drainé. Le semis se fait au printemps ou à l’automne ; la multiplication est simple, mais la plante reste surtout intéressante en jardin naturaliste.
Fiche pédagogique et ludique sur "Silene dioica" (Compagnon rouge)
Compagnon rouge — Silene dioica (L.) Clairv.
Le compagnon rouge est une vivace sauvage de la famille des Caryophyllacées, reconnaissable à ses jolies fleurs rose vif à pourpre et à son feuillage velu. Plante des lisières, haies, chemins et prairies fraîches, elle accompagne discrètement les paysages d’Europe tempérée, où elle apporte une touche de couleur très appréciée des pollinisateurs.
Description physique :
Plante herbacée vivace pouvant atteindre environ 60 à 100 cm de hauteur. Ses tiges sont dressées, souvent ramifiées dans la partie supérieure. Les feuilles, ovales à lancéolées, sont opposées, molles et très velues, donnant à la plante un aspect doux au toucher. Les fleurs, portées en petites grappes aériennes, sont généralement rose à rouge violacé, parfois blanches. Chaque fleur possède un calice renflé à cinq dents et des pétales souvent échancrés.
Habitat et environnement :
Le compagnon rouge aime les sols frais à humides, mais il supporte aussi des terrains plus secs s’ils ne sont pas trop pauvres. Il apprécie surtout les situations de mi-ombre à soleil léger, et pousse volontiers dans les haies, talus, bords de chemins, bois clairs et prairies. Il est présent dans une grande partie de l’Europe tempérée et s’est naturalisé en d’autres régions. Il montre une bonne rusticité, adaptée aux climats frais.
Culture et entretien :
Cette plante peut être cultivée comme vivace ornementale de naturalisation. Le semis se fait au printemps ou en fin d’été, en surface ou sous une fine couche de terre, dans un substrat frais et drainé. La germination est généralement facile si les graines bénéficient d’une période de fraîcheur. La plantation se fait de préférence en automne ou au printemps. L’entretien est limité : arroser en période sèche, pailler si besoin, et couper les fleurs fanées pour prolonger la floraison.
Associations bénéfiques :
En jardin naturel, elle s’associe bien avec d’autres vivaces de prairie ou de lisière comme les marguerites, campanules, achillées, centaurées, knauties et primevères. On évitera de la placer en concurrence avec des plantes très vigoureuses ou envahissantes qui lui feraient de l’ombre.
Usages culinaires :
Les jeunes feuilles peuvent être consommées cuites, souvent après une courte cuisson à l’eau puis revenues au beurre, à l’ail, ou préparées comme des épinards. Elles peuvent aussi être ajoutées en petite quantité à une soupe ou à une omelette. Leur goût est doux, légèrement sucré chez les jeunes pousses, avec une nuance rappelant parfois le petit pois, puis plus vert et herbacé une fois cuites.
Usages médicinaux :
L’usage médicinal traditionnel reste très limité. On lui a parfois prêté, dans les croyances populaires, des vertus contre les morsures de serpent, mais cela relève surtout de la tradition et non d’un usage validé. La plante n’est pas une grande médicinale de référence.
Autres usages :
La racine peut servir traditionnellement de substitut de savon grâce à sa teneur en saponines : on la fait bouillir dans l’eau pour obtenir une mousse nettoyante. Cet usage ancien montre l’intérêt des plantes sauvages au-delà de l’alimentation.
Précautions :
La plante contient des saponines. Elles sont généralement mal absorbées par l’organisme et détruites en grande partie par la cuisson, mais il est conseillé d’éviter les grandes quantités. Comme pour toute plante sauvage, ne consommer que des sujets bien identifiés et en petite quantité au début. Aucune dose médicinale recommandée fiable n’est à proposer ici.
Écologie :
Le compagnon rouge joue un rôle intéressant pour la biodiversité. Ses fleurs attirent divers insectes pollinisateurs, notamment les abeilles et certains papillons. Il participe aux milieux semi-naturels de lisière, où il trouve sa place dans une végétation diversifiée, utile aux chaînes alimentaires et à la résilience des écosystèmes.
Culture et histoire :
Le genre Silene a souvent été associé aux paysages ruraux d’Europe. Le compagnon rouge est connu dans plusieurs régions sous le nom de “red campion” en anglais. Il a longtemps fait partie des plantes familières des bords de chemins et des jardins spontanés, et il illustre bien cette frontière entre sauvage, utile et ornemental.
Activités ludiques :
Avec ses fleurs bien dessinées et son feuillage velu, c’est une excellente plante à proposer en dessin, coloriage ou herbier. Les enfants peuvent s’amuser à reproduire la forme des pétales échancrés et la silhouette élégante de la plante à partir de photos ou d’un vrai modèle. En atelier cuisine, on peut tester de petites préparations de jeunes feuilles cuites, mélangées à d’autres “verdures” de saison pour découvrir les saveurs des plantes sauvages.
Conclusion :
Le compagnon rouge est une plante simple et généreuse : jolie, utile, discrète, et pourtant bien présente dans nos paysages. Elle rappelle qu’une plante sauvage n’est pas seulement belle à regarder, mais qu’elle peut aussi nourrir, inspirer et relier les visiteurs à une nature proche, vivante et parfois oubliée.
Recettes
Avec prudence, car pour Silene dioica (compagnon rouge), la fiche indique comme partie comestible seulement les feuilles / jeunes pousses-feuilles.
La fiche mentionne : feuilles cuites comestibles, jeunes feuilles bouillies puis sautées au beurre et à l’ail, ou cuites comme des épinards ; et aussi que les jeunes pousses-feuilles crues peuvent se manger en petite quantité, avec un léger goût sucré rappelant le petit pois.
Elle signale aussi la présence de saponines : donc pas de grandes quantités, et cuisson complète recommandée.
Je ne propose donc ci-dessous que des recettes utilisant les jeunes feuilles.
---
1) Salade de jeunes feuilles de compagnon rouge, pomme et noix
Type : salade
Ingrédients
- 1 bonne poignée de jeunes feuilles tendres de compagnon rouge
- 1 pomme croquante
- 1 petite poignée de noix ou noisettes
- Quelques feuilles de salade douce ou de jeunes pousses, si besoin
- 1 c. à s. de jus de citron
- 2 c. à s. d’huile de noix ou d’olive
- Sel, poivre
- Option : un peu de fromage frais ou de chèvre émietté
Préparation
1. Laver soigneusement les jeunes feuilles de compagnon rouge.
2. Les garder très jeunes et tendres.
3. Couper la pomme en fines lamelles.
4. Mélanger avec les noix.
5. Assaisonner avec citron, huile, sel et poivre.
6. Ajouter éventuellement un peu de fromage.
Remarque
Cette salade doit rester petite et légère : on utilise seulement des jeunes feuilles crues, en mélange avec d’autres feuilles plus douces.
---
2) Pote rustique aux pommes de terre et compagnon rouge
Type : pote
Ingrédients
- 2 pommes de terre
- 1 carotte
- 1 oignon
- 1 petite courgette, ou un autre légume du moment
- 1 à 2 poignées de jeunes feuilles de compagnon rouge
- 1 litre d’eau
- Sel, poivre
- Un filet d’huile ou une noisette de beurre
- Option : un peu d’ail ou de persil
Préparation
1. Couper grossièrement les légumes.
2. Les mettre dans une marmite avec l’eau et le sel.
3. Cuire à l’ancienne jusqu’à ce que les morceaux soient tendres.
4. Ajouter les jeunes feuilles de compagnon rouge en fin de cuisson, puis laisser cuire encore quelques minutes.
5. Poivrer, ajouter huile ou beurre avant de servir.
Résultat
Une soupe simple, paysanne, très dans l’esprit des soupes de feuilles sauvages cuites.
---
3) Compagnon rouge sauté au beurre et à l’ail
Type : recette traditionnelle, simple et éprouvée
C’est directement une utilisation classique rappelée par la fiche.
Ingrédients
- 2 bonnes poignées de jeunes feuilles
- 1 gousse d’ail
- 1 noix de beurre
- Sel, poivre
- Option : un peu de crème
Préparation
1. Laver les feuilles.
2. Les blanchir quelques minutes dans l’eau bouillante.
3. Les égoutter et les presser légèrement.
4. Faire revenir l’ail dans le beurre.
5. Ajouter les feuilles et faire sauter 2 à 3 minutes.
6. Saler, poivrer.
7. Servir tel quel ou avec une touche de crème.
À servir avec
Pommes de terre vapeur, œufs, riz, galettes, ou une céréale complète.
---
4) Jeunes feuilles de compagnon rouge façon épinards
Type : recette traditionnelle
Ingrédients
- 2 à 3 poignées de jeunes feuilles
- 1 échalote
- 1 filet d’huile ou un peu de beurre
- Sel, muscade ou poivre
- Option : crème, lait de coco, ou lait végétal
Préparation
1. Laver les feuilles.
2. Les blanchir brièvement, puis les égoutter.
3. Faire fondre l’échalote dans un peu de matière grasse.
4. Ajouter les feuilles et cuire doucement comme des épinards.
5. Assaisonner.
6. Ajouter un peu de crème si souhaité.
Idée de service
Avec œufs, riz, pommes de terre, pâtes, ou en garniture d’une tourte.
---
Conseils importants
- N’utiliser que les jeunes feuilles / jeunes pousses-feuilles.
- Éviter les grandes quantités, à cause des saponines.
- Préférer une cuisson complète.
- Récolter loin des routes polluées et dans un milieu sûr.
- Goûter d’abord en petite quantité si l’on découvre la plante.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Vivace dioïque mesurant jusqu'à environ 60/100 cm, aux feuilles ovales très velues et aux jolies fleurs roses, on la trouve au bord des routes et des chemins, le long des haies, dans des sols humides à secs et calcaires avant tout.
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Une petite herbe. Il atteint 60 cm de haut et 30 cm de large. Il continue de croître d'année en année. Les feuilles sont duveteuses et en anneaux. Les tiges des fleurs sont hautes, rigides et ramifiées. Les fleurs sont roses ou blanches{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A small herb. It grows 60 cm high and spreads 30 cm wide. It keeps growing from year to year. The leaves are downy and in rings. The flower stems are tall and stiff and branching. The flowers are pink or white{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Feuille (feuilles cuites{{{~~0(+x)) comestible0(+x).
Les jeunes feuilles sont bouillies pendant plusieurs minutes puis égouttées et sautées au beurre et à l'ail{{{0(+x) (ou simplement cuites à la manière des épinards{{{(dp*)).
Comme plusieurs Silènes (Silène enflé, acaule, Compagnon blanc), les jeunes pousses feuillées (sans leur tige amère) ont un léger goût sucré rappelant le petit pois lorsqu'elles sont mangées crues, en addition des salades, mais sont le plus souvent consommées cuites, révélant alors leur goût d'épinard{{{wiki(+).(1*)
Partie testée :
feuilles{{{0(+x) (traduction automatique). Original : Leaves{{{0(+x)
Risques et précautions à prendre
(1*)ATTENTION : Présence de saponines{{{(dp*). Bien qu'aucun cas d'intoxication n'ait été rapporté pour cette espèce, elle contient des saponines. Ces substances, bien que toxiques, sont très mal absorbées par l'organisme et sont donc généralement éliminées sans dommage. Elles sont également décomposées par une cuisson complète. On trouve des saponines dans de nombreuses plantes, dont plusieurs sont souvent utilisées comme aliment, comme certaines légumineuses. Il est conseillé de ne pas consommer de grandes quantités d'aliments contenant des saponines. Ces substances sont beaucoup plus toxiques pour certains animaux, comme les poissons, et les tribus de chasseurs en utilisaient traditionnellement de grandes quantités dans les cours d'eau, les lacs, etc., afin d'étourdir ou de tuer les poissons{{{5(x).
Usages médicinaux
Selon une croyance populaire, cette plante était jadis utilisée pour traiter les morsures de serpent{{{wiki(+)
Autres usages
La racine est utilisée comme substitut de savon pour laver le linge, etc.[46, 61]. Le savon est obtenu en faisant mijoter la racine dans de l'eau chaude{{{5(+,x).
Galerie(s)
Par Ivan Medenica, via wikimedia
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Allemagne, via wikimedia
Par AnRo0002, via wikimedia
Par Etxrge, via wikimedia
Par Peigimccann, via wikimedia
Par Dominicus Johannes Bergsma, via wikimedia
Par Johann Georg Sturm (Peintre : Jacob Sturm), via wikimedia
Par Johann Georg Sturm (Peintre : Jacob Sturm), via wikimedia
Par Amédée Masclef (1858–1916), via wikimedia
Par Amédée Masclef (1858–1916), via wikimedia
Par Thomé, O.W., Flora von Deutschland Österreich und der Schweiz (1886-1889) Fl. Deutschl. vol. 2 (1885), via plantillustrations
Autres infos
L'hybridation avec le Compagnon rouge (Silene dioica) donne des fleurs avec toute une teinte de rose{{{wiki(+).
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il pousse dans les bois et sur les collines rocheuses et les falaises d'Europe. En Argentine, il pousse en dessous de 500 m au-dessus du niveau de la mer. Il convient aux zones de rusticité 6-10{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It grows in woods and on rocky hills and cliffs in Europe. In Argentina it grows below 500 m above sea level. It suits hardiness zones 6-10{{{0(+x).
Localisation :
Argentine, Australie, Europe, Italie, Slovénie, Amérique du Sud, Suisse{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Argentina, Australia, Europe, Italy, Slovenia, South America, Switzerland{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 5, 6, 7, 8, 9
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; Wikipedia (en allemand) ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) ;
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [46] Dictionary of Economic Plants, Uphof J. C. Th., 1959, Weinheim (Un guide excellent et très complet, mais il ne donne que des descriptions très brèves des utilisations sans aucun détail sur la façon d'utiliser les plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [61] A Dictionary of Plants Used by Man, Usher G., 1974, Constable, ISBN 0094579202 (Oubliez le titre sexiste, c'est l'un des meilleurs livres sur le sujet. Énumère une gamme très étendue de plantes utiles du monde entier avec des détails très brefs sur les utilisations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Cundall, P., (ed.), 2004, Gardening Australia: flora: the gardener's bible. ABC Books. p 1340 ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 74 ; Heywood, V.H., Brummitt, R.K., Culham, A., and Seberg, O. 2007, Flowering Plant Families of the World. Royal Botanical Gardens, Kew. p 89 ; Hibbert, M., 2002, The Aussie Plant Finder 2002, Florilegium. p 291 ; Man. herbor. Suisse 146. 1811 ; Paoletti, M.G., Dreon, A.L., and Lorenzoni, G.G., 1995, Pistic, Traditional Food from Western Friuli, NE Italy. Economic Botany 49(1) pp 26-30
Recherche de/pour :
- "Silene dioica" sur Google (pages et
images) ;
IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Compagnon rouge" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Silene dioica" sur Google (pages et
images) ;
IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Silene)
26 taxons
- Compagnon blanc
- Cucubale couchée
- Fleur de coucou
- Silène acaule
- Silène conoïde
- Silène d'Italie
- Silène des moissons
- Silene en grappe
- Silène enflé
- Silène glauque
- Silene acaulis (Silène acaule)
- Silene aegyptiaca
- Silene aprica Turcz. ex Fisch. & C.A.Mey.
- Silene baccifera (Cucubale couchée)
- Silene bosniaca
- Silene burchellii Otth
- Silene compacta Fisch. ex Hornem.
- Silene confertiflora Chowdhuri
- Silene conoidea Huds. (Silène conoïde)
- Silene dichotoma Gilib. (Silene en grappe)
- Silene diversifolia Otth (Silène des moissons)
- Silene firma Siebold & Zucc.
- Silene flos-cuculi (L.) Clairv. (Fleur de coucou)
- Silene heterophylla Freyn
- Silene indica Roxb. ex Otth
- Silene italica (Silène d'Italie)
- Silene lacera (Steven) Sims
- Silene latifolia Poir. (Compagnon blanc)
- Silene melanantha Franch.
- Silene napuligera Franch.
- Silene secundiflora Otth (Silène glauque)
- Silene sibirica (L.) Pers.
- Silene uniflora Roth
- Silene venosa Asch.
- Silene vulgaris (Moench) Garcke (Silène enflé)
Espèces de la même famille (Caryophyllaceae)
118 taxons
- Céraiste à cinq étamines
- Céraiste aquatique
- Céraiste d'eau
- Compagnon blanc
- Cucubale couchée
- Drymaire cordée
- Espargoutte
- Fleur de coucou
- Grande-Stellaire commune
- Gypsophile vaccaire à petites fleurs
- Herniole
- Holostée en ombelle
- Honkénie faux pourpier
- Mouron d'alouette
- Mouron des oiseaux
- Mouron des oiseaux du yunnan
- Nielle des blés
- Paronyque argentée à feuilles arrondies
- Paronyque en tête
- Sabline à feuilles de serpolet
- Saponaire officinale
- Silène acaule
- Silène conoïde
- Silène d'Italie
- Silène des moissons
- Silene en grappe
- Silène enflé
- Silène glauque
- Stellaire des sources
- Stellaire Graminée
- Stellaire négligée de Weihe
- Stellaire sans pétales
- Agrostemma githago L. (Nielle des blés)
- Allochrusa gypsophiloides
- Ankyropetalum gypsophiloides Fenzl
- Arenaria digyna Willd. ex Schltdl.
- Arenaria holosteoides
- Arenaria serpyllifolia L. (Sabline à feuilles de serpolet)
- Brachystemma calycinum D. Don
- Cerastium capense Sond.
- Cerastium davuricum Fisch. ex Spreng.
- Cerastium fontanum Baumg. (Mouron d'alouette)
- Cerastium furcatum Cham. & Schltdl.
- Cerastium glomeratum Thuill.
- Cerastium holosteoides Fr.
- Cerastium papuanum Schltr. ex Mattf.
- Cerastium ruderale M.Bieb.
- Cerastium semidecandrum L. (Céraiste à cinq étamines)
- Cerastium viscosum L.
- Cerastium vulgatum L.
- Cucubalus baccifer L.
- Drymaria cordata (Drymaire cordée)
- Drymaria driandra
- Drymaria gracilis Schltdl. & Cham.
- Drymaria malachioides Briq.
- Drymaria villosa Schltdl. & Cham.
- Gypsophila acutifolia Steven ex Spreng.
- Gypsophila adenophylla Barkoudah
- Gypsophila arrostii Guss.
- Gypsophila bicolor
- Gypsophila bitlisensis Barkoudah
- Gypsophila cerastoides
- Gypsophila davurica
- Gypsophila elegans M. Bieb.
- Gypsophila eriocalyx Boiss.
- Gypsophila laricina Schreb.
- Gypsophila licentiana Hand.-Mazz.
- Gypsophila oldhamiana Miq.
- Gypsophila pallida Stapf
- Gypsophila perfoliata L.
- Gypsophila ruscifolia Boiss.
- Gypsophila venusta Fenzl
- Herniaria glabra L. (Herniole)
- Herniaria lusitanica Chaudhri
- Herniaria scabrida Boiss.
- Holosteum umbellatum L. (Holostée en ombelle)
- Honckenya peploides (L.) Ehrh. (Honkénie faux pourpier)
- Lepyrodiclis holosteoides
- Lichnis flos-cuculi
- Lychnis cognata Maxim.
- Lychnis fulgens Fisch. ex Spreng.
- Lychnis inflata
- ...
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Allemagne, via wikimedia
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