Primevère officinale
(Primula veris)
-20°C
D'une rosette de feuilles ovales allongées émergent plusieurs hampes florales. Calices et corolles sont soudés, les pétales portent une tache orange à leur base. Les fleu ...
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Affich., herbiers & co.
Primevère officinale 


D'une rosette de feuilles ovales allongées émergent plusieurs hampes florales. Calices et corolles sont soudés, les pétales portent une tache orange à leur base. Les fleurs produisent un nectar parfumé. Ce sont des plantes rustiq... →suite
Note alimentaire ![]()
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médicinale ![]()
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Primula veris
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Astéridées ;
- Ordre APN : Ericales ;
- Famille APN : Primulaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Primula veris L. (1753)
- Synonymes français : brérelle, coqueluchon, coucou, herbe à la paralysie, herbe de Saint Paul (herbe de Saint-Paul), primerolle (primerole), primevère de printemps, printanière, primevère vraie, primevère jaune, blairette, coqueluche, clé de Saint-Pierre, herbe de Saint-Pierre, oreille d'ours, primevère officinale [subsp. veris]
- Synonymes : Primula officinalis (L.) Hill 1765 (synonyme selon GRIN ; nom accepté et espèce différente, selon TPL) ;
- Noms anglais et locaux : cowslip, cowslip [subsp. veris], echte Schlüsselblume [subsp. veris] (de), Wiesen-Schlüsselblume [subsp. veris] (de), pervocvet vesennij (ru translittéré), gullviva (sv), stor gullviva [subsp. macrocalyx] (sv)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 





-20°C J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Résumé de la fiche de la Primevère officinale (Primula veris)
La Primevère officinale, originaire d'Europe, est une plante vivace qui se distingue par ses fleurs jaunes en forme de cloche, souvent ornées d'une tache orange. Elle est prisée pour ses usages culinaires et médicinaux, notamment comme ingrédient pour les salades, sirops et infusions. Ses feuilles et fleurs apportent une note légèrement anisée et peuvent être consommées crues ou cuites. En cuisine, on les utilise aussi pour aromatiser des boissons et décorer des plats. La culture de cette plante est simple, elle préfère un sol pauvre et calcaire, et se sème facilement dans des zones ensoleillées.
Parties comestibles et utilisations :
Les fleurs et les feuilles sont les parties comestibles de cette plante. Les fleurs peuvent être ajoutées aux salades, utilisées dans des conserves, pour des vins ou des tisanes, et même confites au sucre. Les jeunes feuilles sont délicieuses crues, tandis que les plus matures se cuisinent en soupes.
Culture :
La Primevère officinale est rustique et s'adapte bien aux zones 4 à 8. Elle préfère un sol calcaire et ensoleillé. Sa culture est facilitée par le semis de graines, et elle se développe bien dans des espaces naturels tels que les prés et les bois clairs.
Fiche pédagogique et ludique sur "Primula veris" (Primevère officinale)
Primevère officinale / Cowslip — Primula veris L. est une petite plante vivace printanière de la famille des Primulacées, très connue pour ses grappes de fleurs jaunes légèrement parfumées. Originaire d’Europe tempérée, elle pousse naturellement dans les prairies, talus et bois clairs, où elle annonce souvent les beaux jours. À la fois mellifère, décorative, comestible et médicinale, elle fait partie des plantes “coup de cœur” à redécouvrir au jardin comme en cueillette sauvage.
Visuellement, la primevère officinale forme une rosette de feuilles basales allongées, ovales à oblongues, légèrement gaufrées et parfois un peu dentées. De cette touffe partent au printemps une ou plusieurs hampes florales dressées, portant en ombelles des fleurs jaune d’or en forme de petite cloche. Chaque fleur présente souvent une tache orangée à la base des pétales. La plante mesure généralement 20 à 30 cm de hauteur, parfois davantage en conditions favorables. Son port est simple, lumineux et très reconnaissable, avec un charme champêtre immédiat.
Elle apprécie les sols plutôt calcaires, pauvres à modérément riches, frais mais bien drainés, avec une exposition ensoleillée à mi-ombragée. Elle supporte bien le froid et peut être cultivée dans de nombreuses régions tempérées. Dans la nature, on la rencontre en Europe, surtout dans les prairies fleuries, les pelouses calcaires, les lisières et les bois clairs. Elle s’adapte aussi bien aux jardins naturalistes qu’aux massifs vivaces.
La culture est assez facile si l’on respecte ses goûts : semis de graines fraîches ou stratifiées au froid, plantation en sol léger et calcaire, arrosages modérés, sans excès d’humidité stagnante. On peut aussi la multiplier par division de touffes, de préférence après floraison ou à l’automne. En entretien, il suffit d’éviter la sécheresse prolongée et de laisser la plante s’installer tranquillement. La récolte des fleurs se fait au printemps, au moment où elles sont bien ouvertes. Les jeunes feuilles peuvent aussi être cueillies tôt en saison.
En compagnonnage, elle se plaît avec d’autres vivaces de prairie et de mi-ombre : achillée, marguerite, coucou, violettes, pulmonaire, ancolie, géranium vivace. On évitera surtout les plantes demandant un sol très sec ou très acide, qui lui conviennent mal. Dans un jardin de biodiversité, elle s’intègre bien dans une zone “prairie fleurie” ou en lisière d’un sous-bois clair.
Usages culinaires : les jeunes feuilles peuvent se consommer crues en petite quantité dans les salades, ou cuites comme une herbe potagère, en soupe, poêlée ou omelette. Leur saveur est douce, parfois légèrement anisée ou un peu piquante lorsqu’elles sont très jeunes. Les fleurs servent à décorer les plats, parfumer des boissons, des sirops, des infusions, des vinaigres, des vins, ou encore à être confites. Elles apportent une note florale délicate et très printanière.
Usages médicinaux : en phytothérapie traditionnelle, on utilise surtout les fleurs, les feuilles et parfois la racine. La plante est connue pour ses propriétés adoucissantes, expectorantes, calmantes, antispasmodiques et légèrement diurétiques. Elle a été employée contre la toux, les états catarrhaux, les spasmes et certaines tensions nerveuses. Les fleurs sont souvent privilégiées dans les tisanes pectorales et les mélanges apaisants.
Autres usages : la primevère officinale est aussi une plante ornementale appréciée dans les jardins naturalistes. Très mellifère, elle offre un nectar recherché par les insectes au tout début du printemps. Dans certaines traditions, elle a également servi à préparer des sirops, des vins floraux ou des remèdes populaires. Son parfum subtil et sa floraison précoce en font une alliée précieuse des jardins vivants.
Précautions : certaines personnes peuvent être sensibles aux saponines contenues dans la plante, pouvant provoquer une irritation digestive légère chez les sujets sensibles. Un usage médicinal prolongé ou excessif n’est pas conseillé sans avis compétent. Par prudence, éviter pendant la grossesse et en cas de traitement anticoagulant ou d’hypersensibilité connue aux plantes contenant des composés proches des salicylates. Comme toujours, mieux vaut de petites quantités et une identification sûre avant toute consommation.
Écologie : la primevère officinale joue un rôle important pour la biodiversité printanière. Ses fleurs fournissent nectar et pollen à plusieurs insectes, notamment abeilles et bourdons, à une période où les ressources sont encore limitées. Elle participe ainsi à la chaîne alimentaire des pollinisateurs et à la diversité des prairies fleuries. Sa présence est souvent un bon indicateur de milieux relativement riches écologiquement.
Culture et histoire : longtemps utilisée dans les campagnes européennes, la primevère officinale a nourri aussi bien les usages alimentaires modestes que les remèdes de maison. Elle est associée au renouveau du printemps, à la douceur et à la première floraison de l’année. Dans le langage des fleurs, elle peut symboliser le premier amour ou une affection sincère. Son nom évoque d’ailleurs l’idée de “première floraison”, ce qui correspond parfaitement à sa place dans le calendrier naturel.
Activités ludiques : on peut proposer aux enfants de dessiner ou colorier la rosette de feuilles et les petites fleurs jaunes en s’aidant de photos ou d’herbiers du site. C’est aussi une excellente plante pour réaliser un herbier de printemps, observer les pollinisateurs, ou fabriquer une planche botanique simple avec les différentes parties de la plante. En atelier cuisine, on peut préparer une salade fleurie, un sirop parfumé, une infusion ou une petite poêlée de jeunes feuilles. Une belle manière d’apprendre à reconnaître, goûter et respecter une plante sauvage utile.
La primevère officinale nous rappelle qu’une petite plante discrète peut réunir beauté, écologie, alimentation et tradition. Elle apporte de la lumière au jardin comme dans l’assiette, et invite à regarder le printemps avec plus d’attention et de gratitude.
Recettes
Pour Primula veris (primevère officinale), les parties comestibles bien établies dans ta fiche sont surtout les fleurs et les jeunes feuilles.
Je reste donc volontairement sur ces parties-là, et j’évite toute utilisation de la racine, qui relève plutôt de l’usage médicinal.
1) Salade de jeunes feuilles, fleurs et fruits de saison
Type : salade, fraîche, simple
Pour 2 personnes
Ingrédients
- 1 petite poignée de jeunes feuilles de primevère officinale
- 1 petite poignée de fleurs fraîches
- 1 salade verte douce ou quelques feuilles tendres (laitue, mâche, roquette douce)
- 1 pomme ou 1 poire en fines lamelles
- 1 c. à soupe de graines ou noix concassées
- Vinaigrette douce : huile de noix ou d’olive, citron, une pointe de miel, sel léger
Préparation
1. Lave délicatement les feuilles et les fleurs.
2. Émince la pomme ou la poire.
3. Mélange avec la salade verte.
4. Ajoute les fleurs au dernier moment pour ne pas les abîmer.
5. Assaisonne avec une vinaigrette douce.
Idée gustative
Les jeunes feuilles apportent une note légèrement anisée et printanière, les fleurs une touche délicate et décorative.
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2) Pote ancienne aux légumes de jardin et primevère
Type : pote / soupe rustique à l’ancienne
Pour 4 personnes
Ingrédients
- 1 oignon
- 2 carottes
- 2 pommes de terre
- 1 poireau
- 1 petite courgette ou un peu de chou
- 1 à 2 poignées de jeunes feuilles de primevère officinale
- 1 petite poignée de fleurs pour servir
- 1,2 l d’eau
- Sel, poivre
- Un filet d’huile ou une noix de beurre
Préparation
1. Coupe les légumes grossièrement.
2. Fais revenir l’oignon 2 minutes dans un peu d’huile.
3. Ajoute les légumes et couvre d’eau.
4. Laisse cuire doucement jusqu’à ce que les morceaux soient tendres.
5. Ajoute les feuilles de primevère en fin de cuisson, 3 à 5 minutes seulement.
6. Sers avec quelques fleurs fraîches déposées sur le dessus.
Remarque
Les feuilles sont ici utilisées comme une potherbe, à la manière d’un légume-feuille de fin d’hiver / début de printemps.
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3) Fleurs de primevère confites au sucre
Type : utilisation traditionnelle, pâtisserie / décoration
C’est une des utilisations classiques des fleurs de primevère, bien attestée dans les usages culinaires des primevères.
Ingrédients
- Fleurs fraîches de primevère officinale
- 1 blanc d’œuf
- Sucre fin
Préparation
1. Cueille des fleurs bien ouvertes, propres et sèches.
2. Bat légèrement le blanc d’œuf.
3. Badigeonne très légèrement chaque fleur au pinceau.
4. Saupoudre de sucre fin.
5. Laisse sécher sur une grille ou du papier sulfurisé.
Utilisation
- décoration de gâteaux
- finition de desserts
- gourmandise florale à croquer
Conseils
Utiliser avec parcimonie, surtout si l’on cherche une finition délicate.
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4) Sirop floral de primevère
Type : recette traditionnelle, boisson / aromatisation
Les fleurs de primevère sont traditionnellement utilisées pour aromatiser boissons, vins, tisanes et sirops.
Ingrédients
- 2 bonnes poignées de fleurs de primevère officinale
- 500 ml d’eau
- 400 à 500 g de sucre
- 1 trait de jus de citron
Préparation
1. Fais chauffer l’eau sans la faire bouillir longtemps.
2. Verse sur les fleurs dans un récipient.
3. Laisse infuser 12 à 24 h à couvert.
4. Filtre soigneusement.
5. Ajoute le sucre et le citron.
6. Chauffe doucement pour dissoudre le sucre, puis mets en bouteille propre.
Utilisation
- dilué dans de l’eau fraîche
- dans un cocktail sans alcool
- sur une salade de fruits
- dans un yaourt ou un fromage blanc
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Petites idées bonus
- Jeunes feuilles crues : en très petite quantité, dans une salade composée.
- Jeunes feuilles cuites : comme un légume vert, en omelette, dans une poêlée ou une soupe.
- Fleurs fraîches : en décoration de tartes, crèmes, salades, fromages frais.
- Infusion légère de fleurs : pour une boisson printanière douce et parfumée.
Prudence
La fiche mentionne que certaines personnes peuvent être sensibles aux saponines.
Donc :
- commence par de petites quantités
- n’en fais pas un aliment consommé en excès ou de façon prolongée
- privilégie les jeunes feuilles et les fleurs fraîches, bien identifiées
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
D'une rosette de feuilles ovales allongées émergent plusieurs hampes florales. Calices et corolles sont soudés, les pétales portent une tache orange à leur base. Les fleurs produisent un nectar parfumé. Ce sont des plantes rustiques de pleine lumière des prés, des talus et des bois clairs. Elles préfèrent un sol pauvre et calcaire (pH neutre à basique). C'est une espèce largement répandue en Europe, plus rare vers l'ouest de la France et dans la région méditerranéenne.
Culture en pleine terre :
Elle préfère un sol humifère, moyennement à fortement retenant l'humidité, dans un endroit frais et légèrement ombragé[200]. Elle pousse bien dans les sols argileux lourds et calcaires[187]. Pour bien se développer, elle préfère le plein soleil et un sol alcalin bien drainé[187, 238]. Elle est rustique jusqu'à environ -20 °C[187]. Plante très ornementale[1], elle se plaît dans les prairies printanières[24]. Ses fleurs dégagent un parfum suave et unique. Certains le comparent à l'haleine d'une vache (cuslippe est le mot saxon pour cela, d'où son nom commun), d'autres à la douce haleine laiteuse d'un nourrisson[245]{{{5(+)
Multiplication :
Semis : à semer de préférence dès la maturité des graines sous châssis froid[133]. Semer les graines conservées au début du printemps sous châssis froid[1]. La germination est inhibée par des températures supérieures à 20 °C[200]. Lorsque les plantules sont suffisamment grandes pour être manipulées, les repiquer en godets individuels et les planter en pleine terre en été. Division en automne. Il est préférable de procéder à la division tous les deux ans[200]{{{5(+)
- dont infos de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Description :
Une herbe. Elle atteint 30 cm de haut et 40 cm de large. Il continue de croître d'année en année. Les feuilles peuvent être lisses ou avoir des dents grossières. Ils mesurent 5 à 20 cm de long. Les feuilles poussent à partir de la base de la tige. Les tiges des fleurs sont duveteuses. Ils ont jusqu'à 16 fleurs jaunes. Les fleurs sentent bon. Les sépales sont vert pâle{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : A herb. It grows 30 cm high and spreads 40 cm wide. It keeps growing from year to year. The leaves can be smooth or have coarse teeth. They are 5-20 cm long. The leaves grow from the base of the stem. The flower stems are downy. They have up to 16 yellow flowers. The flowers are sweet smelling. The sepals are pale green{{{0(+x).
Culture :
Les plantes peuvent être cultivées à partir de graines{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Plants can be grown from seeds{{{0(+x).
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les fleurs et les feuilles peuvent être consommées crues ou cuites, dans les salades printanières ou comme potherbe (herbe potagère, épinard, légume), dans les soupes (potées) mais aussi en infusion. Les fleurs servent également à aromatiser diverses boissons, confitures et confiseries.
Détails :
Fleurs, feuilles - crues ou cuites, transformées en sirop ou utilisées localement comme succédané du thé. Les feuilles et fleurs peuvent être consommées crues ou cuites comme pour la primevère élevée (Primula eliator), la primevère acaule (Primula vulgaris) et Primula juliae. {{{wiki.
Partie(s) comestible(s){{{0(+x) : fleurs, feuilles{{{0(5(x),+x), épice, feuilles - thé, nectar{{{0(+x) ;
Utilisation(s)/usage(s){{{0(+x) culinaire(s) : thé5(x) ;
- Les jeunes feuilles sont consommées crues en salade et cuites comme potherbe et utilisées comme un substitut pour le thé{{{0(+x). Les jeunes feuilles se consomment crues ou cuites dans des soupes, etc. [4, 7, 115, 148, 183]. Leur goût est peu prononcé, mais leur disponibilité en fin d'hiver leur confère une certaine valeur[K]. Les feuilles fraîches ou séchées servent de substitut au thé [177, 183].
Les feuilles sont meilleures lorsqu'elles sont jeunes et apportent une note légèrement anisée un peu piquante (que l'on retrouve en plus fort dans les racines) dans une salade composée. Après le printemps, il vaut mieux les cuire en soupe ou en légume mais de préférence avec d'autres plantes car elles sont parfois un peu fortes. La friture les rend croustillantes à souhait. Elles flétrissent lorsque la plante a formé ses graines{{{wiki.
- Les fleurs sont ajoutées aux salades ; elles sont également utilisées dans les conserves et pickles ; elles sont également utilisées pour les vins et pour le thé ; les fleurs ont également été confites{{{0(+x).
Les fleurs se consomment crues, cuites ou utilisées dans les confitures, en garniture, etc. [4, 183]. Elles apportent une touche décorative aux salades [238, K]. Cette espèce est devenue beaucoup moins commune au cours des 100 dernières années en raison de la destruction de son habitat, de la surexploitation dans la nature et des pratiques agricoles. Autrefois plus abondante, ses fleurs étaient récoltées en grande quantité au printemps et utilisées pour produire un vin savoureux aux propriétés sédatives et calmantes[238]. Une espèce apparentée, Primula elatior, est répertoriée par le Conseil de l'Europe comme arôme alimentaire naturel[301].
Les fleurs sont consommées en salade mêlées à d'autres fleurs et interviennent dans différents breuvages (thés, tisanes, infusions, sirops ; aromatisation du vin et des vinaigres). Elles décorent les plats chauds ou froids et sont également utilisées confites au sucre en pâtisserieµ{{{wiki.
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
Certaines personnes sont allergiques aux étamines de cette plante, mais ces cas se traitent facilement[7]. Les saponines peuvent provoquer une hypotension. Un usage excessif ou prolongé peut interférer avec les traitements contre l'hypertension. Une irritation gastro-intestinale est possible[301]{{{5(+).
Usages médicinaux
Ce sont les mêmes que ceux de la primevère commune et de la primevère élevée :
- les fleurs, adoucissantes et calmantes, sont utilisées dans des mélanges pectoraux ;
- les feuilles sont anti-ecchymotiques ;
- toute la plante et particulièrement la racine ont des propriétés analgésiques, antispasmodiques, diurétiques et expectorantes{{{wiki.
La primevère officinale est une plante médicinale précieuse mais sous-utilisée. Son usage médicinal est ancien et elle a été particulièrement employée pour traiter les spasmes, les crampes, la paralysie et les douleurs rhumatismales[238]. La plante contient des saponines, aux propriétés expectorantes, et des salicylates, principal composant de l'aspirine, qui possèdent des propriétés analgésiques, anti-inflammatoires et fébrifuges[238]. Ce remède est contre-indiqué chez la femme enceinte, les personnes sensibles à l'aspirine ou celles prenant des anticoagulants comme la warfarine[238]. Les fleurs et les feuilles sont analgésiques, diaphorétiques, diurétiques et expectorantes[7, 9, 21, 165]. Elles sont récoltées au printemps et peuvent être utilisées fraîches ou séchées[238]. La corolle jaune de la fleur est antispasmodique et sédative[4]. Elles sont recommandées pour traiter l'hyperactivité et l'insomnie, notamment chez l'enfant[254]. Elles présentent un intérêt potentiel dans le traitement de l'asthme et d'autres affections allergiques[254]. Autrefois, on obtenait une huile par macération des fleurs, aux propriétés anti-ecchymotiques (traitement des contusions)[7]. La racine contient 5 à 10 % de saponines triterpénoïdes, fortement expectorantes, qui stimulent la production de mucus et facilitent ainsi l'expectoration[254]. Séchée et réduite en poudre, elle est utilisée comme laxatif[7]. La racine est également légèrement diurétique, antirhumatismale et fluidifie le sang[9, 254]. Elle est employée dans le traitement des toux chroniques (notamment celles associées à la bronchite chronique et à la congestion catarrhale), de la grippe et d'autres états fébriles[9]. La racine peut être récoltée au printemps ou en automne et séchée pour un usage ultérieur[9]. Les feuilles possèdent des propriétés médicinales similaires à celles des racines, mais leur action est plus faible[254]. Un remède homéopathique est préparé à partir de la plante[9]. Elle est utilisée dans le traitement des affections rénales et du catarrhe[9]. Les monographies de la Commission E allemande, un guide thérapeutique de la phytothérapie, approuvent Primula veris pour la toux/bronchite (voir[302] pour les critiques de la Commission E){{{5(+)
Galerie(s)
Par Arkelin, via wikimedia
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé, via wikimedia
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Germany, via wikimedia
Par Par Jeffdelonge, via wikimedia
Autres infos
Dans le langage des fleurs, la primevère symbolise le premier amour ou l'affection sincère.
Distribution :
C'est une plante tempérée. Il convient aux zones de rusticité 5-9{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : It is a temperate plant. It suits hardiness zones 5-9{{{0(+x).
Localisation :
Albanie, Australie, Balkans, Bosnie, Grande-Bretagne, Canada, Chine, République tchèque, Estonie, Europe, Allemagne, Hongrie, Irlande, Lituanie, Macédoine, Amérique du Nord, Roumanie, Scandinavie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, Tasmanie, Turquie, ETATS-UNIS{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : Albania, Australia, Balkans, Bosnia, Britain, Canada, China, Czech Republic, Estonia, Europe, Germany, Hungary, Ireland, Lithuania, Macedonia, North America, Romania, Scandinavia, Slovenia, Spain, Sweden, Switzerland, Tasmania, Turkey, USA{{{0(+x).
Notes :
Il existe environ 400 espèces de Primula{{{0(+x) (traduction automatique).
Original : There are about 400 Primula species{{{0(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
-20°C
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; Wikipedia (en anglais) ; Wikipedia (en allemand) ; Jardin! L'Encyclopédie ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) ; 32Herbier gourmand (de Marc Veyrat et François Couplan, éditions Hachette, 1997) / détails du livre ; 88Sauvages & comestibles - herbes, fleurs et petites salades (de Marie-Claude Paume, éditions EDISUB, 2011) / détails du livre ; 87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre ; Plantes médicinales - mode d'emploi (de Olivier Escuder, éditions Ulmer, 2007) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [21] The Herb Book, Lust J., 1983, Bantam books, ISBN 0-553-23827-2 (Beaucoup d'informations se sont entassées dans un livre assez petit.{{{5(x)) ;
- [24] Making a Wildlife Garden, Baines C. (Assez bien avec beaucoup d'idées sur la création de zones pour les amoureux dans le jardin.{{{5(x)) ;
- [115] The Useful Plants of Great Britain, Johnson C. P. (Il y a environ cent ans, mais toujours un très bon guide pour les plantes utiles de la Grande-Bretagne.{{{5(x)) ;
- [148] Herbs of Greece, Niebuhr A. D., 1970, Herb Society of America (Un petit livre agréable sur les herbes grecques.{{{5(x)) ;
- [165] Lilies and Related Plants, RHS Lily Group (Beaucoup de fragments intéressants sur les plantes de la famille Liliaceae, dans le sens ancien, au sens large.{{{5(x)) ;
- [177] Plants for Human Consumption, Kunkel G., 1984, Koeltz Scientific Books, ISBN 3874292169 (Un excellent livre pour les dédiés. Une liste complète des noms latins avec une brève liste de parties comestibles.{{{5(x)) ;
- [183] Cornucopia - A Source Book of Edible Plants, Facciola S., 1990, Kampong Publications, ISBN 0-9628087-0-9 (Excellent. Contient une très large gamme de plantes alimentaires conventionnelles et non conventionnelles (y compris les tropicales) et où elles peuvent être obtenues (principalement les pépinières nord-américaines, mais aussi les instituts de recherche et beaucoup d'autres pépinières du monde entier.{{{5(x)) ;
- [187] Perennials Volumes 1 and 2, Phillips R. & Rix M., 1991, Pan Books, ISBN 0-330-30936-9 (Photographies de plus de 3 000 espèces et cultivars de plantes ornementales ainsi que de brèves notes de culture, détails de l'habitat, etc.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
- [245] Scented Flora of the World, Genders R., 1994, Robert Hale, London, ISBN 0-7090-5440-8 (Un excellent livre complet sur les plantes parfumées donnant quelques autres utilisations de plantes et de brefs détails de culture. Il n'y a pas d'illustration.{{{5(x)) ;
- [254] The Encyclopedia of Medicinal Plants, Chevallier A., 1996, Dorling Kindersley, London, ISBN 9-780751-303148 (Un excellent guide sur plus de 500 des herbes médicinales les plus connues du monde entier.{{{5(x)) ;
- [301] Cornucopia II, Facciola S., 1998, Kampong Publications, California, ISBN 0-9628087-2-5 (La deuxième édition d'un excellent guide sur les utilisations comestibles des plantes, bien qu'elle ne donne aucun détail de la culture, etc.{{{5(x)) ;
- [302] Tropical Ornamentals; A Guide, Whistler W. Arthur, 2000, Timber Press Inc. Oregon, ISBN 0-88192-448-2 (Un excellent petit guide pour certaines des plantes ornementales les plus couramment cultivées des tropiques, donnant souvent quelques informations sur les autres utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Bodkin, F., 1991, Encyclopedia Botanica. Cornstalk publishing, p 832 ; Bremness, L., 1994, Herbs. Collins Eyewitness Handbooks. Harper Collins. p 207 ; Cundall, P., (ed.), 2004, Gardening Australia: flora: the gardener's bible. ABC Books. p 1083 ; Esperanca, M. J., 1988. Surviving in the wild. A glance at the wild plants and their uses. Vol. 1. p 291 ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 188 ; Hibbert, M., 2002, The Aussie Plant Finder 2002, Florilegium. p 239 ; Kalle, R. & Soukand, R., 2012, Historical ethnobotanical review of wild edible plants of Estonia (1770s-1960s) Acta Societatis Botanicorum Poloniae 81(4):271-281 ; Kiple, K.F. & Ornelas, K.C., (eds), 2000, The Cambridge World History of Food. CUP p 432, 1764 ; Mabey, R., 1973, Food for Free. A Guide to the edible wild plants of Britain, Collins. p 156 ; Marinelli, J. (Ed), 2004, Plant. DK. p 302 ; Plants For A Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. https://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/ ; Redzic, S. J., 2006, Wild Edible Plants and their Traditional Use in the Human Nutrition in Bosnia-Herzegovina. Ecology of Food and Nutrition, 45:189-232 ; Sp. pl. 1:142. 1753 ; Uphof, ; USDA, ARS, National Genetic Resources Program. Germplasm Resources Information Network - (GRIN). [Online Database] National Germplasm Resources Laboratory, Beltsville, Maryland. Available: www.ars-grin.gov/cgi-bin/npgs/html/econ.pl (10 April 2000)
Recherche de/pour :
- "Primula veris" sur Google (pages et
images) ;
TPL ("The Plant List", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Primevère officinale" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Primula veris" sur Google (pages et
images) ;
TPL ("The Plant List", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Primula)
14 taxons
- Primula acaulis
- Primula auriculata Ledeb. (Primevère auriculée)
- Primula carniolica Jacq. (Primevère de Carniole)
- Primula denticulata Wight
- Primula elatior (L.) Hill (Primevère élevée)
- Primula intricata Gren. & Godr.
- Primula involucrata Jacob-Makoy
- Primula luteola Rupr.
- Primula officinalis
- Primula sieboldii Morren
- Primula verticillata Forssk.
- Primula vulgaris Huds. (Primevère)
- Primula woronowii
Espèces de la même famille (Primulaceae)
214 taxons
- Ardisie crénelée
- Ardisie elliptique
- Cyclamen de Perse
- Embelie
- Herbe au lait
- Lysimaque commune
- Lysimaque nummulaire
- Marron de cochon
- Mongon
- Mouron à feuilles larges
- Mouron d'eau
- Primevère
- Primevère auriculée
- Primevère de Carniole
- Primevère élevée
- Aegiceras corniculatum
- Amblyanthus glandulosus
- Ardisia aprica H.R.Fletcher
- Ardisia bartletii Lundell
- Ardisia bracteosa A. DC.
- Ardisia brevipedata F.Muell.
- Ardisia caribaea
- Ardisia colombiana Lundell
- Ardisia colorata Roxb.
- Ardisia complanata Wall.
- Ardisia compressa Kunth
- Ardisia copelandii Mez
- Ardisia coriacea Sw.
- Ardisia cornudentata Mez
- Ardisia crenata Sims (Ardisie crénelée)
- Ardisia crispa
- Ardisia densiflora Krug & Urb.
- Ardisia elliptica Bedd. (Ardisie elliptique)
- Ardisia escallonioides Schltdl. & Cham.
- Ardisia esculenta Pav. ex A.DC.
- Ardisia fimbrillifera Lundell
- Ardisia fulva King & Gamble
- Ardisia griffithii C.B.Clarke
- Ardisia guianensis
- Ardisia helferiana Kurz
- Ardisia humilis Blume
- Ardisia ixorifolia Pit.
- Ardisia japonica
- Ardisia kivuensis Taton
- Ardisia kunstleri King & Gamble
- Ardisia laevigata Blume
- Ardisia lanceolata C. F. Gaertn.
- Ardisia lenticellata H.R.Fletcher
- Ardisia longipedicellata H.R.Fletcher
- Ardisia lurida Blume
- Ardisia macrocarpa Wall.
- Ardisia manglillo Cuatrec.
- Ardisia mitchellae I.M.Johnst.
- Ardisia neriifolia Kurz
- Ardisia nigropunctata Oerst.
- Ardisia obovata Blume
- Ardisia oxyphylla Wall. ex A.DC.
- Ardisia pachyrhachis (F. Muell.) F. Muell.
- Ardisia pachyrrachis
- Ardisia paschalis Donn.Sm.
- Ardisia pickeringia Torr. & A.Gray ex A.DC.
- Ardisia poilanei Pit.
- Ardisia polycephala Wall. ex A.DC.
- Ardisia polysticta Miq.
- Ardisia pterocaulis Miq.
- ...
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