Compagnon blanc
(Silene latifolia)
Vivace dioïque mesurant jusqu'à environ 60/100 cm, aux feuilles ovales très velues et aux jolies fleurs blanches, on la trouve au bord des routes et des chemins, le long de ...
→suite
Affich., herbiers & co.
Compagnon blanc 

Vivace dioïque mesurant jusqu'à environ 60/100 cm, aux feuilles ovales très velues et aux jolies fleurs blanches, on la trouve au bord des routes et des chemins, le long des haies, dans des sols humides à secs et calcaires avant to... →suite
Note médicinale
autre utilité
Silene latifolia
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Ordre APN : Caryophyllales ;
- Famille APN : Caryophyllaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Silene latifolia Poir. (1789)
- Synonymes français : lychnis à grosses graines, silène à larges feuilles, silène à feuilles larges
- Noms anglais et locaux : orecchiella, boccon di pecora, white campion
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 
Zones de rusticité : 5, 6, 7, 8, 9 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Silène blanc / Compagnon blanc (Silene latifolia)
Originaire d’Europe et d’Asie tempérée, cette vivace dioïque des bords de chemins et haies se reconnaît à ses feuilles velues et à ses fleurs blanches. Surtout récoltée à l’état sauvage, elle attire l’attention pour son côté rustique, mellifère et ses usages traditionnels, dont un emploi ancien comme substitut de savon.
Parties comestibles et usages
Les jeunes pousses et feuilles sont consommées, plutôt cuites, en soupe, bouillies ou comme potherbe. Elles peuvent aussi se manger crues en petite quantité, mais leur amertume peut être atténuée par blanchiment. À maturité, la plante devient plus amère et potentiellement toxique à cause des saponines : prudence, surtout pour les femmes enceintes et allaitantes.
Culture
Plante rustique des zones 5 à 9, le compagnon blanc apprécie les sols variés, souvent calcaires, du soleil à la mi-ombre. Il pousse spontanément en terrain frais à sec, sans exigences fortes. Sa culture est simple, mais son intérêt reste surtout celui d’une sauvage comestible à cueillir jeune, avant la montée en amertume.
Fiche pédagogique et ludique sur "Silene latifolia" (Compagnon blanc)
Compagnon blanc (Silene latifolia Poir.) est une plante sauvage de la famille des Caryophyllacées, proche des silènes et des compagnons rouges. Très commune dans les milieux ouverts, elle accompagne volontiers les bords de chemins, les friches, les haies et les talus, où ses fleurs blanches s’ouvrent surtout le soir et la nuit.
Aspect général : vivace ou parfois bisannuelle selon les conditions, généralement dioïque, mesurant le plus souvent de 60 à 100 cm de haut. Tiges dressées, souvent un peu rameuses, avec des feuilles opposées, ovales à lancéolées, et assez velues. Les fleurs, blanches à blanches verdâtres, sont portées par des calices gonflés, caractéristiques du genre Silene. Elles sont souvent parfumées au crépuscule et attirent les insectes nocturnes.
Milieu de vie : elle apprécie les sols bien drainés, plutôt calcaires, pauvres à modérément riches, et supporte aussi bien des terrains secs que légèrement frais. On la rencontre dans une grande partie de l’Europe, et elle s’est naturalisée dans d’autres régions tempérées. C’est une plante très adaptable, fréquente dans les lieux perturbés et ensoleillés.
Culture et entretien : au jardin, on peut la semer au printemps ou à l’automne en place, dans un sol léger et filtrant. Elle demande peu d’entretien, si ce n’est d’éviter l’excès d’humidité stagnante. Elle se ressème spontanément lorsqu’elle se plaît. La récolte des jeunes feuilles se fait avant la montée en maturité, lorsque leur saveur est encore tendre.
Associations bénéfiques : elle peut se mêler à des plantes de prairie ou de friche légère, comme d’autres fleurs sauvages mellifères. En jardin naturel, elle s’intègre bien avec des espèces peu exigeantes aimant le soleil. Il vaut mieux éviter la concurrence trop forte de vivaces envahissantes ou d’espèces trop gourmandes en eau.
Usages culinaires : les jeunes feuilles et jeunes pousses sont comestibles, crues en petite quantité ou cuites comme légume-feuille. Elles peuvent être ajoutées aux soupes, omelettes, poêlées ou mélangées à d’autres plantes sauvages pour atténuer une légère amertume. La cuisson complète est préférable. À maturité, la plante devient plus amère.
Usages médicinaux : aucun usage médicinal majeur et bien établi n’est généralement retenu pour le grand public ; comme pour d’autres silènes, des usages traditionnels existent parfois dans les herbiers et la littérature ethnobotanique, mais ils restent secondaires face aux précautions d’emploi.
Autres usages : la racine a parfois été utilisée comme substitut de savon, en décoction, pour laver le linge ou d’autres usages domestiques grâce à la présence de saponines.
Précautions : la plante contient des saponines. Les jeunes feuilles sont consommées traditionnellement en petites quantités, mais il est conseillé d’éviter les grandes consommations, surtout crues. Les femmes enceintes et allaitantes devraient s’abstenir par prudence. Comme toujours avec les plantes sauvages, une identification certaine est indispensable avant toute consommation.
Écologie : le compagnon blanc participe à la biodiversité des milieux ouverts. Ses fleurs attirent notamment des pollinisateurs, en particulier les insectes nocturnes, ce qui en fait une plante intéressante pour les haies, friches fleuries et jardins favorables à la faune. Son hybridation avec le compagnon rouge peut produire des fleurs rosées, phénomène botanique intéressant pour l’observation.
Histoire et culture : plante discrète mais bien connue des campagnes européennes, le compagnon blanc fait partie de ces espèces spontanées longtemps observées par les botanistes et les cueilleurs. Son nom évoque son association fréquente avec les cultures, les chemins et les espaces habités. Comme beaucoup de “mauvaises herbes”, elle montre surtout qu’une plante peut être à la fois ordinaire, utile et pleine de charme.
Idées d’activités : très bonne plante pour un herbier ou un atelier de dessin, grâce à ses fleurs blanches étoilées et ses calices gonflés. Les enfants peuvent la peindre d’après un modèle réel, en observer l’ouverture du soir, ou la comparer à d’autres silènes. En cuisine, un petit atelier “plantes sauvages” peut proposer d’ajouter ses jeunes feuilles à une soupe verte ou à une poêlée d’herbes, en très petite quantité.
Conclusion : le compagnon blanc est une belle invitée des lieux simples et lumineux. Peu spectaculaire au premier regard, elle devient fascinante quand on la regarde de près : botanique, écologie, cuisine sauvage et observation de la nature s’y rejoignent. Une plante modeste, mais riche d’enseignements pour qui prend le temps de la connaître.
Recettes
En restant prudent, on ne retient ici que la feuille / les jeunes pousses, puisque la fiche indique :
- Feuilles cuites comestibles
- Jeunes feuilles en soupes de légumes, bouillies, cuites
- Jeunes pousses : crues ou cuites ; il est conseillé de blanchir pour adoucir l’amertume
- À maturité, la plante devient amère et potentiellement toxique à cause des saponines
- Femmes enceintes et allaitantes : prudence, mieux vaut éviter
Donc : récolte très jeune, en petite quantité, et cuisson soignée.
---
1) Salade de jeunes pousses de compagnon blanc, pommes et noix
Ingrédients
- 1 petite poignée de jeunes pousses tendres de *Silene latifolia*
- 1 pomme
- 1 petite carotte râpée
- 1 poignée de noix ou noisettes
- 1 filet de jus de citron
- 1 à 2 c. à soupe d’huile de noix ou d’olive
- Sel, poivre
- Option : un peu de miel ou de sirop d’érable
Préparation
1. Récolter uniquement les très jeunes pousses.
2. Les laver soigneusement.
3. Les blanchir 30 secondes à 1 minute, puis les rafraîchir dans l’eau froide et les égoutter.
4. Couper la pomme en fines lamelles, râper la carotte.
5. Mélanger avec les noix.
6. Assaisonner avec citron, huile, sel et poivre.
Résultat
Une salade douce, légèrement sauvage, où la blanchiture réduit l’amertume.
---
2) Pote “à l’ancienne” de légumes et compagnon blanc
Ingrédients
- 1 oignon
- 2 pommes de terre
- 2 carottes
- 1 petite courgette ou un morceau de poireau
- 1 à 2 poignées de jeunes feuilles de compagnon blanc
- 1 branche de céleri ou un peu de persil
- Eau
- Sel, poivre
- Option : une noix de beurre ou un filet d’huile
Préparation
1. Couper les légumes grossièrement.
2. Mettre dans une marmite avec de l’eau à hauteur.
3. Cuire doucement 20 à 30 minutes.
4. Ajouter les jeunes feuilles de Silene latifolia en fin de cuisson.
5. Laisser cuire encore 5 à 8 minutes.
6. Rectifier l’assaisonnement.
Résultat
Une soupe rustique, simple, dans l’esprit des “potes” traditionnelles : le compagnon blanc joue ici le rôle de potherbe.
---
3) Poêlée traditionnelle de pommes de terre et jeunes feuilles
Ingrédients
- 500 g de pommes de terre
- 1 oignon
- 1 belle poignée de jeunes feuilles de compagnon blanc
- 1 gousse d’ail
- Huile ou beurre
- Sel, poivre
- Option : œuf au plat ou lard fumé pour une version non vegan
Préparation
1. Faire cuire les pommes de terre en dés à la vapeur ou à l’eau.
2. Faire revenir l’oignon dans une poêle.
3. Ajouter les feuilles préalablement blanchies et bien égouttées.
4. Incorporer les pommes de terre.
5. Assaisonner et laisser dorer légèrement.
Résultat
Une poêlée paysanne, très simple, qui rappelle les usages anciens des feuilles sauvages comme légume-feuille.
---
4) Omelette aux jeunes pousses de compagnon blanc
Ingrédients
- 4 œufs
- 1 petite poignée de jeunes pousses
- 1 échalote
- Sel, poivre
- Huile ou beurre
- Option : un peu de fromage râpé
Préparation
1. Blanchir rapidement les jeunes pousses, puis les hacher.
2. Faire revenir l’échalote.
3. Ajouter les pousses.
4. Verser les œufs battus, salés et poivrés.
5. Cuire à feu doux.
Résultat
Une recette traditionnelle, facile, très adaptée aux herbes sauvages de printemps.
---
Conseils importants
- Ne consommer que des plantes correctement identifiées.
- Prélever uniquement des jeunes pousses.
- Éviter les grandes quantités.
- Préférer la cuisson complète plutôt qu’une consommation abondante crue.
- Si la plante est déjà bien développée, mieux vaut ne pas la cuisiner.
- En cas de doute, s’abstenir.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Vivace dioïque mesurant jusqu'à environ 60/100 cm, aux feuilles ovales très velues et aux jolies fleurs blanches, on la trouve au bord des routes et des chemins, le long des haies, dans des sols humides à secs et calcaires avant tout.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Feuille (feuilles cuites{{{0(+x)) comestible0(+x).
Les jeunes feuilles sont consommées en soupes de légumes, bouillies et cuites{{{0(+x) (ex. : comme potherbe{{{(dp*)).
Les jeunes pousses et feuilles peuvent être mangées crues ou cuites bien qu'elles puissent avoir une légère amertume. Blanchir les pousses avant de les manger peut aider à réduire l'amertume{{{94.
Les jeunes pousses sont comestibles. A maturité, la plante devient amère et potentiellement toxique en raison de sa teneur en saponine{{{wiki(x/+).(1*)
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
(1*)ATTENTION : Bien qu'aucun cas d'intoxication n'ait été rapporté pour cette espèce, elle contient des saponines. Ces substances, bien que toxiques, sont très mal absorbées par l'organisme et sont donc généralement éliminées sans dommage. Elles sont également décomposées par une cuisson complète. On trouve des saponines dans de nombreuses plantes, dont plusieurs sont souvent utilisées comme aliment, comme certaines légumineuses. Il est conseillé de ne pas consommer de grandes quantités d'aliments contenant des saponines. Ces substances sont beaucoup plus toxiques pour certains animaux, comme les poissons, et les tribus de chasseurs en utilisaient traditionnellement de grandes quantités dans les cours d'eau, les lacs, etc., afin d'étourdir ou de tuer les poissons{{{5(x).
Consommez en très petites quantités car cette plante contient des saponines. Les femmes enceintes et allaitantes ne devraient pas consommer cette plante{{{94.
Autres usages
La racine est utilisée comme substitut de savon pour laver le linge, etc.[46, 61]. Le savon est obtenu en faisant mijoter la racine dans de l'eau chaude{{{5(+,x).
Galerie(s)
Par Algirdas, via wikimedia
Par Carl Axel Magnus Lindman (1856?1928), via wikimedia
Par Krzysztof Ziarnek, Kenraiz, via wikimedia
Par Glyn Baker, via wikimedia
Par Didier Descouens, via wikimedia
Par Didier Descouens, via wikimedia
Par Didier Descouens, via wikimedia
Par Johann Georg Sturm (Peintre : Jacob Sturm), via wikimedia
Autres infos
L'hybridation avec le Compagnon rouge (Silene dioica) donne des fleurs avec toute une teinte de rose{{{wiki(+).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 5, 6, 7, 8, 9
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; Wikipedia (en allemand) ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
94"Edible Wild Food" (en anglais) ;
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) ;
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [46] Dictionary of Economic Plants, Uphof J. C. Th., 1959, Weinheim (Un guide excellent et très complet, mais il ne donne que des descriptions très brèves des utilisations sans aucun détail sur la façon d'utiliser les plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [61] A Dictionary of Plants Used by Man, Usher G., 1974, Constable, ISBN 0094579202 (Oubliez le titre sexiste, c'est l'un des meilleurs livres sur le sujet. Énumère une gamme très étendue de plantes utiles du monde entier avec des détails très brefs sur les utilisations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Blamey, M and Grey-Wilson, C., 2005, Wild flowers of the Mediterranean. A & C Black London. p 46 (As Silene latifolia) ; Facciola, S., 1998, Cornucopia 2: a Source Book of Edible Plants. Kampong Publications, p 74 (As Silene alba) ; Paoletti, M.G., Dreon, A.L., and Lorenzoni, G.G., 1995, Pistic, Traditional Food from Western Friuli, NE Italy. Economic Botany 49(1) pp 26-30 ; Pieroni, A., 1999, Gathered wild food plants in the Upper Valley of the Serchio River (Garfagnana), Central Italy. Economic Botany 53(3) pp 327-341 ; Pieroni, A., et al, 2012, "We are Italians!": The Hybrid Ethnobotany of a Venetian Diaspora in Eastern Romania. Human Ecology 40:435-451 (As Silene alba) ; Rivera, D. et al, 2006, Gathered Mediterranean Food Plants - Ethnobotanical Investigations and Historical Development, in Heinrich M, Müller WE, Galli C (eds): Local Mediterranean Food Plants and Nutraceuticals. Forum Nutr. Basel, Karger, 2006, vol 59, pp 18-74 ; Tasmanian Herbarium Vascular Plants list p 20 ; Willdenowia 12:189. 1982
Recherche de/pour :
- "Silene latifolia" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Compagnon blanc" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Silene latifolia" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Silene)
26 taxons
- Compagnon rouge
- Cucubale couchée
- Fleur de coucou
- Silène acaule
- Silène conoïde
- Silène d'Italie
- Silène des moissons
- Silene en grappe
- Silène enflé
- Silène glauque
- Silene acaulis (Silène acaule)
- Silene aegyptiaca
- Silene aprica Turcz. ex Fisch. & C.A.Mey.
- Silene baccifera (Cucubale couchée)
- Silene bosniaca
- Silene burchellii Otth
- Silene compacta Fisch. ex Hornem.
- Silene confertiflora Chowdhuri
- Silene conoidea Huds. (Silène conoïde)
- Silene dichotoma Gilib. (Silene en grappe)
- Silene dioica (L.) Clairv. (Compagnon rouge)
- Silene diversifolia Otth (Silène des moissons)
- Silene firma Siebold & Zucc.
- Silene flos-cuculi (L.) Clairv. (Fleur de coucou)
- Silene heterophylla Freyn
- Silene indica Roxb. ex Otth
- Silene italica (Silène d'Italie)
- Silene lacera (Steven) Sims
- Silene melanantha Franch.
- Silene napuligera Franch.
- Silene secundiflora Otth (Silène glauque)
- Silene sibirica (L.) Pers.
- Silene uniflora Roth
- Silene venosa Asch.
- Silene vulgaris (Moench) Garcke (Silène enflé)
Espèces de la même famille (Caryophyllaceae)
118 taxons
- Céraiste à cinq étamines
- Céraiste aquatique
- Céraiste d'eau
- Compagnon rouge
- Cucubale couchée
- Drymaire cordée
- Espargoutte
- Fleur de coucou
- Grande-Stellaire commune
- Gypsophile vaccaire à petites fleurs
- Herniole
- Holostée en ombelle
- Honkénie faux pourpier
- Mouron d'alouette
- Mouron des oiseaux
- Mouron des oiseaux du yunnan
- Nielle des blés
- Paronyque argentée à feuilles arrondies
- Paronyque en tête
- Sabline à feuilles de serpolet
- Saponaire officinale
- Silène acaule
- Silène conoïde
- Silène d'Italie
- Silène des moissons
- Silene en grappe
- Silène enflé
- Silène glauque
- Stellaire des sources
- Stellaire Graminée
- Stellaire négligée de Weihe
- Stellaire sans pétales
- Agrostemma githago L. (Nielle des blés)
- Allochrusa gypsophiloides
- Ankyropetalum gypsophiloides Fenzl
- Arenaria digyna Willd. ex Schltdl.
- Arenaria holosteoides
- Arenaria serpyllifolia L. (Sabline à feuilles de serpolet)
- Brachystemma calycinum D. Don
- Cerastium capense Sond.
- Cerastium davuricum Fisch. ex Spreng.
- Cerastium fontanum Baumg. (Mouron d'alouette)
- Cerastium furcatum Cham. & Schltdl.
- Cerastium glomeratum Thuill.
- Cerastium holosteoides Fr.
- Cerastium papuanum Schltr. ex Mattf.
- Cerastium ruderale M.Bieb.
- Cerastium semidecandrum L. (Céraiste à cinq étamines)
- Cerastium viscosum L.
- Cerastium vulgatum L.
- Cucubalus baccifer L.
- Drymaria cordata (Drymaire cordée)
- Drymaria driandra
- Drymaria gracilis Schltdl. & Cham.
- Drymaria malachioides Briq.
- Drymaria villosa Schltdl. & Cham.
- Gypsophila acutifolia Steven ex Spreng.
- Gypsophila adenophylla Barkoudah
- Gypsophila arrostii Guss.
- Gypsophila bicolor
- Gypsophila bitlisensis Barkoudah
- Gypsophila cerastoides
- Gypsophila davurica
- Gypsophila elegans M. Bieb.
- Gypsophila eriocalyx Boiss.
- Gypsophila laricina Schreb.
- Gypsophila licentiana Hand.-Mazz.
- Gypsophila oldhamiana Miq.
- Gypsophila pallida Stapf
- Gypsophila perfoliata L.
- Gypsophila ruscifolia Boiss.
- Gypsophila venusta Fenzl
- Herniaria glabra L. (Herniole)
- Herniaria lusitanica Chaudhri
- Herniaria scabrida Boiss.
- Holosteum umbellatum L. (Holostée en ombelle)
- Honckenya peploides (L.) Ehrh. (Honkénie faux pourpier)
- Lepyrodiclis holosteoides
- Lichnis flos-cuculi
- Lychnis cognata Maxim.
- Lychnis fulgens Fisch. ex Spreng.
- Lychnis inflata
- ...
Codes QR




