Amélanchier du canada
(Amelanchier canadensis)
Originaire d’Amérique du Nord, cet arbuste est cultivé pour ses petites fleurs blanches ainsi que ses fruits roses-violets à noirs, doux et sucrés, proches de la myrtill ...
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Affich., herbiers & co.
Amélanchier du canada 
Originaire d’Amérique du Nord, cet arbuste est cultivé pour ses petites fleurs blanches ainsi que ses fruits roses-violets à noirs, doux et sucrés, proches de la myrtille.
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Amelanchier canadensis
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Rosidées ;
- Clade 1 : Fabidées ;
- Ordre APN : Rosales ;
- Famille APN : Rosaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Amelanchier canadensis (L.) Medik. (1793)
- Synonymes : Amelanchier arborea (F. Michx.) Fernald 1941 (synonyme selon DPC), Amelanchier Botryapium Ser. (synonyme selon DPC), Amelanchier oblongifolia, Mespilus arborea F. Michx. 1812 (synonyme selon DPC), Mespilus canadensis, Pyrus canadensis (L.) Farw. 1930 (synonyme selon GRIN, nom accepté et "synonyme de" {nom retenu}, selon TPL) ;
Dont basionyme : Mespilus canadensis L. 1753 ;
Dont homonyme(s) : Amelanchier canadensis Torr. (synonyme selon DPC) ; - Noms anglais et locaux : Canadian serviceberry, eastern shadbush [Amelanchier canadensis var. obovalis], eastern shadbush [Amelanchier canadensis var. canadensis], juneberry, shadbush, snowy-mespilus, thicket serviceberry, grape-pear, downy shadblow, kanadische Felsenbirne (de), kanadensisk häggmispel (sv), petite poire (ca), shad (ca), shad bush (ca), shadblow serviceberry (ca), sweet pear (ca)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte



-15°C J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Amélanchier du Canada (Amelanchier canadensis)
Originaire d’Amérique du Nord, cet arbuste rustique de la famille des Rosacées est surtout cultivé pour ses petits fruits violets à noirs, doux et sucrés, proches de la myrtille. Ornemental, mellifère et utile en haie libre, il séduit aussi par sa bonne production et sa polyvalence.
Parties comestibles et usages
Les fruits mûrs** se consomment **crus ou cuits** : frais à croquer, en **tartes**, **confitures**, **compotes**, **pâtisseries**, ou **séchés comme des raisins secs. Leur saveur rappelle la pomme avec parfois une note d’amande à la cuisson. Les fruits trop amers peuvent être moins agréables.
Culture
L’amélanchier du Canada apprécie un sol ordinaire à frais, bien drainé, et une exposition ensoleillée à mi-ombragée. Très rustique** (jusqu’à environ **-15 °C**), il supporte bien le vent et s’intègre facilement en **haie libre**. La taille se fait de préférence **après la floraison.
Fiche pédagogique et ludique sur "Amelanchier canadensis" (Amélanchier du canada)
Amélanchier du Canada — Amelanchier canadensis
Arbuste caduc de la famille des Rosacées, l’amélanchier du Canada est originaire d’Amérique du Nord. Apprécié pour sa floraison blanche très ornementale au printemps et pour ses petits fruits sucrés en été, il trouve facilement sa place dans un jardin nourricier, une haie libre ou un verger naturel.
Description physique
Arbuste ou petit arbre multi-tiges pouvant atteindre plusieurs mètres de haut. Ses feuilles sont ovales à elliptiques, finement dentées, vert tendre puis plus sombres en été, avant de prendre de jolies teintes automnales. Ses fleurs, blanches et étoilées, apparaissent en grappes au début du printemps. Les fruits, de petite taille, passent du rouge-rosé au pourpre puis au noir violacé à maturité ; ils sont charnus, sucrés et rappellent un peu la myrtille ou la pomme selon les variétés et le stade de récolte.
Habitat et environnement
L’amélanchier préfère les sols frais, riches, humifères, bien drainés, plutôt légèrement acides à neutres, mais il s’adapte à des terrains variés tant qu’ils ne sont ni trop secs ni détrempés. Il apprécie le soleil ou la mi-ombre ; une bonne exposition favorise la floraison et la fructification. Très rustique, il supporte bien le froid hivernal et se cultive dans de nombreuses régions tempérées.
Culture et entretien
Le semis est possible avec des graines fraîches, mais la levée peut être longue et irrégulière. On peut aussi multiplier l’espèce par marcottage, rejets ou parfois par greffage selon les usages horticoles. La plantation se fait de préférence en automne ou au début du printemps, dans une terre bien préparée. Un arrosage suivi est utile les premières années. La taille n’est généralement pas indispensable ; on peut simplement supprimer le bois mort ou équilibrer l’arbuste après floraison.
Associations bénéfiques
Il s’intègre bien dans une haie libre ou un jardin de biodiversité avec des groseilliers, cassissiers, sureaux, noisetiers, aubépines ou petits arbres fruitiers rustiques. On évitera surtout les situations trop sèches et les plantations trop denses qui favorisent l’ombre excessive et limitent la production de fruits.
Usages culinaires
Les fruits bien mûrs se consomment crus, en grignotage, mais aussi cuits en tartes, confitures, compotes, crumbles, sirops ou gelées. Ils peuvent également être séchés comme des raisins secs. Leur saveur est douce, sucrée, avec parfois une note d’amande à la cuisson. Les fruits moins mûrs peuvent être plus astringents.
Usages médicinaux
Les usages traditionnels concernent surtout l’écorce et la racine, employées autrefois en décoction ou infusion dans certaines pharmacopées amérindiennes. Ces usages historiques sont à considérer avec prudence : ils ne remplacent pas un avis médical et ne doivent pas conduire à l’automédication.
Autres usages
L’amélanchier est aussi une excellente plante ornementale, mellifère et favorable à la faune. Son bois, dur et fin, a pu servir à divers petits objets, manches d’outils ou instruments. Il peut également être employé en haie libre ou dans des aménagements paysagers naturels.
Précautions
Aucun risque toxique majeur n’est généralement signalé pour les fruits mûrs consommés avec modération. En revanche, comme pour toute plante sauvage ou peu connue, il faut s’assurer de l’identification correcte de l’espèce et éviter d’en faire une consommation excessive. Les usages médicinaux traditionnels de l’écorce ou de la racine demandent prudence, car les dosages ne sont pas standardisés et peuvent varier selon les sources.
Écologie
Ses fleurs attirent de nombreux insectes pollinisateurs au printemps, tandis que ses fruits nourrissent oiseaux et petits mammifères en été. L’amélanchier participe donc activement à la biodiversité du jardin, en offrant nectar, pollen et nourriture à différentes espèces.
Culture et histoire
Les peuples autochtones d’Amérique du Nord ont utilisé ses fruits frais ou séchés comme ressource alimentaire, notamment pour les périodes de récolte et de conservation. Sa place dans les jardins contemporains s’est renforcée grâce à son intérêt à la fois alimentaire, esthétique et écologique.
Activités ludiques
On peut proposer aux enfants de dessiner l’arbuste au printemps, avec ses nuages de fleurs blanches, puis en été avec ses grappes de fruits sombres. Un herbier peut être réalisé à partir d’une feuille bien identifiée, accompagnée d’un croquis des fleurs et des fruits. En atelier cuisine, les fruits pourront être transformés en tarte, confiture ou compote, pour découvrir leur douceur naturelle et leur parfum délicat.
Conclusion
L’amélanchier du Canada est une plante généreuse, à la fois belle, utile et facile à aimer. Il rappelle qu’un jardin peut être nourricier sans perdre son élégance, et qu’une simple baie peut devenir un lien entre nature, mémoire et plaisir.
Recettes
Pour Amelanchier canadensis (amélanchier du Canada), on retient surtout comme partie comestible établie le fruit mûr. La fiche indique clairement : « Fruit comestible cru ou cuit », utilisable frais, en tartes, confitures, compotes, pâtisseries, ou encore séché comme des raisins secs.
Je vais donc rester sur les fruits bien mûrs uniquement.
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1) Salade de fruits frais aux amélanches
Ingrédients
- 2 poignées d’amélanches bien mûres
- 1 pomme
- 1 poire
- 1 petite poignée de raisins
- 1 kiwi ou quelques fraises, selon saison
- 1 à 2 c. à soupe de jus de citron
- 1 c. à café de miel ou de sirop d’érable, facultatif
- Quelques feuilles de menthe
Préparation
1. Lave délicatement les amélanches.
2. Coupe les autres fruits en morceaux.
3. Mélange le tout dans un saladier.
4. Ajoute le jus de citron, un peu de miel si souhaité, puis la menthe ciselée.
5. Laisse reposer 10 minutes au frais avant de servir.
Idée
Le goût doux et légèrement fruité des amélanches se marie très bien avec la pomme et la poire.
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2) Pote rustique de légumes aux amélanches
Une soupe “à l’ancienne”, où les fruits apportent une petite note sucrée-acidulée en fin de cuisson.
Ingrédients
- 2 carottes
- 2 pommes de terre
- 1 poireau
- 1 petit navet
- 1 oignon
- 1 poignée d’amélanches mûres
- 1,2 l d’eau
- 1 feuille de laurier
- Sel, poivre
- Un filet d’huile d’olive
Préparation
1. Épluche et coupe les légumes en gros morceaux.
2. Fais revenir l’oignon dans un peu d’huile.
3. Ajoute les autres légumes, couvre d’eau, puis ajoute laurier, sel et poivre.
4. Laisse cuire doucement 30 à 35 minutes.
5. Ajoute les amélanches dans les 5 dernières minutes.
6. Sers tel quel ou écrase légèrement une partie des légumes pour une soupe plus liée.
Résultat
Les fruits adoucissent la potée et donnent une touche originale, un peu “automnale”.
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3) Confiture d’amélanches
C’est un usage traditionnel très classique pour ce fruit.
Ingrédients
- 1 kg d’amélanches mûres
- 600 à 800 g de sucre
- Le jus d’un citron
Préparation
1. Rince les fruits.
2. Mets-les dans une casserole avec un petit fond d’eau.
3. Fais cuire 10 à 15 minutes pour les faire éclater.
4. Passe éventuellement au moulin à légumes si tu veux retirer un peu les peaux et pépins.
5. Ajoute le sucre et le jus de citron.
6. Fais cuire jusqu’à la prise de la confiture, environ 15 à 25 minutes selon la texture désirée.
7. Verse dans des pots stérilisés.
Variante
Tu peux faire une confiture moitié amélanches, moitié pommes pour une texture plus facile à gélifier.
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4) Tarte aux amélanches, façon traditionnelle
Autre usage éprouvé : la tarte aux petits fruits.
Ingrédients
- 1 pâte brisée ou sablée
- 400 à 500 g d’amélanches bien mûres
- 2 œufs
- 20 cl de crème ou de lait
- 60 à 80 g de sucre
- 1 c. à soupe de poudre d’amandes ou de semoule fine
- Un peu de vanille, facultatif
Préparation
1. Préchauffe le four à 180 °C.
2. Étale la pâte dans un moule.
3. Saupoudre le fond de poudre d’amandes.
4. Répartis les amélanches sur le fond.
5. Mélange œufs, crème, sucre et vanille.
6. Verse cet appareil sur les fruits.
7. Fais cuire 30 à 35 minutes, jusqu’à ce que la tarte soit dorée.
Conseil
Les fruits peuvent aussi être mélangés à des pommes pour une version plus douce et plus fondante.
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Quelques idées en plus
- Fruits séchés : les amélanches peuvent être séchées et utilisées comme des raisins secs, dans un muesli, un pain aux fruits ou une compote.
- Compote : amélanches + pommes = excellent duo.
- Coulis : à servir sur yaourt, fromage blanc, glace ou gâteau.
- En mélange avec d’autres petits fruits : cassis, myrtilles, mûres, framboises.
Petit conseil de prudence
N’utiliser que les fruits bien mûrs, bien identifiés. La fiche ne mentionne pas d’autres parties alimentaires à privilégier ici, donc mieux vaut rester sur le fruit.
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Originaire d’Amérique du Nord, cet arbuste est cultivé pour ses petites fleurs blanches ainsi que ses fruits roses-violets à noirs, doux et sucrés, proches de la myrtille.
Types de feuillage :
Caduque
Culture en pleine terre :
Utilisations paysagères : Spécimen, jardin boisé. Préfère un sol riche et limoneux, en exposition ensoleillée ou mi-ombragée[1, 200], mais prospère dans tout sol ni gorgé d'eau, ni trop sec, ni pauvre[11], bien qu'il soit plus tolérant à l'humidité que les autres membres de ce genre[11]. Pousse bien dans les sols argileux lourds. Préfère un sol acide[17, 43]. Les arbres produisent des fruits plus nombreux et de meilleure qualité lorsqu'ils sont exposés au soleil[1]. Tous les membres de ce genre ont des fruits comestibles ; si ceux-ci sont secs et sans intérêt chez certaines espèces, ils sont sucrés et juteux chez beaucoup d'autres. De nombreuses espèces peuvent être utilisées au jardin comme plantes ornementales comestibles. Le principal inconvénient de ce genre est que les oiseaux raffolent des fruits et dévorent souvent tout un arbre avant leur pleine maturité[K]. Il existe au moins une variété de cette espèce aux fruits supérieurs. Le sorbier ‘Prince William’ est un grand arbuste à tiges multiples atteignant 3 mètres de haut et 2 mètres de large [183, 200]. Il produit une abondante récolte de fruits de bonne qualité d'environ 12 mm de diamètre[183]. Une confusion considérable a existé entre cette espèce et *A. arborea*, *A. laevis* et *A. lamarckii*, voir[11] pour la classification la plus récente (1991). Il s'hybride facilement avec d'autres membres de ce genre[200]. Le greffage sur des semis d'*A. lamarckii* ou de *Sorbus aucuparia* est parfois pratiqué afin d'éviter les problèmes d'hybridation[1]. Caractéristiques particulières : attire les oiseaux, est originaire d'Amérique du Nord, attire les papillons, sa floraison est très spectaculaire. Cette plante tolère la chaleur dans les zones 7 à 1. (Les zones de rusticité indiquent la capacité des plantes à résister aux températures hivernales froides. Les zones de chaleur indiquent à partir de quel moment les plantes commencent à souffrir de la chaleur. La carte des zones de chaleur est basée sur le nombre de « jours de forte chaleur » enregistrés dans une zone donnée, où la température dépasse 30 °C (86 °F). À cette température, de nombreuses plantes commencent à subir des dommages physiologiques. Les zones de chaleur vont de 1 (aucun jour de forte chaleur) à 12 (210 jours de forte chaleur ou plus). Par exemple, la zone de chaleur 11-1 indique que la plante tolère la chaleur dans les zones 11 à 1.) Pour la conception de polycultures, outre l'architecture aérienne (forme – arbre, arbuste, etc. – et taille indiquées ci-dessus), les informations sur le port et le système racinaire sont également utiles et sont fournies ici, le cas échéant. La plante présente un port multitige avec plusieurs tiges issues de la souche [1-2]{{{5(+)
Multiplication :
Semences – Il est préférable de les récolter « vertes », lorsque la graine est complètement formée mais avant que son tégument ne durcisse, puis de les semer immédiatement en pots à l'extérieur ou sous châssis froid. Si les semences conservées sont obtenues suffisamment tôt en automne, on peut leur faire subir une stratification chaude de 4 semaines avant de les laisser dehors en hiver ; elles devraient alors germer au printemps. Sinon, la germination peut être très lente, jusqu'à 18 mois, voire plus. Lorsque les plantules sont assez grandes pour être manipulées, repiquez-les en pots individuels et cultivez-les dans un endroit abrité à l'extérieur, en les plantant en pleine terre lorsqu'elles atteignent 20 cm de hauteur. Si la quantité de semences est suffisante, il est préférable de semer clair en pépinière extérieure [78, 80]. Laissez les plantules se développer pendant deux ans en pépinière avant de les planter à leur emplacement définitif en hiver. Marcottage au printemps – 18 mois[78]. Division des rejets en fin d'hiver. Les rejets doivent avoir poussé pendant 2 ans avant d'être déterrés, sinon leurs racines ne seront pas encore formées. Ils peuvent être plantés directement à leur emplacement définitif si nécessaire{{{5(+,x)
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les fruits murs, à la saveur douce rappelant celle de la pomme, sont consommés crus ou cuits, frais ou séchés (comme le raisin sec), bruts ou transformés (tartes, confitures, etc.).
Détails :
Fruit (fruits murs{{{27(+x) (frais ou séchés ; bruts ou transformés/préparés{{{(dp*)) : crus27(+x) ou cuits [aliment/nourriture{{{(dp*)]) comestible.
Parties comestibles : fruit ;
Utilisations culinaires :
Fruit comestible – cru ou cuit[3, 55, 101, 159]. Ce fruit contient quelques petites graines en son centre et possède une saveur sucrée avec une légère note de pomme[1, 2]. Il peut être consommé tel quel, utilisé dans les tartes, les confitures, etc., ou séché et utilisé comme des raisins secs[183]. La qualité du fruit est variable : certaines variétés présentent une amertume marquée, tandis que d’autres sont sucrées, juteuses et délicieuses[K]. Une fois bien cuit dans les puddings ou les tartes, le noyau confère au plat un arôme d’amande[183]. Ce fruit est riche en fer et en cuivre[226]. Son diamètre est d’environ 10 mm[200]. Les arbres peuvent produire de 7 à 15 tonnes par hectare[160]{{{5(+,K,x).
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
néant, inconnus ou indéterminés.
Usages médicinaux
Une infusion d'écorce de racine (mélangée à d'autres plantes non précisées) était utilisée comme tonique pour traiter les saignements menstruels abondants et la diarrhée [222, 257]. Un bain de cette infusion était administré aux enfants atteints de vers intestinaux [222, 257]. Une infusion de racine était employée pour prévenir les fausses couches après une blessure[257]. Une préparation à base de l'écorce interne servait de désinfectant[257]{{{5(+)
Autres usages
Cette espèce peut servir de porte-greffe nanifiant pour les pommiers (Malus spp.) et les poiriers (Pyrus spp.)[160]. Elle peut être cultivée en haie libre[200]. La taille s'effectue de préférence après la floraison[200]. Assez résistante au vent, elle peut être utilisée pour protéger des intempéries au sein d'une haie mixte[200]. Son bois, dur, résistant et à grain fin, est utilisé pour la fabrication de manches d'outils, de petits instruments, etc.[46, 61]{{{5(+)
Galerie(s)
Par Maxime Laterreur, via wikimedia
Par Krauss, Johan Carl, via wikimedia
Par Krauss, J.C., Afbeeldingen der fraaiste, meest uitheemsche boomen en heesters (1802) Afb. Boom. Heest., via plantillustrations
Par garden (1872-1927) The Garden, via plantillustrations
Petite histoire-géo
Les fruits frais ou séchés ont représenté une source alimentaire importante pour les Amérindiens{{{27(+x).
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 27Dictionnaire des plantes comestibles (livre, page 22, par Louis Bubenicek) ;
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [1-2] Edible Forest Gardens, Dave Jacke, Eric Toensmeier, 2015, Chelsea Green Publishing Co., ISBN 9781890132606 ;
- [2] Sturtevant's Edible Plants of the World, Hedrick U. P., 1972, Dover Publications, ISBN 0-486-20459-6 (Beaucoup d'entrées, beaucoup d'informations dans la plupart des entrées et références.{{{5(x)) ;
- [3] Growing Unusual Fruit, Simmons A. E., 1972, David and Charles, ISBN 0-7153-5531-7 (Un livre très lisible contenant des informations sur environ 100 espèces qui peuvent être cultivées en Grande-Bretagne (certaines en serre) et des détails sur la façon de les cultiver et de les utiliser.{{{5(x)) ;
- [11] Trees and Shrubs Hardy in Great Britain. Vol. 1 - 4 and Supplement, Bean W., 1981, Murray (Un classique avec une mine d'informations sur les plantes, mais pauvre en images.{{{5(x)) ;
- [17] Flora of the British Isles, Clapham, Tutin & Warburg, 1962, Cambridge University Press (Une flore très complète, l'ouvrage de référence standard mais il n'a pas de photos.{{{5(x)) ;
- [43] Gray's Manual of Botany, Fernald. M.L., 1950, American Book Co. (Une flore un peu datée mais bonne et concise de la partie Est de l'Amérique du Nord.{{{5(x)) ;
- [46] Dictionary of Economic Plants, Uphof J. C. Th., 1959, Weinheim (Un guide excellent et très complet, mais il ne donne que des descriptions très brèves des utilisations sans aucun détail sur la façon d'utiliser les plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [55] Eat the Weeds, Harris B. C., 1973, Pivot Health (Lecture intéressante.{{{5(x)) ;
- [61] A Dictionary of Plants Used by Man, Usher G., 1974, Constable, ISBN 0094579202 (Oubliez le titre sexiste, c'est l'un des meilleurs livres sur le sujet. Énumère une gamme très étendue de plantes utiles du monde entier avec des détails très brefs sur les utilisations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [78] Propagation of Trees, Shrubs and Conifers, Sheat W. G., 1948, MacMillan and Co. (Un peu daté mais un bon livre sur les techniques de propagation avec des détails spécifiques pour un large éventail de plantes.{{{5(x)) ;
- [80] Hardy Woody Plants from Seed, McMillan-Browse P., 1985, Grower Books, ISBN 0-901361-21-6 (Ne traite pas de nombreuses espèces, mais il est très complet sur ceux qu'il couvre. Pas pour lecture occasionnelle.{{{5(x)) ;
- [101] Flowers of Europe - A Field Guide, Polunin O., 1969, Oxford University Press, ISBN 0192176218 (Un guide de poche excellent et bien illustré pour ceux qui ont de très grandes poches. Donne également quelques détails sur les utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
- [160] Natural Food Institute, Wonder, 1987, Crops (Une lecture fascinante, il s'agit d'une publication annuelle. Certains rapports semblent quelque peu exagérés.{{{5(x)) ;
- [183] Cornucopia - A Source Book of Edible Plants, Facciola S., 1990, Kampong Publications, ISBN 0-9628087-0-9 (Excellent. Contient une très large gamme de plantes alimentaires conventionnelles et non conventionnelles (y compris les tropicales) et où elles peuvent être obtenues (principalement les pépinières nord-américaines, mais aussi les instituts de recherche et beaucoup d'autres pépinières du monde entier.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [222] A Field Guide to Medicinal Plants. Eastern and Central N. America, Foster S. & Duke J. A., 1990, Houghton Mifflin Co., ISBN 0395467225 (Un livre concis traitant de près de 500 espèces. Un dessin au trait de chaque plante est inclus plus des photographies en couleur d'une centaine d'espèces. Très bon comme guide de terrain, il ne donne que de brefs détails sur les propriétés médicinales des plantes.{{{5(x)) ;
- [257] Native American Ethnobotany, Moerman D., 1998, Timber Press, Oregon, ISBN 0-88192-453-9 (Guide très complet mais laconique des utilisations indigènes des plantes. Excellente bibliographie, entièrement référencée pour chaque plante, donnant une voie vers d'autres informations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
Recherche de/pour :
- "Amelanchier canadensis" sur Google (pages et
images) ;
IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Amélanchier du canada" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Amelanchier canadensis" sur Google (pages et
images) ;
IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Amelanchier)
30 taxons
- Amélanchier à feuilles d'aulne
- Amélanchier à feuilles ovales
- Amélanchier à grappes
- Amélanchier de lamarck
- Amélanchier glabre
- Amelanchier alnifolia (Nutt.) Nutt. ex M. Roem. (Amélanchier à feuilles d'aulne)
- Amelanchier amabilis Wiegand
- Amelanchier arborea
- Amelanchier asiatica
- Amelanchier bartramiana
- Amelanchier basalticola Piper
- Amelanchier confusa
- Amelanchier cretica
- Amelanchier cusickii Fernald
- Amelanchier humilis Wiegand
- Amelanchier huroensis
- Amelanchier interior E.L.Nielsen
- Amelanchier intermedia Blanch.
- Amelanchier laevis Wiegand (Amélanchier glabre)
- Amelanchier lamarckii F. G. Schroed. (Amélanchier de lamarck)
- Amelanchier oblongifolia Wiegand
- Amelanchier obovalis
- Amelanchier obovata Knowlt.
- Amelanchier ovalis Medik. (Amélanchier à feuilles ovales)
- Amelanchier pallida Greene
- Amelanchier parviflora Douglas ex Hook.
- Amelanchier pumila
- Amelanchier sanguinea Decne.
- Amelanchier spicata Decne. (Amélanchier à grappes)
- Amelanchier stolonifera Wiegand
- Amelanchier utahensis Koehne
- Amelanchier weigandii
- Amelanchier x grandiflora Rehder
- Amelanchier x grandiflora
Espèces de la même famille (Rosaceae)
1351 taxons
- Abricot prune
- Abricotier
- Abricotier du japon
- Aigremoine eupatoire
- Alchémille à folioles soudées
- Alchémille brillante
- Alchémille commune
- Alchémille des champs
- Alchémille fendue
- Alchémille glabre
- Alchémille hybride
- Alchémille molle
- Alisier
- Alisier de Mougeot
- Alisier de suède
- Alouchier
- Amandier
- Amandier nain
- Amandier-nain trilobé
- Amélanchier à feuilles d'aulne
- Amélanchier à feuilles ovales
- Amélanchier à grappes
- Amélanchier de lamarck
- Amélanchier glabre
- Aronie à fruits noirs
- Aronie pourpre
- Aronie rouge
- Aubépine
- Aubépine à feuilles de tanaisie
- Aubépine d'Orient
- Aubépine de Lavallée
- Aubépine du Kansas
- Aubépine du lac Champlain
- Aubépine du Sinaï
- Aubépine noire
- Aubépine orientale
- Aubépine russe
- Aubépine subsoyeuse
- Aubépine succulente
- Azerole
- Barbe-de-bouc
- Benoîte à fruits variables
- Benoîte à grandes feuilles
- Benoîte aquatique
- Benoîte commune
- Benoîte de Chiloé
- Benoîte des montagnes
- Buisson ardent
- Cenellier de l'est
- Cenellier de l'ouest
- Acaena anserinifolia (Forst. & Forst.f.) Druce
- Acaena ovalifolia Ruiz & Pav.
- Agrimonia coreana Nakai
- Agrimonia eupatoria L. (Aigremoine eupatoire)
- Agrimonia odorata Mill.
- Agrimonia pilosa Kitam.
- Alchemilla alpina L. (Satinée)
- Alchemilla conjuncta Bab. (Alchémille à folioles soudées)
- Alchemilla fissa Hornem. (Alchémille fendue)
- Alchemilla glabra Buser (Alchémille glabre)
- Alchemilla hybrida Brgger (Alchémille hybride)
- Alchemilla mollis (Alchémille molle)
- Alchemilla plicatula Gand.
- Alchemilla splendens Christ (Alchémille brillante)
- Alchemilla vulgaris L. (Alchémille commune)
- Alchemilla xanthoclora
- Amelanchier alnifolia (Nutt.) Nutt. ex M. Roem. (Amélanchier à feuilles d'aulne)
- Amelanchier amabilis Wiegand
- Amelanchier arborea
- Amelanchier asiatica
- Amelanchier bartramiana
- Amelanchier basalticola Piper
- Amelanchier confusa
- Amelanchier cretica
- Amelanchier cusickii Fernald
- Amelanchier humilis Wiegand
- Amelanchier huroensis
- Amelanchier interior E.L.Nielsen
- Amelanchier intermedia Blanch.
- Amelanchier laevis Wiegand (Amélanchier glabre)
- Amelanchier lamarckii F. G. Schroed. (Amélanchier de lamarck)
- Amelanchier oblongifolia Wiegand
- Amelanchier obovalis
- Amelanchier obovata Knowlt.
- Amelanchier ovalis Medik. (Amélanchier à feuilles ovales)
- Amelanchier pallida Greene
- Amelanchier parviflora Douglas ex Hook.
- Amelanchier pumila
- Amelanchier sanguinea Decne.
- Amelanchier spicata Decne. (Amélanchier à grappes)
- Amelanchier stolonifera Wiegand
- Amelanchier utahensis Koehne
- Amelanchier weigandii
- Amelanchier x grandiflora Rehder
- Amelanchier x grandiflora
- Amelasorbus jackii
- Amygdalus andersonii
- Amygdalus communis L.
- Amygdalus graeca Lindl.
- Amygdalus lycioides Spach
- ...
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