Grande ciguë
(Conium maculatum)
Cette adventice annuelle relativement commune, originaire d’Europe et d’Asie occidentale, est très connue pour sa grande toxicité et les risques de confusion avec d'autr ...
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Affich., herbiers & co.
Grande ciguë 

Note alimentaire
Note médicinale ![]()
Cette adventice annuelle relativement commune, originaire d’Europe et d’Asie occidentale, est très connue pour sa grande toxicité et les risques de confusion avec d'autres ombellifères comme la carotte, le panais, le fenouil, le persil et le cerfeuil.
Conium maculatum
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Astéridées ;
- Clade 1 : Campanulidées ;
- Ordre APN : Apiales ;
- Famille APN : Apiaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Conium maculatum L. (1753)
- Synonymes français : ciguë maculée, ciguë tachetée, ciguë tachée
- Noms anglais et locaux : hemlock, poison hemlock, herb bennet, cicuta maggiore (it)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte 

Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Grande ciguë — *Conium maculatum*
Originaire d’Europe et d’Asie occidentale, cette apiacée est célèbre pour sa toxicité extrême** : toute la plante contient des alcaloïdes neurotoxiques, dont la **coniine**, responsables de paralysie respiratoire. Autrefois utilisée en médecine traditionnelle à très faibles doses, elle est aujourd’hui surtout connue comme plante **mortelle à éviter.
Parties comestibles / usages
En théorie, des feuilles cuites ou séchées** ont parfois été consommées localement, mais cela reste **fortement déconseillé**. Les risques d’intoxication sont majeurs, notamment par les **graines**, très concentrées en toxines. À retenir : **ne pas consommer, ne pas confondre avec d’autres ombellifères, et éviter tout usage domestique.
Culture
Plante bisannuelle**, rustique et très adaptable, la grande ciguë se développe facilement dans les terrains **riches en azote, humides, friches, bords de chemins et lieux perturbés. Elle se ressème spontanément. Sa culture est en pratique inutile en jardin alimentaire, sauf éventuellement pour collection botanique ou étude, avec une prudence absolue.
Voici une Fiche pédagogique et ludique sur la Grande ciguë.
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Grande ciguë
Conium maculatum L.
Introduction
La grande ciguë (Conium maculatum) est une plante sauvage de la famille des Apiacées, célèbre dans l’histoire pour sa forte toxicité. Originaire d’Europe et d’Asie occidentale, elle s’est largement naturalisée dans de nombreuses régions tempérées du monde. Facile à reconnaître quand on la connaît bien, elle reste surtout connue pour un danger majeur : elle peut être confondue avec des plantes comestibles comme la carotte sauvage, le cerfeuil ou le fenouil.
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1. Description physique
Morphologie
La grande ciguë est une plante bisannuelle pouvant atteindre 1,5 à 2,5 m, parfois davantage.
Elle présente :
- une tige dressée, creuse, ramifiée, glabre et souvent marquée de taches pourpres ou violacées ;
- des feuilles très découpées, d’un vert luisant, rappelant celles du persil ou de la carotte ;
- une odeur désagréable, parfois décrite comme fétide ou de souris lorsqu’on froisse la plante ;
- des petites fleurs blanches regroupées en ombelles composées, typiques des Apiacées ;
- des fruits secs brunâtres, très riches en substances toxiques.
Ses racines sont pivotantes et blanchâtres. La plante forme souvent une grande touffe très visible en été.
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2. Habitat et environnement
Conditions de croissance
La grande ciguë apprécie :
- les sols riches en azote ;
- les terrains humides à frais ;
- les bords de chemins, friches, talus, haies, fossés, décombres ;
- les expositions ensoleillées à mi-ombragées.
Elle supporte bien les climats tempérés et peut coloniser rapidement des espaces perturbés.
Zones géographiques
- Origine : Europe, Asie occidentale, Afrique du Nord selon certaines sources ;
- Répartition actuelle : largement naturalisée en Amérique du Nord, en Océanie et dans de nombreuses zones tempérées.
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3. Culture et entretien
Méthodes de culture
La grande ciguë n’a aucun intérêt alimentaire ou ornemental courant dans un jardin potager, et sa culture est généralement déconseillée.
- Semis : par graines, souvent en fin d’été ou en automne ;
- Croissance : rapide en terrain favorable ;
- Floraison : la seconde année, en général ;
- Récupération / récolte : uniquement pour étude botanique, avec grandes précautions.
Associations bénéfiques
Pour le jardin alimentaire, il n’existe pas d’association recommandée avec cette plante.
Au contraire, il vaut mieux éviter sa présence à proximité des plantes cultivées et des zones fréquentées par les enfants.
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4. Usages
Culinaire
Aucun usage culinaire n’est recommandé.
La grande ciguë est une plante extrêmement toxique et ne doit jamais être consommée. Les confusions avec des plantes comestibles peuvent être mortelles.
Médicinal
Historiquement, la grande ciguë a été employée en médecine traditionnelle à très faibles doses pour ses propriétés :
- calmantes,
- antispasmodiques,
- analgésiques,
- sédatives.
Mais cet usage est aujourd’hui obsolète et dangereux. L’automédication est à proscrire absolument.
Autres usages
- plante d’étude botanique ;
- plante connue dans l’histoire des poisons ;
- parfois utilisée dans des récits médicaux ou symboliques liés au danger et à la mort.
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5. Précautions
Toxicité et allergies
La grande ciguë est hautement toxique dans toutes ses parties :
- tiges,
- feuilles,
- fleurs,
- fruits,
- racines.
Elle contient des alcaloïdes neurotoxiques, notamment la coniine, qui peuvent provoquer :
- nausées,
- vertiges,
- troubles digestifs,
- faiblesse musculaire,
- paralysie progressive,
- arrêt respiratoire.
Doses recommandées
Il n’existe aucune dose sûre à recommander en usage domestique.
En pratique :
- ne pas consommer,
- ne pas utiliser en tisane, macération, cataplasme, ou automédication,
- éviter toute manipulation sans gants si l’on doit la retirer du jardin.
En cas de suspicion d’ingestion : urgence médicale immédiate.
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6. Écologie
Importance pour la biodiversité
Malgré sa toxicité, la grande ciguë joue un rôle dans certains milieux :
- elle offre des fleurs nectarifères à divers insectes pollinisateurs ;
- ses ombelles attirent notamment diptères, petits coléoptères et hyménoptères ;
- elle participe à la colonisation de sols remués et à la dynamique des friches.
Toutefois, sa toxicité limite son intérêt écologique pour la faune herbivore.
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7. Culture et histoire
Contexte historique et culturel
La grande ciguë est célèbre dans l’histoire antique. Elle est traditionnellement associée à la mort de Socrate, même si l’identification exacte de la plante utilisée reste discutée.
Dans l’imaginaire collectif, elle incarne :
- le poison,
- la confusion dangereuse avec les plantes comestibles,
- la frontière entre savoir botanique et survie.
Elle apparaît souvent dans les récits d’herboristerie comme exemple emblématique de la nécessité d’une identification rigoureuse.
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8. Activités ludiques
Dessin, peinture, coloriage, herbier
La grande ciguë peut servir de support à :
- un dessin botanique des ombelles et de la tige tachetée ;
- un coloriage pédagogique pour apprendre à reconnaître les Apiacées dangereuses ;
- un herbier d’observation à but scientifique, sans usage alimentaire.
Idée atelier :
- comparer la grande ciguë avec le cerfeuil sauvage, le persil ou la carotte sauvage pour repérer les différences visuelles.
Recettes et ateliers
Aucun atelier culinaire ne doit être réalisé avec cette plante.
En revanche, on peut proposer un atelier très utile :
- atelier de reconnaissance des plantes toxiques ;
- jeu des paires “comestible / dangereux” ;
- création d’une Fiche d’alerte illustrée pour apprendre à éviter les confusions.
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9. Conclusion
La grande ciguë est une plante fascinante, à la fois belle, discrète et redoutable. Elle rappelle combien la nature demande de l’attention, de l’humilité et du savoir. Mieux connaître cette plante, ce n’est pas seulement apprendre à l’éviter : c’est aussi développer un regard plus précis sur les plantes qui nous entourent, pour mieux les distinguer, les respecter et jardiner en sécurité.
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Si tu veux, je peux aussi te fournir cette Fiche :
1. en version HTML prête à intégrer sur ton site,
2. en version courte “afFichette”,
3. ou en version PDF/fiche enfant avec pictogrammes.Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Culture en pleine terre :
Plante adventice assez commune en Grande-Bretagne, elle prospère dans la plupart des sols, au soleil ou à mi-ombre, et évite les sols acides à l'état sauvage. Elle préfère un sol riche et humide[238]. C'est cette plante que Socrate aurait utilisée pour se suicider, bien qu'il s'agisse probablement d'une erreur[207]. Une forte dose est nécessaire pour qu'elle soit mortelle (ce qui contredit les notes précédentes sur sa toxicité[K]), et la mort par cette plante peut être très douloureuse, alors que Socrate serait mort sans douleur[207]. Selon un autre témoignage, les doses toxiques provoquent une paralysie qui débute aux pieds et remonte le long du corps. Aucune douleur n'est ressentie, l'esprit reste clair et lucide jusqu'à la mort, causée par asphyxie lorsque la paralysie atteint la poitrine[232]. La plante entière dégage une odeur fétide[7]{{{5(+)
Multiplication :
Semences : à semer de préférence directement en place dès leur maturité, à la fin de l’été. Elles germent généralement en automne{{{5(x)
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Bien que toute la plante soit très toxique, les feuilles séchées et/ou soigneusement cuites (bouillies, avec plusieurs changement d'eau) seraient consommables. Tout usage culinaire est cependant totalement déconseillé.
Détails :
Parties comestibles : feuilles, TOXIQUE{{{0(5(x),+x).
Utilisations comestibles :
Feuilles cuites[105]. Bien que toxiques, les plantes présentes dans le sud de l’Angleterre sont relativement inoffensives et leurs feuilles sont utilisées comme légume[2]. Elles peuvent également être séchées pour un usage ultérieur. La substance toxique serait détruite par une cuisson ou un séchage complet[4, 100]{{{5(+). La prudence est de mise, notamment concernant les remarques relatives aux plantes du sud de l’Angleterre[K], voir les notes sur la toxicité{{{5(K,x).(1*)
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
(1*)ATTENTION0(+x) : Plante très toxique, ses toxines sont particulièrement concentrées dans les graines [1, 7, 10, 19, 62, 76]. Les tiges contiennent jusqu'à 0,06 % d'alcaloïdes toxiques, les feuilles entre 0,03 et 0,8 %, les fleurs de 0,09 à 0,24 % et les fruits verts de 0,73 à 0,98 %[240]. Ces toxines sont cependant très volatiles et se décomposent facilement[65], surtout lorsque la plante est séchée ou cuite[4]. Elles paralysent les nerfs respiratoires, provoquant la mort par asphyxie[238]. Des enfants sont décédés après avoir utilisé les tiges creuses comme sarbacanes[200]. La toxicité de la plante est variable ; beaucoup pensent qu'elle est moins toxique lorsqu'elle pousse dans des climats plus frais[268]{{{5(+).
Cette plante est toxique ; elle a été utilisée en médecine, mais ne devrait pas être mangée ; le poison appelé Coniine est détruit par la chaleur si bien que dans certains endroits, les feuilles ont été bouillies et mangées comme un légume ; le poison est détruit par séchage ; elle a été rapportée comme étant consommée à certains endroits ; la cuisson des feuilles produit une odeur désagréable{{{0(+x).
Toutes les parties aériennes de la plante fraîche peuvent donc être toxiques, mais la plante entièrement desséchée sur pied ou mêlée au foin a perdu quasiment toute sa toxicité. De fait les intoxications sont très rares, d'autant plus que la plante exhale une odeur désagréable lorsquelle est froissée ou mastiquée.
La plante contient dans toutes ses parties, notamment les fruits, au moins cinq alcaloïdes violemment toxiques, avec principalement la conine (encore appelée coniine, conicine, cicutine ou cociine). Les quatre autres alcaloïdes sont le méthyl-éthyl-coniine, la pseudoconhydrine, la conhydrine et la pipéridine.
La teneur en alcaloïdes de la Grande Ciguë (et donc sa toxicité) varie en fonction de la zone de localisation et change sensiblement selon la maturité de la plante et les conditions climatiques, mais également son cycle végétatif et son lieu de développement. Ainsi, étant bisannuelle, selon la latitude où elle croît, elle fabrique des alcaloïdes neurotoxiques dès la première année ou lors de la seconde année de croissance.
La coniine est un perturbateur du système nerveux périphérique. Une dose de 0,2 g entraîne la mort d'un homme par paralysie respiratoire. Quelques grammes de fruits verts seraient alors mortels.
Chez l'homme, l'ingestion de ciguë provoque dans l'heure qui suit des troubles digestifs, des vertiges et céphalées, puis des paresthésies, une diminution de la force musculaire, et enfin une paralysie ascendante. Des convulsions et des rhabdomyolyses ont été rapportées, suivies d'insuffisance rénale aiguë et d'une paralysie respiratoire pouvant entraîner la mort{{{wiki.
Usages médicinaux
La ciguë est une plante très toxique utilisée depuis longtemps en médecine traditionnelle, bien qu'elle soit très rarement employée en phytothérapie moderne[238, 254]. C'est une plante narcotique aux propriétés sédatives et analgésiques[238]. Elle contient de la coniine, une substance extrêmement toxique pouvant également provoquer des malformations congénitales[254]. La plante entière possède des propriétés analgésiques, antispasmodiques, émétiques, galactogènes et sédatives[4, 7, 9, 21, 213, 222]. Elle est utilisée traditionnellement pour traiter le cancer[222] et était autrefois largement employée par voie interne à très faibles doses pour soigner diverses affections, notamment les tumeurs, l'épilepsie, la coqueluche, la rage et comme antidote à l'empoisonnement à la strychnine[232, 254]. Elle est encore utilisée en usage externe, généralement sous forme de pommades et d'huiles, pour traiter les mastites, les tumeurs malignes (notamment le cancer du sein), les fissures anales et les hémorroïdes[238]. Les feuilles et les tiges doivent être récoltées au début de la formation des premiers fruits, car c'est à ce moment qu'elles sont les plus actives sur le plan médicinal[4]. Les fruits sont cueillis soit à pleine maturité, soit avant qu'ils ne jaunissent, puis séchés[4]. En raison de sa toxicité extrême, cette plante est rarement employée de nos jours[232]. Son utilisation requiert une extrême prudence et uniquement sous la supervision d'un praticien qualifié[21, 238]. Voir également les notes ci-dessus concernant sa toxicité. Un remède homéopathique est préparé à partir d'une teinture de la plante fraîche, récoltée en fleurs[232]. Il est utilisé pour traiter des affections telles que les vertiges, la toux, l'insomnie, la fatigue[232], l'artériosclérose et les problèmes de prostate[7]{{{5(+)
Galerie(s)
Par Stefan.lefnaer, via wikimedia
Par Franz Eugen Köhler, Köhler's Medizinal-Pflanzen, via wikimedia
Par BetacommandBot, via wikimedia
Par Rasbak, via wikimedia
Par Stefan.lefnaer, via wikimedia
Par Djtanng, via wikimedia
Par MPF, via wikimedia
Par Saxo, via wikimedia
Par Totnesmartin, via wikimedia
Par Didier Descouens, via wikimedia
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia (en anglais) ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais) ; 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) ;
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [K] Ken Fern (Notes tirées d'observations, de dégustation, etc., à "Plants For A Future" et lors de voyages sur le terrain{{{5(x)) ;
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [2] Sturtevant's Edible Plants of the World, Hedrick U. P., 1972, Dover Publications, ISBN 0-486-20459-6 (Beaucoup d'entrées, beaucoup d'informations dans la plupart des entrées et références.{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [9] Edible and Medicinal Plants, Launert E., 1981, Hamlyn, ISBN 0-600-37216-2 (Couvre les plantes en Europe. un dessin de chaune, un peu d'informations intéressantes.{{{5(x)) ;
- [10] Poisonous Plants and Animals, Altmann H., 1980, Chatto and Windus, ISBN 0-7011-2526-8 (Un petit livre, raisonnable mais pas très détaillé.{{{5(x)) ;
- [19] Poisonous Plants, Stary F., 1983, Hamlyn, ISBN 0-600-35666-3 (Pas très complet, mais facile à lire.{{{5(x)) ;
- [21] The Herb Book, Lust J., 1983, Bantam books, ISBN 0-553-23827-2 (Beaucoup d'informations se sont entassées dans un livre assez petit.{{{5(x)) ;
- [62] A Field Guide to N. American Edible Wild Plants, Elias T. & Dykeman P., 1982, Van Nostrand Reinhold, ISBN 0442222009 (Très lisible.{{{5(x)) ;
- [65] A Colour Atlas of Poisonous Plants, Frohne D. & Pfänder J., 1984, Wolfe, ISBN 0723408394 (Brillant. Allant dans les détails techniques, mais d'une manière très lisible. Le meilleur travail sur le sujet que j'ai rencontré jusqu'à présent.{{{5(x)) ;
- [76] Lichens for Vegetable Dyeing, Bolton E., 1972, Studio Vista, ISBN 0-289-70288-7 (Un petit livre intéressant pour le lecteur occasionnel et le passionné.{{{5(x)) ;
- [100] Flowers of Europe - A Field Guide, Polunin O., 1969, Oxford University Press, ISBN 0192176218 (Un guide de poche excellent et bien illustré pour ceux qui ont de très grandes poches. Donne également quelques détails sur les utilisations des plantes.{{{5(x)) ;
- [105] Tanaka's Cyclopaedia of Edible Plants of the World, Tanaka T., 1976, Keigaku Publishing (Le guide le plus complet des plantes comestibles que j'ai rencontrés. Seule l'entrée la plus courte pour chaque espèce, cependant, et certaines des entrées sont plus qu'un peu douteuses. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [200] The New RHS Dictionary of Gardening, Huxley A., 1992, MacMillan Press, ISBN 0-333-47494-5 (Excellent et très complet, bien qu'il contienne un certain nombre d'erreurs. Licencé mais aussi très détaillé.{{{5(x)) ;
- [213] Earth Medicine, Earth Food, Weiner. M. A., 1980, Ballantine Books, ISBN 0-449-90589-6 (Un joli livre à lire, il est difficile de rechercher des plantes individuelles puisque le livre est divisé en sections séparées traitant des différentes utilisations médicinales plus une section sur les plantes comestibles. Les noms communs sont utilisés au lieu de botanique.{{{5(x)) ;
- [222] A Field Guide to Medicinal Plants. Eastern and Central N. America, Foster S. & Duke J. A., 1990, Houghton Mifflin Co., ISBN 0395467225 (Un livre concis traitant de près de 500 espèces. Un dessin au trait de chaque plante est inclus plus des photographies en couleur d'une centaine d'espèces. Très bon comme guide de terrain, il ne donne que de brefs détails sur les propriétés médicinales des plantes.{{{5(x)) ;
- [232] The Complete Homeopathy Handbook, Castro M., 1990, Macmillan, London, ISBN 0-333-55581-3 (Un guide concis du débutant sur le sujet. Très lisible.{{{5(x)) ;
- [238] Encyclopaedia of Herbs and their Uses, Bown D., 1995, Dorling Kindersley, London, ISBN 0-7513-020-31 (Un livre très bien présenté et instructif sur les herbes du monde entier. Beaucoup de choses pour le lecteur occasionnel et l'étudiant avide d'apprendre. Un seul regret est la façon particulière d'avoir deux rubriques distinctes pour chaque plante.{{{5(x)) ;
- [240] Glossary of Indian Medicinal Plants (Including the Supplement), Chopra R. N., Nayar S. L. & Chopra I. C., 1986, Council of Scientific and Industrial Research, New Delhi (Des détails très localisés des utilisations médicinales des plantes avec un large éventail de références et des détails de recherche sur la chimie des plantes. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
- [254] The Encyclopedia of Medicinal Plants, Chevallier A., 1996, Dorling Kindersley, London, ISBN 9-780751-303148 (Un excellent guide sur plus de 500 des herbes médicinales les plus connues du monde entier.{{{5(x)) ;
- [268] The Encyclopedia of Herbs and Herbalism, Stuart M. (éditeur), 1979, Orbis Publishing, London, ISBN 0-85613-067-2 (Excellentes herbes avec de bonnes informations concises sur plus de 400 herbes.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
dont bibliographie/références de 0FPI ("FOOD PLANTS INTERNATIONAL", en anglais) :
Ambasta, S.P. (Ed.), 2000, The Useful Plants of India. CSIR India. p 139 ; Bremness, L., 1994, Herbs. Collins Eyewitness Handbooks. Harper Collins. p 243 ; Dashorst, G.R.M., and Jessop, J.P., 1998, Plants of the Adelaide Plains & Hills. Botanic Gardens of Adelaide and State Herbarium. p 114 ; Esperanca, M. J., 1988. Surviving in the wild. A glance at the wild plants and their uses. Vol. 2. p 7 ; Hedrick, U.P., 1919, (Ed.), Sturtevant's edible plants of the world. p 214 ; Hussey, B.M.J., Keighery, G.J., Cousens, R.D., Dodd, J., Lloyd, S.G., 1997, Western Weeds. A guide to the weeds of Western Australia. Plant Protection Society of Western Australia. p 82 ; Lamp, C & Collet F., 1989, Field Guide to Weeds in Australia. Inkata Press. p 81 ; Loughmiller, C & L., 1985, Texas Wildflowers. A Field Guide. University of Texas, Austin. p 229 ; Low, T., 1991, Wild Herbs of Australia and New Zealand. Angus & Robertson. p 65 ; Marinelli, J. (Ed), 2004, Plant. DK. p 450 ; Paczkowska, G. & Chapman, A.R., 2000, The Western Australian Flora. A Descriptive Catalogue. Western Australian Herbarium. p 146 ; Plants For A Future database, The Field, Penpol, Lostwithiel, Cornwall, PL22 0NG, UK. https://www.scs.leeds.ac.uk/pfaf/
Recherche de/pour :
- "Conium maculatum" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Grande ciguë" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Conium maculatum" sur Google (pages et
images) ;
GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces de la même famille (Apiaceae)
523 taxons
- Aciphylle de Colenso
- Aciphylle squarreux
- Ajowan
- Ammi élevé
- Ammi visnage
- Aneth
- Aneth des moissons
- Angélique
- Angélique à tige pourpre
- Angélique de Chine
- Angélique de Dahurie (tp* de "Angelica dahurica" e
- Angélique des bois
- Angélique géante
- Angélique polymorphe
- Anis
- Anis-marron commun
- Anthrisque sauvage
- Anyswortel
- Arracacha
- Arracacha musquée
- Ase fétide
- Astrance géante
- Azorelle
- Berce
- Berce antasiatique
- Berce ciliée
- Berce de Mantegazzi
- Berce de Möllendorff
- Berce de Perse
- Berce de Sibérie
- Berce de Sosnowski
- Berce éminente
- Berce laineuse
- Berce pubescente
- Berle à feuilles étroites
- Berle à larges feuilles
- Bifora à testicules
- Bifora radiante
- Boucage voyageur
- Bunion
- Bunium
- Buplèvre de Gibraltar
- Buplèvre en buisson
- Buplèvre en faux à feuilles étroites
- Buplèvre glauque
- Carotte
- Carotte à glochides
- Carvi
- Carvi de Gairdner
- Caucalis à feuilles larges
- Aciphylla bidentata F. Muell.
- Aciphylla colensoi Hook.f. (Aciphylle de Colenso)
- Aciphylla glacialis
- Aciphylla squarrosa J.R.Forst. & G.Forst. (Aciphylle squarreux)
- Aegopodium alpestre Ledeb.
- Aegopodium podagraria L. (Podagraire)
- Aethusa cynapium L. (Ciguë des jardins)
- Afrosciadium harmsianum
- Alepidea longifolia E.Mey. ex Dmmer
- Alepidea natalensis J.M.Wood & M.S.Evans
- Alepidea peduncularis Steud. ex A.Rich.
- Alepidea spp.
- Ammi majus L. (Ammi élevé)
- Ammi visnaga (L.) Lam. (Ammi visnage)
- Ammodaucus leucotrichus Coss.
- Ammoides pusilla (Faux Ammi fluet)
- Anethum foeniculoides Maire & Wilczek
- Anethum graveolens L. (Aneth)
- Anethum sowa Roxb. ex Fleming
- Angelica acutiloba
- Angelica amurensis Schischk.
- Angelica archangelica L. (Angélique)
- Angelica arguta Nutt.
- Angelica atropurpurea L. (Angélique à tige pourpre)
- Angelica cartilaginomarginata
- Angelica crucifolia Kom.
- Angelica dahurica (Hoffm.) Benth. & Hook.f. ex Franch. & Sav. (Angélique de Dahurie (tp* de "Angelica dahurica" e)
- Angelica decursiva
- Angelica edulis Miyabe ex Y.Yabe
- Angelica genuflexa Nutt.
- Angelica gigas Nakai (Angélique géante)
- Angelica glauca Edgew.
- Angelica gmelinii
- Angelica grosseserrata Maxim.
- Angelica hendersonii J.M.Coult. & Rose
- Angelica japonica A.Gray
- Angelica keiskei
- Angelica koreana Maxim.
- Angelica lucida L.
- Angelica megaphylla Diels
- Angelica montana Brot.
- Angelica polymorpha Maxim. (Angélique polymorphe)
- Angelica pubescens Maxim.
- Angelica sinensis (Oliv.) Diels (Angélique de Chine)
- Angelica sylvestris L. (Angélique des bois)
- Angelica tomentosa S.Watson
- Angelica ursina
- Annesorhiza flagellifolia Burtt Davy
- Annesorhiza macrocarpa Eckl. & Zeyh. (Anyswortel)
- Annesorhiza nuda (Aiton) B.L.Burtt (Anyswortel)
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