Cardère commune
(Dipsacus fullonum)
Originaire d'Europe, cette herbacée bisannuelle, mesurant de 70 cm à 1,5 m de haut, était autrefois utilisée pour le cardage de la laine notamment.
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Affich., herbiers & co.
Cardère commune 
Originaire d'Europe, cette herbacée bisannuelle, mesurant de 70 cm à 1,5 m de haut, était autrefois utilisée pour le cardage de la laine notamment.
Note médicinale ![]()
autre utilité ![]()
Dipsacus fullonum
Classification
- Classique : en haut de l'écran, sous le coeur.
- Phylogénétique :
- Clade 4 : Angiospermes ;
- Clade 3 : Dicotylédones_vraies ;
- Clade 2 : Astéridées ;
- Clade 1 : Campanulidées ;
- Ordre APN : Dipsacales ;
- Famille APN : Caprifoliaceae ;
À droite, cet arbre phylogénétique des plantes montre les principaux clades et groupes traditionnels (monophylétiques en noir et paraphylétiques en bleu).
Dénominations
- Nom botanique : Dipsacus fullonum L. (1753)
- Synonymes français : cardère à foulons, cardère des foulons, cardère sauvage, bonnetier sauvage, cabaret des oiseaux (cabaret-des-oiseaux), peignes-bourriques, chardon de loup, roncines, grattoirs, aragnées, hérissons, porc-épics, bain de Notre-Dame, chardon à foulon, chardon à bonnetier, lavoir-de-Vénus, peigne de loup
- Noms anglais et locaux : teasel, clothier's teasel, common teasel, wild teasel, wilde Karde (de), kardvädd (sv)
Description et culture
Tableau récapitulatif
Parties comes-tibles Note comest. (1-5) Note medic. (1-5) (Zones de) Rusticité Besoins en 
Besoins en
(1-3)Périodes de semis et récoltes Graines au gramme Durée de viabilité Profon-deur semis Espace-ment plants Espace-ment lignes Durée germi-native Durée avant récolte

Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8 J F M A M J
J A S O N D
J F M A M J
J A S O N D
-
Résumé, fiche pédagogique et recettes (selon comestibilité avérée)
Un résumé, une fiche pédagogique et quatre recettes (une salade, une potée et deux utilisations traditionnelles), mettant en lumière cette plante (via Terra, l'I.A. de ce site)
ATTENTION
Les données de l'I.A. (Intelligence artificielle) ne sont pas sourcées (référencées). Ces informations sont affichées à titre indicatif. Elles peuvent provenir de rapports (documents) officiels mais également de discussions, blogs, etc... Il est impératif de vérifier celles-ci avant toute utilisation alimentaire ou médicinale.
Méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes, en cas de doute persistant et/ou en condition de survie
Louis Bubenicek (Dictionnaire des plantes comestibles, 2001) :
"Dans le doute sur la comestibilité d'une plante et/ou face à des situations extrèmes comme celles de la survie (pilote, campeurs, géologues...), je reproduis ici les règles édictées par l'armée américaine pour préparer ses commandos égarés en pays inconnus.
Publié en l994 " The U.S. Army Survival Manual " apporte une méthodologie d'approche de la comestibilité des plantes qui a été reprise par J.Hopkins dans son ouvrage " Strange foods " publié en 1999.
Pour accéder à la sécurité alimentaire on doit procéder par les étapes successives et incontournables suivantes" :
Citation
- N'effectuer à chaque fois le test que sur une partie dûment identifiée de la plante.
- Décomposer la plante en ses composants de base : feuilles, pétioles, tiges, racines, bourgeons, fleurs etc..
- Sentir la plante pour repérer d'éventuelles odeurs fortes ou acides. Bien prendre conscience que l'odeur seule ne peut être retenue comme un critère de comestibilité.
- Ne pas manger pendant 8 heures avant de commencer le test.
- Pendant ces 8 heures d'abstention, tester le caractère de poison de contact en plaçant une partie de l'organe étudié de
la plante dans le creux du coude ou du poignet.
Normalement 15 minutes sont suífisantes pour voir apparaître une reaction potentielle. - Pendant la période de test, ne rien porter à la bouche à l'exception d'eau purifiée et la partie de plante testée.
- Prendre un tout petit morceau de l'organe de la plante en test et préparé suivant la méthode que l'on envisage pour le manger.
- Avant de mettre en bouche le morceau préparé, porter un fragment sur I'extérieur de la lèvre pour tester le caractere brûlant ou agressif.
- Si après 3 minutes il n'apparaît aucune réaction sur la lèvre, mettre la préparation sur la langue et l'y maintenir environ 15 minutes.
- Si à ce moment il n'y a toujours pas de réaction, mastiquer le morceau pendant 15 minutes mais ne PAS AVALER.
- S'iI n'apparaît aucun signe de brûlure, et de manière globale d'irritation, alors avaler.
- Attendre 8 heures. Au moindre signe médical de toxicité pendant cette période, provoquer le vomissement et boire de l'eau abondamment.
- Si tout s'est bien passé jusque là, manger une bolée de l'organe en cause et préparé de la même manière que précédemment. Attendre encore 8 heures. En l'absence d'effets secondaires, l'organe de la plante préparé comme proposé peut être consommé sans danger.
NB : il est enfin recommandé de tester une par une les autres parties de la même plante car plusieurs ont des composants comestibles et d'autres toxiques. De même il ne doit pas être inferé qu'une partie comestible après cuisson soit comestible à l'état cru.
Fin de citation
Dans tous les cas, évitez de consommer une plante si vous n'êtes pas sûr de sa comestibilité et/ou de son identification, et que vous n'en avez pas la nécessité. Évitez également la surconsommation (d'autant plus régulière) de tout aliment, quel qu'il soit (privilégiez une alimentation variée et la bio-diversité).
Dipsacus fullonum (Cardère commune) : Originaire d'Europe, cette plante est appréciée pour ses usages variés. Elle est principalement cultivée pour ses feuilles comestibles, qui peuvent être utilisées en tant que potherbe, bien que leur texture soit légèrement épineuse. En plus de ses applications culinaires, la cardère a été utilisée historiquement pour la fabrication de fromage en tant que coagulant naturel. Elle est aussi un habitat important pour les pollinisateurs. En termes de culture, la cardère commune préfère les sols riches et bien drainés, et elle se développe facilement dans des conditions ensoleillées. Il est important de noter que certaines parties de la plante peuvent être difficiles à consommer en raison de leur texture.
Voici une Fiche complète sur la plante Dipsacus fullonum, communément appelée Cardère commune.
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1. Titre et Introduction :
- Nom commun et scientifique : Cardère commune (Dipsacus fullonum)
- Brève introduction : Originaire d'Europe, la Cardère commune est une plante herbacée bisannuelle qui mesure entre 70 cm et 1,5 m de hauteur. Historiquement, elle a été utilisée pour le cardage de la laine, et ses capitules floraux ont été prisés pour leur utilisation en fleuristerie.
2. Description Physique :
- Morphologie : La Cardère commune se caractérise par sa tige rigide, souvent épineuse, avec des feuilles en forme de lance, disposées en rosette. Les fleurs, qui apparaissent au sommet de la plante, sont regroupées en capitules et ont une coloration allant du violet au blanc.
3. Habitat et Environnement :
- Conditions de croissance : La Cardère préfère les sols riches, bien drainés, et s'épanouit dans des endroits ensoleillés. Elle peut tolérer une humidité modérée.
- Zones géographiques : On la trouve généralement dans les prairies, les bords de chemins et les zones broussailleuses à travers toute l'Europe. Elle s'adapte à une variété de climats tempérés.
4. Culture et Entretien :
- Méthodes de culture : Les semis se font idéalement au début du printemps, directement en plein air. Il est recommandé de laisser de l'espace entre les plants pour permettre une bonne circulation de l'air.
- Associations bénéfiques : La Cardère peut être cultivée aux côtés de plantes comme les tournesols et les dahlias, tandis que les cultures de trèfle doivent être évitées à proximité.
5. Usages :
- Culinaire : Les jeunes feuilles de Cardère sont comestibles et peuvent être utilisées dans des plats tels que des soupes ou des salades, bien que leur texture puisse être légèrement rugueuse.
- Médicinal : Traditionnellement, la racine de Cardère a été utilisée comme un remède pour des maux variés, agissant comme diurétique et sudorifique.
- Autres : La Cardère était historiquement utilisée pour peigner les tissus, en particulier la laine. Elle attire également de nombreux pollinisateurs.
6. Précautions :
- Toxicité ou allergies : Bien que généralement considérée comme sûre, des précautions doivent être prises quant à la consommation excessive des feuilles due à leur texture rude. Les personnes allergiques aux plantes de la famille des Dipsacaceae doivent éviter cette plante.
7. Écologie :
- Importance pour la biodiversité : La Cardère joue un rôle crucial dans son écosystème en fournissant nectar et pollen aux abeilles et autres insectes pollinisateurs.
8. Culture et Histoire :
- Contexte historique et culturel : Utilisée depuis des siècles pour le cardage de la laine, la Cardère a également une place dans les traditions folkloriques. Son image est souvent associée à l'artisanat textile.
9. Activités Ludiques :
- Dessin, Peinture, Coloriage, Herbier : Encouragez les enfants à dessiner la Cardère en utilisant de véritables échantillons ou à réaliser des coloriages de la plante.
- Recettes : Organisez des ateliers de cuisine où les participants peuvent apprendre à utiliser les feuilles de Cardère dans des plats variés, comme des soupes.
10. Conclusion :
La Cardère commune, avec son histoire riche et ses multiples usages, est une plante fascinante qui mérite une place dans nos jardins et nos cuisines. En plus de ses vertus culinaires et médicinales, elle contribue à la biodiversité en attirant de nombreux pollinisateurs.
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Voilà, j'espère que cette fiche vous sera utile pour promouvoir la Cardère commune au sein de l'association Le Potager de mes Rêves !
Recettes
Voici quatre recettes à base de Dipsacus fullonum (Cardère commune) :
1. Salade de feuilles de Cardère commune
Ingrédients :
- 100 g de jeunes feuilles de Cardère commune (bien lavées)
- 50 g de tomates cerises
- 1 avocat
- 1 petit concombre
- 30 g de fromage de chèvre émietté
- Huile d'olive
- Vinaigre balsamique
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Dans un saladier, mélanger les feuilles de Cardère avec les tomates cerises coupées en deux, le concombre coupé en dés et l'avocat en tranches.
2. Ajouter le fromage de chèvre émietté.
3. Dans un petit bol, mélanger l'huile d'olive, le vinaigre balsamique, le sel et le poivre. Verser cette vinaigrette sur la salade.
4. Mélanger délicatement et servir frais.
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2. Potée de légumes à la Cardère
Ingrédients :
- 150 g de jeunes feuilles de Cardère commune
- 2 carottes
- 1 poireau
- 2 pommes de terre
- 1 oignon
- 1 litre de bouillon de légumes
- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Dans une grande casserole, faire chauffer l'huile d'olive. Ajouter l'oignon émincé et le faire revenir jusqu'à ce qu'il soit translucide.
2. Ajouter les carottes en rondelles, le poireau émincé et les pommes de terre coupées en dés. Faire revenir pendant quelques minutes.
3. Verser le bouillon de légumes et porter à ébullition. Réduire le feu et laisser mijoter pendant 20 minutes.
4. Ajouter les feuilles de Cardère et cuire encore 10 minutes.
5. Assaisonner avec du sel et du poivre avant de servir.
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3. Infusion de feuilles de Cardère
Ingrédients :
- 10 g de feuilles de Cardère commune sèches
- 500 ml d'eau
Instructions :
1. Porter l'eau à ébullition.
2. Ajouter les feuilles de Cardère dans l'eau bouillante et laisser infuser pendant 10 minutes.
3. Filtrer l'infusion pour enlever les feuilles.
4. Servir chaud, éventuellement sucré avec un peu de miel si désiré.
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4. Pesto de feuilles de Cardère
Ingrédients :
- 100 g de jeunes feuilles de Cardère commune (bien lavées)
- 30 g de pignons de pin
- 50 g de parmesan râpé
- 1 gousse d'ail
- 100 ml d'huile d'olive
- Sel et poivre au goût
Instructions :
1. Dans un mixeur, ajouter les feuilles de Cardère, les pignons de pin, le parmesan et l'ail.
2. Mixer en ajoutant progressivement l'huile d'olive jusqu'à obtenir une texture lisse.
3. Assaisonner avec du sel et du poivre.
4. Utiliser ce pesto sur des pâtes, des tartines ou comme base pour des sauces.
Ces recettes mettent en valeur les feuilles de Cardère commune tout en respectant leur comestibilité. Bon appétit !
Cf.
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Risques et précautions à prendre
Description :
Originaire d'Europe, cette herbacée bisannuelle, mesurant de 70 cm à 1,5 m de haut, était autrefois utilisée pour le cardage de la laine notamment.
Culture en pleine terre :
Réussit dans la plupart des sols[1], mais préfère l'argile[17]. Préfère un sol riche et profond[169]. Nécessite une exposition ensoleillée[169]. C'est une bonne plante à papillons[24]. C'est la véritable espèce sauvage de cardère ; ses bractées sont trop souples pour être utilisées pour peigner les tissus[17]. Les capitules fleuris sont très prisés des fleuristes car ils conservent leur couleur presque indéfiniment une fois séchés[7]{{{5(+)
Multiplication :
Semis : il est préférable de les semer au début du printemps, in situ[115]. Les graines peuvent également être semées de février à mai ou d'août à octobre. Tous les semis, sauf les plus précoces, peuvent être réalisés en extérieur{{{5(+,x)
Consommation (rapports de comestibilité, parties utilisables et usages alimentaires correspondants)
Les feuilles sont comestibles, pouvant être utilisées comme potherbe (herbe potagère, épinard), mais épineuses. La plante a également été utilisée comme caille-lait.
Détails :
Feuille (feuilles242 [nourriture/aliment {comme{{{(dp*) herbe potagère / légume-feuille / légume vert{{{~~242(dp*)}]) comestible242.
Feuilles épineuses mais comestibles, raison pour laquelle elle figure parmi les herbes potagères ("potherbes") par Galen{{{242. La plante a également été utilisée comme agent de coagulation / caillage (caille-lait) pour la préparation de fromage{{{~~241(dp*).
Partie testée :
/
Risques et précautions à prendre
néant, inconnus ou indéterminés.
Usages médicinaux
La cardère est peu utilisée en herboristerie moderne et ses effets thérapeutiques sont controversés[254]. Traditionnellement, elle était utilisée pour traiter des affections telles que les verrues, les fistules (orifices anormaux traversant la peau) et les plaies cancéreuses[254]. La racine est sudorifique, diurétique et stomachique[7]. Une infusion renforcerait l'estomac, ouvrirait l'appétit, éliminerait les obstructions hépatiques et traiterait la jaunisse[4, 254]. La racine est récoltée au début de l'automne et séchée pour une utilisation ultérieure[7]. Une infusion de feuilles a été utilisée en lotion pour traiter l'acné[257]. La plante est traditionnellement utilisée dans le traitement du cancer ; une pommade à base de racines est utilisée pour traiter les verrues, les phanères et les panaris[4, 218]. Un remède homéopathique est fabriqué à partir de la plante à fleurs[7]. Elle est utilisée dans le traitement des maladies de la peau[7]{{{5(+)
Autres usages
Un colorant bleu obtenu à partir de la plante séchée est un substitut de l'indigo[74]. Il est soluble dans l'eau[74]. Un jaune est obtenu lorsque la plante est mélangée à de l'alun[148]{{{5(+). Les chardons sont également parfois cultivés comme plantes ornementales, et les têtes séchées sont utilisées en fleuristerie. Les graines constituent une importante ressource alimentaire hivernale pour certains oiseaux, notamment le chardonneret élégant. Les chardons sont souvent cultivés dans les jardins et encouragés dans certaines réserves naturelles pour les attirer. C'est une riche source de pollen et de nectar pour les abeilles et autres insectes. Autrefois largement utilisé dans le traitement des textiles, il fournit un peigne naturel pour nettoyer, aligner et relever le poil des tissus, en particulier la laine{{{5(x)
Galerie(s)
Par AnRo0002, via wikimedia
Par Krause E.H.L., Sturm J., Lutz K.G. (Flora von Deutschland in Abbildungen nach der Natur, Zweite auflage, vol. 13: t. 1, 1905), via plantillustrations
Par Jeffdelonge, via wikimedia
Par Warden, via wikimedia
Par Didier Descouens, via wikimedia
Par H. Zell, via wikimedia
Par H. Zell, via wikimedia
Par Prof. Dr. Otto Wilhelm Thomé Flora von Deutschland, Österreich und der Schweiz 1885, Gera, Allemagne, via wikimedia
Exemples d'étiquettes, affichettes, herbiers & co.
Étiquettes individuelles
Planches d'étiquettes
Herbiers simples et améliorés
Affichettes
Autres fichiers (pour coloriage(s), gravure(s), décoration...)
Affichettes, herbiers & co. (générateur-s)
Screens
Fiches aux formats PDF, JPG & DOC
Rusticité (résistance face au froid/gel, climat)
Zones de rusticité : 4, 5, 6, 7, 8
Liens, sources et/ou références
Liens :
Wikipedia ; Wikipedia (en allemand) ; "The Basics of Making Cheese : Coagulants/Rennet" (en anglais) ; Jardin L'Encyclopédie ;Sources et/ou références :
bibliographie (liste des sources et/ou références de l'encyclopédie)
dont classification : IPNI ("International Plant Names Index", en anglais) ; TPL ("The Plant List", en anglais) ; GRIN ("Germplasm Resources Information Network", en anglais) ; Kew (POWO - "Plant Of the World Online", "Royal Botanical Garden", en anglais) ; Tela Botanica ;
dont livres et bases de données : 241"Cheesemaking Practice" (livre en anglais, pages 157 et 158, par Reg Scott,R. Richard Kennet), 242"Food in the Ancient World from A to Z" (livre en anglais, par Andrew Dalby) ; 87Le Truffaut du Potager (collectif, éditions Larousse, 2010) / détails du livre
dont bibliographie/références de 5PFAF ("Plants For A Future", en anglais)
- [1] RHS Dictionary of Plants plus Supplement, Chittendon F., 1956, Oxford University Press, 1951 (Liste complète des espèces et comment les cultiver. Assez dépassé, il a été remplacé en 1992 par un nouveau dictionnaire - voir [200]{{{5(x)) ;
- [4] A Modern Herbal, Grieve, 1984, Penguin, ISBN 0-14-046-440-9 (Pas si moderne (1930 ?) mais beaucoup d'informations, principalement sur les plantes tempérées.{{{5(x)) ;
- [7] Encyclopaedia of Medicinal Plants, Chiej R., 1984, MacDonald, ISBN 0-356-10541-5 (Couvre les plantes qui poussent en Europe. Il donne également d'autres informations intéressantes sur les plantes. De bonnes photographies.{{{5(x)) ;
- [17] Flora of the British Isles, Clapham, Tutin & Warburg, 1962, Cambridge University Press (Une flore très complète, l'ouvrage de référence standard mais il n'a pas de photos.{{{5(x)) ;
- [24] Making a Wildlife Garden, Baines C. (Assez bien avec beaucoup d'idées sur la création de zones pour les amoureux dans le jardin.{{{5(x)) ;
- [74] Flora of the USSR, Komarov V. L., 1968, Israel Program for Scientific Translation (Une traduction immense (25 ou plus) et une traduction non encore complète de la flore russe. Pleine d'informations sur les utilisations et les habitats des plantes, mais lourd pour les lecteurs occasionnels.{{{5(x)) ;
- [115] The Useful Plants of Great Britain, Johnson C. P. (Il y a environ cent ans, mais toujours un très bon guide pour les plantes utiles de la Grande-Bretagne.{{{5(x)) ;
- [148] Herbs of Greece, Niebuhr A. D., 1970, Herb Society of America (Un petit livre agréable sur les herbes grecques.{{{5(x)) ;
- [169] A Weavers Garden, Buchanan R. (Couvre tous les aspects de la culture de vos propres vêtements, des plantes à fibres aux colorants.{{{5(x)) ;
- [218] Medicinal Plants of China, Duke J. A. & Ayensu E. S., 1985, Reference Publications, Inc., ISBN 0-917256-20-4 (Détails concernant plus de 1 200 plantes médicinales de Chine et brefs détails de leurs utilisations. Il s'agit souvent d'une analyse, ou du moins d'une liste de constituants. Lourd si vous n'êtes pas dans le sujet.{{{5(x)) ;
- [254] The Encyclopedia of Medicinal Plants, Chevallier A., 1996, Dorling Kindersley, London, ISBN 9-780751-303148 (Un excellent guide sur plus de 500 des herbes médicinales les plus connues du monde entier.{{{5(x)) ;
- [257] Native American Ethnobotany, Moerman D., 1998, Timber Press, Oregon, ISBN 0-88192-453-9 (Guide très complet mais laconique des utilisations indigènes des plantes. Excellente bibliographie, entièrement référencée pour chaque plante, donnant une voie vers d'autres informations. Pas pour le lecteur occasionnel.{{{5(x)) ;
Si parmis ces dernières (entre crochets) vous ne trouvez pas une ou plusieurs référence(s) utilisée(s) par PFAF ("Plants For A Future"), voici la liste complète (en anglais)
Recherche de/pour :
- "Dipsacus fullonum" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
- "Cardère commune" sur Google (pages, images et recettes) ;
- "Dipsacus fullonum" sur Google (pages et
images) ;
TROPICOS (en anglais) ;
Pl@ntNet ;
Pl@ntUse ;
"Useful Tropical Plants" (en anglais) ou
"Useful Temperate Plants" (en anglais) ;
Espèces du même genre (Dipsacus)
4 taxons
Espèces de la même famille (Caprifoliaceae)
119 taxons
- Arbre aux faisans
- Camérisier des Alpes
- Centranthe rouge
- Céphalaire de Syrie
- Céphalaire de Transylvanie
- Chèvrefeuille à balais
- Chèvrefeuille comestible
- Chèvrefeuille commun
- Chèvrefeuille d'Espagne
- Chèvrefeuille de Virginie
- Chèvrefeuille des bois
- Chèvrefeuille du japon
- Chèvrefeuille entrelacé de Sicile
- Doucette à petits fruits
- Doucette discoïde
- Encens de terre
- Herbe du Diable
- Knautie
- Knautie à feuilles entières
- Linnée boréale
- Mâche
- Mâche à piquants
- Mâche couronnée
- Mâche d'italie
- Mâche dentée
- Mâche vésiculeuse
- Nard
- Salvince de Norique
- Scabieuse des champs
- Scabieuse vêtue
- Symphorine
- Symphorine à grappes
- Valériane à feuilles simples
- Valériane à grosses tiges
- Valériane d'Alger
- Valériane des montagnes
- Valériane indienne
- Valériane officinale
- Weigélia d'Hokkaïdo
- Abelia engleriana (Graebn.) Rehder
- Centranthus longiflorus Steven
- Centranthus macrosiphon Boiss. (Valériane à grosses tiges)
- Centranthus ruber (L.) DC. (Centranthe rouge)
- Cephalaria setosa Boiss. & Hohen.
- Cephalaria syriaca (L.) Roem. & Schult. (Céphalaire de Syrie)
- Cephalaria transylvanica (Céphalaire de Transylvanie)
- Dipsacus inermis Wall.
- Dipsacus japonicus Miq.
- Dipsacus mitis D.Don
- Fedia cornucopiae (L.) Gaertn. (Valériane d'Alger)
- Knautia arvensis (L.) Coult. (Scabieuse des champs)
- Knautia drymeia (Knautie)
- Knautia integrifolia (Honck. ex L.) Bertol. (Knautie à feuilles entières)
- Leycesteria formosa Wall. (Arbre aux faisans)
- Linnaea borealis L. (Linnée boréale)
- Lonicera acuminata Wall.
- Lonicera affinis Jacquem. ex Decne.
- Lonicera alpigena L. (Camérisier des Alpes)
- Lonicera angustifolia Wall. ex DC.
- Lonicera asperifolia (Decne.) Hook.f. & Thomson
- Lonicera boczkarnikowae
- Lonicera caerulea L. (Chèvrefeuille comestible)
- Lonicera canadensis J.Bartram & W.Bartram ex Marshall
- Lonicera caprifolium L. (Chèvrefeuille commun)
- Lonicera chinensis P.Watson
- Lonicera chrysantha Turcz. ex Ledeb.
- Lonicera ciliata Muhl.
- Lonicera ciliosa Hook. & Arn.
- Lonicera conjugialis Kellogg
- Lonicera dioica L.
- Lonicera fulva Merr.
- Lonicera gracilipes Miq.
- Lonicera griffithii Hook.f. & Thomson
- Lonicera henryi Hemsl.
- Lonicera hypoleuca Nakai
- Lonicera iberica M.Bieb.
- Lonicera implexa Aiton (Chèvrefeuille entrelacé de Sicile)
- Lonicera insularis Nakai
- Lonicera interrupta Benth.
- Lonicera involucrata (Richardson) Banks ex Spreng.
- Lonicera japonica Thunb. (Chèvrefeuille du japon)
- Lonicera kamtschatica Dippel
- Lonicera maackii (Rupr.) Maxim.
- Lonicera macarantha
- Lonicera morrowii A.Gray
- Lonicera periclymenum Lour. (Chèvrefeuille d'Espagne)
- Lonicera periclymenum L. (Chèvrefeuille des bois)
- Lonicera quinquelocularis Hardw.
- Lonicera reticulata Champ. ex Benth.
- ...
Par Krause E.H.L., Sturm J., Lutz K.G. (Flora von Deutschland in Abbildungen nach der Natur, Zweite auflage, vol. 13: t. 1, 1905), via plantillustrations
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